Le défi du développement durable
Participer à la lettre professionnelle des acteurs du DD
L’Agence M&C, agence des acteurs du Développement Durable (DD) lance à la rentrée cdurable.info, la lettre d’information des acteurs du DD.
« Achats futés = moins de déchets »
Opération nationale du 28 août au 2 Septembre
Du 28 août au 2 septembre prochain, France Nature Environnement et ses associations locales, avec le soutien de l’ADEME, réaliseront dans 12 magasins Carrefour, des actions de sensibilisation à une consommation moins productrice de déchets.
Comme l’annonce la campagne ADEME « REDUISONS VITE NOS DECHETS CA DEBORDE », il est urgent d’agir ! Une des solutions est de produire et consommer autrement. Pour aller dans ce sens, on pourrait compter sur des outils législatifs et fiscaux, mais il n’y en a pas encore en France.
Les associations de FNE ne veulent donc pas rester les bras croisés et décident dés à présent de faire bouger les choses en utilisant la pression par la consommation.
L’objectif est d’informer les consommateurs qu’ils ont la possibilité de choisir des produits générant moins de déchets. La préférence des produits concentrés, de grand format, ou encore fonctionnant sans pile en est un exemple. Ceci permet de faire pression sur les producteurs afin de les inciter à proposer plus de produits répondant à cet enjeu.
Pour informer les consommateurs, 12 associations* de FNE, placeront au sein des rayons des magasins, des marquages au sol, indiquant que certaines gammes de produit permettent de faire moins d’emballages et de déchets.
A l’entrée des magasins les associations tiendront un stand présentant la démarche, grâce à des panneaux de FNE sur la prévention, de l’ADEME sur l’éco-consommation, et de Carrefour sur leur participation à la réduction des déchets. De même, il sera remis aux consommateurs intéressés un document détaillant les produits générant moins de déchets et proposant un quizz d’évaluation de ses connaissances sur le sujet. Il sera également diffué le livret « moins d’ordures pour les générations futures » de FNE.
FNE et ses associations, comptent multiplier ce type d’action dans les magasins, entre autre lors de la Semaine de réduction des déchets, afin de mobiliser les consommateurs sur cet enjeu de sauvegarde de notre environnement.
Notre avenir à tous est en ligne
« Notre avenir à tous » : Le Rapport de la Commission mondiale sur
l’environnement et le développement de l’ONU,
présidée par Madame Harlem Brundtland, paru en Avril 1987, est désormais
en ligne dans son intégralité sur Wikisource.
C’est la définition du
développement durable donnée par le « rapport Brundtland » qui fait
aujourd’hui référence.
Le Manifeste de l’Alliance
Nous ne pouvons plus nous voiler la face, le diagnostic de la communauté scientifique est clair : la situation environnementale de la Terre est désastreuse, et les dégâts causés à la planète touchent en premier lieu les plus démunis. Il est urgent de mettre en oeuvre au plus vite des mesures lucides et courageuses afin d’assurer la survie de notre planète et de ses espèces, y compris celle de notre propre espèce.
Nous, ONGs, agissons depuis plusieurs décennies pour enrayer ce processus destructeur. Les victoires obtenues, si elles sont réelles et appréciables, ne sont néanmoins pas à la hauteur des enjeux planétaires : notre seuil d’efficacité est atteint ; les systèmes politiques et économiques ne répondent pas aux attentes écologiques des citoyens.
Nous avons la possibilité mais aussi le devoir de nous rassembler pour agir plus efficacement, face à la toute-puissance des lobbies économiques, en particulier des multinationales, à l’inertie du monde politique et des autres institutions qui acceptent trop souvent de sacrifier notre futur pour des intérêts catégoriels à court terme.
Ensemble, nous représentons une force citoyenne capable d’inverser la tendance, d’inventer et de construire un nouveau pouvoir et un autre avenir.
« Pour s’unir, il faut se savoir différent », disait Teilhard de Chardin. L’Alliance nous permet de nous connaître à travers nos spécificités, nos différences, nos idéaux et nos objectifs communs et d’agir concrètement, ensemble, sur des combats qu’il est maintenant vital de gagner.
La vocation première de l’Alliance est l’action, chaque ONG conservant son identité et sa stratégie particulière. L’Alliance n’est pas une fusion d’associations : c’est un tremplin de propositions et d’initiatives, qui vise à donner plus de poids, de résonance et d’efficacité à leurs actions.
L’Alliance veille à faire vivre concrètement la Charte de l’Environnement et devient un acteur efficace de la vie des citoyens, ceci en totale indépendance des partis politiques.
L’organisation de l’Alliance est souple, créative et démocratique :
Les membres de l’Alliance sont les associations environnementales, mais aussi juridiques, sociales, humanitaires, scientifiques, les associations de consommateurs, d’agriculteurs, les syndicats … Sont exclus les organismes d’Etat, les entreprises et les partis politiques.
Les orientations générales sont définies de manière participative par un comité de pilotage ouvert à tous les membres.
Les actions sur lesquelles travaille l’Alliance sont choisies en fonction de leur portée symbolique, de leur caractère d’urgence, des synergies et des victoires fortes possibles.
Chaque association est libre de soutenir ou non une action donnée.
La mise en oeuvre des différentes actions est assurée sur une base volontaire par une ou plusieurs associations pilotes avec le soutien d’autres associations.
L’espoir est fort : agissons ensemble, agissons vite, pour une humanité pacifique, solidaire, en harmonie avec la nature.
Objectif Terre Volume 8, numéro 2
Objectif Terre Volume 8, numéro 2
C’est avec grand plaisir que l’Institut de l’énergie et de l’environnement de la Francophonie (IEPF) et l’OEI/IHQEDS annoncent la parution du volume 8, numéro 2 d’Objectif Terre.
Ce numéro est accessible sur le site internet de l’IEPF (version PDF, 1010 ko)
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SOMMAIRE
Entretiens :
Entretien avec Ahmed Djoghlaf, nouveau Secrétaire exécutif de la CDB
Entretien avec Nadine Gouzée du bureau fédéral du plan (Belgique)
Point de vue
Point de vue des ONG sur la CDD-14 par Emmanuel Prinet de l’Association 4D
Bloc notes
2e session de la Conférence des Parties à la Convention de Stockholm sur les polluants organiques persistants
Lancement du Fonds africain du patrimoine mondial
Réunion des ministres du développement et de l’environnement de l’OCDE
Francophonie :
Activités en marge de la CDD-14
Initiative francophone de partenariat pour le Mécanisme pour un développement propre (IFP-MDP)
Gouvernance :
14e session de la Commission du développement durable (CDD-14)
Réunion informelle de la session extraordinaire du CCE de l’OMC
9e réunion de haut niveau de l’ECOSOC avec les institutions de Bretton Wood
Suivi des accords en environnement :
– Biodiversité,
– Changements climatiques,
– Désertification,
– Forêts,
– Eau.
Outils de mise en oeuvre
Documents-terre
Lecture
Sur la toile
Calendrier
3ème édition des Ateliers du Développement Durable, Bordeaux, les 20 et 21 septembre 2006
La 3ème édition des Ateliers du Développement Durable se tiendra cette année les 20 et 21 septembre 2006 au Palais des Congrès de Bordeaux. La Communauté Urbaine de Bordeaux, la Région Aquitaine, le Conseil général de Gironde et le Réseau Ideal se sont associés pour organiser l’événement devenu un important rendez-vous pour les élus des collectivités territoriales, les entreprises, le milieu associatif et les professionnels de l’environnement, des secteurs économique et social.
Cette rencontre a été conçue pour être un espace de réflexion, d’échange d’idées et d’experiences entre differents acteurs de la société contemporaine qui agissent en faveur du developpement durable.
En espérant que vous prendrez part à ce rendez-vous opportun pour faire émerger de nouvelles idées en matière d’éducation au developpement durable.
Contact et pour en savoir plus :
Cecile Poentis-Gounot
Appel à candidature : devenez membre du comité de jeunes du réseau Médiaterre
De concert avec l’Institut de l’Énergie et de l’Environnement de la Francophonie (IEPF), l’Unité jeunesse de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) animera la thématique « Jeune » du Portail Médiaterre.
À cet effet, un comité de jeunes reporters en charge de l’animation a été mis en place pour animer le portail
http://www.mediaterre.org/jeunes.
Un appel à candidature vient d’être lancé pour recruter 20 jeunes au sein de ce comité d’animation. La date limite d’envoi des candidatures est fixée au 20 août 2006.
Le public ciblé par cet appel à candidature comprend les jeunes acteurs de l’environnement et du développement durable en général, les jeunes communicateurs/journalistes, étudiants en communication, en journalisme, en environnement, en développement durable …
Pour connaître les conditions pour devenir membre du comité, les responsabilités et avantages des membres, le mode de travail et les tâches à accomplir au sein du comité, cliquez sur le lien « Appel à candidatures – Portail Jeunesse de la Francophonie » ci-dessous.
Passer de l’Ego-citoyenneté à l’Eco-citoyenneté
« Nous sommes tous responsables de l’avenir de notre planète ».
C’est pour cela que nous avons décidé de nous lancer dans l’écriture
et l’édition d’un livre entièrement consacré au Développement Durable
et à la Solidarité Internationale : « Les pieds sur Terre – Les
aventures de Timéo dans un monde qui marche sur la tête »
A travers un étonnant tour du monde, de la Bolivie à l’Antarctique en
passant par le Togo, les Philippines, Madagascar et la forêt
amazonienne, le jeune héros Timéo est confronté à ce qui se passe à
l’autre bout du monde. Commerce équitable, scolarité et santé, travail
et exploitation des enfants, espèces menacées, déforestation,
biodiversité et réchauffement climatique sont abordés dans une forme
de récit captivante – le documentaire fiction – ce qui permet de
solliciter l’imaginaire tout en donnant à voir la réalité de
l’intérieur (au travers de témoignages terrains et d’études récentes).
Aujourd’hui nous sommes fiers qu’en un an notre livre soit devenu,
pour des centaines d’enfants, de parents et d’enseignants, une porte
d’entrée supplémentaire sur le monde et les problèmes auxquels nous
sommes confrontés. Près de 8 000 exemplaires déjà vendus à ce jour.
Notre indépendance éditoriale et notre choix d’imprimer en France sur
papier recyclé (à l’heure où de nombreux éditeurs se tournent
volontiers vers l’Asie par soucis de rentabilité…) sont aujourd’hui
récompensés.
Et si la lecture des aventures de Timéo contribuait à ouvrir les
enfants (et leurs parents !) sur ce monde qui est le leur, à leur
donner les clés pour devenir des citoyens du monde éclairés,
sensibles, responsables et solidaires ?
Nous sommes persuadés que ce livre peut vous intéresser.
N’hésitez donc pas à venir sur notre site internet consulter les premières pages du livre et découvrir nos activités pédagogiques.
Dans cette attente, veuillez recevoir nos sincères salutations.
Loïc Hamon – Editions Elka
01 48 00 95 80
L’appel d’experts pour la recherche sur la biodiversité
Paru dans Nature du 20 juillet 2006, 19 experts de 13 pays, parmi lesquels l’américain Robert Watson, ancien directeur du Giec et conseiller scientifique au département de l’environnement de la Banque mondiale, et le français Robert Barbault, directeur du département biodiversité au Muséum d’histoire naturelle, estimant que la planète est au bord d’une crise majeure, lancent un appel pour l’institution d’une organisation internationale de la biodiversité sur le modèle du GIEC déjà existant qui fédère les recherches sur le changement climatique.
Le maintient de la biodiversité est une condition sine qua non pour un projet de développement durable, comme garantie de ressources naturelles diversifiées, de viabilité des écosystèmes sur le long terme et comme garantie de conservation des facultés d’adaptation des milieux naturels au changement.
En premier lieu, cette institution permettrait d’optimiser les recherches sur la biodiversité. Ce point est urgent puisque comme l’indiquent les scientifiques dans cet appel près de 12% de toutes les espèces d’oiseaux, 23% des mammifères et 32% des amphibiens sont, entre autres, sont menacées de disparition. De plus le réchauffement climatique pourrait accroître de 15 à 37% les chiffres de l’extinction prématurée des espèces existantes au cours des 50 prochaines années, alors que le nombre des espèces encore inconnues est estimé bien plus important que le nombre d’espèces répertoriées. Rappelons aussi l’utilité de cette diversité en termes pharmaceutiques, industriels ou agricoles par exemple.
En second lieu, cette institution améliorerait la visibilité des recherches et de leurs résultats pour la sensibilisation du grand public comme pour le conseil pour les organisations décisionnaires en fournissant une expertise régulière et globale. Ce travail a pour but d’optimiser les programmes de protection existant et de faire pression en faveur de la biodiversité en vertus de l’urgence de la situation.
Cadre de référence pour les projets territoriaux de développement durable et Agendas 21 locaux
La France s’est engagée lors de la conférence sur l’environnement et le développement à mettre en œuvre l’Agenda 21 (Actions 21) de Rio. En 2003, l’Etat, en adoptant la stratégie nationale de développement durable, a réaffirmé sa volonté, en retenant comme objectif de « favoriser en 5 ans la mise en place de 500 agendas 21 locaux, notamment sur les territoires bénéficiant d’une aide publique comme les Grands projets urbains, les parcs naturels régionaux, les groupements de communes, les pays ou agglomérations dans le cadre de contrats territoriaux ».
Pour faciliter la mise en place de cet objectif, le ministère en charge du développement durable a élaboré un cadre de référence pour les projets territoriaux de développement durable, en s’appuyant notamment sur les membres du Comité national « Agenda 21 » présidé par le Délégué interministériel au développement durable et sur les Hauts fonctionnaires du développement durable. Il valorise les expériences pionnières menées, en matière de développement durable par les collectivités territoriales.
Ce cadre de référence vise cinq finalités :
1. la lutte contre le changement climatique,
2. la préservation de la biodiversité, des milieux et des ressources,
3. la cohésion sociale et la solidarité entre les territoires et les générations,
4. l’épanouissement de tous les êtres humains,
5. une dynamique de développement suivant des modes de production et de consommation responsables.
Il retient aussi cinq éléments déterminants concernant la démarche à conduire pour de tels projets.
Par circulaire du 13 juillet 2006, la ministre de l’écologie et du développement durable a fait parvenir aux préfets ce cadre de référence ainsi que l’appel à reconnaissance des projets territoriaux de développement durable ou agendas 21 locaux. Cette circulaire décrit le dispositif de reconnaissance et incite les préfets à mettre en place des comités régionaux « agendas 21 » chargés d’encourager et d’accompagner les porteurs de projets dans leurs démarches. Pour la première session 2006, les projets présentés par les collectivités devront parvenir avant le 16 octobre au ministère de l’écologie et du développement durable, délégation au développement durable.
Contacts MEDD : Magali Bardou, Philippe Senna
Les syndicats lancent une unité pionnière de développement durable
Réchauffement : la climatisation solaire a de l’avenir
Produire du froid avec du chaud : l’idée semble paradoxale, mais la technique des climatiseurs solaires est fiable et avec le réchauffement climatique.
Le principe consiste à utiliser des capteurs solaires pour faire bouillir une solution d’eau et de bromure de lithium afin de dissocier ces 2 composants. Leur recombinaison après refroidissement produit du froid par absorption de la chaleur.
« Avec les capteurs solaires, on chauffe un mélange d’eau et de sels et on fait évaporer l’eau comme dans un alambic. Cette saumure attire à nouveau l’eau distillée, qui en se détendant, produit du froid, entre 5 et 10 degrés, et c’est cette eau froide qui en circulant dans le bâtiment, le rafraîchit », explique André Joffre, Pdg de Tecsol, un bureau d’études français spécialisé dans l’énergie solaire. Et « ça marche, la technique est hyper fiable », ajoute-t-il.
Le système de climatisation solaire, conçu par Tecsol, pour rafraîchir des caves viticoles près de Perpignan (Sud de la France) fonctionne parfaitement depuis 1991. Cette installation, composée de 130 m2 de capteurs solaires, permet de tenir au frais 2 millions de bouteilles de vin. Elle a représenté un investissement de près de 300.000 euros. Ces systèmes de climatisation solaire ne sont pas encore très répandus : il en existe une centaine dans le monde, essentiellement en Allemagne et en Autriche, les 2 bons élèves de la classe européenne en matière d’énergie solaire. « Cela reste très confidentiel, mais le marché peut démarrer très rapidement pour une clientèle sensible aux questions environnementales », estime Jean-Louis Busquet, journaliste spécialisé du magazine Plein soleil.
Jusqu’alors, les systèmes proposés, très encombrants et d’un coût élevé, étaient destinés aux bâtiments du secteur tertiaire et ne s’adressaient pas aux particuliers. Mais une entreprise du pays basque espagnol, Rotartica, vient de lancer une petite machine de climatisation solaire d’une puissance de 4 kWh (contre une centaine de kWh pour des bâtiments du tertiaire) destinée aux maisons individuelles. « Ca va marcher car il y a beaucoup de demandes pour un système adapté aux particuliers », a estimé le Pdg de Tecsol, « notamment dans le Sud de la France ».
Pour une machine d’une puissance de 4 kWh, il faut compter de 15 à 20 m2 de capteurs solaires, la même surface que pour un chauffage solaire, a-t-il précisé, estimant qu' »une bonne solution serait de mettre au point un système réversible qui permette de chauffer la maison l’hiver et de la rafraîchir l’été ».
La climatisation solaire présente l’avantage de « ne pas utiliser de gaz à effet de serre, comme les HCFC (hydrochlofluocarbone utilisés pour les systèmes classiques de climatisation) qui eux participent à l’effet de serre, un kilo de HCFC équivalant à une tonne de gaz carbonique », responsable du réchauffement climatique, a-t-il fait valoir.
Enercoop annonce le lancement de son offre d’électricité 100% renouvelable !
Enercoop, fournisseur éthique d’électricité verte, répond à vos attentes :
Vous souhaitez vous alimenter en électricité d’origine renouvelable mais vous n’avez pas la possibilité d’installer chez vous ces moyens de production.
Enercoop garantit que ce que vous payez au titre de vos consommations électriques est reversé à des producteurs d’électricité d’origine renouvelable.
De plus, Enercoop s’engage à réinvestir ses bénéfices dans la maîtrise de l’énergie et les nouveaux moyens de production d’électricité renouvelable. Vous êtes ou allez devenir producteur d’électricité renouvelable sans parvenir à être complètement autonome.
Enercoop achète l’énergie que vous produisez et vous revend celle d’un autre producteur de la coopérative durant les périodes d’absence de ressources.
La mutualisation des moyens des producteurs d’Enercoop permet au réseau électrique d’agir comme un moyen de stockage et d’échange des surplus d’énergie électrique.
Enercoop est aujourd’hui le moyen le plus simple pour faire le choix des énergies renouvelables!
Assises « Ensemble pour la biodiversite », Senat, 15 novembre 2006
Le 10 juillet dernier, c’était l’anniversaire de la loi de 1976 sur la protection de la nature. Cette première loi globale de protection a permis de nombreuses avancées. Innovante, elle fut le résultat de l’engagement associatif de l’époque et de la volonté determinée du legislateur.
30 ans après, alors que les scientifiques alertent sur l’érosion de la biodiversité et que la communauté internationale s’est fixé comme objectif de la stopper d’ici 2010, Hubert Reeves, Président de la Ligue ROC, Marie Blandin, Sénatrice, Jean Francois Le Grand, Sénateur, estiment qu’il est temps de franchir un pas supplémentaire pour une mobilisation en faveur de notre patrimoine naturel, à l’échelle de l’ensemble du territoire, et fondée sur une nouvelle gouvernance qui devra associer responsabilisation des élus locaux et participation associative.
C’est pourquoi ils prennent l’initiative d’organiser au Sénat, le 15 novembre prochain, les Assises « Ensemble pour la biodiversite ». France Nature Environnement et Orée se sont associées au projet qui a, par ailleurs, reçu le soutien de la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme, de la Ligue pour la Protection des Oiseaux et du Comité français de l’Union mondiale pour la nature (UICN).
A partir de l’état des lieux établi par les scientifiques, ces Assises marqueront une première étape en fixant des orientations et des priorités privilégiant la responsabilisation collective et individuelle afin d’assurer l’efficacité et la cohérence de l’action sur les territoires.
1976 a marqué l’histoire de la protection de la nature, les Assises « Ensemble pour la biodiversite » du 15 novembre prochain lanceront un nouveau chapitre. Hubert Reeves, Marie Blandin, Jean Francois Le Grand et leurs partenaires vous donnent rendez-vous en septembre prochain pour vous exposer le projet, en attendant le grand rendez-vous du 15 novembre.
Contact :
Christophe Aubel, Directeur
Ligue ROC – 26 Rue Pascal – 75 005 Paris
Tel. : 01 43 36 04 72 – Fax : 01 43 36 06 18
Exercer « autrement » la création d’une activité professionnelle
Trois dispositifs permettent de tester une activité avant de se lancer réellement :
Les coopératives d’activités et d’emploi (CAE) constituent un concept original et expérimental, permettant à un particulier de tester une production ou un service en toute sécurité.
– la couveuse
Il n’existe pas de dispositif législatif permettant à une personne de répondre à une offre ponctuelle de travail en qualité d’indépendant ou de tester ses capacités à entreprendre, sans créer une véritable entreprise.
Pour pallier ce vide juridique, des sociétés facturent les services rendus par des personnes qui ne souhaitent pas s’immatriculer en qualité de travailleur indépendant et leur reversent les sommes encaissées sous forme de salaire.
Cette pratique répond à une demande importante de personnes qui ne se sentent pas encore prêtes à créer une entreprise ou qui souhaitent développer une activité professionnelle indépendante tout en conservant la couverture sociale d’un salarié classique.
La Fondation de France recrute son responsable programme environnement
Responsable programme environnement, Fondation de France, poste à pourvoir à partir du 15/08/06
Cadre général de la mission
– Initier et mettre en œuvre des actions spécifiquement liées au programme,
– Proposer et conduire des programmes consistant dans l’attribution de soutiens financiers, l’appui méthodologique, la valorisation et la mise en reseau de projets d’intéret général sur une ou des thématiques déterminées,
– Accompagner, conseiller et controler l’activité des fondations qui agissent sous l’égide de la Fondation de France dans l’environnement de cette thématique.
Profil
Formation superieure BAC+5 minimum, avec une expérience significative dans le domaine du développement local associé à des problématiques environnementales, notamment en milieu rural, force de proposition, méthode et organisation, expérience du management pour encadrer et animer une équipe pluridisciplinaire et bénévole, qualités rédactionnelles, esprit de synthèse. Déplacements en région à prévoir. Anglais exigé.
Les Français ne nettoient pas derrière eux
Ramasser, jeter nettoyer… Voilà des réflexes qui manquent à la plupart des Français. L’association Eco-Emballage, qui gère la collecte des poubelles dans le pays, a commandé un sondage sur les déchets sauvages. Résultat : au moins un quart d’entre nous laisse des saletés derrière lui. Cibles principales de cet incivisme, les aires d’autoroutes et les routes se transforment en véritable poubelles géantes.
Les déchets sauvages beaucoup trop volumineux
La palme de la propreté ne revient pas à la France. Loin s’en faut. Selon une enquête réalisée fin juin et commandée par l’association Eco-Emballage , qui s’occupe des déchets sur le territoire, au moins un quart des Français reconnaissent laisser leurs restes de pique-niques derrière eux, jeter un chewing-gum ou un mégot par terre. Le long des routes de France, on trouve ainsi toutes sortes d’ordures, parfois originales…
L’association Eco-Emballage a découvert l’équivalent de cinquante poubelles, des restes semés tout autour de celles pourtant à disposition. En premier lieu des déchets retrouvés bord des routes : couches culottes, papiers ou bouteilles. Les Français ne se rendraient pas compte que ces petits gestes ont des conséquences graves pour l’environnement. « Peu importe, puisque les autres le font, je le fais aussi répondent », répondent 35% des personnes concernées. Les autres mettent en cause le manque de poubelles et une majorité avoue ne pas du tout penser aux conséquences. Pourtant, il faut deux ans pour qu’un mégot se dégrade complètement et cinq ans pour un chewing-gum. Cet incivisme se retrouve particulièrement sur les lieux de vacances.
Le désastre ne se limite pas à l’aire de repos. Tout le long de l’autoroute, on trouve aussi d’étranges bouteilles en plastique. Enfin les kilomètres qui suivent une aire d’autoroute prennent eux aussi des aires de poubelle. Souvent les vacanciers pressés terminent leur pique-nique dans la voiture et avant de prendre trop de vitesse… ils ouvrent la fenêtre et jettent les restes.
Des campagnes de sensibilisation
Pour changer les mentalités, l’association « Vacances propres » a installé dans 1.800 communes -sur les chantiers de randonnée ou sur les plages- plus de trois millions sacs pour les touristes. Des campagnes de sensibilisation ont été lancées cet été sur le Tour de France et dans les communes touristiques. Le but : sensibiliser surtout les enfants, les plus réactifs aux nouveaux comportements.
Mais avec la pédagogie, il y a aussi des mesures plus radicales. Depuis la fin des sacs plastiques dans certaines grandes surfaces, le nombre retrouvé dans la nature a été divisé par deux en trois ans.
C.S-L. avec Virginie Garin
La guerre au sac à commissions bio est ouverte
Débat – La Suisse se demande si le sac biodégradable est vraiment écologique !
• Depuis un mois, Carrefour Suisse ne distribue plus que des cabas, fait de maïs, biodégradables.
• Or, selon l’Office fédéral de l’environnement, la fabrication des sacs «bio» nécessite trop d’énergie pour être écolos.
• Migros et Coop s’en tiennent pour l’heure aux sacs à commission en papier ou en plastique.
