L’association de fait DICRIMocratie s’appuie sur les DICRIM, Documents d’Information Communale sur les RIsques Majeurs, pour créer des circuits courts alimentaires et favoriser la coopération entre citoyens et élus locaux. Un appel à la citoyenneté active et à la coopération locale pour participer au devenir de nos territoires de vie. Parce que « Nous avons le pouvoir citoyen de construire notre bien commun !«

DICRIMocratie : Nous avons le pouvoir citoyen de construire notre bien commun !
La DICRIMocratie est une association de fait apartisane, asyndicale et apolitique, sauf dans le sens de la gestion de la cité. Son objet est de mettre en application, dans chaque commune de France, un DICRIM (Document d’Information Communal sur les RIsque Majeurs), compris au sein du PCS (Plan Communal de Sauvegarde), s’incluant dans des dispositifs départementaux, régionaux ou nationaux.
Le DICRIM est une obligation légale
faite à l’État et au maire
Elle regroupe toutes les structures ou les citoyens qui acceptent de coaliser, le temps de la réalisation de son objet, en dehors de toutes considérations particulières et privées (vote, sexualité, santé, spiritualité et religion).
Elle exerce ses actions dans l’intérêt général et le bien commun, dans le souci constant de l’intégrité psychique, physique, financière et sociale des concitoyens, et dans l’information à la population de l’existence du DICRIM.
La DICRIMocratie ne s’approprie pas les initiatives et les objets de ses composantes et conforte leur indépendance, leur libre-arbitre et leurs convictions dans une coopération respectueuse pour l’objectif commun.
La résilience sociale est la mère de toutes les résiliences.
Sans lien entre les humains, sans connexion, pas d’entraide possible.
Sans entraide, comment envisager pouvoir traverser des crises ensemble ?
Face à « l’effondrement », si j’étais maire ?
Alexandre Boisson, Marjolaine Gaudard
Les éditions Yves Michel.
Quels sont les risques majeurs … dont les citoyens doivent se prémunir ?


- Les risques naturels : vagues de chaleur, inondations, tempêtes, sécheresse, séisme, etc.
- Les risques technologiques : accidents industriels, accident nucléaire, ruptures de barrages, etc.
- Les risques de santé publique : épidémies, maladies transmises par les moustiques, épizooties, alimentation, pollution, etc.
- Les risques informatiques (non inclus dans le PCS) : cyberattaques par DDos, rançongiciels, espionnage, hacking de masse, Killware, etc.
- Les risques terroristes (non inclus dans le PCS ): attentats, radicalisation, désinformations, manipulations, etc.
- Les risques sociétaux et politiques (non inclus dans le PCS) : rupture de l’institution, grèves générales sur plusieurs semaines, insurrections, rupture des transactions internationales, etc.
Appel à l’action citoyenne
NOUS AVONS LE POUVOIR
DE SAUVER LA PAYSANNERIE FRANÇAISE
SUR SIMPLE DÉCISION CITOYENNE !
« Toute personne a un droit à l'information sur les risques majeurs naturels et technologiques auxquels elle est soumise dans certaines zones du territoire et sur les mesures de sauvegarde qui la concernent » - Article L125.2 du Code de l’environnement
Le constat
La paysannerie française traverse une crise structurelle depuis des décennies, héritée du modèle d’après-guerre, amplifiée par l’actualité récente, marquée par des manifestations persistantes fin 2025, et elle doit faire face à un risque majeur : sa disparition.
En 2026, les manifestations, voir la révolte sectorielle coalisante, exprimeront, une fois de plus, un refus contre la gestion sanitaire, le rejet du Mercosur, le désaccord des traités antérieurs de libre-échanges, la remise en question de l’appartenance à l’UE, la disparité des intérêts syndicaux, les profits minoritaires de l’agrobusiness, mais aussi un appel au respect du monde paysan qui se meure.
Le nombre d’exploitations chute drastiquement (- 100 000 en 10 ans), avec un âge moyen des exploitants à 51,4 ans, une détresse psychologique alarmante (environ 300 suicides par an), un endettement exponentiel et systémique, combiné à un isolement rural, une précarité des revenus, et une impossibilité de gérer ses coûts de production.
Ce constat appelle une urgence politique de soutien inconditionnel, de relocalisation, de protectionnisme, de circuits courts, et de coopération inaliénable dans un triptyque vertueux : Citoyens/Élus/Paysans.

L’appel
Le DICRIM (Document d’Information Communal sur les RIsques Majeurs, prévu par le Code de l’environnement) est un document obligatoire pour toute commune exposée au moins à un risque majeur.
Nous sommes tous de fait concernés !
En intégrant clairement les terres agricoles, les élevages, l’eau d’irrigation, les circuits courts, les abattoirs de proximité, etc, comme « enjeux » à protéger, le DICRIM oblige la commune à reconnaître la paysannerie comme un élément vital du territoire.
Il doit devenir LA réponse salvatrice et inopposable aux problèmes de paysannerie en obligeant les communes à penser, documenter et organiser la protection de leur système alimentaire local face aux risques majeurs.
L’agriculture locale doit être traitée comme une infrastructure critique de sécurité civile, avec mesures concrètes de sauvegarde et continuité alimentaire en cas de crise.
Sa portée dépend totalement de la façon dont maires, agriculteurs et citoyens s’en emparent, par l’usage politique offensif des élus et d’une pression des citoyens et des agriculteurs pour y faire figurer ces enjeux.
L’action
Nous appelons solennellement
tous les citoyens à AGIR !
Une seule action : rédiger un courriel à l’attention de votre maire et des conseillers municipaux.
- 1 – Connaître l’adresse et le mail de votre mairie
- 2 – Copier-Coller le texte de l’appel au format pdf et envoyez-le
- 3 – Transférez-le à contact@dicrimocratie.fr et on s’occupe du suivi …
Livret de présentation de DICRIMocratie
Association de fait
POUR UNE RÉSILIENCE ALIMENTAIRE PÉRENNE,
LOCALE ET DÉMOCRATIQUE !


