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Banques françaises, banques fossiles ?

Les Amis de la Terre publient le rapport « Banques françaises, banques fossiles ? » qui, pour la première fois en France, évalue les émissions indirectes de gaz à effet de serre des banques françaises et met en évidence l’absence de politiques climatiques et énergétiques crédibles. Le rapport s’appuie sur les meilleures pratiques internationales et montre le retard criant des banques françaises auxquelles les Amis de la Terre font des recommandations précises. La publication du rapport est accompagnée par la sortie du guide éco-citoyen « Environnement : comment choisir ma banque ? », destiné au grand public.

Signez la pétition pour soutenir le développement des énergies renouvelables !

Signez la pétition ! petition-eolienne.jpg 20% d’énergies renouvelables en 2020, voici la bonne résolution de la politique énergétique de l’Union européenne. Tous les pays européens sont d’accord sur l’urgence de mesures fortes et concrètes pour lutter contre les changements climatiques. Tous ? Non ! Car la France a annoncé qu’elle bloquerait les négociations finales qui auront lieu le 8 et 9 mars prochains lors du Conseil européen de Printemps si le nucléaire n’intégrait pas cet objectif d’énergies requalifiées « faiblement émettrices de carbone ». Isolée et enlisée par son obsession nucléaire, la France va-t-elle bloquer le développement des renouvelables en France et en Europe ? Signez la pétition pour soutenir le développement des énergies renouvelables !

 

Un Eco-Simulateur online simple et gratuit,

Sur cuivre.org, les internautes peuvent désormais simuler leur projet de rénovation ou de construction neuve et évaluer les gains énergétiques et financiers qu’offrent les solutions de chauffage utilisant les énergies renouvelables.

Changement climatique, biodiversité et paysages :

Les spécialistes du climat sont globalement d’accord : un réchauffement de 1°C de la température moyenne de la France équivaut à une « descente » de la France d’environ 200 kilomètres vers le Sud. Avec 4°C de plus qu’actuellement, c’est le climat de Marseille que l’on retrouverait à Paris. Il ne faut pas se réjouir pour autant ! Ce phénomène s’accompagnera d’une instabilité accrue du climat (tempêtes, sécheresses, inondations, etc.).

Top départ des 24h00 du Défi pour la Terre des étudiants ce week-end !

Plus de 80 équipes (composées de 2 à 10 personnes) réparties sur 21 régions ont proposés des initiatives de terrain pour obtenir le plus grand nombre d’engagés pour la planète.

Ils proviennent de toute la France et représentent une grande diversité d’action de sensibilisation.

Voici les premières actions :

• Lyon
– Université Lyon 2 (IEP) : actions les 3 et 4 mars
– Centre de Formation en Communication Graphique et Web : actions les 23 et 24 mars

• Grenoble
– Instituts Univeria (BTS gestion et protection de la nature) : actions les 6 et 7 mars
– Ecole de Management : actions les 28 et 29 mars

• Saint-Martin d’Heres
– Institut Nationale de Polytechnique de Grenoble : actions le 29 mars

• Toulouse
– Ecole Supérieure de Commerce de Toulouse : actions le 3 mars
– Ecole nationale de la météorologie : actions le 10 mars
– Institut Supérieur de Communication : actions les 24 et 30 mars
– ENSEEIHT : actions les 28 et 29 mars

• Bruze
– Ecole des métiers de l’Environnement : actions les 1er et 2 mars

• Brest
– Ecole Supérieure de Commerce : actions les 9 et 10 mars

• Vannes
– Lycée Notre Dame Le Menimur : actions les 28 et 29 mars.

• Rennes
– Lycée professionnel Louis Guilloux : action les 27 et 28 mars
– Ecole Joliot-Curie
– Ecole Supérieure de Commerce de Rennes
– et enfin, et ca fait plaisir, l’INSA : actions les 24 et 25 mars

Que vont-ils faire ?

Challenges sportifs, expositions, animations pédagogiques, conférences, collectes de déchets… Les participants ont rivalisé d’imagination pour faire de cette première édition des « 24 heures du Défi pour la Terre » une réussite.

Alors que le compteur du Défi affiche 665 000 engagés fin février… Combien serons-nous à la fin du mois de mars ? Faites passer le message… et surtout venez les soutenir !!

Découvrez l’ensemble des actions mises en place :

– en région Bretagne : téléchargez le communique de presse
– en région Midi-Pyrénées : téléchargez le communique de presse
– en région Rhône-Alpes : téléchargez le communique de presse

Accéder à la page communiqué du site portail de la Fondation Nicolas Hulot

Projet « 1 Million de DVD pour la Planète »

titre-dvd-heros.gif Conservons nos CD et DVD usagés en préparation de leur recyclage En France aujourd’hui les CD et DVD usagés finissent leur course au fond de nos poubelles de déchets ménagers. Incinérés ensuite ils participent irrémédiablement à l’accroissement du réchauffement climatique. Pourtant les CD et DVD sont fabriqués à base de polycarbonate, de pétrole autrement dit, et sont parfaitement recyclables. Nos voisins allemands et suisses par exemple possèdent une filière nationale de récupération et de valorisation adaptée à ce déchet. Recyclés les CD et DVD sont une matière très prisée utilisée en remplacement du pétrole pour la fabrication de produits aux exigences technique élevées dont notamment des pièces automobiles et des boîtiers d’imprimante et d’ordinateur. Recycler les CD et DVD c’est tout simplement économiser du pétrole, qui est une ressource non renouvelable, et préserver en conséquence l’environnement. Si on peut penser qu’en France les instances officielles songent à la mise en place d’un circuit national de valorisation et qu’elles engagent prochainement une action, il y a nécessité d’agir sans attendre. En effet le volume des CD et DVD en circulation, bien que se comptant déjà en milliard, ne cesse de grossir et l’état de la planète nécessite une action rapide. Le projet « 1 Million de DVD pour la Planète » vous invite à ne plus jeter vos CD et DVD usagés à la poubelle mais à les mettre délibérément de côté chez vous en vue de leur recyclage prochain et à comptabiliser leur nombre sur un site web. Le projet, initié par un particulier, fait le pari que plus nous serons nombreux à montrer l’exemple en appliquant ce geste plus nous pourrons espérer le faire adopter à une majorité d’individus. En outre plus le geste sera suivi plus il contribuera à accélérer la mise en place d’un circuit national de valorisation actuellement inexistant. Le tout au bénéfice direct de la préservation des ressources de la planète et de l’atténuation du réchauffement climatique. Il suffit d’un peu de bonne volonté et de quelques clics de souris …

 

CD Rom Energie fossile, Effet de serre, Climat…..

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Quels phénomènes sont responsables du changement climatique ? Quel est le lien entre les énergies, notre mode de vie, le climat et l’effet de serre ? Enfin des réponses à ces questions dans un CD Rom interactif : « Energie fossile, effet de serre, climat … Comprendre et Agir »

Energies alternatives

La Terre a mis des millions d’années à fabriquer le pétrole, le gaz, le charbon et l’uranium dont nous tirons l’essentiel de notre énergie. Quelques siècles suffiront à épuiser ces ressources fossiles, et quelques années seulement à leur faire atteindre des prix prohibitifs. De plus, leur consommation participe à des modifications climatiques sans précédent dans l’histoire humaine, et crée des déchets et des risques d’accidents qui sont au coeur des réflexions actuelles. Le monde va-t-il continuer sur la voie de cette boulimie énergétique ? Peut-être pas si nous réagissons dès à présent : des alternatives sont possibles ! Les énergies renouvelables et une bonne dose de prise de conscience citoyenne sont parmi les solutions qui s’offrent à nous pour enrayer cet engrenage infernal. Les énergies renouvelables sont inépuisables et représentent sans doute la solution la plus durable et la moins extrême. Il s’agit des énergies que le Soleil et la Terre mettent naturellement à notre disposition pour nos besoins. A nous de savoir au mieux les appréhender et mettre au point les technologies nécessaires à leur exploitation, leur stockage et leur utilisation afin de vivre demain dans un environnement plus propre. C’est à cette réflexion que ce livre nous invite. A l’horizon 2010, l’Europe s’engage à consommer 22,1% de son électricité à partir d’énergie d’origine « verte » mais l’alternative doit se traduire aussi par une volonté politique forte et par une remise en question de nos habitudes face à la consommation d’énergie. Cet ouvrage rassemble les informations les plus récentes et les plus pertinentes, il nous propose un état des lieux synthétique de toutes les énergies renouvelables et nous présente sans artifice leur véritable potentiel. Il développe aussi trois points stratégiques dans cette réflexion : le stockage de l’électricité, l’habitat et les transports. Ses auteurs spécialistes des plus grandes institutions (CNRS, CEA, Ademe, BRGM, IFP Inrets, Ifremer, etc.) et de l’industrie (EDF-GDF, Saipem, HydroHélix Énergies, etc.) rendent accessibles à tous les résultats dé leurs réflexions. Ce livre est la référence de ceux qui désirent comprendre les enjeux liés à l’énergie. « À l’heure où le constat scientifique n’a jamais été aussi clair sur les causes du réchauffement de la planète, quelles sont les alternatives pour réduire l’empreinte des énergies fossiles responsables des émissions de gaz à effet de serre ? […] Un livre récent sobrement intitulé Énergies alternatives propose un panorama complet des solutions existantes. […] Sous la direction de Jean Bonal et Pierre Rossetti, de nombreux spécialistes décrivent dans le détails les avantages et les inconvénients des différentes filières. Certaines sont bien connues du grand public, comme l’éolien, les barrages ou le solaire, mais d’autres, pourtant prometteuses, comme l’énergie thermique des mers, le sont moins. » – 23 février 2007 – Le Figaro

 

Une vérité qui dérange Mardi 6 mars 2007 à 20h30 au Cinéma d’Ivry Le LUXY

Université Populaire de l’Eau et du Développement Durable – Cycle 5 image003.jpg Une vérité qui dérange Mardi 6 mars 2007 à 20h30 le Conseil Général du Val de Marne et l’Université Populaire de l’Eau et du Développement durable vous invitent à une projection/rencontre du film d’Al Gore, Oscar 2007 du meilleur documentaire «Une vérité qui dérange» En présence de Yannick Jadot, directeur des campagnes de Greenpeace France La communauté scientifique a été la première à alerter sur les risques qui pèsent sur la planète. L’opinion publique a été jusqu’à présent plus réceptive que les hommes politiques qui, à l’instar d’Al Gore aux Etats-Unis, commencent à s’investir. Quelques semaines avant les élections présidentielles en France, Yannick Jadot présentera la notation des partis politiques et la notation des candidats aux présidentielles, réalisées par l’Alliance pour la planète, qui regroupe les principales associations françaises de défense de l’environnement. Renseignements : Koffi Patrick : 01 56 72 87 17 La projection gratuite (prise en charge intégrale par le CG94) sera suivie d’un débat venez nombreux Lieu : Le LUXY cinéma d’Ivry, 77 avenue Georges Gosnat 94200 Ivry sur Seine Métro Mairie d’Ivry ou RER C Ivry sur Seine

 

Sarkozy et l’écologie : loin de la rupture

Il y avait plus de 10 000 personnes le 1er mars dernier à Bordeaux, pour venir écouter et supporter Nicolas Sarkozy au Parc des Expositions. Thème de ce « gros » meeting régional : le « développement durable », une matière chère (récemment) à Alain Juppé. A cette occasion, le candidat de l’UMP à l’élection présidentielle Nicolas Sarkozy a dénoncé ce qu’il juge être des excès de l’écologie : « On ne sauvera pas l’humanité en faisant de l’écologie une idéologie totalitaire, qui se donnerait pour objectif de libérer l’homme de la civilisation pour le renvoyer à l’état sauvage », a déclaré le ministre de l’Intérieur devant plusieurs milliers de personnes, lors d’une réunion publique à Bordeaux consacrée à l’environnement. « On ne sauvera pas l’humanité en appauvrissant tout le monde et en partageant le travail. Je refuse que l’on somme l’homme de choisir entre la croissance et le respect de l’environnement », a-t-il poursuivi. « Je veux le progrès économique dans le respect de la planète, et c’est possible ! Je veux l’emploi pour tous par le développement durable. » Nicolas Sarkozy avait choisi de consacrer la plus grande partie de son discours à la « politique de la vie » qu’il promet de mener s’il est élu le 6 mai, en particulier dans le domaine de l’environnement. Il a cependant lancé une mise en garde contre la tentation de passer d’un excès à l’autre. « Hier, l’homme avançait sans réfléchir (…) causant des dégâts à jamais irréparables. Aujourd’hui, le même homme n’ose plus bouger, lesté par les remords, la culpabilité et le principe de précaution », a-t-il déclaré. « Hier on faisait trop. Aujourd’hui, on a la tentation de ne plus rien faire. » « Certains proposent de tout arrêter, de revenir en arrière, de récuser la science (…) Je ne partagerai jamais cette opinion que le progrès est dans l’immobilisme », a-t-il ajouté. « Je veux être le candidat qui prépare la France aux changements inéluctables qui lui permettront d’épouser le monde de demain. » Il a énuméré ses propositions, déjà exposées à plusieurs reprises, en matière de protection de l’environnement et de promotion d’un développement durable, dont l’instauration d’une responsabilité « illimitée » des maisons-mères pour les dégâts causés à l’environnement par leurs filiales. « Je n’accepte pas que l’on puisse saccager un territoire et fuir du jour au lendemain sans avoir de compte à rendre sur ses actes », a-t-il souligné. « C’est une révolution par rapport au droit commun de la responsabilité limitée. » Le président de l’UMP a promis, s’il est élu, de faire inscrire cette responsabilité illimitée des maisons-mères dans le droit européen et réaffirmé qu’il proposerait la création d’une « organisation mondiale de l’environnement ». Alors que Nicolas Sarkozy tenait ce meeting à Bordeaux, Greenpeace lui demandait au même moment d’adopter une position claire pour un moratoire sur les cultures d’OGM en plein champ et d’abandonner le projet de nouveau réacteur nucléaire EPR. Sur les OGM, le contrat de législature 2007-2012 de l’UMP précise : « Nous pensons que le service rendu par les OGM n’est toujours pas probant au regard des risques et des inquiétudes qu’ils soulèvent […] Ne pas accepter l’utilisation des OGM en l’état des connaissances scientifiques, mais poursuivre la recherche et associer tous les partenaires (chercheurs, représentants des agriculteurs, associations de défense de l’environnement…) à son contrôle et à son évaluation ». La seule traduction crédible de cette position est l’engagement d’un moratoire sur les cultures en plein champ d’OGM. « Toute autre stratégie constituerait une validation de fait des cultures d’OGM en France. Nicolas Sarkozy doit entendre que 86% des français réclament une interdiction des OGM (sondage CSA.06) » explique Yannick Jadot, directeur des campagnes de Greenpeace France. Sur l’énergie, Nicolas Sarkozy propose notamment de « maintenir et renouveler le parc nucléaire ». Loin d’une rupture, il s’agit là de la poursuite pure et simple de la politique énergétique française engagée depuis plus de 40 ans avec des résultats pour le moins contrastés : la France ne parvient pas à réduire ses émissions de gaz à effet de serre ; elle consomme en moyenne autant de pétrole que ses voisins européens ; elle accuse un retard considérable en matière d’économies d’énergie et de développement des énergies renouvelables, un marché de plusieurs dizaines de milliards d’euros, qui double tous les trois ans avec à la clé des centaines de milliers d’emplois non délocalisables. « 78% des français pensent qu’il faut développer en priorité les énergies renouvelables contre 19% qui défendent le maintien du nucléaire comme source principale d’énergie. Les budgets ne sont pas illimités. Mettre au minimum 3,5 milliards d’euros dans un projet EPR empêchera de développer en parallèle les renouvelables et de mettre en place des politique d’efficacité énergétique. C’est pourtant indispensable pour répondre à l’urgence du défi des changements climatiques » commente Yannick Jadot. Nucléaire civil, nucléaire militaire. Le nucléaire est un enjeu majeur de sécurité mondiale. Les coréens et les iraniens ont tout deux initiés leur programme d’armement nucléaire sur la base de programmes de coopération nucléaire prétendument civil. « Nicolas Sarkozy devrait d’abord tirer les leçons désastreuses de l’implication de la France dans le nucléaire irakien et iranien. Encourager la vente de la technologie nucléaire est irresponsable en terme de prolifération nucléaire. Les économies d’énergie et le développement des énergies renouvelables, qui sont aussi des énergies de paix, sont les seules solutions réalistes et existantes pour réduire notre dépendance énergétique et permettre comme l’a évoqué Mr Sarkozy de développer l’accès à l’énergie pour les pays du Sud. » conclut Yannick Jadot En conclusion, des propositions bien loin de la rupture promise par le candidat UMP aux débuts de sa campagne. D’ailleurs le parti ne récolte qu’un 8,5/20 par l’Alliance pour la Planète qui juge qu’il serait illusoire de penser pouvoir financer et le nucléaire et les énergies renouvelables, de financer et le développement du réseau autoroutier et celui des transports en commun. Il n’est pas possible de prôner une baisse de la production des déchets et leur valorisation par le recyclage, la méthanisation, le compostage, etc. si l’incinération se poursuit. La culture des OGM en plein champ condamne l’agriculture biologique, de même que le maintien des subventions à l’agriculture et la pêche européennes condamne les capacités de production des paysans et des pêcheurs des pays pauvres. Tant que ces contradictions ne sont pas levées, la crédibilité du projet du candidat est fragilisée.

 

Vers une éducation au développement durable – Démarches et outils à travers les disciplines

Auteurs : Danièle Bazin et Jean-Yves Vilcot
Collection Repères pour agir, dispositif, CRDP d’Amiens

Un ouvrage sur un sujet d’actualité et d’une extrême importance, qui fait le point de la question de l’EDD, sans occulter les débats, mais surtout présente de nombreux outils, témoignages, dispositifs de collèges et lycées mis en œuvre pour faire de l’EDD un élément de notre culture commune.

On trouvera :

– des regards croisés en guise de préface, dont un texte de l’incontournable Nicolas Hulot écrit pour ce livre et un contre-point iconoclaste de Sylvie Brunel

– un historique de l’EDD et un parcours international pour mieux la situer par rapport à des défis mondiaux

– un panorama de ce qui peut être fait dans pratiquement toutes les disciplines du collège et du lycée (SVT bien sûr, mais aussi français, EPS, économie, technologie…) et de manière transversale (IDD, TPE, etc.)

– des exemples de formation sur le sujet

– la traditionnelle interpellation du directeur de la collection, Jean-Michel Zakhartchouk et la réponse des auteurs, avec cette question : peut-on vraiment faire de l’EDD sans faire bouger l’école, ou pire en revenant en arrière ?

– une brève mais vigoureuse conclusion d’Albert Jacquard.

230 pages – 18 euros port compris

Des cancres à l’Elysée

Ils ont eu des ministres compétents et convaincus. Ils ont eu des conseillers avisés. Ils ont lu des notes remarquables sur le sujet. Ils ont même, à l’occasion, fait des déclarations vibrantes sur la fragilité de la planète. Et pourtant, les présidents de la Ve République ont été des cancres en matière environnementale. Depuis plus d’un demi-siècle, les préoccupations socio-économiques n’ont jamais cessé de prendre le dessus sur l’enjeu écologique, au point que la France, « mauvaise élève » notoire de l’Europe en la matière, est aujourd’hui contrainte de payer des amendes exorbitantes. Cette situation est d’autant plus regrettable que le régime présidentiel, outil spécialement inventé pour voir loin, conférait à nos chefs d’État des pouvoirs immenses. Comment comprendre qu’en dépit de l’information dont ils disposaient, en dépit de la qualité de leur administration, ils n’aient pas utilisé ce levier d’action unique en son genre ? Frappé par l’ampleur et la gravité de cette paralysie, Marc Ambroise-Rendu a voulu revenir, président par président, sur l’histoire des politiques environnementales en France. La modernité à tout prix de De Gaulle, les brèves lueurs de Pompidou, les fausses bonnes intentions de Giscard, l’indifférence de Mitterrand, les beaux discours de Chirac… La France va-t-elle réussir à dépasser son allergie profonde à l’écologie, qui se manifeste dans son personnel politique, à commencer par l’Élysée ? Cet essai de politique de l’environnement est d’une actualité brûlante. « Des cancres, vraiment ? En retraçant les efforts – ou les renoncements – de « cinq présidents de la République face à la crise écologique » (sous-titre de son livre), Marc Ambroise-Rendu met dans son annonce un zeste de provocation qu’on ne retrouve pas, heureusement, dans le corps de son ouvrage. Lui qui a suivi pendant quarante ans la grande question de l’écologie, a observé comment elle est passée, dans l’esprit public, de l’anecdote au statut des grandes causes, consacré par le « pacte écologique » de Nicolas Hulot. Son récit vivant et documenté illustre la résistible action publique face aux inerties de toute sorte: une opinion paresseuse, la coalition des intérêts, des élus locaux en mal de réélection, des administrations arc-boutées sur leurs pouvoirs… Sans doute, aucun des présidents n’a été un militant écologiste, mais chacun a eu à sa manière un certain sens de la nature. » JEAN-CLAUDE COLLI – L’Express du 01/03/2007 Des cancres à l’Elysée5 présidents de la République face à la crise écologique de Marc Ambroise-Rendu aux Editions Jacob Duvernet Parution : 01/03/2007 – Nb de pages : 360 pages – Prix public : 20,95 €

 

Les forçats du caoutchouc

Au Libéria, les rares automobilistes recyclent les vieux pneus dont l’Europe ne veut plus. Et pourtant, le pays produit en masse le caoutchouc naturel utilisé par les fabricants de pneu.

C’est au Libéria que se trouve la plus vaste plantation d’hévéas au monde : 400 000 hectares, qui sont la propriété de Firestone, le géant américain du pneu. A 4h30, chaque matin, les contremaîtres passent réveiller les saigneurs, ces ouvriers agricoles qui saignent les hévéas pour en recueillir le caoutchouc. A les voir travailler dans la plantation, on les croirait infatigables. Ces petites mains incisent plusieurs centaines d’hévéas chaque jour (750, beaucoup moins officiellement), avant d’en récolter la précieuse sève. Increvables, ils n’ont pas d’autre choix que de l’être. Le taux de chômage frise les 80 % au Libéria. Alors cette armée de saigneurs récolte, mange, dort et vit Firestone. Envoyé Spécial (reportage diffusé jeudi 1er mars sur France 2) a pu approcher au quotidien ces quasi-esclaves payés 2 euros 50 par jour et logés dans des baraques au cœur de la forêt. Pas d’électricité, ni d’eau courante, alors que les villas des cadres bénéficient elles de tout le confort moderne. De la pollution, en revanche : l’usine de Firestone pollue le fleuve. Un laboratoire parisien sollicité par Envoyé Spécial est là-dessus formel.

Que font les autorités libériennes ? Le Ministre de l’Agriculture prétend qu’il réussira à faire fléchir la multinationale, mais la loi du business sera peut-être la plus forte. Firestone pèse 15 fois le budget de l’Etat Libérien. Pour les traders occidentaux, le caoutchouc n’a pas d’odeur… La multinationale ne se gêne pas pour traiter avec les derniers rebelles qui défient l’Etat Libérien. Ces rescapés de la guerre civile n’ont pas rendu les armes et squattent certaines plantations dans le pays. Le reportage apporte la preuve que Firestone achète en sous-main du caoutchouc à ces rebelles, pour ajouter au sien et remplir les cargos qui régulièrement partent vers l’Amérique. Ces cargos reviendront à vide. Pour le Libéria, la mondialisation fonctionne pour l’instant à sens unique.

Suite à la diffusion de ce reportage sur France 2, Cdurable.info a réunit plusieurs sources d’information pour revenir sur les pratiques de la multinationale. Il est important de souligner que Firestone n’est pas la seule compagnie présente au Liberia à pratiquer cette forme d’esclavagisme. D’autres compagnies offriraient des conditions de travail et de vie encore plus dégradantes, parmi elles une serait française.

Crédit Cooperatif finance l’eco-habitat

Le Crédit Cooperatif vient de lancer deux nouveaux produits pour le développement de l’eco-habitat. Le CODEVair est un livret d’épargne remuneré au taux brut de 2,25%, non plafonne, dont la collecte est dediée au financement de projets immobiliers écologiques (via le PREVair). Il a reçu le label Finansol ( www.finansol.org ), garantie de solidarité et de transparence. Le PREVair est quant à lui un crédit a la consommation (maximum 6 000 euros au taux fixe de 3,25% TEG annuel). Il permet aux particuliers de financer l’isolation thermique d’une habitation, le chauffage utilisant une énergie renouvelable, les installations photovoltaiques et les équipements de récupération d’eau de pluie.

Christophe.vernier

Le Sommet Junior 8, le G8 des enfants

Imaginez que vous obteniez une audience avec quelques-uns des chefs d’Etat les plus puissants du monde, et que vous ayez l’opportunité de leur dire comment vous voyez l’avenir de notre planète. C’est exactement ce qui arrive chaque année lors du Sommet du Junior 8 ! Les chefs d’État ou de gouvernement des pays membres du groupe des huit pays les plus industrialisés, le « G8 » (Allemagne, Canada, France, Italie, Japon, États-Unis, Royaume-Uni et Russie), ont décidé en 2006 que chaque sommet du G8 serait précédé d’un sommet Junior, le « J8 », réunissant une délégation de 8 jeunes de chaque pays pour leur faire des recommandations sur les sujets à l’ordre du jour de leurs travaux. Le prochain G8 se tiendra en Allemagne du 6 au 8 juin 2007, à Heiligendamm. Il portera sur : – le changement climatique et l’efficacité énergétique – les nouveaux défis pour l’économie mondiale (responsabilité sociale des entreprises et droits de propriété intellectuelle) – les perspectives pour le développement économique en Afrique – le VIH / sida.
La chancelière allemande Angela Merkel lance l’appel à candidature du J8
La chancelière allemande Angela Merkel lance l’appel à candidature du J8
Le J8, organisé par la fondation internationale Morgan Stanley et l’UNICEF, se tiendra dans la même ville que le G8, du 3 au 9 juin 2007. La participation au J8 offre aux élèves la possibilité de dialoguer avec d’autres jeunes des pays du G8 et des pays en voie de développement pour élaborer un texte commun reflétant leurs préoccupations et formulant leurs recommandations sur les sujets débattus lors du sommet. Le texte ainsi élaboré sera présenté aux chefs d’État et de gouvernement des pays du G8 à l’occasion d’une réunion organisée à cet effet. Inscription et participation Les participants seront sélectionnés sur la base d’un concours national ouvert à tous les élèves âgés de 13 à 17 ans à la date du 9 juin 2007, qu’ils soient scolarisés dans un établissement d’enseignement général, technique, professionnel ou agricole. Les équipes candidates devront déposer un dossier électronique sur le site Internet du J8 impérativement avant la date de clôture du concours fixée au 26 mars 2007. Téléchargez le dossier de participation ici ! Contacts : france@j8summit.com ou auprès de Carole Réminny, responsable du service Plaidoyer-Éducation-Jeunesse, UNICEF France, 01.44.39.17.48

 

Les ateliers citoyens de l’UCP 93 (Université Citoyenne et Populaire de Seine-Saint-Denis)

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Objectif : informations et réflexions sur le changement climatique et l’enjeu futur qu’il constitue dans un objectif de connaissance du phénomène, de prise en compte de l’importance de l’action citoyenne et collective.
Ces ateliers s’adressent à tous publics.

Le livre « Pesticides, révélations sur un scandale français » est en vente !

Depuis le 1er mars, le livre « Pesticides » est dans les librairies !
Cette fois, c’est parti !

Le livre choc de Fabrice Nicolino et François Veillerette sur les
pesticides est dans les librairies ce matin du 1er mars 2007. «
Pesticides, Révélations sur un scandale français » fera date parce
que cet ouvrage montre pour la première fois comment un lobby
industriel est parvenu à s’emparer de tous les centres de décision.
Ses premiers lecteurs, qui ont eu accès aux épreuves du livre, sont
enthousiastes. Les mêmes mots et expressions reviennent en boucle :
« passionnant », « triomphe du journalisme d’investigation », «
décapant », « polar haletant », « liens incestueux », « magouilles,
combines », « stupéfiant » (voir le site
http://www.pesticides-lelivre.com , rubriques ‘la presse en parle’
et ‘ils ont dit’). Vous ne serez donc pas déçu, mais à une condition
: celle de lire au plus vite, avant le fracas des élections, ce
grand livre démocratique.

Vite, en effet, car les adversaires de la vérité commencent à
montrer les dents, adressent des lettres recommandées à l’éditeur
Fayard, qui a eu le courage de publier, ou bien agressent
verbalement François Veillerette sur un plateau de télévision.
Vite ! Le succès de ce livre essentiel est entre vos mains. Lisez et
faites lire. Diffusez ce message autour de vous. Maintenant ! Et
grand merci à vous tous.

Les premières réactions des médias, des extraits et des documents
exclusifs sur le site du livre

COMMANDER LE LIVRE ICI

Un réseau citoyen pour la consommation durable

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A l’occasion de la publication de son étude sociologique sur l’état et l’avenir de la consommation durable réalisée avec la participation de Gilles Lipovetsky, le Mouvement Vraiment Durable lance, en coordination avec le Comité 21 et l’Institut de sondages LH2, son réseau citoyen en faveur de la consommation durable par une conférence en présence de toutes les catégories d’acteurs socio-économiques concernées : associations de consommateurs, entreprises, scientifiques, médias, institutions nationales et européennes. Cette conférence se déroulera le 4 avril 2007, de 15h à 19h à l’Auditorium de la Monnaie de Paris, 11 quai de Conti à Paris (VI° arrondissement). Entrée gratuite sur inscription avant le 30 mars.

Offres de postes par l’UICN

Vous trouverez ci-dessous des offres d’emploi – chargé(e) de mission et consultant(e) – actuellement proposées par l’UICN et susceptibles de vous intéresser. Merci de répondre directement aux coordonnées indiquées dans les offres.

1- Le bureau européen de l’UICN recrute un(e) chargé(e) de mission à temps plein pour une période de 6 mois renouvelable, pour réaliser une synthèse des enjeux sur le changement climatique et la biodiversité à l’échelle de l’outre-mer européen et participer à l’organisation d’une conférence européenne sur ce thème. Contact

2- Pour le projet AFD – Gouvernement du Cameroun, le bureau de l’UICN pour l’Afrique centrale recherche des experts en géologie / hydrogéologie, infrastructures (barrages) et socio-anthropologie, interessé(e)s à participer au projet UICN Lom Pangar au Cameroun (panel d’experts indépendants, à temps partiel, pour valider les études d’impacts et le plan de réduction des impacts environnementaux du futur réservoir de Lom Pangar). Si interessé(e), prière de contacter rapidement le Directeur regional, ainsi que la Directrice des Ressources Humaines.

3- Le bureau européen de l’UICN recherche un consultant spécialiste des questions de coopération et de développement pour le suivi des résultats de la conférence de Paris organisée par l’UICN et la Commission européenne en septembre 2006.
Pour consulter les offres detaillées

Peut-on mettre tous les labels dans le même caddy?

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Les multinationales sont entrées dans la jungle des labels du commerce équitable. Les bananes de Chiquita sont maintenant certifiées par la grenouille verte de Rainforest Alliance. Quelles garanties pour le consommateur ?

Manifestations sportives et développement durable

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L’UFOLEP (l’Union Française des Œuvres Laïques d’Education Physique), secteur plein air et sports de la Ligue de l’Enseignement créé en 1928, est la première fédération affinitaire multisports de France. En prônant « une autre idée du sport », elle a pour vocation de faire du sport un outil d’éducation pour tous. L’UFOLEP vient d’éditer pour son réseau (plus de 10 000 associations) le guide : « manifestations sportives & développement durable ». Selon le groupe de travail national Développement Durable : « Ce guide n’est pas un guide organisationnel et technique de la rencontre sportive, mais plutôt un relevé de conseils pour que l’Union Française des Œuvres Laïques d’Education Physique persiste dans son engagement pour un développement durable. » Le guide est divisé en thématiques permettant d’aborder les différents aspects liés à l’organisation sportive : les déplacements, les sites et leur environnement, les repas et boissons, le secrétariat, l’eau et l’énergie, l’accueil et la sensibilisation du public, l’économie et l’éthique, les déchets et les manifestations de sports mécaniques. Dans son éditorial, Alain Nedelec, Secrétaire national, chargé du développement durable resitue la démarche de l’UFOLEP : « Convaincue que les conditions de vie des générations futures sont déjà bien obérées, l’UFOLEP s’est engagée dans une démarche de développement durable. Loin de suivre béatement la mode, il s’agit bien de réfléchir à nos actions et d’être persuadé que chacune d’entre elles agit sur le monde dans tous les domaines : sociaux, économiques et environnementaux. « Penser globalement et agir localement », telle est la devise de tous ceux qui pensent que le pire n’est pas forcément inéluctable et que chacun se doit d’être citoyen du monde. Penser que nous ne sommes rien face à la complexité des problèmes écologiques est une attitude suicidaire. Déjà, l’UFOLEP avait réalisé le « guide de la maîtrise de l’énergie ». L’objectif est de donner de bonnes habitudes au « citoyen sportif » quel que soit le lieu où il se trouve : gymnase, association, délégation mais aussi chez lui. Aujourd’hui, encore plus près de notre activité, c’est un guide de l’organisation des manifestations sportives dans une démarche de développement durable que nous vous proposons. Ne nous trompons pas, il ne s’agit pas d’imposer ces règles à tous les organisateurs : ce sont des idées que chacun pourra reprendre à son compte dans la mesure de ses possibilités, afin d’améliorer ses manifestations dans une démarche de développement durable. Les discussions que, tous, nous avons pu avoir ici et là, prouvent que la majorité d’entre vous est déjà convaincue. De nombreux exemples montrent que, dans ce domaine, les actions locales sont bien plus nombreuses que ce que nous imaginions. Nous souhaitons que ce guide apporte quelques idées et qu’il soit une pierre dans le jardin de ceux qui espèrent encore en l’avenir de notre planète. Avant la lecture de ce guide, des préconisations d’ordre général sont données aux associations sportives qui souhaiteraient intégrer une démarche de développement durable dans les manifestations sportives : – créer un comité d’organisation avec en son sein une personne sensibilisée au développement durable ; – élargir la composition du comité d’organisation à des acteurs du développement durable dans le sport ; – avoir des partenaires sensibilisés à la philosophie de la manifestation. Des dispositions en matière d’évaluation de l’impact de la manifestation sur l’environnement sont aussi à prévoir. Cette évaluation doit être faite par une personne spécialisée et indépendante du comité d’organisation. L’objectif de l’UFOLEP est d’utiliser la vie sportive et associative pour sensibiliser le citoyen sportif au développement durable et de faire ainsi de l’UFOLEP une des premières fédérations sportives en capacité d’œuvrer sur cette dimension. Ce guide a été publié avec le soutien de la Fondation Nicolas Hulot et du Ministère de la Jeunesse, des Sports et de la Vie Associative.

Utiliser la vie sportive et associative pour sensibiliser le citoyen sportif au développement durable

Objectifs pour l’UFOLEP – Décliner à l’UFOLEP les objectifs de l’Agenda 21 du mouvement sportif et celui de la Ligue. – Renforcer l’axe engagement civique et social du PND en rendant l’Ufolépien acteur et averti de sa pratique. – Faire de l’UFOLEP une des premières fédérations sportives en capacité d’œuvrer sur cette dimension. L’UFOLEP voit comme une opportunité la création de l’agenda 21 du sport français, réalisé par le CNOSF. C’est le premier agenda 21 du mouvement associatif. On peut le décrire comme global (politiques sportives, environnement, solidarité, économie), pratique et réaliste Il est constitué de 4 axes prioritaires déclinés en 21 objectifs. «L’Agenda 21 du sport, c’est un véritable programme d’action du mouvement sportif français dans le domaine du développement durable», a déclaré Henri Sérandour, le président du Comité National Olympique et Sportif Français, à l’occasion de la présentation de «l’Agenda 21 du sport français», qui s’est déroulée le 18 décembre 2003, au siège du CNOSF, à Paris. «Cet Agenda est le témoignage du rôle social et éducatif joué par l’ensemble des associations sportives. C’est aussi un programme qui nous engage pour l’avenir autour de nos valeurs : solidarité, partage, éducation, santé. Des valeurs qui inspirent la candidature de Paris à l’organisation des Jeux Olympiques 2012», a affirmé le Président Sérandour. Téléchargement du document Téléchargez gratuitement ce document (format pdf, 611.39 Ko.)