L’éco-innovation est considérée par la stratégie de Lisbonne comme un instrument clé, permettant d’accroître la compétitivité de l’économie européenne tout en améliorant la qualité de notre environnement. Que peuvent faire les régions pour soutenir l’éco-innovation ? Comment peuvent-elles profiter pleinement du potentiel offert par les technologies éco-innovantes ? Qu’entend t-on réellement par le terme éco-innovation ?
Pour refonder l’écologie politique: Union Ecologique et Sociale
L’écologie politique, parti du développement durable et du renouveau des pratiques politiques doit s’imposer comme la nouvelle force, non pas située entre droite et gauche, mais comme troisième pilier au centre des besoins économiques, sociaux et des capacités physiques de la planète. Il invite à une triple révolution :
– entre société civile et politiques. La refondation impose un nouveau mode de dialogue entre les uns et les autres dont la plateforme de l’Alliance pour la planète constitue un modèle des synergies possibles
– entre économie et écologie. L’écologisation de l’économie est la seule perspective de progrès. Le «new deal écologique» propose la création d’au moins 300 000 emplois directs en cinq ans. Il impose le courage de s’opposer aux lobbys prêts à tout L’écologie deviendra ainsi le moteur d’une relance économique saine et durable. Elle est entrepreneuriale.
– de l’union au-delà de la droite et de la gauche. Le développement soutenable n’est soluble ni dans le libéralisme ni dans le socialisme. Il appelle un nouveau modèle de société dans lequel le politique, c’est-à-dire l’Etat (à l’échelle de l’Europe et/ou de la Région) doit redevenir le défenseur de l’intérêt collectif et non le porte voix d’intérêts particuliers.
Pour sortir l’écologie politique de l’impasse, Nous, élus, associatifs, scientifiques, militants, citoyens appelons à la refondation de l’écologie politique sur les bases suivantes :
– Démontrer notre capacité à innover et à rester des lanceurs d‘alerte, à être pragmatiques et experts, hommes et femmes de terrain, ouverts au débat .
– Rappeler inlassablement la voix de l’éthique en politique et dans l’encadrement du progrès scientifique
– Construire l’éco-économie, pour concilier un développement créateur d’emplois et de progrès social avec les capacités de la planète la prévention sanitaire et le respect de la biodiversité : nouveaux indicateurs de richesse, fiscalité écologique, priorité à la lutte contre l’effet de serre par l’émergence de nouveaux secteurs économiques, assurer l’intégration des jeunes à la vie active.
– établir une République digne de ce nom :VIème République, pouvoir judiciaire et presse indépendantes, droit à la liberté de l’information, application ferme des principes d’égalité de droits, de laïcité et d’intégration.
– Privilégier l’approche européenne et construire avec d’autres mouvements politiques et sociétaux européens une écologie politique à l’échelle de l’Europe, pour influer sur les choix planétaires.
L’heure de l’union a sonné, franchissons les lignes de clivage qui tuent l’écologie politique. Inscrivons nous dans l’espace politique unique qui s’ouvre pour la création de ce troisième pilier.
Nous, élus, associatifs, scientifiques, militants, citoyens voulons l’union des écologistes pour peser dès le 22 avril au soir.
PARTICIPEZ A LA REFONDATION DE L’ECOLOGIE POLITIQUE ET SIGNEZ L’APPEL
Participez aux Rencontres de Branféré les 19 & 20 mai. Entrée libre !
La Musique et le Patrimoine ont leur propre fête. A partir de 2007, la Nature est aussi mise à l’honneur à travers un grand rendez-vous national : la Fête de la Nature ! Pour la première fois, les français sont invites à la célébrer les 19 et 20 mai prochains.
3ème Forum National du Commerce Equitable les 27 et 28 Avril à la Villette à Paris

Fabricants automobiles et entreprises agroalimentaires pour la première fois classés selon leurs émissions de CO2
Grâce à la méthode Envimpact, l’agence de notation environnementale et sociale Centre Info, à Fribourg, est désormais capable de classer des centaines d’entreprises cotées en Bourse en fonction de l’intensité en CO2 de leur activité. Dans son numéro 24 de mars-avril-mai 2007, LaRevueDurable rend pour la première fois public – dans deux secteurs : l’automobile et l’agroalimentaire – ce classement de plus en plus stratégique pour les investisseurs. Et relance l’idée de créer des étiquettes CO2 pour les titres cotés en Bourse.
Avec le changement climatique, la taxation du carbone devient inévitable et les normes sur les émissions de CO2 de tous les produits industriels vont se renforcer. L’intensité en CO2 d’une entreprise se révèle ainsi une donnée sensible pour les actionnaires : plus elle est faible, plus l’entreprise est en position de force.
Dans le secteur automobile, les fabricants qui privilégient les petites voitures arrivent en tête du classement de Centre Info. C’est le cas des sociétés européennes Renault, Fiat et PSA Peugeot-Citroën, qui montent sur les trois marches du podium. Compte tenu de l’ensemble du cycle de vie de leurs voitures, ces entreprises génèrent plus de 2 kg de CO2 par euro moyen de ventes.
Son modèle hybride Prius ne totalisant que 3,4 % de son chiffre d’affaires avant tout bâti sur la vente de modèles voraces, Toyota est relégué à la sixième place. De même, Honda reste au pied du podium, son modèle hybride Civic ne représentant que 1 % de ses ventes. En queue de classement, on trouve les fabricants Ford, General Motors et Porsche. L’intensité en carbone de Porsche se monte à plus de 4 kg de CO2 par euro moyen de ventes.
Dans le secteur agroalimentaire, les sociétés qui font l’impasse sur les produits d’origine animale arrivent en tête du classement. Focalisées sur les sucreries, Unilever et Cadbury Schweppes se hissent respectivement aux première et deuxième places avec un peu plus de 0,6 kg de CO2 par euro moyen de ventes. Leader mondial de la transformation de viande, Tyson Foods, bon dernier, en génère près de 1,6 kg. Du fait de ses produits laitiers, Danone arrive avant dernière. Nestlé ne fait guère mieux à cause de son alimentation très carnée pour animaux de compagnie.
Ces données révèlent l’existence d’énormes marges de manœuvre. Entre Renault et Porsche, ou entre Unilever et Tyson Foods, l’intensité en carbone varie du simple à plus du double. Un système d’étiquettes CO2 pour les titres cotés en Bourse permettraient aux investisseurs de minimiser leurs risques en intégrant le paramètre intensité en carbone à leurs décisions. Et donnerait un précieux levier à la société toute entière pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre.
(…)
Lire l’intégralité de l’article sur le site de LaRevueDurable
ORIZON | NIMES | 10 et 11 Octobre 2007
La CCI de Nîmes en collaboration avec les CCI du Pays d’Arles et de Vaucluse organise les 3èmes rencontres méditerranéennes de l’environnement et du développement durable, colloque ORIZON, les mercredi 10 et jeudi 11 octobre 2007 à Nîmes.
Cet événement s’adresse aux entreprises, collectivités et institutionnels de l’arc méditerranéen. 1000 participants sont attendus.
Les thèmes de cette 3ème édition portent plus précisément sur la construction durable, l’énergie, l’innovation et le développement durable, la dimension sociale.
Le thermomètre n’en finit plus de grimper !
Conclusion… agissez pour sauvegarder le climat ! Alertez vos amis, vos voisins, vos collègues pour renforcer le nombre de Révolutionnaires énergétiques. Aujourd’hui, nous sommes 9000 révolutionnaires énergétiques ! Aidez nous à informer le plus de monde possible !
Les villes durables en Europe – Quelles politiques de développement durable pour quels enjeux de territoires ?
– Pour approfondir sur les Villes Durables
SEMAINE SANS TELE 2007 : DU 23 AU 27 AVRIL
La télé est polluante à fabriquer, polluante à faire fonctionner, puis polluante comme déchet, mais c’est surtout une extraordinaire machine à laver le cerveau. La semaine internationale sans télévision, c’est une bonne occasion de se libérer de cette drogue. Les Français la regardent en moyenne 3 h 30 par jour ! Et si tout simplement, à la place, on vivait ?
Terre.tv, nouvelle Web Tv 100% développement durable
Brève rédigée par Driss Ouahmani pour Biofrais.com
Le développement durable a une nouvelle télé… sur le web. 24h/24, Terre.tv met le respect de l’environnement en images avec des débats, des reportages et des interviews de ses invités de marque. Ouvrez l’œil.
Des programmes à la carte, et au menu, du développement durable à la sauce environnement. C’est la cuisine de Terre.tv, « la première Web Tv sur l’environnement » selon son concepteur (et grand chef) Jean-Yves Casgha, journaliste président du Festival Science Frontières. « Ce n’est pas un site Internet, c’est une télé » insiste-t-il. Un concept révolutionnaire où l’internaute choisit son propre programme, surfe d’une interview de Nicolas Hulot à un entretien avec Bernard Werber, en passant par le portrait du savant « fou » Rémy Chauvin.
Lancée le 15 février dernier à l’occasion du 23ème Festival Science Frontières, Terre.tv a accueilli déjà plus d’un million de visiteurs. Un gage de qualité ? Une juste récompense et un franc succès pour une information qui ne dépend d’aucun intérêt particulier.
Un pied dans l’actualité, l’autre dans le futur, Terre.tv promène ses caméras dans les festivals, les salons, les événements liés à l’environnement. Elle a couvert par exemple le Salon de l’agriculture et plus récemment, la semaine du développement durable. L’avenir se construit quant à lui au centre des débats qui animent l’antenne. Que penser du projet de l’incinérateur de Fos-sur-Mer ? Du bioéthanol ? Le réchauffement climatique constitue-t-il un risque majeur ? Et si, finalement, nous commencions à nous poser les bonnes questions et à y apporter des solutions durables ? L’avenir de vos enfants est entre vos mains… à moins qu’il ne soit devant vos yeux. Désormais, c’est à vous de construire votre propre opinion sur Terre.tv. La planète a enfin sa télé.
Mieux vivre dans les quartiers
La journée « ÉVALUATION, CHOIX DES SUJETS »
aura lieu le vendredi 22 juin de 9h à 16h
à l’Espace social et culturel de la Croix des Oiseaux, rue Tambour d’Arcole à AVIGNON
Nous ferons le bilan de l’année 2006 / 2007 et choisirons les sujets de l’année prochaine.
Pour le repas, chacun apporte quelque chose.
Inscription indispensable avant le 19 juin.
A bientôt
Tous Citoyens
Documents joints
Développement durable : Si on passait à l’action ?
par Carole le Hirez pour leville-marie.com
Deux ans après l’adoption de son premier Plan stratégique de développement durable, Montréal ajoute une autre série d’actions concrètes pour les deux prochaines années à son programme initial. Objectif : aller encore plus loin pour avoir des impacts visibles sur la vie des citoyens.
Tout le monde est pour le développement durable, mais personne ne sait très bien de quoi il en retourne au juste. Fort de cette constatation, le responsable du dossier au comité exécutif de la Ville de Montréal, Alan DeSousa, a voulu arriver avec sous le bras des gestes concrets à donner en exemple.
En 2002, alors qu’il participait au sommet mondial de Johannesburg, le maire de Saint-Laurent avait été frappé par la déception qui avait suivi le Sommet de la Terre de Rio, tenu dix ans plus tôt. «Tout le monde chantait le même refrain sur le développement durable, mais au-delà des discours et des grands objectifs, qu’est-ce qui avait été réalisé ?», s’interroge l’élu.
L’exercice de réflexion entrepris alors par la Ville de Montréal devait déboucher en 2005 sur 24 actions concrètes énoncées noir sur blanc. L’image choisie: l’effet domino, pour rappeler que chaque geste compte. Quelque 76 organismes montréalais de tous les milieux ont été associés à la démarche. «C’est un exercice unique à Montréal. Nous avons commencé pas à pas avec des consensus autour d’objectifs précis. C’était aussi un moyen de donner un peu de pouvoir aux sociétés civiles», indique M. DeSousa.
Travaux sur le réseau d’égout pour réduire les fuites d’eau, règlement sur les pesticides, projet sur la qualité de l’air avec les trois commissions scolaires du territoire, jusqu’aux 3000 cols bleus qui ont reçu de la formation sur les gaz à effet de serre (GES) pour les inciter à faire tourner leur moteur au ralenti moins souvent. Le tout assorti d’objectifs chiffrés.
Atlas du rechauffement climatique, un risque majeur pour la planète
Une co-edition Ademe/Editions Autrement, mars 2007
Le moindre évènement météorologique d’envergure, tempête, cyclone, ou canicule, et l’on invoque immédiatement le réchauffement de la planète. Qu’en est-il exactement ?
Le réchauffement est aujourd’hui une certitude. Selon les prévisions du dernier rapport du Giec (février 2007), la température moyenne de l’atmosphère sera, en 2100, de 1,5 a 5,8 °C plus chaude qu’aujourd’hui. Et une part essentielle de cette hausse est d’origine humaine.
Il importe de réagir avant qu’il ne soit trop tard. Mais de quelle(s) manière(s) ? Alerter les politiques, reformer les comportements individuels, changer de modèle de développement… A chacun ses choix, mais en connaissance de cause. Tel est le pari de cet Atlas.
A travers plus de 100 cartes, graphiques et illustrations, il explique très clairement les mécanismes du climat, les signes du réchauffement : températures et précipitations en hausse, neiges et glaciers en diminution, météorologie bouleversées, migrations des animaux, etc.
Cette nouvelle édition, fruit d’une coédition entre l’ADEME et les Editions Autrement, s’accompagne d’un supplément de 8 pages sur les conséquences de ce réchauffement pour « la France a l’horizon 2100 » et d’une réglette encartée permettant au lecteur de tester son impact sur le climat.
Quel pays allons-nous laisser à nos enfants ?
Quel temps fera-t-il à Marseille, à Lyon ou à Dunkerque ?
Que pourra t-on désormais cultiver ?
Une bonne manière peut-être de réaliser l’urgence du problème et la nécessité d’agir tout de suite tant au niveau individuel que collectif.
Public : Tout public désirant comprendre les mécanismes du réchauffement climatique et ses conséquences prévisibles dans le monde et en France.
Ref. : 6125 – Co-editeur : ADEME / Editions Autrement – mars 2007 – 17 X 25 – 80 p. – 15 euros
Vision durable, un nouveau magazine sur le développement durable
Le marché de la faim (We feed the World)
« Etant donné l’état actuel de l’agriculture dans le monde, on sait qu’elle pourrait nourrir 12 milliards d’individus sans difficultés. Pour le dire autrement : tout enfant qui meurt actuellement de faim est, en réalité, assassiné. » Jean Ziegler, rapporteur auprès de l’ONU sur le Droit à l’alimentation.
Eana, parc pour le devenir de notre planète
Au printemps 2008, Eana nous ouvrira ses portes pour un rendez-vous avec la planète. Un rendez-vous inédit au coeur d’un parc de 60 hectares pour vivre, contact de la nature, des expériences uniques et partager des émotions en famille.
D’abord, Eana nous propulsera dans un voyage à travers le temps pour revivre la naissance de l’univers, l’apparition de la vie, jusqu’aux premiers contacts de l’homme avec la nature dont il tire les moyens de sa subsistance. Puis nous partirons dans un jardin chronologique, à la découverte des plantes voyageuses, des végétaux d’ici et d’ailleurs, pour comprendre, de la préhistoire à nos jours, l’évolution vers une nature maîtrisée.
Au milieu de ce concentré de planète, plusieurs parcours thématiques seront à explorer : le jardin de rosée, le jardin de brouillard, la source… Autant de chemins de découvertes, d’itinéraires de jeux pour toucher, ressentir, comprendre et s’amuser.
Eana nous fera vivre pleinement cette rencontre entre l’homme et la nature, au travers du jardin textile : plantation, taille, expériences à réaliser soi-même… Nous serons au plus près de la nature, de ses rythmes et de ce qu’elle peut nous apporter.
Au printemps 2008, à l’ombre d’une abbaye millénaire, nous avons rendez-vous avec la planète pour redécouvrir le temps de nature.
La Fête du Soleil 2007 du 11 au 13 Mai au Pays d’Aubagne et de l’Etoile | Habitat durable, économies d’énergies, énergies renouvelables
Pour sa 4e édition, la Fête du Soleil se positionne
comme un évènement fédérateur visant à faire
évoluer les pratiques constructives et les comportements,
en offrant un programme adapté à
chaque public :
– LES ACTEURS DE LA CONSTRUCTION
(maitres d’ouvrages, maitres d’oeuvre et entreprises), avec le forum
des professionnels qui se tiendra le vendredi 11 mai toute la journée
autour de quatre grands thèmes :
• Les leviers pour développer la qualité environnementale au
niveau des opérations d’aménagement et de construction.
• La filière bois en Région PACA.
• Des exemples de démarches de villes européennes.
• Des exemples de projets intégrant la qualité environnementale
en Région PACA.
– LES ENFANTS
avec un espace d’exposition retraçant le parcours pédagogique
proposé durant l’année autour des énergies renouvelables, le
vendredi 11 mai après-midi.
– LES HABITANTS
avec des débats, des ateliers et des visites proposés
les samedi 12 et dimanche 13 mai.
• Visites de réalisations chez des particuliers (chaudière bois,
équipement solaire thermique et photovoltaique, puits provençal,
monomur, isolation…)
• Ateliers (comment financer un projet d’économie d’énergie,
la thermographie, les diagnostics énergétiques, les Diagnostics
de Performance Énergétique…)
-> Pour vous rendre à la fête du soleil : COVOITURER !
-> Télécharger le programme détaillé du forum des professionnels du vendredi 11 mai
L’écologie est-elle toujours au programme des candidats ?
La tension monte… A quarante-huit heures des résultats du premier tour, les candidats en appellent au bon sens des citoyens. Nicolas Hulot en imposant son pacte écologique souhaitait que l’écologie devienne l’enjeu majeur de cette campagne. Force est de constater que depuis l’engagement des principaux candidats, l’écologie a été rétrogradée loin derrière des thématiques plus « porteuses » telles que la sécurité des français ou encore l’immigration, comme en 2002. Et cependant, nous savons à quel point la situation est urgente. Pouvons-nous encore attendre cinq ans pour mettre en place une véritable politique de développement durable au service de l’Humain et non des intérêts financiers ? Petite revue de presse de la semaine.
FSC et Harry Potter, une alliance magique.
Avec plus de 325 millions d’unités vendues à travers le monde, la série Harry Potter a un impact considérable sur la biodiversité. Les éditeurs ont donc décidés de s’engager sur la voie de la protection des forêts.
Pour la sortie du 7ème et dernier tome ‘Harry Potter and the Deathly Hallows’ 12 millions d’exemplaires sont prévus et ce uniquement pour le territoire des Etats-Unis. Pour imprimer en cette quantité ce best seller annoncé, 16 700 tonnes de papier seront utilisées.
Consciente de cet impact, Scholastic, la plus grande maison d’édition de livres pour enfants a décidé de s’engager progressivement vers une impression durable en faisant le choix d’un approvisionnement en papier issu de forêts gérées soutenablement.
En effet, le dernier tome sera imprimé sur du papier FSC (Forest Stewardship Council) issu du programme de certification de gestion durable des forêts. Cette démarche est significative puisque si Scholastic l’avait mise en œuvre pour le tome précédent ce ne sont
pas moins de 217 475 arbres qui auraient été épargnés.
Des initiatives similaires avaient déjà été réalisées pour la sortie du tome 6 (« Harry Potter et le Prince de Sang-mêlé »), Greenpeace avait salué l’initiative de l’éditeur français Gallimard et ses 2 millions de Harry Potter labellisés FSC ainsi que celle de l’éditeur canadien Raincoast books qui avait fait le choix de publier Harry Potter sur papier 100% recyclé.
Mondes virtuels mais véritable sur-consommation d’énergie
Phénomène de société, fréquenté par plus de 4 millions d’utilisateurs à travers le monde, le succès de Second Life illustre l’essor des univers virtuels persistants, peuplés de personnages en image de synthèse. Même les partis politiques des candidats à la présidentielle, comme l’UMP, le PS ou le FN y ont ouvert une « permanence » électronique. Pour limiter la facture électrique de ces mondes virtuels, bâtis sur des centres serveurs énergivores, l’industrie informatique joue la carte des basses consommations.
Mondes virtuels mais vraie sur-consommation d’énergie
Phénomène de société, fréquenté par plus de 4 millions d’utilisateurs à travers le monde, le succès de Second Life illustre l’essor des univers virtuels persistants, peuplés de personnages en image de synthèse. Même les partis politiques des candidats à la présidentielle, comme l’UMP, le PS ou le FN y ont ouvert une « permanence » électronique. Pour limiter la facture électrique de ces mondes virtuels, bâtis sur des centres serveurs énergivores, l’industrie informatique joue la carte des basses consommations.
L’informatique consomme toujours plus d’énergie. Les ordinateurs personnels, les périphériques laissés sous tension, les serveurs de données, réclament pour fonctionner des quantités d’électricité de plus en plus importantes. Le monde de l’information électronique, n’est pas exempt de dépenses et de gaspillages comme le montre la facture énergétique de la communauté en ligne Second Life.
« Nous fonctionnons tout le temps à pleine puissance, ce qui entraîne d’énormes dépenses électriques dans les infrastructures » admet Linden Lab, l’opérateur de Second Life. Nicholas Carr, un journaliste américain, a donc cherché à mesurer l’empreinte énergétique d’un « habitant » de ce monde en ligne. Le résultat est édifiant : chaque résident virtuel consomme 4,8 kWh/jour, soit 1 752 kWh à l’année. Dix fois plus d’énergie qu’unCamerounais du monde réel, en chair et en os et deux fois plus qu’un Algérien, un peu plus qu’un Chinois, et à peu près autant qu’un Brésilien. Le bilan est vite fait. Il additionne la consommation informatique des utilisateurs, 12 500 connectés en moyenne (120 Watt par PC en moyenne), avec celles des 4 000 serveurs de données de l’entreprise. Chiffrées, en gros, à 250 Watts par serveur, climatisation et alimentation de secours inclus. Le total – 60 000 kWh par jour – est ensuite rapporté au nom au nombre de clients, voire calculé à l’année. La démonstration est implacable et les autres centres de données ne sont pas mieux lotis.
Ces derniers mois, la prise de conscience des acteurs informatiques de leur « empreinte électronique » s’est accélérée. L’envolée du coût des infrastructures réseau, combinée au probable renchérissement de l’énergie, menace les profits.
Selon le Gartner Group, le poste « alimentation » des centres de données devrait représenter plus de 30 % des budgets en 2010, contre environ 10 % aujourd’hui.
Consommer moins devient dans ces conditions un nouvel enjeu stratégique.
