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Ma COOP - La Vie au Vert vue par les médias et partenaires

Articles de presse et vidéos sur notre coopérative

mardi 20 août 2019
Posté par Cyrille

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Ma COOP - La Vie au Vert est une expérience qui, depuis 7 ans, prouve qu’il est possible d’avoir une épicerie coopérative, ouverte toute l’année, dans une commune rurale de moins de 200 habitants ... et de créer 5 emplois en soutenant les producteurs locaux ! Sans communication, seul le bouche à oreille ... et les médias ou certains partenaires qui posent un regard "objectif" sur notre projet. Articles et vidéos pour tout voir et tout savoir sur notre projet.



 "Vivre bien, bio et local" : une coopérative rurale relève le défi en Lozère

Faire revivre un village en mettant en oeuvre des solutions pour consommer bio et local : c’est le pari que s’est fixé la coopérative d’habitants qui dynamise depuis 2012 Pied-de-Borne en Lozère, à travers une épicerie participative, en attendant des jardins partagés et une auberge.

"Je conseillais de grosses collectivités dans le domaine du développement durable, il y avait beaucoup de recommandations dans les documents mais rien n’en sortait dans la réalité. Ici, j’ai voulu appliquer concrètement une sorte de développement local durable à l’échelle d’un village", explique à l’AFP Cyrille Souche, 49 ans, l’un des coopérateurs à l’origine de "Ma Coop - La Vie au Vert", lancée en 2012.

Se réapproprier les enjeux forts de manière locale

"L’idée est que les gens se réapproprient localement des enjeux forts comme l’alimentation, le fait de consommer local, d’être solidaires les uns des autres, de recréer du lien social...", résume ce chef d’entreprise originaire d’Avignon. Avec un petit noyau d’une dizaine de personnes, Cyrille, tombé sous le charme de cette partie des Cévennes située aux confins de l’Ardèche et du Gard, dans les gorges étroites du Chassezac, cherche alors à reprendre l’épicerie "moribonde" de Pied-de-Borne. "Personne ne voulait en entendre parler, ni la mairie, ni la banque, ni les fournisseurs qui avaient essuyé trois plantages successifs avant nous", raconte-t-il.

Mais le petit groupe s’obstine en "remettant l’humain au coeur du projet", souligne David Naulin, 44 ans, autre pilier de la coopérative. "L’idée c’était de garder un espace ouvert à la population 7 jours sur 7 qui soit une épicerie mais surtout un lieu convivial, où les gens puissent se rencontrer, construire des projets en commun".

"On partage une éthique de vie"

Sept ans après le début de l’aventure, "La Vie au Vert" compte 60 coopérateurs sur quelque 180 habitants. La clientèle est essentiellement composée de néo-ruraux, de retraités, d’habitants de résidences secondaires et de touristes, notamment belges et allemands.

L’épicerie/boulangerie coopérative fait un chiffre d’affaires de quelque 300 000 euros par an, a crée six emplois au Smic, dispose de 2 000 produits référencés, dont plus de 60 % sont bio tandis que les produits locaux représentent 30 % des ventes. La mairie est désormais partie prenante de l’aventure et l’épicerie fournit aussi la cantine de la petite école voisine, passée au bio depuis deux ans.

"L’épicerie c’est le coeur du village, on y fait la papote, on rigole mais surtout on partage une éthique de vie -une consommation saine et locale- et cette volonté de faire vivre le village, les vallées d’une façon correcte, respectueuse de l’environnement", souligne Valérie, une autre coopératrice. "Cela a du sens de ne pas faire des kilomètres inutiles dans un village dont l’habitat est dispersé sur 20 hameaux isolés avec des routes étroites et sinueuses", relève cette ancienne altiste de l’Orchestre national de Lyon installée à plein temps dans un hameau voisin depuis qu’elle a pris sa retraite, il y a un an.

"Une vie de famille"

Comme Valérie, venue avec son petit-fils de 7 ans, de nombreux coopérateurs affluent vers l’épicerie autour de 10H00 une fois par semaine et forment une chaîne pour décharger dans une ambiance chaleureuse le camion vert et blanc aveyronnais contenant 50 % des références du magasin, pour l’essentiel du bio. "L’épicerie d’avant, c’était un peu un mouroir alors qu’aujourd’hui la coopérative c’est une sorte de vie de famille, on a plein d’autres projets fantastiques qui se mettent en place en commun", s’enthousiasme Alexandre, retraité et ex-directeur de l’école.

La coopérative rurale lance actuellement des jardins participatifs, toujours dans l’idée de "créer un circuit le plus court possible entre la production et la consommation", explique Cyrille. A l’automne, un atelier de transformation de produits alimentaires devrait également voir le jour. Et en mars 2020 l’ouverture d’une auberge - chambres et restaurant - devrait permettre de créer trois nouveaux emplois et d’élargir le nombre des coopérateurs pour donner un nouveau souffle à cette dynamique locale.

Avec AFP

- Source : ID l’Info Durable

 [Bonne nouvelle] Quand une coopérative bio et locale fait revivre un village

Les petits villages se meurent… Mais ce n’est pas une fatalité ! Depuis quelques années, des initiatives locales tentent de redynamiser les bourgs de la campagne française à travers le retour des petits commerces de proximité. Exemple à Pied de Borne, en Lozère.

Ma COOP - La Vie au Vert vue par les média et partenaires

Ma COOP - La Vie au Vert implantée depuis 2012 à Pied de Borne, en Lozère, compte 61 coopérateurs pour quelque 180 habitants.
@Ma coop-la vie en vert

Faire revivre un village en mettant en oeuvre des solutions pour consommer bio et local : c’est le pari que s’est fixé la coopérative d’habitants qui dynamise depuis 2012 Pied-de-Borne (Lozère) à travers une épicerie participative, en attendant des jardins partagés et une auberge.

À l’origine du projet : l’envie d’"appliquer concrètement une sorte de développement local durable à l’échelle d’un village" en faisant en sorte que "les gens se réapproprient localement des enjeux forts comme l’alimentation, le fait de consommer local, d’être solidaires les uns des autres, de recréer du lien social", explique l’un des coopérateurs, Cyrille Souche, 49 ans, qui a monté Ma Coop - La Vie au Vert avec une dizaine d’autres personnes.

Au début pourtant, la démarche peine à convaincre. "Personne ne voulait en entendre parler, ni la mairie, ni la banque, ni les fournisseurs qui avaient essuyé trois plantages successifs avant nous", raconte-t-il. Quelques mois d’obstination plus tard, ils réussissent tout de même à obtenir les fonds nécessaires… et sept ans plus tard, le succès est au rendez-vous.

Le cœur du village

"La Vie au Vert" compte 60 coopérateurs sur quelque 180 habitants. La clientèle est essentiellement composée de néo-ruraux, de retraités, d’habitants de résidences secondaires et de touristes. L’épicerie/boulangerie coopérative fait un chiffre d’affaires de 300 000 euros par an, a créé six emplois au Smic, dispose de 2 000 produits référencés, dont plus de 60% bio tandis que les produits locaux représentent 30% des ventes. La mairie est désormais partie prenante de l’aventure et l’épicerie fournit la cantine de la petite école voisine, passée au bio depuis deux ans.

"L’épicerie c’est le cœur du village, on y fait la papote, on rigole mais surtout on partage une éthique de vie, une consommation saine et locale, et cette volonté de faire vivre le village, les vallées d’une façon correcte, respectueuse de l’environnement", souligne Valérie, une autre coopératrice. "L’épicerie d’avant, c’était un peu un mouroir alors qu’aujourd’hui la coopérative c’est une sorte de vie de famille, on a plein d’autres projets fantastiques qui se mettent en place en commun", s’enthousiasme Alexandre, retraité et ex-directeur de l’école.

La coopérative rurale lance actuellement des jardins participatifs, toujours dans l’idée de créer un circuit le plus court possible entre la production et la consommation. A l’automne, un atelier de transformation de produits alimentaires devrait également voir le jour. Et en mars 2020 l’ouverture d’une auberge - chambres et restaurant - devrait permettre de créer trois nouveaux emplois et d’élargir le nombre des coopérateurs pour donner un nouveau souffle à cette dynamique locale.

Béatrice Héraud avec AFP

- Source : © 2019 Novethic - Tous droits réservés

 Brut. Pied-de-Borne : une épicerie coopérative tenue par les habitants

Vidéo postée le 08/07/2019 08:21
Vues : 1.3m le 18/08/19 - Partages : 16.9k - Commentaires : 763

La dernière épicerie de ce village isolé de Lozère avait fermé.

Une soixantaine d’habitants se sont alors unis pour lancer une épicerie coopérative dont ils sont tous copropriétaires. Et chacun donne de son temps pour faire vivre le commerce.

Une épicerie collaborative en zone hyper rurale

Au coeur des Cévennes, à la limite entre l’Ardèche et de la Lozère, une épicerie collaborative a vu le jour. Produits bios ou locaux

La zone où se trouve la coopérative est très isolée : « On est à une demi-heure des premiers supermarchés, qui se trouvent aux Vans et sinon, on a à Villefort, un petit bourg avec les produits de première nécessité » explique Agnès, coopératrice et bénévole.

David est le co-initiateur de l’épicerie. La coopérative propose des produits issus d’une cinquantaine de producteurs locaux, mais aussi des produits biologiques. Livrés le mercredi, ce sont les coopérateurs disponibles qui viennent décharger le camion et assurer la mise en rayon des produits.

Le principe de ce type de coopérative est né à Brooklyn, à la fin des années 70. L’idée, c’est que chaque consommateur est également acteur. Ces « consomm-acteurs  » donnent trois heures par mois de leur temps pour assurer la gestion de la coopérative.

« Il y a une rencontre avec les gens, il y a une solidarité et on sait qu’on va se retrouver là, tous les mercredis, parce qu’il y a le stock qui arrive, le jeudi matin, on va faire le marché à Villefort (…) Donc il y a une espèce d’émulsion, d’alchimie entre nous tous » raconte Nicolas, coopérateur de l’épicerie.

En contrepartie de ce temps donné à la coopérative, les coopérateurs bénéficient d’une remise sur l’ensemble des produits du magasin. Un nouveau projet a récemment vu le jour juste à côté de la coopérative : un petit jardin à cultiver, dont les coopérateurs pourront s’occuper. Car ce qui unit les coopérateurs, c’est aussi « certaines préoccupations communes vis-à-vis de la planète, de l’avenir de la Terre » estime Aline, coopératrice.

Cette coopérative a remplacé une ancienne épicerie classique : « c’était presque un mouroir parce qu’il y avait très peu de clientèle » décrit Alexandre, coopérateur de l’épicerie. « Là, c’est une nouvelle vie, c’est un bonheur ! C’est une vie de famille presque » s’exclame-t-il.

- Source : Brut.

 Coopérons pour un Monde Meilleur - épisode 10 - Ma Coop La Vie au Vert

Coopérons pour un Monde Meilleur - épisode 10 - Ma Coop La Vie au Vert from Bertrand Boissimon - OMC on Vimeo.

Réalisé par : Bertrand Boissimon
Diffusion : juin 2018 / 11h50 + 20h10 / France 3 + chaînes Première de RFO + France Bleu

Série de programmes courts "Coopérons pour un monde meilleur" 31X1’
Nous sommes partis à la rencontre de plus de 40 femmes et hommes porteurs des valeurs du mutualisme, en coopérative, en scop, en association, acteurs de l’économie sociale et solidaire. Ils nous font part de leurs valeurs et de leur vision du travail, du partage, de l’échange, l’entraide, la solidarité, la transmission.

Cette série souligne, à travers ces témoignages, la modernité et l’actualité des valeurs du mutualisme.

Les personnages qui porteront cette série seront représentatifs de l’ensemble des régions de métropole et d’outre-mer, des différents secteurs d’activité et de la diversité de la population française.

- Source : Coopérons pour un monde meilleur

 Ma coop la vie au vert : l’épicerie collaborative

Vidéo ajoutée par le Groupe Crédit Mutuel le 7 juin 2018

Le but de cette épicerie collaborative : se regrouper pour donner vie au dernier commerce du village de Pied-de-Borde. Les habitants se cotisent et parviennent à collecter suffisamment de fonds. En 2012, Ma Coop la Vie au vert voit le jour.

- Source : Groupe Crédit Mutuel

 Des gens qui se bougent Ma Coop – La vie au vert : une épicerie coopérative et rurale

De la bonne humeur, des bons produits et des projets en pagaille dans ce petit commerce de Lozère.

Ma Coop - La Vie au Vert est devenue une épicerie coopérative en juin dernier. © DB

Ma Coop - La Vie au Vert est devenue une épicerie coopérative en juin dernier. © DB

  • Société éthique et solidaire
  • Paru le 30 janvier 2018

    Ecrit par Déborah

    Ici, on s’appelle par son prénom et on se fait la bise en arrivant. Trois bises, comme le veut la coutume en Lozère. Dans le petit village de Pied-de-Borne (177 habitants), tout le monde se connaît. Et tout le monde connaît le groupe de copains qui, il y a huit ans, a décidé de reprendre le dernier commerce du village. « En l’espace de quelques années, on avait été témoin de trois reprises et trois faillites, raconte Cyrille, l’un des cofondateurs de Ma Coop – La vie au vert. Un jour, on était chez des amis et quelqu’un a lancé : « Pourquoi on ne le reprendrait pas nous, ce commerce ? ». On s’est dit « pourquoi pas » et tout a commencé un peu comme ça, par hasard. »

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    Un max de producteurs bio et locaux

    La petite bande décide donc de se lancer. Mais pas pour en faire une épicerie comme les autres. Pas spécialement pour faire des bénéfices. Plutôt pour maintenir ce service de proximité. Et pour créer de l’emploi. Huit ans plus tard, le pari semble réussi. Certains des fondateurs sont partis, de nouveaux membres sont arrivés. Quatre personnes travaillent désormais sur place, pour assurer l’ouverture de la Coop tous les jours, toute l’année. Et le modèle économique tient la route. « On a eu du mal à faire tourner la boulangerie les premières années, mais on a désormais deux boulangers qui nous fournissent du pain chaque semaine et le reste est rodé », poursuit Cyrille.

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    La Coop se fournit au maximum chez des producteurs bio et locaux. « Dans les environs, nous avons quelques chevriers, des producteurs de miel, de marrons, bien sûr, -Pied-de-Borne est à quelques kilomètres à peine de l’Ardèche, département connu pour ses nombreux châtaigniers- et des éleveurs qui nous fournissent en viande, explique David, un autre des cofondateurs. On compte également quelques maraîchers, mais ils sont rares. » Sur ce territoire cerné de gorges, les parcelles sont toutes de petites tailles et cultivées en terrasses. Impossible d’y mécaniser le travail des agriculteurs. Les fortes variations de température d’une saison à l’autre complexifie encore la tâche.

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    Dans la coopérative, chacun met la main à la pâte

    Chaque semaine, un camion achemine les marchandises, en provenance du Gard, du Vaucluse, ou de l’Hérault, jusqu’à l’épicerie du village de Pied-de-Borne. Ce matin-là, c’est justement jour de livraison. En plus des salariés de la coop, une poignée d’habitants attendent le camion de pied ferme. « Impossible de savoir à quelle heure exactement il va arriver, mais ça ne devrait plus tarder », glisse Alexandre. Ancien directeur de la petite école du village, il fait partie des irréductibles.

    Depuis peu, l’épicerie est devenue une coopérative. Les habitants peuvent ainsi être les acteurs du dernier commerce de leur village. Souvenez-vous, on vous avait déjà parlé du modèle de la coopérative alimentaire lorsqu’on vous avait présenté le documentaire de Tom Boothe, Food Coop. A Pied-de-Borne, les consommateurs peuvent donc devenir des coopérateurs. Ils participent financièrement (la contribution est faible) au développement de la Coop et investissent un peu de leur temps dans le commerce. En venant par exemple aider à réceptionner les marchandises le jour de la livraison. Ils ont également leur mot à dire sur l’avenir de l’épicerie, puisque les différents coopérateurs s’organisent en commissions (approvisionnement, communication, financement, etc.) et que les décisions sont prises collectivement. En échange, ils bénéficient de tarifs préférentiels à la caisse.

    Ma Coop - La Vie au Vert est devenue une épicerie coopérative en juin dernier. © DB

    Ma Coop – La vie au Vert compte déjà 43 coopérateurs. « C’est beaucoup pour un petit village comme le nôtre, souligne David. Nous n’avons adopté le modèle de coopérative qu’en juin dernier. » Et ce n’est pas la seule nouveauté qui attend le petit commerce lozérien. « Nous aimerions développer un service de restauration-traiteur. C’est aussi une façon de valoriser nos invendus, affirme David. Parmi les projets, nous voulons également faire des fruits séchés et des herbes médicinales séchées. En filigrane, notre objectif est de continuer à créer des emplois et du lien social dans le village. »

    Ma Coop – La vie au Vert, c’est déjà plus qu’une épicerie. On y vient pour boire un café, lire un magazine, accéder à Internet, prendre des nouvelles, et profiter de la bonne humeur qui règne dans le petit local, avec vue sur les Gorges du Chassezac.

    Le petit village de Pied-de-Borne compte 177 habitants © DB

    - Source : Mon quotidien autrement

     Reportage TF1 13H 10/07/17

    Lozère : l’épicerie-coopérative qui fait vivre le village

    Lozère : l’épicerie-coopérative qui fait vivre le village

    COMMERCE - A Pied-de-Borne en Lozère, le seul commerce du village - une épicerie - allait fermer il y a cinq ans. Mais sous l’impulsion de tout le village, elle a pu résister sous forme d’une coopérative. Au plus grand bonheur de tous.

    Ce reportage est issu du journal télévisé de 13h du 10 juillet 2017 présenté par Jean-Pierre Pernaut sur TF1.

    - http://www.lci.fr/france/lozere-l-epicerie-cooperative-qui-fait-vivre-le-village-2058105.html

     Nouveau montage France 3 Auvergne pour France Info

     Reportage France 3 Occitanie

    Lozère : les clients s’unissent pour sauver l’épicerie du village

    Ma Coop dans le 19/20 de France 3 Languedoc Roussillon. Merci à tous les coopérateurs pour l’aide apportée.

    La première épicerie coopérative de Lozère existe depuis début mai. A Pied-de-Borne, les habitants ont sauvé leur dernier commerce de proximité.

    A Pied-de-Borne, en Lozère, les habitants du village ont sauvé le dernier commerce. Ils ont mis de l’argent et surtout donné de leur temps chaque semaine pour faire vivre leur épicerie et conserver ce lieu de convivialité.
    Ils ont crée la première coopérative de consommateurs de Lozère.

    Les clients de l’épicerie se sont unis pour sauver le commerce de Pied-de-Borne, en Lozère - 7 juin 2017 / © France 3 LR

    Ils sont une trentaine environ à faire tourner l’épicerie. Tous sont à la fois clients, employés et actionnaires de ce commerce. Ils ont choisi de faire tourner ensemble la dernière boutique du village.

    - Le reportage d’Ophélie Lepiver et Yannick Leteurnier :

    Mende : les clients s’unissent pour sauver l’épicerie du village. La première épicerie coopérative de Lozère existe depuis début mai. A pied-de-Borne, les habitants ont sauvé leur dernier commerce de proximité. - France 3 LR - Ophélie Lepiver et Yannick Leteurnier

    Le principe est simple : Les clients s’unissent pour faire vivre un lieu de vente. Ils s’engagent dans la vie du magasin et obtiennent un droit de décision sur son fonctionnement, ainsi qu’une remise sur leurs achats

    " On est des consommateurs qui avons besoin d’avoir localement une sorte de garde-manger. Et c’est le principe même de la coopérative de consommateurs, ce sont des consommateurs qui s’unissent pour définir ce qu’ils veulent manger, quels types de produits, quels types de qualité et à quel prix "

    Les habitants travaillent dans l’épicerie environ 3 heures par mois contre une réduction sur les produits et surtout la garantie de voir perdurer ce dernier commerce de proximité.

    L’épicerie est ouverte tous les jours de l’année.

     2ème Prix de la Fondation Crédit Coopératif

    Vidéo ajoutée le 22 nov. 2017

    Ma Coop La Vie au Vert, première coopérative de consommateurs en milieu rural. C’est l’idée d’un collectif d’amis et d’habitants de Pied-de-Borne en Lozère. Après la fermeture du dernier commerce du village, ils décident de monter leur épicerie. 5 ans, 200 adhésions, 3 emplois et 100.000 tickets plus tard, la coopérative est devenue un lieu de vie pour toute la vallée, où l’on vient faire ses courses mais aussi discuter, trouver un accès internet, prendre un café. Bientôt la coopérative étendra ses services en assurant la livraison dans les villages cévenols dépourvus de commerce.

    - Source : Fondation du Crédit Coopératif

     Reportage TF1 diffusé en Juin 2017 dans le 13H Jean-Pierre Pernaud

     Articles du Midi Libre

    Pied de Borne : L'épicerie coopérative fait battre encore le coeur du village

    Ils voient désormais la Vie en Vert
    Publié le 8 Avril 2018

    A la une du Midi Libre du dimanche 8 avril, un article complet sur MA COOP.
    Loin de la société de consommation, l’épicerie de Pied-de-Borne est une coopérative unique en Lozère. Il y a ceux qui rêvent d’un autre monde, et puis il y a ceux qui le modèlent selon leurs envies. Et c’est finalement au cœur des Cévennes, à Pied-de-Borne, dans ce village niché dans la montagne, aux confluents de la Lozère, de l’Ardèche et du Gard, que ces« citoyens du monde », comme ils se décrivent, ont créé la première coopérative de consommateurs en Lozère ! Alors, oui, il leur arrive le matin, en buvant un bon café dans l’épicerie Ma coop, La vie au vert, de « refaire le monde », selon Cyrille Souche, mais les habitants ont déjà bien entamé le leur, façonné à leur image : ouvert sur le monde, solidaire et accueillant. Et c’est donc Cyrille Souche, 48 ans, qui a semé une graine féconde, à son arrivée à Pied-de-Borne, en 2007...

    Ils voient désormais la Vie en Vert

      Article MIDI LIBRE 8 Avril

    « Les clients viennent faire leurs emplettes, et trouvent toujours ce petit supplément d’âme. » A.-M.V.

    Ils voient désormais la vie en vert
    Commerce. Loin de la société de consommation, l’épicerie de Pied-de-Borne est une coopérative unique en Lozère.

    Il y a ceux qui rêvent d’un autre monde, et puis il y a ceux qui le modèlent selon leurs envies. Et c’est finalement au cœur des Cévennes, à Pied-de-Borne, dans ce village niché dans la montagne, aux confluents de la Lozère, de l’Ardèche et du Gard, que ces « citoyens du monde », comme ils se décrivent, ont créé la première coopérative de consommateurs en Lozère ! Alors, oui, il leur arrive le matin, en buvant un bon café dans l’épicerie Ma COOP - La Vie au Vert de « refaire le monde », selon Cyrille Souche, mais les habitants ont déjà bien entamé le leur, façonné à leur image : ouvert sur le monde, solidaire et accueillant.
    Et c’est donc Cyrille Souche, 48 ans, qui a semé une graine féconde, à son arrivée à Pied-de-Borne, en 2007. « J’ai bossé pendant 20 ans dans le développement durable. Je travaillais avec des collectivités territoriales, et je gagnais bien ma vie, je pouvais gagner en une journée ce que je n’arrive pas à toucher en un mois. Mais j’étais trop dans la paperasse, et pas assez sur le terrain. J’ai voulu me rapprocher d’une vie simple, spontanée, avec des rapports humains. Je voulais vivre là où il n’ y avait pas de rond-point, pas de feux tricolores », se souvient celui qui a habité à Avignon, Nice, Paris.

    Épicerie ouverte « 363 jours sur 365 » !

    Le citadin devient alors un Cévenol rural en achetant une vieille bâtisse à Pied-de-Borne, et découvre une épicerie moribonde sur la place du village. «  En dix ans, elle avait fermé trois fois. Les propriétaires s’épuisaient, pour un chiffre d’affaires pas assez suffisant pour les faire vivre », explique Cyrille Souche. Et à chaque fermeture, c’est un peu le coeur du village qui battait moins vite. « J’ai travaillé 15 ans à l’agence postale de Pied-de-Borne, confie Christiane, une cliente fidèle. Et bien, dès que l’épicerie fermait, on voyait qu’il y avait moins de passage... » Avec un grain « d’utopie en tête et non de folie », voilà que Cyrille Souche, David Naulin et une dizaine d’amis montent leur projet autour de trois axes : « Que l’épicerie soit ouverte toute l’année, créer de l’emploi local et soutenir les producteurs locaux ». L’épicerie, sous forme d’association, n’a donc pas de but lucratif et ouvre ses portes en juin 2012. « Personne n’y croyait au début, se souvient Cyrille Souche, ni les banques, ni les fournisseurs. » Ni même le maire (lire ci-dessous).

    Un chiffre d’affaires en progression

    Pourtant, les habitants se sont appropriés le projet, sont venus faire leurs emplettes, et continuent encore aujourd’hui à s’approvisionner parmi un choix composé de 2 500 références ; la priorité étant donnée à des produits locaux, souvent biologiques, contribuant ainsi au maintien d’une agriculture locale, respectueuse de l’environnement. C’est le cas, par exemple, de Gilles Vincent, maraîcher. Il vend la moitié de sa production à Ma COOP - La Vie au Vert : haricots, salades, petits fruits, châtaignes... L’autre moitié à des restaurateurs. «  Et je fais toutes mes courses à l’épicerie, précise l’agriculteur. C’est une démarche éthique. » Car, l’épicerie a changé de statut. L’association existe toujours, compte 250 adhérents et anime souvent des ateliers de sensibilisation avec les bénévoles. Mais quant au fonctionnement, l’épicerie est désormais une coopérative de consommateurs depuis février 2017, avec 50 personnes qui détiennent 523 parts sociales. « En plus de donner de l’argent, les coopérateurs donnent trois heures de leur temps par mois à l’épicerie pour préparer les commandes, les livraisons, les approvisionnements...  », explique Cyrille Souche. Et ça marche ! « Même si les trois premières années ont été difficiles ». Mais personne n’a perdu espoir. Jean-Michel, Pascale, Frank, et tous les autres coopérateurs s’impliquent pour que ce lieu de convivialité perdure. D’ailleurs, quand on pousse la porte de Ma COOP - La Vie au Vert, on se claque la bise et on parle en souriant. Même le trésorier peut voir la vie en rose, ou en vert, c’est selon. « En 2012, notre chiffre d’affaires était de 95 000 €, l’an dernier il s’élevait à 275 000 €. Et sur les premiers mois de 2018, on note une augmentation de 30 % car notre salarié Alexandre Bel livre à domicile, gratuitement, toute l’année, et plus seulement d’avril à septembre », note Cyrille Souche.

    Un modèle qui fonctionne donc et donne des ailes à Cyrille Souche et David Naulin comme l’envie d’aménager des ateliers, à l’étage inférieur, à côté de celui du boulanger qui vient deux fois par semaine en haute saison, et une fois par semaine le reste de l’année. Séchage de plantes aromatiques, fruits et légumes, mais aussi conditionnement et cuisine participative pourraient alors créer « un emploi ou deux à terme ». Et c’est parce que ce modèle économique est innovant en milieu rural, plaçant l’humain au centre de tout que la chambre de commerce et d’industrie de Lozère et Midi Libre ont décerné dernièrement à Ma COOP - La Vie au Vert le prix dans la catégorie Commerce, lors de la soirée des Septuors. «  Une reconnaissance », d’après Cyrille Souche. Cette bande, considérée comme des « ovnis au début », a rêvé réalité. Elle a surtout créé un autre monde, avec brio.

    ANNE-MARIE VINCENT

    Contacts au 04 30 0910 14.
    Ouverture : du lundi au dimanche
    de 8 h 30 à 12 h 30. Et du mardi
    au samedi de 8 h 30 à 12 h 30,
    et de 16 h à 18 h 30.

    Christian Masméjean n’a pas été le premier supporteur de l’épicerie Ma COOP - La Vie au Vert. Concept novateur oblige... Mais depuis, monsieur le maire a rattrapé son retard. « C’est un lieu de vie. Avec notre agence postale et le café-restaurant,
    cela crée du passage
     », se félicite l’élu de Pied-de-Borne, commune de 216 âmes,
    comptant 23 hameaux. En plus de faire ses courses à l’épicerie coopérative, Christian Masméjean a décidé de faire son possible pour soutenir ce petit commerce de proximité. « Au conseil municipal, à la dernière rentrée de septembre, j’ai
    demandé à ce qu’on achète les fruits et légumes bio à l’épicerie pour la cantine scolaire. Même si c’est un surcoût, on n’a pas voulu le répercuter sur le prix demandé aux parents
     », assure le maire. Au total, 27 élèves sont scolarisés dans
    cette école, et 23 déjeunent à la cantine. « On essaye d’être
    présent financièrement aux côtés de l’épicerie pour des projets, comme la création de leurs ateliers, entre 5 000 et 10 000 €. Pour changer le système d’alarme, ou acheter le four électrique, on était là aussi pour les aider
    . »
    Par ailleurs, voulant s’impliquer encore plus dans le fonctionnement de l’épicerie, la mairie va acheter une part sociale dans la coopérative.

    Lozère : quand les clients s’investissent dans leur épicerie

    Ma COOP - La Vie au Vert vue par les média et partenaires

    Ma COOP - La Vie au Vert devient la première coopérative de consommateurs en Lozère. La boutique est installée dans le village de Pied-de-Borne.

    De loin, l’épicerie Macoop ressemble à toutes les autres. Les clients entrent, piochent dans les rayons et ressortent, le sourire en plus. Mais à y regarder de près, il y a dans cette boutique un petit quelque chose en plus. “C’est un endroit où on se sent bien, où on traîne. Cela n’a rien à voir avec un magasin traditionnel”, glisse la joyeuse Carmen, 56 ans. C’est vrai que l’endroit est original.

    Ici, 80 % des produits vendus sont bio et/ou produits localement. Une quarantaine de producteurs du coin fournissent les étals, des légumes aux bières en passant par les fromages. Un espace a été aménagé pour boire un café en regardant la rivière. Des livres sont à disposition, le Wi-Fi est offert. “On voulait rendre le client acteur du lieu, explique Cyrille Souche, cofondateur de Macoop – la vie au vert. Au départ, nous avons demandé aux habitants leur avis, leurs attentes”, se souvient-il. Résultat : le manque d’un magasin de proximité est réel. Mieux, pour soutenir le projet, beaucoup sont prêts à prêter de l’argent.

    Assemblée ce samedi

    Le magasin ouvre en juin 2012 et se remplit aussitôt. L’été attire le monde mais l’hiver, les défis sont nombreux. Il faut se diversifier. Un atelier de boulangerie est ouvert, puis fermé car trop coûteux. Un camion de livraison est acheté, un marché est créé à Elze. Depuis 2016, l’association commerciale Macoop est bénéficiaire et emploie trois personnes. Mais ses fondateurs veulent aller plus loin. Macoop est devenue, fin mars, une société coopérative. Plus exactement, une coopérative de consommateurs. La première de Lozère.

    C’est simple, assure Cyrille Souche. Les clients s’unissent pour faire vivre un lieu de vente. Ils s’engagent dans la vie du magasin et obtiennent un droit de décision sur son fonctionnement, ainsi qu’une remise sur leurs achats.” Qui est intéressé s’inscrit, achète dix parts de 10 € et s’engage à participer de façon bénévole à la vie de l’épicerie. Pour les autres, le magasin reste ouvert, bien sûr. “Ce système existait beaucoup avant que la grande distribution ne le fasse disparaître”, explique David Naulin. Aujourd’hui, le modèle renaît en France, dans les villes surtout, sous forme de supermarchés coopératifs. Le pari est aujourd’hui lancé de faire vivre le projet à Pied-de-Borne, 200 habitants environ.

    Une assemblée extraordinaire est organisée ce samedi 20 mai, à 16 h 30, à la salle polyvalente. Le film Food Coop sera ensuite diffusé.

    L’épicerie est ouverte tous les jours de l’année. Informations au 04 30 09 10 14.

    - Source : MIDI LIBRE

    Septuors - 15 mars 2018

    Septuors : Ma COOP - La Vie au Vert lauréat catégorie Commerce.

    Félicitations à tous les nominés et lauréats des Septuors de l’économie en Lozere. Trophée remis par Laurent Pauzies à Cyrille Souche de Ma Coop, la vie au vert" Bravo ! @MidiLibrelozere @CCI_Lozere @Occitanie

    Une première foire de printemps réussie dans la vallée

    L'inauguration de la mosaïque, point d'orgue de la journée.

    Une trentaine d’exposants étaient présents, dimanche 12 mai, à la première édition de la foire de printemps, organisée par l’association Ma coop - la vie au vert et le foyer rural de la Borne. Près de 500 visiteurs, habitants de la vallée et touristes de passage, ont pu apprécier la grande diversité des animations proposées : artisans et producteurs locaux, vide-greniers et pour les enfants, jeux en bois, atelier jardinage, balade en poney ou tour de calèche et pêche de vraies truites. Plus d’une centaine de personnes ont choisi de déjeuner sur place avec le plateau terroir 100 % local, réalisé en partenariat avec le restaurant du Chassezac. Une très belle journée, ensoleillée, conviviale et riche en échanges et rencontres. La tombola et le concours de compositions florales ont tour à tour récompensé la chance et le talent. L’inauguration de la mosaïque Ma coop, réalisée par un groupe d’habitantes du village, traduit bien le projet des deux associations organisatrices : favoriser la participation des habitants pour mieux vivre ensemble. Une réussite donc, c’est en tout cas l’avis unanime des participants interrogés, organisateurs bénévoles et salariés, exposants et visiteurs, artisans, producteurs et commerçants. Un évènement à reconduire donc, dans six mois, avec pourquoi pas une première foire d’automne, à Pied-de-Borne...

     Panorama Coop FR

    Ma COOP - La Vie au Vert est dans le Panorama Coop FR 2018

    - www.entreprises.coop


    Voir en ligne : Ma COOP - La Vie au Vert

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    Article MIDI LIBRE 8 Avril 2018
    Article MIDI LIBRE 8 Avril 2018
    Ma COOP - La Vie au Vert est dans le Panorama Coop FR 2018

     

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