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Nouveau Guide pour des Agendas 21 locaux : applications territoriales de développement durable viable

par Christiane Gagnon le 21/05/2007 | Médiaterre Le Guide pour des Agendas 21e siècle locaux : applications territoriales de développement durable viable a été lancé officiellement à l’ACFAS et à l’Union des Municipalités du Québec, le 10 mai dernier, devant 900 maires et conseillers, permettant ainsi d’appuyer les collectivités territoriales désireuses de prendre le virage du développement durable viable et du rehaussement de la qualité de vie. Guide_A21.jpg Ce Guide A21L est non seulement une première québécoise mais une première sur la toile mondiale, par son contenu, ses orientations et ses caractères multimédia et interactif: portail d’information et de formation, plateforme de communication sur le quoi, le pourquoi et le comment des A21L. Au fur et à mesure du développement des connaissances et des pratiques sur les A21L, au Québec d’abord et dans le monde, le portail sera mis à jour. En date d’aujourd’hui, le Guide contient une quarantaine de fiches (textes vulgarisés sur les étapes de l’A21L, sur les outils et toutes les expériences québécoises en cours). Les textes ont été rédigés grâce à la participation de 24 auteurs, provenant de tous les milieux. Il comprend aussi des outils d’animation pour la mobilisation des acteurs, une bibliothèque virtuelle, plus de 350 hyperliens, des références, etc. Ce Guide s’adresse aux élus, aux agents de développement, aux décideurs, aux citoyens, bref à tous ceux désireux d’en savoir plus sur ce nouvel outil intégré de planification de développement durable viable ou encore d’initier une telle démarche avec leur organisation ou leur communauté. Nous apprécierions recevoir vos commentaires ou que vous mettiez l’hyperlien du Guide sur le site de votre organisation ou que vous fassiez parvenir l’adresse à toute personne, potentiellement intéressée, de votre réseau. L’ouvrage collectif multimédia a reçu le financement du Centre de recherche sur le développement territorial (CRDT), du Fonds d’action québécois pour le développement durable (FAQDD) et de la Société Canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) ainsi que le support technique de l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) et de Dimension 4 multimédia. Ce Guide fait suite à un projet pilote où nous avons accompagné, entre 2005-2007, la mise en œuvre de deux A21L, dans les Villes de Saint-Félicien et de Sorel-Tracy, avec les partenaires suivants : l’équipe du Centre québécois de développement durable (CQDD), le Conseil régional de l’environnement de la Montérégie (CRE Montérégie) et le Groupe d’études interdisciplinaires en géographie et environnement régional (GEIGER) de l’UQAM. Mme Christiane Gagnon, professeure à l’Université du Québec à Chicoutimi, a dirigé l’édition du Guide avec le support professionnel de Mme Emmanuelle Arth. Il ne vous reste donc plus qu’à accéder au Guide Bonne visite !

 

Pesticides, révélations sur un scandale français

C’est un sujet qui peut nous paraître lointain, et pourtant il nous concerne tous. Car les pesticides sont partout, jusque dans la rosée du matin. Et dans la pluie des villes, bien sûr, de toutes les villes de France. Pour cette raison et quelques autres que vous apprendrez, les conséquences sanitaires de l’exposition aux pesticides sont d’ores et déjà massives. Des centaines d’études, à l’échelle internationale, montrent que ces produits de la chimie de synthèse agissent, même à des doses infinitésimales, sur notre équilibre le plus intime. Le cordon ombilical du foetus, le système endocrinien, la fabrication du sperme sont atteints. Les cancers et les maladies neurologiques se multiplient. Ce n’est pas drôle ? Non. Mais les auteurs de ce livre ont pris un parti : celui de raconter des histoires avec de vraies gens. Vivantes, parfois extravagantes. Depuis 1945, l’industrie des pesticides a pris le pouvoir en France, sans que personne s’en doute. Cet ouvrage donne des noms, livre des dates, fouille les archives. Oui, on a truqué des congrès prétendument scientifiques. Oui, les industriels ont infiltré, et continuent de le faire, les commissions officielles chargées du contrôle des pesticides. Oui, « l’agriculture raisonnée », que les pouvoirs publics français présentent comme la solution de l’avenir, est une farce, une incroyable manipulation. En lisant ce récit passionnant, vous découvrirez le rôle scandaleux de la haute administration de notre pays dans la mort de milliards d’abeilles. Vous découvrirez comment on dissimule l’existence de milliers de malades. Vous découvrirez une vérité que personne ne pouvait soupçonner. pesticide-livre.jpg Revue de presse : «Connivences, confusion des genres, noyautage: on va de surprise en surprise… » Le Monde – « Un livre sans concessions » Libération – « Un livre événement » Politis Témoignages : « François Veillerette et Fabrice Nicolino ont écrit un livre historique sur la tragédie des pesticides. […]Remercions-les pour leur courage et leur ouvrage exemplaire… » Serge ORRU, Directeur du WWF-France – « […] Un ouvrage de référence[…]ce livre constitue une contribution essentielle aux débats présent et futur. » Corinne LEPAGE – Ex-Ministre de l’Environnement, avocate. L’avis de FNE (France Nature Environnement) : L’ouvrage de François Veillerette et Fabrice Nicolino tire une sonnette d’alarme de plus à propos des pesticides et nous partageons complètement leur analyse sur la gravité de la situation. Cependant nous considérons que si le poids du lobby des producteurs de pesticides est indéniable, la responsabilité de cette pollution généralisée est sociétale et politique.

 

2e édition du Colloque Entrepreneuriat et Développement durable le 22 mai 2007 à Paris de 9h à 19h

Colloque Entrepreneuriat et Développement durable est organisé par L’OCRE-EDC Paris – Ecole des Dirigeants et Créateurs d’entreprise et
l’association SIFE-EDC, Students in Free Enterprise

Lieu :
EDC – 70, Galerie des Damiers – Paris La Défense 1
92415 Courbevoie Cedex – France

L’OCRE, Observatoire et Centre de Recherche en Entrepreneuriat de l’EDC Paris et l’association étudiante SIFE-EDC organise le 2ème colloque Entrepreneuriat et Développement Durable. Ce colloque se veut un lieu d’échanges entre chercheurs et praticiens sur des problématiques en lien avec l’entrepreneuriat et le développement durable.

En matière de développement durable peut-on dire aujourd’hui que les entreprises sont passées du discours aux actes? Ont-elles réellement intégré dans leurs pratiques la dimension du développement durable ? Si certains changements s’opèrent dans les entreprises à travers notamment des départements ou cellules développement durable, des comités d’éthique, des postes de responsables dédiés au développement durable, des chartes déontologiques et des codes de conduite, qu’en est-il de l’évaluation des effets de ces démarches ? Y-a-t-il un décalage entre les objectifs escomptés et les réalisations ?

Le développement durable semble parfois synonyme de contraintes ou de perte de compétitivité pour les entreprises. Ainsi cherchent-elles à s’informer sur les pratiques efficaces, les résultats d’études et les nouveaux outils disponibles. Le développement durable peut être aussi une source d’opportunités à travers l’amélioration de l’image, la valeur ajoutée des produits, l’innovation technologique induite ou l’éco-efficacité. Se pose alors pour les entreprises la question de la rentabilité financière et donc de la mesure de son efficacité.

Faut-il placer le développement durable au cœur de l’entreprise ?
Quels en sont les enjeux ?
A quelles conditions ce scénario peut-il se réaliser ?
Comment peut-il devenir le moteur de l’entreprise ?
Le développement durable constitue-t-il une opportunité d’affaires pour créer de nouveaux produits et/ou services ?
Comment les entrepreneurs l’intègrent-ils dans leur stratégie de développement ?
Quelle place accordent-ils au développement durable lors de l’identification d’opportunités entrepreneuriales ?

Il semble important de s’interroger sur les interactions entre l’évolution des contextes (social, environnemental et économique) et les pratiques entrepreneuriales. En particulier, face à la question du développement durable, le projet thématique de ce colloque vise à mettre en exergue les apports des sciences de gestion dans l’analyse des évolutions entrepreneuriales ; il vise à éclairer l’évolution des organisations et des outils analytiques disponibles pour mener ces transformations. Il invite en même temps à la soumission de travaux de recherche pluridisciplinaires.

Plusieurs types de contributions seront présentées : revue de littérature, travaux empiriques, description d’une démarche d’intervention, pratiques d’entreprise, témoignages et retour d’expérience pour les praticiens, etc.

Rébiha MEYSSONNIER
Responsable de l’OCRE EDC Paris

Un mariage écolo : « le green wedding »

green_wedding.pngForcément. C’est au pays où le mariage est une entreprise à part entière, là où les habitants, s’ils figurent certes dans le peloton de tête des plus gros pollueurs de la planète, sont également à la pointe des toutes sortes d’initiatives bio, qu’il fallait qu’apparaisse le green wedding. Soit la «fête de mariage écologiquement correcte», comme le mentionnait déjà cette page, un de ces lundis derniers (LT du 7.05.2007). En clair, le mariage bio, écolo, éthique, en tout cas le moins polluant possible.

 

L’Elysée annonce un « Grenelle » de l’environnement dès la rentrée

Alain Juppé, nommé vendredi ministre d’Etat chargé de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables, a déclaré attendre des « actions concrètes » du Grenelle de l’environnement, qui doit se tenir à la rentrée. La préparation de cette « grande conférence » se fera « en deux temps », a-t-il expliqué sur France-Info. Le président Nicolas Sarkozy recevra « dès lundi » les ONG, puis les représentants de l’entreprise et les scientifiques. De ces contacts sera tirée une « feuille de route ». L’Elysée a précisé que Nicolas Sarkozy tiendra deux réunions lundi. La première rassemblera à 11h à l’Elysée les organisations non gouvernementales (ONG) de l’environnement suivantes : la Fondation Nicolas HULOT, le WWF, Greenpeace, Les amis de la terre, la Ligue de protection des oiseaux, la Ligue ROC pour la préservation de la Faune sauvage, le Réseau action climat, France nature environnement et Ecologie sans frontière. La deuxième se tiendra à 14h30 en présence d’experts spécialistes d’écologie et de développement durable. « Nous allons nous mettre au travail tout l’été et, en septembre ou octobre, nous tiendrons cette grande conférence dont l’objectif ne va pas être de faire une nouvelle fois un tour d’horizon des urgences environnementales, parce qu’elles sont connues, mais au contraire d’essayer de sélectionner des programmes d’action, avec des actions concrètes réalisables dans les deux ou trois ans qui viennent », a précisé Alain Juppé, le numéro deux du gouvernement Fillon. A ses yeux, « la priorité des priorités est de faire en sorte que les transports émettent moins de gaz à effet de serre si nous voulons gagner la bataille contre le réchauffement climatique ». Pour cela, une « culture nouvelle » va devoir être menée, qui favorise beaucoup plus qu’aujourd’hui le fret ferroviaire mais aussi les transports maritimes et fluviaux, ainsi que les transports en commun au niveau des villes. « Bref, il y a toute une politique de changement de comportement à mettre en oeuvre et cela impliquera effectivement, là aussi, que l’administration ait une vision différente des choses », a-t-il poursuivi. Lors de la passation de pouvoirs avec Nelly Olin, vendredi après-midi, Alain Juppé a indiqué aux personnels, que le ministère serait organisé autour de quatre « pôles opérationnels » : * les transports et les déplacements, secteur fort émetteur de CO2 * l’habitat, l’aménagement urbain et l’aménagement du territoire, secteurs également importants pour le changement climatique * les politiques énergétiques * l’écologie dans ses problématiques plus traditionnelles : biodiversité, eau, etc. Enfin, il a précisé que le ministère interviendrait dans l’évaluation environnementale des politiques publiques, et a souligné l’importance de ses dimensions européenne et internationale.

 

Alain Juppé, ministre d’Etat de l’écologie, du développement et de l’aménagement durables

Alain Juppé a été nommé ministre d’Etat, ministre de l’Environnement, du Développement durable, de l’Energie et des Transports, a annoncé le secrétaire général de l’Elysée, Claude Guéant. L’ancien Premier ministre devient ainsi numéro deux du gouvernement de François Fillon. Quels seront les premiers défis qu’il devra relever ?

Le 1er Salon du Développement Durable à Paris : produits et tendances | du 3 au 6 avril 2008 | Paris Porte de Versailles

Quel est le point commun entre une voiture hybride, une basket équitable, un chauffe-eau solaire, un yaourt bio, un meuble en bois labellisé FSC, une éolienne ou encore un vélo électrique ?
une démarche sociale et environnementale au service des consommateurs.

Style, design, innovations se mettent au vert pour offrir un quotidien plus respectueux de la planète et des générations futures. Tous les secteurs sont concernés : transport, énergie, habitat, banques / assurances, cosmétiques, mode, alimentation et tourisme.

Le salon grand public « PLANETE DURABLE » sera le rendez-vous annuel permettant de découvrir en un même lieu l’ensemble des produits, services, initiatives et engagements des entreprises, ONG et institutionnels dans tous les domaines du développement durable.

Nous sommes à un tournant historique dans les modes de consommation :

91 % des français placent la protection de l’environnement en tête de leurs préoccupations. [[étude IFOP / LA POSTE / LES ECHOS pour la conférence FEDERE mars 2007]]

81 % des français sont prêts à acheter des produits certifiés respectueux de l’environnement. [[étude OPINION WAY « les français et le développement durable » Décembre 2006]]

– Ils veulent agir plus pour lutter contre le réchauffement climatique, les pollutions, la perte de biodiversité, mais 53 % ne savent pas comment faire le premier pas. [[étude OPINION WAY « les français et le développement durable » Décembre 2006]]

– En matière de développement durable, 72% des entreprises estiment prioritaire le lancement de biens ou de produits responsables. [[étude Motivaction Les Echos-La Poste auprès des responsables du Développement durable des plus grandes entreprises françaises – mars 2007]]

Il existe une forte demande d’information associée à un réel désir de consommer vert. Aujourd’hui, vert, éthique et équitable se conjuguent enfin avec glamour, plaisir et innovation.

Plus qu’un salon, « PLANETE DURABLE » – qui aura lieu pendant la Semaine du Développement Durable – sera un évènement expérimental et participatif. Chacun aura la joie de découvrir de nombreuses animations dans un espace à la décoration éco-conçue dans le respect d’un cahier des charges défini par l’ADEME.

Défilés de mode éthique, concerts, projections de films et documentaires sur l’environnement, conférences et débats, ateliers ludiques et pédagogiques pour petits et grands sont notamment prévus.

Sur chaque entrée payante, 1 euro sera reversé à une ONG de protection de l’environnement.

La Fondation Jacques Chirac prend forme

L’ancien directeur général du Fonds monétaire international, Michel Camdessus, préside l’association de préfiguration de la fondation qui doit voir le jour d’ici l’automne prochain. Celle-ci doit permettre à l’ancien chef d’état de continuer à « servir autrement » les Français. Les statuts de l’association ont été déposés. Elle préfigure la Fondation qui s’appellera « Fondation Jacques Chirac pour le développement durable et le dialogue des cultures ». « Sur tous ces sujets, l’Afrique, le développement, l’environnement, la rencontre des cultures », il y a chez Jacques Chirac « des convictions profondes », a confié Michel Camdessus au journal Le Monde pour expliquer les raisons pour lesquelles il avait accepté ce poste. Il s’est dit persuadé qu’une « locomotive comme Chirac fera avancer les choses ». Le diplomate Jean-Pierre Lafon, ancien secrétaire général du Quai d’Orsay, est le vice-président de l’association et Valérie Terranova, spécialiste du Japon, conseillère à l’Elysée de Jacques Chirac depuis 1995, en est la secrétaire générale. Le président de la Fédération internationale des experts-comptables René Ricol en est le trésorier et le bâtonnier Bernard Vatier le conseiller juridique. Avant sa création, les statuts de la future fondation devront être agréés par le Conseil d’Etat pour être reconnue d’intérêt public et pouvoir ainsi recevoir des fonds privés d’entreprises ou de particuliers. Elle devra s’intégrer au réseau mondial des grandes fondations comme celles de Bill Clinton ou de Tony Blair. « C’est le chef d’État au monde qui possède le carnet d’adresses le plus impressionnant », souligne Pierre Péan à La Provence édition du 16/05/07). « Il saura s’en servir. Jusqu’à son dernier souffle, il sera dans l’action. » Avant de quitter le pouvoir, Jacques Chirac avait fait de la lutte pour la préservation de la planète, pour le développement de l’Afrique et en faveur du dialogue des cultures, les thèmes privilégiés de son action diplomatique. Le Figaro (édition du 16/05/07) rappelle ainsi son intervention au sommet mondial du développement durable à Johannesburg en septembre 2002 : « NOTRE MAISON brûle et nous regardons ailleurs. » « Nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas ! Prenons garde que le XXIe siècle ne devienne pas, pour les générations futures, celui d’un crime de l’humanité contre la vie », prévient alors le chef de l’État, qui cède à la verve endiablée des militants associatifs. À défaut d’être passé de la parole aux actes, au grand dam des ONG environnementales, ses prises de parole, de celle de La Haye en 2000, où il fustige « les intérêts immédiats des rentiers de l’énergie gaspillée », jusqu’à son appel à la création d’une ONU pour l’environnement lors de la Conférence de Paris en février 2007, ont ouvert la voie à une large prise de conscience. De la sienne d’abord. Car rien ne prédestinait ce fervent défenseur de l’agriculture intensive et polluante, qui ordonna par ailleurs la reprise des essais nucléaires dès son arrivée à l’Élysée, à rejoindre les bataillons des défenseurs de l’environnement. Le Figaro nous explique que sa conversion, c’est à Nicolas Hulot que le chef de l’État la doit en grande partie. « Vous avez su en nous émerveillant – le mot est faible – nous faire prendre conscience de l’extrême fragilité de la nature et de l’environnement », lui dira-t-il d’ailleurs en signe de reconnaissance, quand il lui remettra en 2003 les insignes d’officier de l’Ordre national du mérite. Cet engagement a beau être tardif, Jacques Chirac a décidé qu’il serait son dernier combat :« Je poursuivrai mon engagement dans ces combats pour le dialogue des cultures et le développement durable », a-t-il indiqué lors de sa dernière allocution télévisée le 15 mai dernier. « Je le ferai en apportant mon expérience et ma volonté d’agir pour faire avancer des projets concrets en France et dans le monde. » Rendez-vous est pris à la rentrée.

 

40% des homosexuel(le)s, victimes d’actes ou de propos homophobes au travail

Selon cette étude menée au second semestre 2006 auprès de 1.413 personnes dans des entreprises privées, a-t-on appris auprès de la Halde (Haute autorité de lutte contre les discriminations), 40% des personnes homosexuelles déclarent avoir été victimes d’actes ou de propos homophobes.

A l’occasion de la Journée mondiale contre l’homophobie, indique un communiqué de la Halde, « les discriminations liées à l’orientation sexuelle représentent encore peu de réclamations même si leur nombre a quasiment doublé en un an » – 1,5% des réclamations, selon le rapport annuel 2006 de la Halde.

Plus des deux tiers de ces cas, ajoute la Halde, concernent des discriminations dans l’emploi qui se manifestent principalement par des situations de harcèlement au travail.

Elle fait par ailleurs savoir qu' »afin d’améliorer la connaissance de ce critère de discrimination (…) la Halde évoque l’orientation sexuelle dans un module de formation à distance destiné aux employeurs, récemment mis en ligne sur son site ».

Oujda : Colloque international sur le tourisme et le développement durable

« Le tourisme et le développement durable » est le thème d’un colloque international qui réunit à Oujda plusieurs professionnels du tourisme marocains et étrangers. Les participants à cette rencontre, organisée par l’Université Mohammed 1er en collaboration notamment avec la wilaya d’Oujda, l’Agence de développement de l’Oriental, le Centre régional d’investissement et le Conseil régional du tourisme, ont souligné l’importance de ce colloque qui vise à mettre en avant le rôle stratégique du tourisme dans le développement des régions. bandeau_tourisme_dd.jpg Cette rencontre intervient dans la foulée de la dynamique de développement que connaît la région de l’Oriental, qui se traduit par le lancement de plusieurs chantiers et projets, particulièrement touristiques, relèvent les organisateurs, évoquant au passage la station balnéaire de Saidia, forte d’une capacité d’accueil de 40.000 lits. Ils ont également indiqué que d’autres stations touristiques, financées par des étrangers, sont en cours de réalisation, alors que d’autres projets similaires sont en cours d’examen. Le coût d’investissement de ces stations se chiffre à 43 milliards de dirhams, font-ils savoir, ajoutant que ces projets sont à même de contribuer à la création de 120.000 lits à l’horizon 2010, ce qui pourrait faire de la région l’un des points touristiques qui ont la plus grande capacité d’accueil au Maroc. Ce colloque a été marqué par la présentation de nombre d’expériences et projets touristiques menés sur les plans national et international, ainsi que par plusieurs workshops. Des communications étaient également au menu de cette rencontre. Elles portaient entre autres sur « La qualité et la gestion de l’environnement : deux approches nécessaires pour un développement touristique durable », « Le tourisme responsable », « Le tourisme durable : exemple de l’oasis de Figuig » et « Développement du tourisme écologique dans l’Oriental : besoin économique et social ou impératif d’ordre écologique ».

 

Choisir une énergie renouvelable adaptée à sa maison

Les panneaux solaires, les pompes à chaleur, l’énergie éolienne, les centrales hydrauliques… tous ces systèmes sont-ils un choix judicieux ? Opter pour du photovoltaïque si sa région est mal ensoleillée, choisir les pompes à chaleur lorsqu’on a peu de terrain, quelle énergie possible pour la rénovation ? Pour quelles économies, quels besoins et quels avantages ? Ce guide de 94 pages édité aux éditions Eyrolles en mai 2007 permet de faire le point sur ces énergies nouvelles et donne toutes les pistes pour faire le meilleur choix en fonction de son habitat… Des avantages et des inconvénients clairement expliqués pour chacune des énergies, des réponses indispensables aux questions les plus courantes… Notre avis : Avec ce nouveau guide, toujours aussi complet, de Brigitte Vu, plus rien ne vous échappera pour choisir l’énergie la plus adaptée à vos besoins : le solaire, le photovoltaïque, le bois-énergie, la géothermie, l’aérothermie, la géothermie, l’éolien ou encore les petites centrales hydrauliques. Tout y passe pour faciliter nos choix : les principes de fonctionnement, les différents appareils, les avantages fiscaux ou le modèle économique. Enfin, utile, le guide pratique propose une liste des organismes référents en matière d’énergies renouvelables. Incontournable. Commandez « Choisir une énergie renouvelable adaptée à sa maison » chez notre partenaire Eyrolles
Choisir une énergie renouvelable adaptée à sa maison
Choisir une énergie renouvelable adaptée à sa maison
Avant-propos de Brigitte Vu : L’augmentation inquiétante des gaz à effet de serre sur notre planète avec les conséquences climatiques que l’on sait, la pénurie annoncée d’énergie fossile et la signature du protocole de Kyoto, nous encouragent à privilégier les énergies renouvelables pour la production d’eau chaude sanitaire comme de chauffage. À ce titre, un certain nombre de possibilités en matière d’énergies renouvelables s’offrent maintenant aux particuliers, tant en constructions neuves qu’en rénovation. Les constats Les responsables des pays industrialisés ont pris conscience depuis peu de temps de la nécessité de tenir compte de la consommation d’énergies fossiles dans le monde. Pour la première fois, ils ont compris que ces énergies n’étaient pas inépuisables ; pire, que nous allions en manquer, le pétrole dans un premier temps, puis le gaz, et que nous n’avions pas prévu ces éventualités. De plus, il est maintenant établi que la croissance importante des gaz à effet de serre dans les dernières décennies a contribué à modifier durablement les conditions climatiques sur la planète. Ces éléments alarmistes ou pour le moins préoccupants ont contribué à une prise de conscience généralisée des dirigeants de nombreux pays dans le monde, et nous invitent à réfléchir, chacun à notre niveau, aux possibilités qui nous sont offertes d’agir pour retarder au maximum la survenue de catastrophes naturelles et de pénurie d’énergies fossiles. Choisir une énergie renouvelable adaptée à sa maison Malheureusement, la prise de conscience ne se situe pas au même niveau sur l’ensemble de la planète. Il faut savoir qu’un Américain du Nord consomme trois fois plus d’énergie qu’un Français, qui lui-même en consomme plus qu’un Allemand, un Suisse ou un habitant des pays nordiques. L’isolation : un point clé de l’économie d’énergie L’isolation est sans doute le facteur le plus important puisqu’elle conditionne votre consommation de chauffage en hiver, voire de climatisation en été. La France compte environ 30,2 millions de logements : 19,1 millions ont été construits avant 1975, ce qui représente 63 % du parc existant. Les logements construits avant 1975 sont relativement peu – voire pas du tout – isolés, ce qui signifie que les bâtiments ont de fortes déperditions thermiques et, de fait, consomment beaucoup plus d’énergie. De plus, ils sont chauffés grâce à des énergies fossiles, donc fortement pourvoyeurs de gaz à effet de serre, responsables en partie des changements climatiques. Cela signifie que le potentiel en matière d’économies d’énergie est très important dans ce secteur. Par ailleurs, l’investissement des propriétaires en matière de travaux de maîtrise de l’énergie reste stable sur 2005 et 2006 ; seuls 12 % des ménages effectuent des travaux de maîtrise de l’énergie pour un montant de 25 € /m2. Il est donc important d’encourager encore davantage les propriétaires en ce sens si l’on veut multiplier par deux ou trois ce type d’investissement et diviser par quatre nos émissions de gaz à effet de serre d’ici 2050. Des efforts ont été faits dans ce domaine puisque la première réglementation thermique concernant la réhabilitation des bâtiments existants vient de voir le jour, elle s’appliquera aux bâtiments de plus de 1 000 m2 faisant l’objet de rénovation, mais également à des bâtiments plus petits, voire des bâtiments collectifs, et à terme la maison individuelle. Des produits financiers venant en complément du livret développement durable devraient voir le jour en 2007 : ils encourageront la rénovation ou la construction de logements ou/et bâtiments haute performance énergétique, donc dépassant de 10 % la RT 2005 (Réglementation thermique) actuellement en vigueur. De plus, un texte devrait être voté prochainement permettant un dépassement maximal de 20 % du coefficient d’occupation des sols pour les constructions utilisant des énergies renouvelables et/ou HPE (Haute performance énergétique). L’entrée en vigueur du diagnostic de performance énergétique pour la vente depuis le mois d’octobre 2006, et pour la location en juillet 2007, devrait encourager les propriétaires à faire des travaux visant à isoler davantage leurs logements, donc à économiser les énergies fossiles, et à remplacer les chaudières actuelles par des moyens de production de chauffage et eau chaude sanitaire utilisant des énergies renouvelables.

 

EcoBuilding Performance 2007

EcoBuilding Performance présentera toutes les innovations pour la
construction, la rénovation et la gestion durable des bâtiments grâce aux
200 exposants attendus : industriels, conseils, fournisseurs d’énergies,
grands prestataires de services immobiliers… Une large place sera donnée à
l’innovation architecturale et à la modernisation des bâtiments existants,
ainsi qu’aux contraintes environnementales, qu’elles soient réglementaires
ou liées à la demande sociale.

L’association GoodPlanet.org créée par Yann Arthus-Bertrand et la Fondation Bru présentent du 21 mai au 22 août 2007 sur le Quai Branly à Paris, l’exposition Vivants

Vivants est une exposition photo autour du développement durable et de la biodiversité qui se déroulera du 21 mai au 22 août 2007 en extérieur sur le Quai Branly, au pied de la Tour Eiffel. Traduite en anglais, cette exposition est gratuite et ouverte à tous 24h/24 et 7j/7. – Télécharger le dossier pédagogique pour visiter l’exposition en s’amusantVoir toutes les photos et les textes de l’exposition tigre.jpg Avec le soutien de la fondation Bru, Yann Arthus-Bertrand et l’association GoodPlanet.org ont choisi de mettre en regard des photos d’animaux de photographes du monde entier avec les chiffres clés de l’impact de l’Homme sur la planète afin de sensibiliser le public et susciter une prise de conscience des enjeux écologiques universels. Une promenade dans un labyrinthe de 80 mètres de long invite le public, dans sa déambulation, à partir à la découverte de l’exposition de façon ludique, permettant ainsi de faire de la visite un moment convivial et familial. Sur le thème du développement durable, 92 clichés de 39 photographes animaliers seront présentés sur les 156 panneaux grands formats, accompagnés de 64 chiffres présentant l’impact négatif des activités humaines, mais aussi les initiatives positives. Cette confrontation éclaire d’un jour nouveau les problématiques environnementales actuelles. L’association GoodPlanet.org a opté pour une structure en bambou respectueuse de l’environnement, et un éclairage « Energie Verte », l’équivalent de la consommation électrique de l’exposition provenant d’énergies renouvelables. A travers une scénographie originale, visant à la fois à soutenir par sa conception et sa fabrication le thème de l’exposition, Vivants bénéficie d’un emplacement monumental, mis gracieusement à disposition par la Mairie de Paris. Il est à noter que la lecture aérienne du mot L’EXPO interpelle le visiteur dès le premier étage de la Tour Eiffel. logo_gp.jpgGoodPlanet.org, association sans but lucratif créée par Yann Arthus-Bertrand le 1er juillet 2005, gère différents projets ayant pour but d’éveiller et de sensibiliser aux problématiques de développement durable. Elle vise plus particulièrement la promotion et la sensibilisation au développement durable pour rendre chacun acteur du devenir de la planète et de ses habitants. LogoFond_Bru_PtitForm_word-100x124.jpgFondation Bru : C’est avec la vocation de contribuer, de soutenir et d’accompagner des actions de mécénat dans différents pays que la Fondation Bru a été créée en 2005 par le Docteur Nicole Bru, qui souhaite pérenniser le nom et la mémoire des fondateurs des laboratoires UPSA. Indépendante, enthousiaste et novatrice, la Fondation Bru est résolument tournée vers l’avenir, intervenant dans l’éducation et la recherche, le patrimoine et l’environnement. GoodPlanet.org Cyril EL IMAN Tél : 01 48 42 92 46

 

Montez vos projets à la campagne

Les 1er et 2 Juin, à Limoges, venez participer à Projets en campagne, la 4e Foire à l’installation en milieu rural. Unique en son genre, cette manifestation met en relation des visiteurs désireux de s’installer à la campagne avec des territoires et des acteurs ruraux.

Mardi de l’environnement | 15 Mai 2007 | Les pôles : un enjeu planétaire

MARDI DE L’ENVIRONNEMENT – Mardi 15 MAI 2007

Dans le cadre des « Mardis de L’Environnement » en partenariat avec le Magazine « Terre Sauvage », L’Institut Océanographique Paul Ricard (IOPR) et la Société Européenne des Réalisateurs de L’Environnement (SERE) , à l’occasion de l’année polaire internationale 2007-2008 , ont le plaisir de vous inviter pour le débat :

LES POLES : UN ENJEU PLANETAIRE

Autour de Patricia Ricard,

Valérie Masson-Delmotte, CEA. enjeux des recherches polaires et en particulier des projets de forage profond au Groenland,

Pierre Jouventin, Directeur de recherche au CNRS, « Responsable du Grand Programme CNRS ‘Zone-Atelier Antarctique’ » C’est également , 8 années et demie en Antarctique en 23 missions , il est réalisateur de 5 films scientifiques animaliers,

Raphael Cuvelier, Fondation Du Prince Albert II de Monaco, présentation du programme de La Fondation,

Remy Marion, Auteur et photographe, spécialiste des Pôles,

Georges Wolinski, co auteur de la BD « La première aventure de la nouvelle icône de la protection de la Terre : Hannukah Harry », Aux Editions Casterman/Jungle , de Pierre-Philippe Barkats et Georges Wolinski,

. Un représentant de L’Expédition TARA, (sous réserve)

Avec Martine Mahieu pour TVCAM « Mardis de L’Environnement ».

Revue d’actualité d’Alain Zecchini

Le Mardi 15 MAI 2007, de 18h30 précises à 20h30

Fondation d’Entreprise Ricard

Galerie Royale 2, 1er Etage

9 Rue Royale 75008 Paris Métro : Concorde et Madeleine

Contact : 06 25 50 30 01

Festival du Développement Durable

Des expositions, des conférences, des animations, des concerts… une approche ludique du développement durable au coeur de la cité du soleil.
Outre l’espace technique Pros, sur le thème « Les énergies dans la construction », un village de tentes abritera des acteurs du développement durable : associations, producteurs, artisans, organisations ou institutions proposeront au public leurs activités et leurs produits.

J’Epargne Utile

La famille ISR compte, depuis le 5 avril, un nouveau membre : le site Internet qui vend exclusivement des fonds ISR aux investisseurs particuliers. J’epargne utile.com, lancé par le groupe d’assurances April, a pour ambition de faire émerger, sur Internet, une catégorie d’épargnants encore inexistante, celle des « épargn’acteurs ». Il leur propose de souscrire une assurance vie, mode d’épargne préféré des Français, dont les encours seront exclusivement investis dans des fonds ISR.

le salon des randonnées ce week end à Marseille

rando_copier.jpg Les 11, 12 et 13 mai prochain, Marseille vivra au rythme des randonnées à l’occasion du 2ème salon dédié, qui se tiendra au Parc Chanot. Après le succès de la première édition en 2005, le Salon des Randonnées attend cette année près de 20 000 visiteurs, tous âges confondus. Au catalogue des destinations françaises, toutes les régions seront présentes avec le Jura en invité d’honneur. Aussi, afin de sensibiliser les randonneurs au tourisme responsable, le salon accueillera l’association Agir pour un Tourisme Responsable (ATR). (…) pour englober ces 3 jours, le salon sera placé sous le signe du tourisme responsable et de l’écologie. La FFR et les TO invitent les randonneurs à se comporter en éco-citoyens responsables pour la gestion de leur déchets, le respect des sentiers balisés, de la faune et de la flore, le bon usage du feu, de l’eau, la discrétion par rapport aux populations rencontrées. source : tourmag.com

 

Faire gagner la forêt, en faisant jouer les enfants !

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L’avenir de la planète sera bientôt entre les mains des nouvelles générations et nous sommes tous responsables de leur éducation.
À l’occasion de la 7éme édition de la Semaine du bois, la fédération France Nature Environnement et Toshiba Tec France Imaging Systems ont donc décidé de se mobiliser et d’initier un concours à but pédagogique pour les élèves de CE2 et CM1 de onze départements [[départements 27 / 50 / 53 / 61 / 72 / 75 / 76 / 77 / 78 / 91 / 94]] de l’ouest de la France, afin de les aider à mieux comprendre la forêt pour mieux la préserver.