Accueil Blog Page 364

2e conférence sur le développement économique régional

L’éco-innovation est considérée par la stratégie de Lisbonne comme un instrument clé, permettant d’accroître la compétitivité de l’économie européenne tout en améliorant la qualité de notre environnement. Que peuvent faire les régions pour soutenir l’éco-innovation ? Comment peuvent-elles profiter pleinement du potentiel offert par les technologies éco-innovantes ? Qu’entend t-on réellement par le terme éco-innovation ?

Pour refonder l’écologie politique: Union Ecologique et Sociale

L’écologie politique, parti du développement durable et du renouveau des pratiques politiques doit s’imposer comme la nouvelle force, non pas située entre droite et gauche, mais comme troisième pilier au centre des besoins économiques, sociaux et des capacités physiques de la planète. Il invite à une triple révolution :

– entre société civile et politiques. La refondation impose un nouveau mode de dialogue entre les uns et les autres dont la plateforme de l’Alliance pour la planète constitue un modèle des synergies possibles

– entre économie et écologie. L’écologisation de l’économie est la seule perspective de progrès. Le «new deal écologique» propose la création d’au moins 300 000 emplois directs en cinq ans. Il impose le courage de s’opposer aux lobbys prêts à tout L’écologie deviendra ainsi le moteur d’une relance économique saine et durable. Elle est entrepreneuriale.

– de l’union au-delà de la droite et de la gauche. Le développement soutenable n’est soluble ni dans le libéralisme ni dans le socialisme. Il appelle un nouveau modèle de société dans lequel le politique, c’est-à-dire l’Etat (à l’échelle de l’Europe et/ou de la Région) doit redevenir le défenseur de l’intérêt collectif et non le porte voix d’intérêts particuliers.

Pour sortir l’écologie politique de l’impasse, Nous, élus, associatifs, scientifiques, militants, citoyens appelons à la refondation de l’écologie politique sur les bases suivantes :

– Démontrer notre capacité à innover et à rester des lanceurs d‘alerte, à être pragmatiques et experts, hommes et femmes de terrain, ouverts au débat .

– Rappeler inlassablement la voix de l’éthique en politique et dans l’encadrement du progrès scientifique

– Construire l’éco-économie, pour concilier un développement créateur d’emplois et de progrès social avec les capacités de la planète la prévention sanitaire et le respect de la biodiversité : nouveaux indicateurs de richesse, fiscalité écologique, priorité à la lutte contre l’effet de serre par l’émergence de nouveaux secteurs économiques, assurer l’intégration des jeunes à la vie active.

– établir une République digne de ce nom :VIème République, pouvoir judiciaire et presse indépendantes, droit à la liberté de l’information, application ferme des principes d’égalité de droits, de laïcité et d’intégration.

– Privilégier l’approche européenne et construire avec d’autres mouvements politiques et sociétaux européens une écologie politique à l’échelle de l’Europe, pour influer sur les choix planétaires.

L’heure de l’union a sonné, franchissons les lignes de clivage qui tuent l’écologie politique. Inscrivons nous dans l’espace politique unique qui s’ouvre pour la création de ce troisième pilier.

Nous, élus, associatifs, scientifiques, militants, citoyens voulons l’union des écologistes pour peser dès le 22 avril au soir.

PARTICIPEZ A LA REFONDATION DE L’ECOLOGIE POLITIQUE ET SIGNEZ L’APPEL

Participez aux Rencontres de Branféré les 19 & 20 mai. Entrée libre !

La Musique et le Patrimoine ont leur propre fête. A partir de 2007, la Nature est aussi mise à l’honneur à travers un grand rendez-vous national : la Fête de la Nature ! Pour la première fois, les français sont invites à la célébrer les 19 et 20 mai prochains.

3ème Forum National du Commerce Equitable les 27 et 28 Avril à la Villette à Paris

Pour la troisième année consécutive, et après les succès des éditions 2005 et 2006 à l’Usine (Seine Saint-Denis), le Forum National du Commerce Equitable – FNCE – est l’événement fédérateur incontournable des professionnels du commerce équitable en France. Evénement d’ouverture de la 7e quinzaine du commerce équitable qui aura lieu du 27 avril au 13 mai 2007, le FNCE revêt cette année une importance particulière aux vues du calendrier politique et par le choix d’un lieu à la mesure de son essor, la Cité des Sciences et de l’Industrie de Paris. Grand public, professionnels, presse et porteurs de projet, plus de 10 000 visiteurs sont attendus les vendredi 27 et samedi 28 avril 2007. Au programme, un espace associatif pour découvrir les objectifs et les impacts du commerce équitable, un espace commercial pour présenter la diversité de l’offre au grand public et aux professionnels, un espace dédié aux porteurs de projets et un espace de conférences pour s’informer et débattre des grands enjeux de ce secteur en pleine croissance. Nous espérons vous retrouver nombreux à Paris lors du 3e Forum National du Commerce Equitable ! Les organisateurs : la PFCE, Max Havelaar, le Groupe SOS. i0.jpg

 

Fabricants automobiles et entreprises agroalimentaires pour la première fois classés selon leurs émissions de CO2

Grâce à la méthode Envimpact, l’agence de notation environnementale et sociale Centre Info, à Fribourg, est désormais capable de classer des centaines d’entreprises cotées en Bourse en fonction de l’intensité en CO2 de leur activité. Dans son numéro 24 de mars-avril-mai 2007, LaRevueDurable rend pour la première fois public – dans deux secteurs : l’automobile et l’agroalimentaire – ce classement de plus en plus stratégique pour les investisseurs. Et relance l’idée de créer des étiquettes CO2 pour les titres cotés en Bourse.

Avec le changement climatique, la taxation du carbone devient inévitable et les normes sur les émissions de CO2 de tous les produits industriels vont se renforcer. L’intensité en CO2 d’une entreprise se révèle ainsi une donnée sensible pour les actionnaires : plus elle est faible, plus l’entreprise est en position de force.

Dans le secteur automobile, les fabricants qui privilégient les petites voitures arrivent en tête du classement de Centre Info. C’est le cas des sociétés européennes Renault, Fiat et PSA Peugeot-Citroën, qui montent sur les trois marches du podium. Compte tenu de l’ensemble du cycle de vie de leurs voitures, ces entreprises génèrent plus de 2 kg de CO2 par euro moyen de ventes.

Son modèle hybride Prius ne totalisant que 3,4 % de son chiffre d’affaires avant tout bâti sur la vente de modèles voraces, Toyota est relégué à la sixième place. De même, Honda reste au pied du podium, son modèle hybride Civic ne représentant que 1 % de ses ventes. En queue de classement, on trouve les fabricants Ford, General Motors et Porsche. L’intensité en carbone de Porsche se monte à plus de 4 kg de CO2 par euro moyen de ventes.

Dans le secteur agroalimentaire, les sociétés qui font l’impasse sur les produits d’origine animale arrivent en tête du classement. Focalisées sur les sucreries, Unilever et Cadbury Schweppes se hissent respectivement aux première et deuxième places avec un peu plus de 0,6 kg de CO2 par euro moyen de ventes. Leader mondial de la transformation de viande, Tyson Foods, bon dernier, en génère près de 1,6 kg. Du fait de ses produits laitiers, Danone arrive avant dernière. Nestlé ne fait guère mieux à cause de son alimentation très carnée pour animaux de compagnie.

Ces données révèlent l’existence d’énormes marges de manœuvre. Entre Renault et Porsche, ou entre Unilever et Tyson Foods, l’intensité en carbone varie du simple à plus du double. Un système d’étiquettes CO2 pour les titres cotés en Bourse permettraient aux investisseurs de minimiser leurs risques en intégrant le paramètre intensité en carbone à leurs décisions. Et donnerait un précieux levier à la société toute entière pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre.

(…)

Lire l’intégralité de l’article sur le site de LaRevueDurable

ORIZON | NIMES | 10 et 11 Octobre 2007

La CCI de Nîmes en collaboration avec les CCI du Pays d’Arles et de Vaucluse organise les 3èmes rencontres méditerranéennes de l’environnement et du développement durable, colloque ORIZON, les mercredi 10 et jeudi 11 octobre 2007 à Nîmes.
Cet événement s’adresse aux entreprises, collectivités et institutionnels de l’arc méditerranéen. 1000 participants sont attendus.
Les thèmes de cette 3ème édition portent plus précisément sur la construction durable, l’énergie, l’innovation et le développement durable, la dimension sociale.

Le thermomètre n’en finit plus de grimper !

Les experts internationaux du Giec l’ont annoncé. Nous serons de plus en plus confrontés au stress hydrique, à des sécheresses importantes, des évènements climatiques exceptionnels comme des canicules, des extinctions massives d’espèces, l’augmentation du niveau des mers, la croissance des tempêtes et des crues, plus de famines et de misère causées par la réduction des capacités de production alimentaire dans les régions les plus pauvres du monde… bref rien de positif ! En France, les sept derniers mois ont battu quasiment tous les records de températures. « l’automne 2006 a été le plus chaud jamais enregistré, avec une moyenne de 3 degrès au dessus de la normale saisonnière, explique t-on à Météo France. Quant à l’hiver il faut remonter 50 ans à l’arrière pour trouver des températures équivalentes. » Le mois d’ avril a battu tous les records dans plusieurs villes du sud-ouest de la France, dont Toulouse (jusqu’à 40,7 degrés, dépassant l’ancien record fixé à 40,2), Bordeaux (40,2 contre 38,8 pour le précédent record), Limoges (36,9 contre 35,4) et Montauban ( 41,8 contre 38,9 ). Pour les trois mois à venir, les températures devraient continuer à être au dessus des normales saisonnières. Côté pluviométrie, la situation n’est pas très bonne non plus ! Le ministère de l’écologie considère que l’apport aux nappes est resté insuffisant voire inexistant sur plus de la moitié du territoire. C’est le cas notamment dans l’Ariège, le sud de l’Auvergne et la Beauce. La situation est très tendue sur le pourtour méditerranéen ainsi qu’en Corse. signature.jpg Conclusion… agissez pour sauvegarder le climat ! Alertez vos amis, vos voisins, vos collègues pour renforcer le nombre de Révolutionnaires énergétiques. Aujourd’hui, nous sommes 9000 révolutionnaires énergétiques ! Aidez nous à informer le plus de monde possible !

 

Les villes durables en Europe – Quelles politiques de développement durable pour quels enjeux de territoires ?

Ce colloque organisé le 27 avril à la Défense, s’inscrit dans le cadre du « Programme exploratoire de recherche prospective en Europe », lancé en 2004 par le Plan Urbanisme Construction Architecture (PUCA) sous la forme d’une consultation de recherche. Explorer la variété des conceptions et des démarches possibles pour développer la ville durable : tel est le fil conducteur de cette rencontre. A partir des exemples de Manchester, Lille, Naples, Barcelone et Hanovre, seront analysés les difficultés rencontrées dans la « fabrique de la ville durable » et les moyens développés pour y faire face. Les présentations s’appuieront sur l’approche originale élaborée par le Centre Scientifique et Technique du Bâtiment (CSTB), dans le cadre de son étude de comparaison européenne : croiser l’évolution des contextes législatifs et institutionnels avec les approches et les outils mis en œuvre aux différentes échelles des villes et des intercommunalités. La journée sera organisée autour des axes sur lesquels se cristallisent les enjeux actuels du développement urbain durable en Europe : – L’intégration des préoccupations de développement durable dans les politiques d’aménagement du territoire, la planification urbaine et les – Les démarches innovantes et les outils développés par les collectivités locales pour favoriser l’attractivité et la reconversion de leurs territoires, – Les opportunités et les risques d’un plus grand partage des responsabilités entre acteurs privés (aménageurs, promoteurs …) et collectivités publiques sur la maîtrise foncière, l’équité sociale et la qualité environnementale. S’inscrire en lignePour en savoir plus : Organisateur : CSTB Contact : Laurence Dubois Fax : 01 40 50 29 10 sm_img_top-2.jpgPour approfondir sur les Villes Durables

 

SEMAINE SANS TELE 2007 : DU 23 AU 27 AVRIL

La télé est polluante à fabriquer, polluante à faire fonctionner, puis polluante comme déchet, mais c’est surtout une extraordinaire machine à laver le cerveau. La semaine internationale sans télévision, c’est une bonne occasion de se libérer de cette drogue. Les Français la regardent en moyenne 3 h 30 par jour ! Et si tout simplement, à la place, on vivait ?

Terre.tv, nouvelle Web Tv 100% développement durable

Brève rédigée par Driss Ouahmani pour Biofrais.com

Le développement durable a une nouvelle télé… sur le web. 24h/24, Terre.tv met le respect de l’environnement en images avec des débats, des reportages et des interviews de ses invités de marque. Ouvrez l’œil.

Des programmes à la carte, et au menu, du développement durable à la sauce environnement. C’est la cuisine de Terre.tv, « la première Web Tv sur l’environnement » selon son concepteur (et grand chef) Jean-Yves Casgha, journaliste président du Festival Science Frontières. « Ce n’est pas un site Internet, c’est une télé » insiste-t-il. Un concept révolutionnaire où l’internaute choisit son propre programme, surfe d’une interview de Nicolas Hulot à un entretien avec Bernard Werber, en passant par le portrait du savant « fou » Rémy Chauvin.

Lancée le 15 février dernier à l’occasion du 23ème Festival Science Frontières, Terre.tv a accueilli déjà plus d’un million de visiteurs. Un gage de qualité ? Une juste récompense et un franc succès pour une information qui ne dépend d’aucun intérêt particulier.

Un pied dans l’actualité, l’autre dans le futur, Terre.tv promène ses caméras dans les festivals, les salons, les événements liés à l’environnement. Elle a couvert par exemple le Salon de l’agriculture et plus récemment, la semaine du développement durable. L’avenir se construit quant à lui au centre des débats qui animent l’antenne. Que penser du projet de l’incinérateur de Fos-sur-Mer ? Du bioéthanol ? Le réchauffement climatique constitue-t-il un risque majeur ? Et si, finalement, nous commencions à nous poser les bonnes questions et à y apporter des solutions durables ? L’avenir de vos enfants est entre vos mains… à moins qu’il ne soit devant vos yeux. Désormais, c’est à vous de construire votre propre opinion sur Terre.tv. La planète a enfin sa télé.

Mieux vivre dans les quartiers

Bonjour à tous, Voici notre dernière invitation de l’année scolaire, qui a lieu dans le cadre des rencontres d’Avignon sud et en partenariat avec la Régie des quartiers du grand Avignon, le Vendredi 11 Mai, de 9h à 15h30. C’est à la salle de la Cabrière, rue Noël Hermitte, (derrière la poste des Olivades), sur le thème  » Mieux vivre dans les quartiers » ou « comment faire vivre au quotidien la solidarité, la citoyenneté, la responsabilité? ». Participation de 2 euros pour le repas. – échanges de 9h a 12h30 en petits groupes sur le thème : « MIEUX VIVRE DANS LES QUARTIERS” – Comment faire vivre au quotidien, la solidarité, la citoyenneté, la responsabilité ? – repas de 12h30 à 13h30, paella, participation 2 euros. – débat de 13h30 à 15h30, avec la participation de Yazid KHERFI, enseignant à l’Université, auteur du livre « Repris de justesse » témoignant de son passé de délinquant. Cette journée-débat a lieu dans le cadre des « Rencontres d’Avignon-Sud » animées par le collectif  » Lien social dans nos quartiers » du 9 au 12 mai et en partenariat avec la Régie des Quartiers du grand Avignon. Inscription obligatoire : avant le 7 mai 2007. Affiche.jpg La journée « ÉVALUATION, CHOIX DES SUJETS » aura lieu le vendredi 22 juin de 9h à 16h à l’Espace social et culturel de la Croix des Oiseaux, rue Tambour d’Arcole à AVIGNON Nous ferons le bilan de l’année 2006 / 2007 et choisirons les sujets de l’année prochaine. Pour le repas, chacun apporte quelque chose. Inscription indispensable avant le 19 juin. A bientôt Tous Citoyens

 

Documents joints

Développement durable : Si on passait à l’action ?

par Carole le Hirez pour leville-marie.com

Deux ans après l’adoption de son premier Plan stratégique de développement durable, Montréal ajoute une autre série d’actions concrètes pour les deux prochaines années à son programme initial. Objectif : aller encore plus loin pour avoir des impacts visibles sur la vie des citoyens.

Tout le monde est pour le développement durable, mais personne ne sait très bien de quoi il en retourne au juste. Fort de cette constatation, le responsable du dossier au comité exécutif de la Ville de Montréal, Alan DeSousa, a voulu arriver avec sous le bras des gestes concrets à donner en exemple.

En 2002, alors qu’il participait au sommet mondial de Johannesburg, le maire de Saint-Laurent avait été frappé par la déception qui avait suivi le Sommet de la Terre de Rio, tenu dix ans plus tôt. «Tout le monde chantait le même refrain sur le développement durable, mais au-delà des discours et des grands objectifs, qu’est-ce qui avait été réalisé ?», s’interroge l’élu.

L’exercice de réflexion entrepris alors par la Ville de Montréal devait déboucher en 2005 sur 24 actions concrètes énoncées noir sur blanc. L’image choisie: l’effet domino, pour rappeler que chaque geste compte. Quelque 76 organismes montréalais de tous les milieux ont été associés à la démarche. «C’est un exercice unique à Montréal. Nous avons commencé pas à pas avec des consensus autour d’objectifs précis. C’était aussi un moyen de donner un peu de pouvoir aux sociétés civiles», indique M. DeSousa.

Travaux sur le réseau d’égout pour réduire les fuites d’eau, règlement sur les pesticides, projet sur la qualité de l’air avec les trois commissions scolaires du territoire, jusqu’aux 3000 cols bleus qui ont reçu de la formation sur les gaz à effet de serre (GES) pour les inciter à faire tourner leur moteur au ralenti moins souvent. Le tout assorti d’objectifs chiffrés.

Atlas du rechauffement climatique, un risque majeur pour la planète

Une co-edition Ademe/Editions Autrement, mars 2007

Le moindre évènement météorologique d’envergure, tempête, cyclone, ou canicule, et l’on invoque immédiatement le réchauffement de la planète. Qu’en est-il exactement ?

Le réchauffement est aujourd’hui une certitude. Selon les prévisions du dernier rapport du Giec (février 2007), la température moyenne de l’atmosphère sera, en 2100, de 1,5 a 5,8 °C plus chaude qu’aujourd’hui. Et une part essentielle de cette hausse est d’origine humaine.
Il importe de réagir avant qu’il ne soit trop tard. Mais de quelle(s) manière(s) ? Alerter les politiques, reformer les comportements individuels, changer de modèle de développement… A chacun ses choix, mais en connaissance de cause. Tel est le pari de cet Atlas.

A travers plus de 100 cartes, graphiques et illustrations, il explique très clairement les mécanismes du climat, les signes du réchauffement : températures et précipitations en hausse, neiges et glaciers en diminution, météorologie bouleversées, migrations des animaux, etc.

Cette nouvelle édition, fruit d’une coédition entre l’ADEME et les Editions Autrement, s’accompagne d’un supplément de 8 pages sur les conséquences de ce réchauffement pour « la France a l’horizon 2100 » et d’une réglette encartée permettant au lecteur de tester son impact sur le climat.

Quel pays allons-nous laisser à nos enfants ?
Quel temps fera-t-il à Marseille, à Lyon ou à Dunkerque ?
Que pourra t-on désormais cultiver ?

Une bonne manière peut-être de réaliser l’urgence du problème et la nécessité d’agir tout de suite tant au niveau individuel que collectif.
Public : Tout public désirant comprendre les mécanismes du réchauffement climatique et ses conséquences prévisibles dans le monde et en France.

Ref. : 6125 – Co-editeur : ADEME / Editions Autrement – mars 2007 – 17 X 25 – 80 p. – 15 euros

Vision durable, un nouveau magazine sur le développement durable

Montréal Le groupe Transcontinental a lancé vendredi un nouveau magazine, Vision durable, visant à aider les gens d’affaires à passer de la parole aux actes en matières de développement durable. Le premier numéro est offert avec le magazine Commerce du mois de mai. Natalie Larivière, présidente de Médias Transcontinental, a expliqué : « Le développement durable n’est pas une mode passagère : c’est la nouvelle façon de faire des affaires. C’est un phénomène durable. De nos jours, les entreprises doivent être efficaces et rentables, tout en respectant l’environnement et les besoins de la société. Ces principes sont enracinés dans la culture d’entreprise de Transcontinental. Vision Durable s’inscrit donc naturellement dans nos activités. » Vision durable s’est en outre donné pour mission d’aider les lecteurs à mieux comprendre le développement durable en leur proposant des articles détaillés, des études de cas et des analyses et en exposant la vision de certaines personnes ressources réputées. Pierre Marcoux, vice-président aux publications économiques de Médias Transcontinental, a expliqué : « Vision Durable comblera le fossé entre les idéaux associés au développement durable et les gestes que les gens d’affaires du Québec peuvent effectivement poser pour le mettre en oeuvre. Bien que les solutions ne semblent pas toujours réalisables immédiatement, il peut être incroyablement efficace et enrichissant d’apprendre des expériences vécues par d’autres. » Médias Transcontinental lance aussi un complément au magazine Vision Durable : le nouveau site Internet www.visiondurable.com. Nouvelles quotidiennes sur le développement durable au Québec, au Canada et dans le reste du monde, reportages spéciaux, entrevues auprès des chefs de file des industries et une section de référence (études de cas) y sont, entre autres, proposés. « Nous espérons que la version en ligne de Vision Durable deviendra le site de prédilection des gens d’affaires à la recherche d’information et de points de vue sur le développement durable », a conclu M. Marcoux. Imprimés sur du papier recyclé à 100 %, les trois premiers numéros de Vision Durable seront distribués auprès de 40 000 abonnés, avec les numéros de mai, juillet et septembre du magazine Commerce. A propos de Médias Transcontinental Quatrième groupe de presse écrite au Canada avec plus de 3000 employés et des revenus de 580 millions de dollars en 2006, Médias Transcontinental est le plus important éditeur de magazines destinés aux consommateurs et d’ouvrages pédagogiques en français au Canada ainsi que le plus important éditeur de journaux locaux et régionaux dans l’est du Canada. Elle publie également le quotidien en semaine Métro, de Montréal, est le leader de la distribution de porte en porte de matériel publicitaire au Québec par son célèbre Publi-Sac et possède de nombreuses entités numériques. Médias Transcontinental est une filiale de Transcontinental inc. (TSX : TCL.A, TCL.B), qui compte plus de 14 500 employés au Canada, aux Etats-Unis et au Mexique, et dont les revenus ont été de 2,3 milliards de dollars canadiens en 2006.

 

Le marché de la faim (We feed the World)

0

« Etant donné l’état actuel de l’agriculture dans le monde, on sait qu’elle pourrait nourrir 12 milliards d’individus sans difficultés. Pour le dire autrement : tout enfant qui meurt actuellement de faim est, en réalité, assassiné. » Jean Ziegler, rapporteur auprès de l’ONU sur le Droit à l’alimentation.

Eana, parc pour le devenir de notre planète

0

Au printemps 2008, Eana nous ouvrira ses portes pour un rendez-vous avec la planète. Un rendez-vous inédit au coeur d’un parc de 60 hectares pour vivre, contact de la nature, des expériences uniques et partager des émotions en famille.
D’abord, Eana nous propulsera dans un voyage à travers le temps pour revivre la naissance de l’univers, l’apparition de la vie, jusqu’aux premiers contacts de l’homme avec la nature dont il tire les moyens de sa subsistance. Puis nous partirons dans un jardin chronologique, à la découverte des plantes voyageuses, des végétaux d’ici et d’ailleurs, pour comprendre, de la préhistoire à nos jours, l’évolution vers une nature maîtrisée.

Au milieu de ce concentré de planète, plusieurs parcours thématiques seront à explorer : le jardin de rosée, le jardin de brouillard, la source… Autant de chemins de découvertes, d’itinéraires de jeux pour toucher, ressentir, comprendre et s’amuser.
Eana nous fera vivre pleinement cette rencontre entre l’homme et la nature, au travers du jardin textile : plantation, taille, expériences à réaliser soi-même… Nous serons au plus près de la nature, de ses rythmes et de ce qu’elle peut nous apporter.
Au printemps 2008, à l’ombre d’une abbaye millénaire, nous avons rendez-vous avec la planète pour redécouvrir le temps de nature.

La Fête du Soleil 2007 du 11 au 13 Mai au Pays d’Aubagne et de l’Etoile | Habitat durable, économies d’énergies, énergies renouvelables

La Fête du Soleil est une manifestation organisée par la Communauté d’agglomération du Pays d’Aubagne et de l’Etoile. Elle s’inscrit dans le cadre des actions du Plan Local Energie Environnement signé en mars 2006 avec l’Ademe et la Région. L’objectif est de proposer des constructions plus respectueuses de l’environnement, qui combinent économie d’énergie, utilisation des énergies renouvelables, choix des matériaux, qualité architecturale, pour un meilleur confort de vie, une réduction des charges pour les ménages et la limitation des émissions de polluants. fete_du_soleil_public.jpg Pour sa 4e édition, la Fête du Soleil se positionne comme un évènement fédérateur visant à faire évoluer les pratiques constructives et les comportements, en offrant un programme adapté à chaque public : – LES ACTEURS DE LA CONSTRUCTION (maitres d’ouvrages, maitres d’oeuvre et entreprises), avec le forum des professionnels qui se tiendra le vendredi 11 mai toute la journée autour de quatre grands thèmes : • Les leviers pour développer la qualité environnementale au niveau des opérations d’aménagement et de construction. • La filière bois en Région PACA. • Des exemples de démarches de villes européennes. • Des exemples de projets intégrant la qualité environnementale en Région PACA. – LES ENFANTS avec un espace d’exposition retraçant le parcours pédagogique proposé durant l’année autour des énergies renouvelables, le vendredi 11 mai après-midi. – LES HABITANTS avec des débats, des ateliers et des visites proposés les samedi 12 et dimanche 13 mai. • Visites de réalisations chez des particuliers (chaudière bois, équipement solaire thermique et photovoltaique, puits provençal, monomur, isolation…) • Ateliers (comment financer un projet d’économie d’énergie, la thermographie, les diagnostics énergétiques, les Diagnostics de Performance Énergétique…) -> Pour vous rendre à la fête du soleil : COVOITURER ! -> Télécharger le programme détaillé du forum des professionnels du vendredi 11 mai

 

L’écologie est-elle toujours au programme des candidats ?

La tension monte… A quarante-huit heures des résultats du premier tour, les candidats en appellent au bon sens des citoyens. Nicolas Hulot en imposant son pacte écologique souhaitait que l’écologie devienne l’enjeu majeur de cette campagne. Force est de constater que depuis l’engagement des principaux candidats, l’écologie a été rétrogradée loin derrière des thématiques plus « porteuses » telles que la sécurité des français ou encore l’immigration, comme en 2002. Et cependant, nous savons à quel point la situation est urgente. Pouvons-nous encore attendre cinq ans pour mettre en place une véritable politique de développement durable au service de l’Humain et non des intérêts financiers ? Petite revue de presse de la semaine.

FSC et Harry Potter, une alliance magique.

fsc.jpgAvec plus de 325 millions d’unités vendues à travers le monde, la série Harry Potter a un impact considérable sur la biodiversité. Les éditeurs ont donc décidés de s’engager sur la voie de la protection des forêts. Pour la sortie du 7ème et dernier tome ‘Harry Potter and the Deathly Hallows’ 12 millions d’exemplaires sont prévus et ce uniquement pour le territoire des Etats-Unis. Pour imprimer en cette quantité ce best seller annoncé, 16 700 tonnes de papier seront utilisées. Consciente de cet impact, Scholastic, la plus grande maison d’édition de livres pour enfants a décidé de s’engager progressivement vers une impression durable en faisant le choix d’un approvisionnement en papier issu de forêts gérées soutenablement. En effet, le dernier tome sera imprimé sur du papier FSC (Forest Stewardship Council) issu du programme de certification de gestion durable des forêts. Cette démarche est significative puisque si Scholastic l’avait mise en œuvre pour le tome précédent ce ne sont pas moins de 217 475 arbres qui auraient été épargnés. Des initiatives similaires avaient déjà été réalisées pour la sortie du tome 6 (« Harry Potter et le Prince de Sang-mêlé »), Greenpeace avait salué l’initiative de l’éditeur français Gallimard et ses 2 millions de Harry Potter labellisés FSC ainsi que celle de l’éditeur canadien Raincoast books qui avait fait le choix de publier Harry Potter sur papier 100% recyclé.

 

Mondes virtuels mais véritable sur-consommation d’énergie

Phénomène de société, fréquenté par plus de 4 millions d’utilisateurs à travers le monde, le succès de Second Life illustre l’essor des univers virtuels persistants, peuplés de personnages en image de synthèse. Même les partis politiques des candidats à la présidentielle, comme l’UMP, le PS ou le FN y ont ouvert une « permanence » électronique. Pour limiter la facture électrique de ces mondes virtuels, bâtis sur des centres serveurs énergivores, l’industrie informatique joue la carte des basses consommations.

Mondes virtuels mais vraie sur-consommation d’énergie

second_life.jpgPhénomène de société, fréquenté par plus de 4 millions d’utilisateurs à travers le monde, le succès de Second Life illustre l’essor des univers virtuels persistants, peuplés de personnages en image de synthèse. Même les partis politiques des candidats à la présidentielle, comme l’UMP, le PS ou le FN y ont ouvert une « permanence » électronique. Pour limiter la facture électrique de ces mondes virtuels, bâtis sur des centres serveurs énergivores, l’industrie informatique joue la carte des basses consommations. L’informatique consomme toujours plus d’énergie. Les ordinateurs personnels, les périphériques laissés sous tension, les serveurs de données, réclament pour fonctionner des quantités d’électricité de plus en plus importantes. Le monde de l’information électronique, n’est pas exempt de dépenses et de gaspillages comme le montre la facture énergétique de la communauté en ligne Second Life. « Nous fonctionnons tout le temps à pleine puissance, ce qui entraîne d’énormes dépenses électriques dans les infrastructures » admet Linden Lab, l’opérateur de Second Life. Nicholas Carr, un journaliste américain, a donc cherché à mesurer l’empreinte énergétique d’un « habitant » de ce monde en ligne. Le résultat est édifiant : chaque résident virtuel consomme 4,8 kWh/jour, soit 1 752 kWh à l’année. Dix fois plus d’énergie qu’unCamerounais du monde réel, en chair et en os et deux fois plus qu’un Algérien, un peu plus qu’un Chinois, et à peu près autant qu’un Brésilien. Le bilan est vite fait. Il additionne la consommation informatique des utilisateurs, 12 500 connectés en moyenne (120 Watt par PC en moyenne), avec celles des 4 000 serveurs de données de l’entreprise. Chiffrées, en gros, à 250 Watts par serveur, climatisation et alimentation de secours inclus. Le total – 60 000 kWh par jour – est ensuite rapporté au nom au nombre de clients, voire calculé à l’année. La démonstration est implacable et les autres centres de données ne sont pas mieux lotis. Ces derniers mois, la prise de conscience des acteurs informatiques de leur « empreinte électronique » s’est accélérée. L’envolée du coût des infrastructures réseau, combinée au probable renchérissement de l’énergie, menace les profits. Selon le Gartner Group, le poste « alimentation » des centres de données devrait représenter plus de 30 % des budgets en 2010, contre environ 10 % aujourd’hui. Consommer moins devient dans ces conditions un nouvel enjeu stratégique.