Antalya, Turquie - 9-20 novembre 2026

COP31 Climat : quelles réponses des états au dépassement du seuil des 1,5°C ?

Accélérer la sortie de notre dépendance aux énergies fossiles

L’été 2026 nous a rappelé l’urgence d’agir face au dérèglement climatique. Canicules, sécheresse, incendies : partout en France, ses conséquences sont plus intenses, plus visibles et affectent directement notre quotidien, nos territoires et notre économie. La confirmation de ce que les scientifiques nous annoncent depuis des décennies : le réchauffement climatique accentue la fréquence et l’intensité des phénomènes extrêmes. C’est dans ce contexte que s’ouvre la COP31 à Antalya, où la France veut défendre une ambition claire : apporter des réponses à la hauteur des bouleversements que nous vivons. Quelles seront les réponses des états au dépassement du seuil des 1,5°C ? A suivre …

Après une COP30 qui n’a pas permis toutes les avancées attendues, la France portera cette année à Antalya une priorité forte : accélérer la sortie de notre dépendance aux énergies fossiles, notamment grâce à l’électrification propre. « Nous défendrons une réduction rapide des émissions de méthane afin de limiter autant que possible l’ampleur du dépassement du seuil de 1,5 °C » affirme Monique Barbut, ministre de la Transition écologique, de la Biodiversité et des Négociations internationales sur le climat et la nature.

Monique Barbut, ministre de la Transition écologique, de la Biodiversité et des Négociations internationales sur le climat et la nature

« La France prend sa part à cet effort collectif, avec sa Stratégie nationale bas-carbone, sa Programmation pluriannuelle de l’énergie et son plan d’électrification, pour accélérer la décarbonation de son économie et de réduire sa dépendance aux énergies fossiles. Avec son Plan national d’adaptation au changement climatique et la trajectoire de réchauffement de référence pour l’adaptation, elle prépare ses territoires aux conséquences du changement climatique, qui se font déjà sentir. Mais pour être à la hauteur de l’urgence climatique, cette mobilisation doit désormais s’amplifier à l’échelle mondiale. C’est tout le sens de notre engagement à Antalya : entraîner l’ensemble des pays, et notamment les principaux émetteurs, dans une accélération de l’action climatique. »

Cette COP sera l’occasion de rappeler que l’action climatique ne peut progresser sans science ni information fiable. « La France continuera de défendre le rôle du GIEC, l’intégrité du processus scientifique et de l’information sur le climat ». Face à l’accélération du changement climatique, pour mieux protéger les populations et les territoires, l’adaptation est une nécessité immédiate. La France continue de défendre aussi :

  • le renforcement de l’adaptation et des systèmes d’alerte précoce
  • un rapprochement entre santé, climat et environnement
  • une coopération internationale renforcée, parce que le changement climatique ne connaît pas de frontières et qu’aucune nation ne peut, à elle seule, relever ce défi.

« Face à une crise dont les conséquences se font déjà sentir dans la vie de millions de personnes, l’heure n’est plus seulement aux engagements, mais à leur traduction en actes. C’est à cette condition que nous pourrons protéger durablement nos populations et nos territoires » rappelle la ministre.

Contexte et enjeux de la COP31 vu par la France

Depuis 1995, la COP Climat réunit chaque année les États signataires de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), ainsi que les pays signataires de l’Accord de Paris. Plus de 190 Pays sont rassemblés pour poursuivre la mobilisation sur le changement climatique. La COP accueille également la CMA (Conference of the Parties serving as the meeting of the Parties to the Paris Agreement), la réunion des Parties à l’Accord de Paris, qui permet de suivre et de faire avancer la mise en œuvre de l’Accord.

La COP31 se tient à Antalya, en Turquie, qui est le pays hôte, du 9 au 20 novembre 2026. À la suite d’un accord trouvé en novembre 2025, l’Australie jouera le rôle de présidente des négociations. Elle a notamment co-organisé la Pré-COP avec Fidji et Tuvalu, en octobre 2026, avec pour objectif de mettre en avant la réalité du changement climatique pour les communautés de l’océan Pacifique. Après la COP30 sous présidence brésilienne, la COP31 doit ancrer « l’ère de la mise en œuvre » en mettant l’accent sur des résultats concrets et mesurables. Dans ce contexte, la France portera, avec l’Union européenne, plusieurs priorités :

  • Renforcer les actions de réduction des émissions de gaz à effet de serre, afin de retrouver des trajectoires de réduction d’émissions compatibles avec l’objectif de +1,5°C de l’Accord de Paris :
    • obtenir les contributions déterminées manquantes des quelque 40 états qui n’ont pas encore présenté leur objectif climat à horizon 2035 ;
    • mettre en œuvre la décision prise en 2023 à la COP28 de sortir progressivement des énergies fossiles, qui sont responsables d’environ 90 % des émissions de CO2, en soutenant l’électrification propre ;
    • lutter contre les émissions de méthane, qui augmentent depuis des années et qui ont un pouvoir de réchauffement 80 fois supérieur au CO2 à court terme ;
    • protéger les grands écosystèmes qui jouent un rôle essentiel dans l’atténuation du changement climatique et l’adaptation à ses impacts, en particulier les océans et les forêts.
  • Défendre la place de la science et de l’intégrité de l’information, alors que les attaques contre le GIEC et les scientifiques se multiplient et que de nombreuses campagnes de désinformation et de mésinformation apparaissent sur le changement climatique ou l’énergie.
  • Faire de l’adaptation au changement climatique une priorité, pour renforcer la collaboration internationale et aider les communautés à faire face aux conséquences du changement climatique :
    • mobiliser nos partenaires pour atteindre la couverture par des systèmes d’alerte précoce dans les pays les moins avancés (PMA) et les petits États insulaires en développement (PEID), via des contributions pour l’initiative CREWS (Climate Risk and Early Warning Systems) ;
    • construire des systèmes de santé résilients, dans la suite du sommet One Health, alors que le changement climatique renforce de nombreux risques sanitaires ;
    • développer des projets pour améliorer l’accès à l’eau et la sécurité alimentaire.
  • Concentrer les financements climats sur les pays les plus vulnérables et faciliter leur accès à ces ressources, pour les aider à faire face aux conséquences du changement climatique, notamment dans les PMA, les PEID, ainsi qu’en Afrique.
  • Mobiliser l’ensemble des parties prenantes pour mettre en œuvre les engagements pris dans l’Accord de Paris :
    • travailler avec les entreprises, les collectivités territoriales et les élus, les associations, les scientifiques et les experts, pour accélérer la transition énergétique autour de projets concrets.

Dépassement du seuil des 1,5 °C, quelles réponses ?

Les scientifiques tirent la sonnette d’alarme

Plusieurs rapports alertent sur le dépassement imminent du seuil de température de 1,5 °C, défini comme objectif prioritaire de l’Accord de Paris. Le rapport « Limiting Overshoot – Navigating exceedance of 1.5°C and pathways towards return » publié en septembre 2026 par le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) souligne que le seuil des 1,5 °C de réchauffement devrait être dépassé dans les prochaines années. Dans son rapport spécial sur les 1,5 °C de réchauffement, le GIEC souligne que les désastres se multiplieront avec ce niveau de température, mais à un degré bien moindre que dans un monde à 2 °C.

Le récent rapport « Emissions Gap » montre que malgré les progrès accomplis, les efforts des pays et les engagements pris à la COP30 ne sont pas suffisants pour respecter les limites de températures de
l’Accord de Paris
. Ce constat est confirmé par la récente publication du nouveau rapport de synthèse de l’ONU sur les Contributions Déterminées au niveau National (CDN). Sur la base des CDN présentées en août 2026, le réchauffement global projeté en 2100 sera compris entre 2,1 et 3,2°C. Cette trajectoire marque néanmoins un progrès important par rapport à 2015, lorsque les engagements pris plaçaient le monde sur une trajectoire comprise entre 2,5 °C et 3,8 °C. Pour la première fois, les CDN publiées en 2025 laissent entrevoir un pic des émissions mondiales d’ici 2030, alors que celles-ci n’ont cessé d’augmenter depuis l’adoption de l’Accord de Paris.

Crédit : UN Climate Change

Émissions de gaz à effet de serre, où en sommes-nous ?

Les concentrations de gaz à effet de serre dans l’atmosphère ont atteint un nouveau record en 2025, avec une concentration de 426,8 ppm, soit 150 % de plus que les niveaux préindustriels. En 2025, les émissions de CO2 du secteur de l’énergie, principal émetteur de gaz à effet de serre, ont augmenté de 0,4 %. Les émissions mondiales restent fortement concentrées : dix pays représentent à eux seuls près des deux tiers des émissions mondiales de gaz à effet de serre.

L’Union européenne est la seule région du monde qui a réduit significativement ses émissions depuis 1990, et respecte, année après année ses engagements climatiques. Aux États-Unis, deuxième émetteur mondial, les émissions déclinent depuis 30 ans, avec une stabilisation depuis 2023. En Chine, elles ont fortement augmenté et se sont stabilisées depuis 2024 ; premier émetteur mondial, le pays a annoncé à la COP30 viser un pic de ses émissions avant 2030. Au Brésil et en Indonésie, l’évolution des émissions reste fortement liée à l’intensité de la déforestation, tandis qu’en Inde, elles continuent de progresser rapidement.

Répondre au dépassement du seuil de 1,5°C, une priorité de la COP31

Alors que le dépassement du seuil des 1,5 °C est un enjeu majeur des discussions climatiques, la COP31 doit
permettre de renforcer les réductions d’émissions pour retrouver le plus vite possible des trajectoires compatibles avec l’objectif de l’Accord de Paris. Chaque dixième de degré compte, et la COP31 a l’occasion de remobiliser la communauté pour accélérer les réductions d’émissions. La France soutient l’atténuation avec 3 priorités :

  1. accélérer la sortie des énergies fossiles ;
  2. lutter contre les émissions de méthane ;
  3. protéger les forêts et les océans, qui sont les deux principaux puits de carbone.

L’inflation climatique bouleverse le prix des aliments rappelle Slow Food

Alors que les phénomènes météorologiques extrêmes accélèrent l’inflation alimentaire mondiale, Slow Food appelle les gouvernements, à l’approche de la COP31, à investir dans des systèmes alimentaires agroécologiques pour préserver les récoltes, soutenir les agriculteurs et construire des systèmes alimentaires résilients.

La nourriture devient plus chère pour une raison que beaucoup de consommateurs ne perçoivent pas encore. De plus en plus, le prix affiché dans les supermarchés reflète le cumul des pertes agricoles liées au climat, des tensions géopolitiques, de la hausse des coûts énergétiques et des intrants, ainsi que des perturbations du commerce mondial. Tandis que les conflits et les difficultés dans les chaînes d’approvisionnement continuent de déstabiliser les marchés globaux, les événements météorologiques extrêmes exercent une pression croissante sur les récoltes et l’approvisionnement alimentaire. À mesure que les chocs climatiques deviennent plus fréquents et plus graves, leur impact se propage à travers tout le système alimentaire, affectant producteurs et consommateurs partout dans le monde.

Pour Slow Food, cette nouvelle vague d’inflation alimentaire met en lumière la fragilité d’un modèle qui repose sur une gamme réduite de cultures, des intrants externes coûteux et des chaînes d’approvisionnement longues et concentrées. L’agroécologie offre une alternative concrète, permettant aux agriculteurs de mieux faire face aux chocs climatiques et économiques tout en protégeant la biodiversité et en renforçant les cultures gastronomiques locales.

« Le changement climatique n’est plus seulement une question environnementale ; la hausse des prix alimentaires devient l’un des coûts visibles de l’échec climatique », explique Edward Mukiibi, président de Slow Food. « Quand la sécheresse ruine les récoltes, que les inondations abîment les cultures et que la météo imprévisible fragilise le revenu des agriculteurs, l’addition ne s’arrête pas aux champs. Elle se répercute sur les marchés locaux, fait grimper les prix et touche surtout les familles qui ont le moins de moyens. Les gouvernements cherchent toujours des solutions rapides en négligeant celles qui fonctionnent déjà sur le terrain. Dans notre réseau, notamment à travers Slow Food Farms, les communautés locales montrent chaque jour qu’il est possible de produire une nourriture économiquement viable, écologiquement saine et socialement juste. En réduisant leur dépendance aux intrants externes coûteux, en renforçant les chaînes d’approvisionnement locales et en protégeant la biodiversité, ces agriculteurs construisent une véritable résilience climatique. Nous n’avons pas besoin d’inventer de nouvelles solutions. Il nous faut la volonté politique pour soutenir et développer celles qui existent déjà. »

Les chocs climatiques imposent une double peine : ils diminuent les revenus des agriculteurs tout en augmentant les prix pour les consommateurs. Mais l’impact n’est pas le même partout. À travers le monde, les conséquences de la hausse des prix alimentaires varient, mais ce sont toujours ceux qui disposent du moins de sécurité économique qui sont les plus sévèrement touchés. Tandis que certaines familles voient leur budget sous pression, d’autres sombrent dans la précarité alimentaire et la faim.
 
Ces crises révèlent aussi les dangers d’un système alimentaire de plus en plus dépendant de quelques grandes matières premières mondiales, de circuits commerciaux et de puissantes entreprises.La concentration du pouvoir des entreprises ne provoque pas à elle seule les chocs climatiques, géopolitiques ou énergétiques, mais elle en amplifie les effets. D’après le Agribusiness Atlas 2026 , les entreprises dominantes peuvent exercer une influence accrue sur les prix et réaliser des profits disproportionnés lors des crises, creusant l’écart entre ce que gagnent les agriculteurs et ce que paient les consommateurs. À la suite du choc ukrainien, par exemple, le prix des engrais a triplé et les neuf plus grandes sociétés d’engrais ont vu leurs profits multipliés par plus de trois par rapport à l’avant-pandémie.Dans le même temps, 65 millions de personnes supplémentaires se sont retrouvées en situation d’insécurité alimentaire aiguë.

La dernière vague d’inflation alimentaire nous rappelle que la résilience ne peut plus être une réflexion secondaire ; elle devient la condition nécessaire à la sécurité alimentaire. Construire cette résilience implique des changements dans la production agricole, mais aussi dans la diversité des marchés, l’équité des chaînes d’approvisionnement et une meilleure répartition du pouvoir et de la valeur dans le système alimentaire.

La science de l’agroécologie

Une récente étude publiée dans Scientific Reports, menée auprès de plus de 30 000 familles agricoles dans 17 pays, a montré qu’adopter un plus large éventail de pratiques agroécologiques était associé à un niveau d’insécurité alimentaire plus faible. Mais l’agroécologie ne s’arrête pas à la ferme. Les données montrent aussi que les réseaux alimentaires locaux et régionaux rendent la nourriture saine plus accessible, tout en soutenant les petits producteurs artisanaux. Comme l’a souligné IPES-Food, les marchés publics, les coopératives, la vente directe et les réseaux alimentaires de proximité jouent un rôle clé dans la sécurité alimentaire et la résilience, notamment pour les familles modestes en Afrique, en Asie et en Amérique latine.

En créant un lien direct entre producteurs et consommateurs, les marchés territoriaux permettent aux petits producteurs de conserver une plus grande part de la valeur générée par leur travail, tout en améliorant l’accès des communautés à des aliments frais et sains. Ils offrent aussi une alternative à des systèmes de distribution très concentrés, où quelques entreprises contrôlent la fixation des prix et l’accès au marché.

Ces éléments démontrent qu’il faut dépasser l’approche centrée sur les pratiques agricoles individuelles et soutenir les systèmes alimentaires agroécologiques dans leur ensemble : du mode de production jusqu’à la distribution, la commercialisation et l’accessibilité pour les communautés.

À quoi ressemblent des systèmes alimentaires résilients au climat ?

Dans tout le réseau Slow Food, agriculteurs et communautés illustrent déjà ce qu’est la résilience climatique au quotidien. En Argentine, les producteurs agroécologiques restaurent les écosystèmes tout en assurant la viabilité économique de leurs fermes. En République démocratique du Congo, des communautés protègent les semences traditionnelles, renforcent la souveraineté alimentaire et sauvegardent les savoirs indigènes. En Thaïlande, les producteurs de café travaillent collectivement pour garder la maîtrise de la terre, de l’eau et des semences, tout en diminuant leur dépendance à des marchés agricoles de plus en plus instables. En Grèce, des agriculteurs recourent à l’agroécologie pour préserver la santé des sols et protéger la biodiversité.

Ensemble, ces expériences montrent que des solutions locales peuvent contribuer à bâtir des systèmes alimentaires plus résilients et soulignent pourquoi l’investissement dans l’agroécologie doit faire partie de la réponse face aux pressions climatiques, géopolitiques et économiques qui alimentent l’inflation alimentaire.

« Le Programme alimentaire mondial de l’ONU a récemment averti que des dizaines de millions de personnes risquaient de souffrir d’insécurité alimentaire aiguë en raison d’événements climatiques liés comme El Niño », poursuit Mukiibi. « La sécurité alimentaire ne se résume pas à produire davantage. C’est aussi permettre à chacune et chacun d’accéder à une nourriture saine, garantir aux agriculteurs un revenu équitable et construire des systèmes alimentaires capables d’encaisser les chocs climatiques sans s’effondrer. L’agroécologie relie tous ces enjeux : elle protège la biodiversité, sauvegarde les cultures gastronomiques, garantit les droits territoriaux. Si le changement climatique pousse de plus en plus les prix alimentaires vers le haut, s’ajoutant aux tensions géopolitiques et aux perturbations du commerce et de l’énergie, alors les systèmes alimentaires doivent occuper une place centrale dans les négociations climatiques. À l’approche de la COP31, les gouvernements ont l’occasion de dépasser les discours pour investir dans une transition agroécologique que de nombreuses communautés expérimentent déjà avec succès. »

Alors que les dirigeants du monde se préparent à la COP31, Slow Food exhorte les gouvernements à reconnaître l’agroécologie comme une stratégie essentielle d’adaptation au changement climatique. Cela implique de réorienter les soutiens agricoles vers des modèles locaux diversifiés, fondés sur la biodiversité, et d’investir au-delà de la production agricole dans les marchés locaux et régionaux, des chaînes d’approvisionnement courtes et des systèmes de distribution qui rapprochent producteurs et consommateurs.

Cela suppose également de lutter contre la concentration excessive des entreprises et de construire des marchés plus équitables, où les agriculteurs disposent d’un meilleur pouvoir de négociation et où les communautés sont moins vulnérables aux chocs climatiques, géopolitiques et énergétiques.

Favoriser les systèmes alimentaires agroécologiques, de la production à la distribution, permet de réduire la dépendance aux chaînes d’approvisionnement mondiales fragiles, de renforcer les économies locales et d’améliorer l’accès à une nourriture saine.

Site officiel de la COP31

Cyrille Souche
Cyrille Souchehttps://cdurable.info
Directeur de la Publication Cdurable.info qui a eu 20 ans en 2025 ... L'occasion de supprimer la publicité et d'un nouveau départ vers un webmedia participatif d'intérêt général, avec pour raison d'être de recenser et partager les solutions utiles et durables pour agir et coopérer avec le vivant. Je suis ouvert à toute proposition de coopération mutuellement bénéfique au service de la régénération du vivant.

Lire aussi

Sobriété, des gestes individuels aux choix collectifs

Blocage du détroit d’Ormuz, flambée des prix du pétrole...

L’eau n’attendra pas : pour réussir la transition hydrique de la France

À moins de six mois de l’élection présidentielle, les Acteurs du Traitement des Eaux de la Parcelle (ATEP) interpellent les candidats sur la gestion de l’eau en publiant « L’eau n’attendra pas », un manifeste qui formule dix propositions concrètes pour la période 2027-2032.

Cinq associations lancent un Pacte national pour faire des sols vivants une priorité

Alors que 89 % des sols agricoles de l'Union...

Newsletter

Sur Cdurable

Sobriété, des gestes individuels aux choix collectifs

Blocage du détroit d’Ormuz, flambée des prix du pétrole...

Réseau des Ordonnances Vertes : unir les territoires pour protéger la santé dès la grossesse

Le Réseau Ordonnances Vertes veut faciliter l'accès à une alimentation bio, sensibiliser aux perturbateurs endocriniens et renforcer la prévention en santé environnementale.

Cultiver des mélanges d’espèces végétales : pourquoi une pratique aux bénéfices prouvés reste‑t‑elle si marginale ?

Et si l’avenir de l’agriculture passait par davantage de diversité dans les champs ? Associer plusieurs espèces végétales sur une même parcelle permet de...

Sobriété heureuse contre écologie punitive : comment les discours publics façonnent les représentations des politiques de limitation de la consommation

Les événements de l’été 2026 ont fait ressurgir une préoccupation environnementale parmi la population, mais les expressions liées au concept de limitation de la...

Sobriété, des gestes individuels aux choix collectifs

Blocage du détroit d’Ormuz, flambée des prix du pétrole : comme en 2022, la crise géopolitique remet la sobriété au premier plan. Si les...