BIOSPHERE 2084, le théâtre au service du développement durable

Spectacle de sensibilisation au développement durable
En 2084, quelle planète pour nos enfants… ? 2084… Les humains rescapés du « Grand Accident » vivent désormais sous des bulles protectrices sans aucun contact avec la planète. A l’intérieur des biosphères, les habitants bénéficient d’un maximum de commodités destinées à leur rendre la vie agréable. Le but des  » Conseils de biosphères  » est le bonheur total de leurs concitoyens. Quand survient une petite contrariété, il suffit de prendre une pilule de Normagol pour retrouver le sourire.. Ulysse vit dans une des biosphères installées sur le territoire de notre France actuelle. Il envisage de signer un contrat d’union biologique avec Ismène (plus de rapports sexuels dans la biosphère, mais la fécondation in vitro qui permet de contrôler les naissances et d’éviter malformations et maladies génétiques). Alors qu’il pourrait profiter sans réserves de son cocon protecteur, la découverte d’un livre va entraîner Ulysse dans une curieuse nostalgie pour les temps anciens. Un désir fou va l’envahir : sortir de la biosphère. Sa fiancée et sa grand-mère tenteront de l’en dissuader. Même l’intervention d’un psycho-restructurateur ne pourra l’empêcher d’aller au bout de son projet… Le final interactif fait se téléscoper l’aventure d’Ulysse et la réalité des spectateurs par le biais d’une alerte à la pollution de l’air. biosph.jpg Théâtre de science-fiction ? Plaidoyer pour le développement durable ? Biosphère 2084 est aussi (surtout ?) une interrogation sur l’humanité : L’homme peut-il exister dans le virtuel ? Peut-il encore être considéré comme un humain à part entière une fois coupé de la planète terre et de l’aspect proprement  » terrestre « , physique, de notre existence. C’est aussi un questionnement sur la recherche du bonheur et sur la forme « idéale » d’une société … De multiples questions auxquelles la pièce n’apporte pas de réponses, laissant le spectateur chercher les siennes. Rires et émotion se succèdent. La musique et très présente, sur des arrangements inspirés d’Hermann Floride dont la musique de Coup de coeurs, une précédente collaboration avec Carole Lavoie, a séduit Jean-Michel Boris, alors directeur de l’Olympia. Un jeu entre le présent et le futur. Un texte de Carole Lavoie soutenu par Jean-Paul Alègre. Avec le soutien en ressources de l’ADEME. Ce spectacle a été programmé pour plusieurs manifestations sur l’environnement : journée de la Terre, semaine du développement durable, etc. 4 personnages – Durée : 1 h 15 environ Tous publics, en particulier les jeunes à partir du cours moyen Possibilité de lier le spectacle à une animation sur le thème du développement durable : exposition, débats, interventions de spécialistes, etc. Plus d’infos : contact.prologue@free.fr

 

Lire aussi

Le 1er Paiement pour Services Environnementaux (PSE) Régénératif dans les Hauts-de-France

La transformation à grande échelle des pratiques agricoles vers...

De la biodiversité comme humanisme par Marc André Selosse

Durant la campagne présidentielle de 2022, les candidats n'ont...

Ce que la régénération du vivant veut dire et change dans les décisions d’une entreprise

Les engagements RSE s'accumulent mais l'activité économique reste découplée...

Renaturer la ville dense, un enjeu humain

La ville dense, souvent perçue comme un symbole de...

Newsletter

spot_img

Sur Cdurable

Le 1er Paiement pour Services Environnementaux (PSE) Régénératif dans les Hauts-de-France

La transformation à grande échelle des pratiques agricoles vers l’agroécologie, avec l’objectif de régénérer les sols et les écosystèmes tout en protégeant et en...

One Health : un label parfois flou, mais une approche scientifique éprouvée

La pandémie de Covid-19 a révélé l’urgence de repenser notre approche de la santé. Aujourd’hui, « One Health », qui relie la santé humaine, animale et...

De la biodiversité comme humanisme par Marc André Selosse

Durant la campagne présidentielle de 2022, les candidats n'ont parler de biodiversité que pendant 1 % du temps seulement … sans soulever d’indignation. La...