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- Ecole des mines de Nantes
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- AXA France
- CONCILIER VIE PROFESSIONNELLE
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- FORMATION AU BIEN-ETRE
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Edito
Cela fait maintenant vingt ans que la ville de Rio a accueilli le 1er Sommet de la Terre, autour d’un plan d’action ambitieux : l’Agenda 21. Vingt ans aussi que le Comité 21 mobilise ses adhérents pour rendre le développement durable visible, humain, désirable, convaincant, rentable et surtout possible… Une passion qui continue de nous animer, année après année, grâce à des initiatives concrètes, innovantes et parfois audacieuses. Vingt ans aussi que nous franchissons, l’une à après l’autre, les étapes du développement durable, dans une complicité profonde et enthousiaste. Vingt ans que nous nous donnons la capacité de partager des engagements et des objectifs concrets, de conduire ensemble des programmes ambitieux, supportés par toutes les forces vives nécessaires, de décupler notre créativité, nos compétences et notre sphère d’influence. Vingt ans enfin que nous travaillons ensemble à la maturation de notre association, à sa professionnalisation, à l’engagement des adhérents dans le progrès, dans un souci constant de résultats concrets mais aussi d’écoute de tous.
L’année 2011 témoigne de cet enthousiasme avec : le nouveau site www.agenda21france.org ; la Convention des adhérents « De l’engagement individuel au changement collectif » ; la rencontre-débat « Evaluer et rendre compte de sa stratégie développement durable » ; le lancement des ouvrages Du quartier à la ville durable : vers un nouveau modèle urbain ? et le Guide pratique du marketing durable ; les trois forums d’échanges sur les enjeux et les perspectives de RIO+20, dont un organisé par la délégation Comité 21 Pays de la Loire et la rédaction d’un manifeste sur la gouvernance territoriale à destination de l’ONU ; les Rubans du développement durable 2011… Le rapport d’activités 2011 qui détaille ces événements sera disponible dès la fin janvier sur notre site.
A l’approche de la prochaine conférence des Nations unies sur le développement durable, qui se tiendra du 19 au 22 juin prochain, il est temps de dresser un premier bilan et surtout de se donner de nouvelles perspectives. C’est l’ambition du Club France Rio+20 que nous avons mis en place. Quarante réseaux et think tanks se sont regroupés pour élaborer des propositions, donner un avis commun et se mobiliser en vue de cet événement incontournable. Ce sera aussi le thème de notre convention des adhérents 2012, le 3 avril prochain. Bien évidemment, nous préparons la délégation du Club France RIO+20 du 18 au 22 juin pour nos adhérents et membres du Club. Ce sera l’occasion de participer aux conférences de l’ONU, rencontrer des acteurs locaux (maire de RIO, acteurs associatifs, entreprises locales…), visiter des sites emblématiques du développement durable, etc. Pour finir, la Revue Vraiment durable - revue scientifique interdisciplinaire du Comité 21 dont le premier numéro vient de sortir dans les librairies du réseau PUF - consacrera sa prochaine édition à RIO+20 (fin mai 2012).
Pour les Français, ce sera une année politique importante. C’est le moment de mettre en avant les questions urgentes comme celles du climat et des personnes en situation de précarité. Collectivement, nous pouvons faire progresser nos sociétés, dans une démarche environnementale, sociale, économique et culturelle.
Bonne année à vous tous, et à ceux qui vous sont chers.
Gilles Berhault
Président du Comité 21, président d’ACIDD

Focus
Bien-être au travail : une responsabilité de tous pour chacun
La souffrance au travail existe à tous les échelons des organisations. Aujourd’hui, 37% des Français se disent peu ou pas satisfaits de leur situation professionnelle et 40% affirment que leur motivation diminue [1]. L’absentéisme, le turn-over, le manque de motivation ou d’implication, le stress des salariés sont très fortement liés à la politique de ressources humaines ou aux pratiques de management.
Ne pas créer de mal-être et de souffrance au travail est pourtant la première responsabilité d’un employeur : le code du travail définit les obligations des employeurs relatives à la protection de la santé et aux « droits à la dignité » de la personne au travail. Par ailleurs, l’ISO 26000 définit les lignes directrices de la responsabilité sociétale des organisations en matière de santé/sécurité au travail et de développement du capital humain.
Au-delà d’un principe juridique et moral, le bien-être au travail est un facteur de performance et d’efficacité. Pour preuve, le prix du FIR-PRI 2011 du meilleur article de recherche a été attribué à Alex Edmans pour son article « Does the stock market fully value intangibles ? Employee satisfaction and equity prices ». En analysant la performance boursière des « 100 best companies to work for in America » sur la période 1984-2009, ce chercheur a démontré que la satisfaction des salariés est corrélée positivement à la valeur de l’action (supérieure à la moyenne du marché de 2% à 3% en moyenne chaque année).
S’engager dans une démarche de bien-être au travail nécessite de passer d’une logique de réparation des souffrances (stress, violence, harcèlement, suicide, etc.) à une logique de prévention des risques psychosociaux voire plus globalement de promotion de la santé. Il s’agit avant tout de repenser la place de l’individu au sein de l’organisation. Le défi est ambitieux : donner du sens au travail de chacun, repenser l’organisation, valoriser la qualité du management, cultiver le « vivre ensemble ».
Karine Viel, responsable du programme RSE
METTRE EN PLACE UNE STRATEGIE GLOBALE DE BIEN-ETRE AU TRAVAIL
AFNOR
Créer des conditions d’épanouissement dans le travail à l’AFNOR
Le groupe AFNOR prend le sujet à bras le corps.
En interne d’abord, le Comité d’entreprise a financé la sensibilisation de l’ensemble des représentants du personnel à la responsabilité sociétale et en particulier à son volet social (le sens et les valeurs, le dialogue et la cohésion sociale, le bien-être au travail...).
Les 70 représentants ont contribué à l’élaboration d’un programme de plus de 60 propositions pour améliorer la cohésion sociale, les conditions de travail, le bien-être, etc.
La direction d’AFNOR a d’ores et déjà retenu certaines de ces initiatives pour son plan d’action 2012.
D’autres restent en attente, mais la dynamique est enclenchée ! En externe ensuite, le Groupe AFNOR, avec ses partenaires (DIRECCTE, ARACT, CARSAT), lance une expérimentation unique et originale en France sur la « Santé et la qualité de vie au travail » en coopération avec le Québec, qui a une longueur d’avance sur ces sujets.
Objectif : concevoir et mettre en œuvre une démarche de construction de la santé et du mieux-être au travail (dans le sens de la définition de l’OMS).
Elle sera déployée en 2012-2013 sur la région Aquitaine.
Le lancement sera officiellement annoncé lors de la conférence de clôture du Salon PREVENTICA le 2 février à Bordeaux, en présence de Monsieur Roger Bertrand, ancien Ministre de la santé du Québec.
Banque Populaire Atlantique
Le bien-être au travail, axe fort de la culture d’entreprise de la Banque Populaire Atlantique
Convaincue qu’une situation de bien-être au travail permet une compétitivité pérenne des équipes, la Banque Populaire Atlantique souhaite créer une culture d’entreprise soucieuse du bien-être des salariés.
Elle a donc mené une réflexion avec les organisations syndicales en ce sens.
Un accord, adopté à l’unanimité, a été conclu en décembre 2010 autour de trois piliers : le développement des compétences, l’accompagnement des managers de proximité (pour un rôle d’écoute et de soutien) et une organisation adaptée.
Les objectifs de cette nouvelle organisation sont de renforcer le collectif, de donner plus d’autonomie, de faire participer les salariés aux évolutions, de leur apporter un soutien dans le traitement des opérations complexes et de prendre en compte leurs contraintes de la vie privée.
Afin de mesurer les progrès réellement accomplis, des indicateurs de progrès et un comité de pilotage (représentants syndicaux, médecin du travail, assistante sociale, collaborateurs banque et ressources humaines) ont été instaurés.
Crédit Mutuel
Le Crédit Mutuel LACO a réalisé un diagnostic du bien-être de ses salariés
Française des Jeux
Mieux vivre ensemble à la Française des Jeux
En avril 2010, la Français des Jeux (FDJ) a créé l’Observatoire du bien-être composé d’un représentant de chacune des douze familles professionnelles de l’entreprise et de deux animateurs RH.
Dès juin, un diagnostic qualitatif a été engagé auprès de 126 collaborateurs (9 % des effectifs, panel représentatif) sous la forme d’un entretien autour de neuf questions.
Les résultats détaillés ont été bien sûr présentés à l’ensemble des collaborateurs sur chaque site.
En 2011, la Française des jeux s’est engagée sur des axes de progrès avec le service d’innovation : le management, la gestion du temps et l’organisation du travail ; l’environnement et l’aménagement des espaces pour plus de convivialité ; la santé ; le sport et la gestion des émotions.
Le DRH a ensuite demandé à chaque direction de trouver et d’appliquer trois mesures prioritaires chez elle (par exemple, le vendredi après-midi réservé à ses collaborateurs) a été adopté par toutes les directions.
Une formation auprès des 200 managers a été réalisée par le Théâtre à la Carte intitulée « Gestion du temps et du stress » (celui du DRH et celui de ses collaborateurs).
L’entreprise a également lancé un programme de coach virtuel « sport santé » avec la société SPORTONUS : 20 % des collaborateurs ont suivi le programme FDJ EN FORME pendant trois mois.
En fin d’année, une renégociation de l’accord temps de travail de la FDJ a été réalisée pour permettre plus de souplesse dans l’aménagement du temps de travail et notamment le choix du travail à distance.
Et un accord « Mieux vivre ensemble à la FDJ » incluant le dispositif de prévention des RPS (risques psychosociaux) est en cours de rédaction.
GDF SUEZ
GDF SUEZ s’est engagé pour le bien-être au travail et le droit universel à la santé
Cet engagement a été signé par une dizaine d’entreprises dont GDF SUEZ, Schneider Electric, la RATP, AREVA, Danone, Thalès, La Poste, Malakoff-Médéric, ainsi qu’une dizaine de partenaires sociaux (CFDT, CES, CFE-CGC, CGPME, UNSA...) avec le soutien de différents partenaires (ANACT, Global Unions, Vigeo, BIT Paris).
Appuyé sur des acteurs importants de la scène sociale française, cet engagement a depuis créé une dynamique faisant du travail un facteur de santé, d’épanouissement personnel et collectif, de réalisation de soi et de performance pour l’entreprise, à l’opposé d’une logique de risque psychosocial.
Le suivi de cet engagement a conduit l’OSI à proposer des éléments méthodologiques permettant de piloter des démarches de bien-être en entreprise, d’élaborer des indicateurs de bien-être au travail et de favoriser la participation des salariés à la définition des organisations de travail.
En partenariat avec Malakoff-Médéric, il a organisé un cycle de petits-déjeuners portant sur ces thèmes ainsi que sur le bien-être au travail dans les PME ou en matière de sous-traitance.
En 2012, l’OSI organise avec l’ANACT une session nationale d’échanges entre partenaires sociaux « Comment passer du travail vécu comme risque au travail conçu comme source de santé et d’efficacité ».
Marie Gérard - MARIE.GERARD@gdfsuez.com
SNCF
La démarche « Mieux-vivre au travail » à la SNCF
La SNCF a fait une priorité ces dernières années de la prise en compte de la fragilisation possible des salariés.
Elle expérimente toujours plus de solutions pour améliorer la qualité au travail : la qualité des relations sociales, la qualité du contenu du travail, de l’environnement et de l’organisation du travail, la possibilité de réalisation professionnelle, l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle.
En concertation avec les syndicats, l’entreprise a structuré une démarche globale autour d’un plan d’actions, touchant par exemple à l’information, à la prévention des risques psychosociaux, à la prise en charge des agents en difficulté, à l’accompagnement des changements, etc.
Mais comme les solutions durables doivent venir du terrain, elle a chargé tous ses managers opérationnels de lancer, au second semestre 2011, des chantiers « qualité de vie au travail ».
Quarante millions d’euros ont ainsi été engagés pour améliorer concrètement les choses.
SUEZ ENVIRONNEMENT
SUEZ ENVIRONNEMENT crée un service « Santé et bien être au travail »
Dans son programme Diversity « Egalité des chances, progrès social, engagement », SUEZ ENVIRONNEMENT affiche des objectifs chiffrés sur la période 2010-2012, en faveur de l’accès à l’emploi et à l’insertion, du recrutement et des carrières des femmes, des personnes handicapées, des seniors.
L’entreprise s’engage à assurer la qualité de vie au travail en préservant l’intégrité des personnes et des biens.
Ainsi, outre le confort de services de conciergerie et de crèche, un poste inédit de « responsable santé et bien être au travail » a été mis en place en 2011.
SUEZ ENVIRONNEMENT a donc souhaité mettre en place une structure permettant de répondre à toutes ces dimensions de la personne.
A côté du service médical classique (médecin du travail et infirmière), le Groupe a recruté une praticienne au profil atypique en entreprise : sophrologue et yogathérapeute.
La démarche personnalisée et confidentielle qu’elle engage avec ses patients-collaborateurs leur permet souvent de découvrir leurs potentialités, de s’appuyer sur leurs propres ressources pour s’épanouir dans leur environnement quotidien.
Le but est également d’accompagner le changement, prévenir les risques psychosociaux, travailler avec les managers pour identifier les situations à risque le plus tôt possible, mettre en place une écoute active, proposer une aide et des actions de prévention.
Utopies
Utopies met en place des espaces de détente pour ses salariés
Finistère
Le Finistère s’engage dans une démarche de qualité de vie au travail
Dans le cadre de son nouvel Agenda 21, le Conseil général du Finistère a souhaité porter tout particulièrement attention à ses 3 800 agents.
Avec l’objectif de « favoriser le bien-être au travail, pour tous les agents », une démarche qualité de vie au travail a été mise en place le 1er janvier 2011.
Durant 18 mois, sous l’égide d’un comité de pilotage comprenant le comité hygiène et sécurité (CHS), un chef de projet anime une démarche interne, participative et paritaire.
Le premier objectif a été de doter la collectivité d’un état des lieux de la qualité de vie au travail (quantitatif et qualitatif).
Ensuite, un plan d’actions a été mis en place visant à : préserver des facteurs existants favorisant le bien-être au travail ; améliorer tout ce qui peut l’être, dans le cadre des moyens dont dispose la collectivité, au vu de l’état des lieux ; développer la prévention des risques concernant tous les domaines liés au travail (spécificités des métiers, articulation vie privée/vie professionnelle, organisation des services, santé, nouvelles technologies, relations professionnelles, management, etc.).
Par exemple, un atelier participatif (15 personnes environ) animé par trois agents volontaires dont un représentant du personnel, propose des préconisations et des procédures garantissant la prise en compte et le traitement des « situations individuelles préoccupantes ».
Dans le même temps, un groupe de travail du CHS propose la même chose mais en matière de « situations collectives préoccupantes ».
Pour finir, un outil d’observation continue a été créé permettant, chaque fois que nécessaire, d’améliorer la qualité de vie au travail.
Marolles
Le maître mot de Marolles pour ses services : RESPONSABILISATION !
Engagée depuis deux ans, la commune de Marolles termine sa réorganisation des services.
Dans tous les secteurs, à tous les niveaux, l’important a été de trouver chez chacun des 100 agents de la collectivité des éléments de motivation personnelle pour confirmer une mission, en développer une autre, trouver de nouveaux outils techniques et technologiques pour accompagner les tâches au quotidien...
Des agents de service qui vivaient mal un travail routinier et peu gratifiant ont été intégrés à des actions menées par le centre de loisirs.
Des agents techniques cantonnés dans des tâches de pure exécution ont pu évaluer leur propre travail et ainsi en mesurer l’importance et la rentabilité.
Des agents administratifs ont réfléchi à la manière de rendre le service public autrement et mieux.
Une gestion des relations citoyennes est en cours pour s’appuyer sur les nouveaux modes de communication tels les réseaux sociaux, les i-phones et autres.
Des agents d’animation ont fait le choix de développer des ateliers originaux et dans des thématiques totalement inconnues de manière à se lancer des challenges (comme la semaine du coeur, la semaine du développement durable).
Mais cette Responsabilisation a trouvé son aboutissement dans le lancement de l’Agenda 21 communal.
Tous ont réfléchi à la manière dont ils pourraient intégrer la démarche à leurs missions.
Et pour que tous soient en permanence concernés, ce sont les membres représentants du personnel au comité technique paritaire qui se chargent de mener un audit, de relayer des actions et de proposer des idées pratiques : dématérialisation des actes administratifs, limitation de l’utilisation des produits phytosanitaires, installation de composteurs dans les écoles, lancement d’opérations de récupération d’objets usagés au profit d’associations caritatives.
INRA
L’INRA dynamise sa politique sociale
PREVENIR LES RISQUES PSYCHOSOCIAUX
AREVA
AREVA à l’écoute de ses salariés
Une démarche de prévention des risques psychosociaux (RPS) est initiée depuis fin 2007 en France au sein du groupe AREVA, co-animée par la direction santé sécurité et par la direction des ressources humaines.
Elle s’articule autour de trois volets principaux que sont les études sur les conditions de vie au travail, la formation des managers et cadres dirigeants, ainsi que l’écoute et l’accompagnement des salariés rencontrant des difficultés d’ordre professionnel ou personnel.
Les études sur les conditions de vie au travail ont permis, pour 60% des salariés, d’identifier les principaux facteurs de stress auxquels ils sont exposés.
Des plans d’actions ont été mis en place au travers de groupes de co-développement (collaborateurs et managers) qui élaborent des solutions concrètes (exemples : relations interpersonnelles, motivation, reconnaissance...), tandis que des groupes de travail transverses se concentrent sur des thématiques plus larges portant sur l’organisation du travail.
Quant au programme de formation « Qualité de vie au travail » des managers, il constitue l’un des axes majeurs de la politique santé sécurité du Groupe et vise à leur apporter des éléments opérationnels pour mieux appréhender le sujet au quotidien et développer une culture de la prévention des risques psychosociaux en interne.
Enfin, l’écoute et l’accompagnement couvrent près de 75% de nos effectifs, et permettent au salarié qui le souhaite de rencontrer ou de contacter un psychologue qui se rend régulièrement sur site, tant dans une logique d’accompagnement individuel que dans une approche de conseil à l’entreprise sur les aspects collectifs du travail.
ICOM
« No stress » pour l’agence ICOM
PLANETE BUREAU, « la web série qui met le DD en boîte », produite par l’agence ICOM, propose une approche originale du développement durable au travail.
Elle s’attaque aux risques psychosociaux et lance le 13 mars prochain un épisode sur le stress au travail : « no stress ».
Alors qu’un travailleur sur quatre estime que sa santé est affectée par des problèmes de stress au travail, et que les études indiquent que le stress est à l’origine de 50 à 60 % de l’absentéisme [2], « no stress » devrait intéresser nombre de salariés et de dirigeants.
D’autant plus que l’épisode, fidèle à l’état d’esprit et aux valeurs de PLANETE BUREAU, aborde ces sujets sérieux et polémiques avec humour et légèreté, permettant de faire passer les messages clés « en douceur » : besoin de formation, de valorisation, gestion du temps, pistes de prévention...
Une fiche ressource, élaborée par la CARSAT Midi-Pyrénées (Assurance maladie section risques professionnels), accompagne cet épisode afin d’aller plus loin et de donner les liens pour agir.
Une belle initiative, qui offre un outil d’accompagnement pour les démarches liées à une sensibilisation et à la prévention des risques psychosociaux.
Cette série web est soutenue par l’ADEME, l’AFNOR, la région Midi-Pyrénées, l’ARPE Midi-Pyrénées, la CARSAT, la Chambre de commerce et d’industrie de Midi-Pyrénées et l’Agence de l’Eau Adour-Garonne.
Rétis Communication
Prévention des risques professionnels chez Rétis Communication
Rétis Communication, PME bretonne de 130 salariés ½uvrant dans les réseaux informatiques, est progressivement passée d’une démarche sécurité à la prévention des risques professionnels et à la santé des salariés accompagnée par la CARSAT Bretagne (Caisse d’assurance retraite et de la santé au travail).
En effet, le métier d’intégrateur réseaux de Rétis amène les risques professionnels suivants : risques routiers, chutes de hauteur et TMS (pour l’activité câblage).
L’année 2010 en matière de sécurité fait état d’un taux de fréquence et de gravité (accidents et maladies professionnelles) à 0, et d’un absentéisme moyen d’1.5%.
La démarche du bien-être des salariés dans le système de management a démarré dès 2008 avec la construction d’une enquête pour caractériser les risques psychosociaux.
Au-delà du plan d’actions issu de l’enquête réalisée en 2009 sur ces risques (missions confiées intéressantes 86% ; autonomie de décisions dans le travail 87% ; activités variées 89% ; écoute et soutien du management 91% et 84% ; clarté de la mission 88% ; solidarité entre collègues 91%), l’entreprise continue d’activer ses antennes, à travers les entretiens annuels qui permettent de récolter des données qualitatives sur le bien-être des salariés au travail.
En janvier 2012, Retis organise une deuxième session de formation des nouveaux managers à la prévention des risques psychosociaux.
Pour l’entreprise, le bien-être des salariés passe par : la transparence sur leur stratégie et les résultats, la formation dispensée (7% de la masse salariale), la qualité de l’environnement de travail, la recherche de l’innovation dans les actions de prévention.
Somme
La souffrance au travail, on en parle dans la Somme !
Le département de la Somme a souhaité mettre en place une démarche de prévention et d’évaluation des risques psychosociaux (RPS), en complément de la démarche équivalente pour les risques professionnels physiques.
Il s’agit de répondre aux obligations réglementaires et d’intégrer dans les politiques de ressources humaines la prévention des risques pour la santé mentale des agents de la collectivité.
La direction des ressources et relations humaines a mis en place depuis 2008 un dispositif d’alerte et de prise en charge de la souffrance au travail, avec comme interlocuteurs des agents, des assistantes sociales du personnel et le médecin du travail.
Un emploi de chef de projet prévention et évaluation des RPS, chargé de mettre en place la démarche d’évaluation et de prévention des RPS au sein de la collectivité, a été créé.
Une campagne de sensibilisation sur la souffrance au travail et les RPS vient compléter la diffusion d’une plaquette d’information intitulée « La souffrance au travail, on en parle ! ».
Une première étape a eu lieu en novembre 2011 à destination des directeurs de la collectivité.
Une seconde phase est prévue au 1er semestre 2012 à destination des cadres et une troisième étape à destination de l’ensemble des agents clôturera cette démarche de communication sur la fin d’année 2012 et le début d’année 2013.
Bouguenais
Sensibilisation aux risques psychosociaux pour la ville de Bouguenais
Dans le cadre de la démarche de prévention des risques psychosociaux (RPS), engagée depuis trois ans, la ville de Bouguenais s’est investie autour de trois actions.
Tout d’abord, une action de sensibilisation pour faire connaître la problématique des risques psychosociaux.
Cette action s’est concrétisée, au printemps et à l’automne 2011, par la mise en place d’une matinée de sensibilisation sur le thème « Qu’est-ce que la souffrance au travail ? » en direction de l’ensemble du personnel.
Environ 130 personnes ont participé à ces sessions, abordées d’une part sous un angle ludique, au travers d’un théâtre-forum, puis sous une forme plus théorique, mais interactive avec la participation d’un psychologue, spécialiste de cette question.
La deuxième action concerne une formation en direction de l’ensemble du personnel encadrant, prévue au printemps 2012.
Son objectif est d’informer les encadrants sur la problématique RPS, de leur donner des outils pour les aider à prévenir et à détecter des situations de souffrance au travail.
Enfin, la Ville a réalisé une plaquette d’information « Comment sortir d’une situation de mal-être au travail ? ».
Cette plaquette, élaborée en concertation avec les organisations syndicales et la médecine du travail, dans le cadre du groupe de prévention des RPS, va être diffusée à l’ensemble du personnel municipal fin janvier 2012.
L’objectif de cet outil est que tout agent en situation de souffrance au travail puisse identifier les interlocuteurs vers qui il peut se tourner.
MANAGER SES EQUIPES
Altamire et Acuerdo
Un parcours d’entraînement au mieux-être au travail pour tous
Lors de leurs missions Agenda 21 ou RSE, Altamire et son partenaire Acuerdo ont constaté que la prise en compte du mieux-être au travail génère une dynamique de progrès individuelle et collective.
Cette démarche alimente le succès et la mobilisation autour des plans d’actions développement durable.
Pour faciliter les changements durables au sein des organisations, Altamire et Acuerdo proposent Potencial, la plateforme de formations (accompagnement, intégrant les derniers apports scientifiques et méthodologiques issus des sciences humaines, neurosciences et technologies de l’information).
Construits pour les femmes et hommes clés des organisations qui souhaitent développer le « savoir- être au travail » comme un réel savoir-faire, les parcours Potencial apportent un processus pédagogique innovant pour s’entrainer à mieux gérer son stress individuel et relationnel, optimiser son temps, comprendre les motivations profondes d’action, préserver un équilibre vie professionnelle/vie privée, développer ses compétences de manager-coach...
Déjà mis en ½uvre par des entreprises comme le Groupe Soregor ou AMP Visual TV, ces cursus donnent des clés opérationnelles pour agir.
Basés sur une pédagogie de l’expérience individuelle, ils apportent un grand choix de déploiement : journée de sensibilisation, conférences en ligne, séminaires de deux jours, ou des parcours très complets sur six mois alliant groupes de pratiques, coaching, apports théoriques et mises en situation.
Ecole des mines de Nantes
L’Ecole des mines de Nantes consulte ses salariés
Dans le cadre de son Agenda 21, l’Ecole des mines de Nantes a lancé en 2011 une enquête sur la satisfaction professionnelle de ses salariés.
Pour des raisons évidentes de confidentialité, elle s’est appuyée à la fois sur un groupe de pilotage interne et un cabinet extérieur.
Un peu plus de 40% de ses personnels permanents y ont répondu.
L’enquête portait à la fois sur le travail au sein de l’Ecole, les relations managériales, les relations au sein des équipes et entre les équipes, la répartition des ressources, la perception des orientations stratégiques de l’établissement, et le stress au travail.
Certes, et c’est plutôt rassurant, un tel diagnostic n’apporte pas de grandes révélations, mais il permet à chacun de s’exprimer sur ses perceptions et de proposer des axes d’amélioration.
Reste maintenant à définir des moyens d’action, notamment, sur une plus grande transparence des circuits de décision et de l’organisation, ainsi que sur les modes de reconnaissance ; cela est inscrit dans les objectifs de l’année 2012 ! L’Ecole renouvellera périodiquement cette initiative. Peu d’établissements d’enseignement supérieur et de recherche se sont lancés dans une telle démarche.
Gageons que d’autres emprunteront cette voie pour qu’un référentiel d’indicateurs communs puisse voir le jour.
PROMOUVOIR LA SANTE AU TRAVAIL
AIR SÛR
Le bien-être au travail passe par une meilleure qualité de l’air intérieur chez AIR SÛR
AIR SÜR, historiquement présent dans le secteur hospitalier, co-développe avec Saint-Gobain Quartz depuis plus de trois ans une technologie à même de pouvoir dépolluer l’air des lieux de travail de manière microbiologique et chimique.
Cette innovation a été embarquée dans des purificateurs d’air et déployée sur de grands domaines d’application comme avec le groupe L’Oréal Produits Professionnels par exemple.
Traiter l’air est tout aussi essentiel pour prévenir les risques psycho-sociaux du fait des perturbateurs endocriniens présents dans l’air, en open space ou dans les salles de réunion notamment.
Une meilleure qualité de l’air des collaborateurs est vecteur de progrès social, économique et sanitaire.
AIR SÛR s’inscrit ainsi comme un des interlocuteurs de référence sur la qualité de l’air intérieur.
AXA France
Un programme « Mieux Vivre » pour les collaborateurs d’AXA France
AXA Prévention s’engage avec la médecine du travail d’AXA France en matière de santé et de prévention d’affections telles que l’obésité, les maladies cardio-vasculaires, le diabète ...
Créé en avril 2007, le programme « Mieux Vivre » d’Axa vise à sensibiliser les collaborateurs à l’amélioration de l’hygiène de vie, de l’alimentation et à l’importance de l’activité physique.
Il s’appuie sur l’expertise d’un diététicien indépendant qui anime des tables rondes et des conférences sur la nutrition, l’équilibre alimentaire et l’activité physique.
Il propose également un accompagnement personnalisé pour aider les collaborateurs qui le souhaitent à modifier durablement leurs habitudes alimentaires.
Le suivi se compose d’une consultation au cours de laquelle sont établis un bilan et un plan d’action puis quatre rendez-vous de suivi.
Ces consultations sont offertes aux collaborateurs et organisées sur leur lieu de travail.
Les interventions sont orientées sur la gestion durable des comportements par une approche globale de la personne.
Plus de 400 collaborateurs ont bénéficié de cet accompagnement personnalisé depuis le lancement.
CONCILIER VIE PROFESSIONNELLE ET FAMILIALE
[id-pop]
Au travail comme à la maison, la détente et le bien-être sont de rigueur chez [id-pop]
Oise
Création de centres familiaux de télétravail dans l’Oise
L’Union départementale des associations familiales (UDAF) de l’Oise a lancé un projet de création et de développement de « centres familiaux de télétravail ou centres FT » dans le département de l’Oise pour offrir aux salariés en contrat à durée indéterminée une meilleure conciliation de la vie professionnelle et de la vie familiale.
Il s’agit de faire bénéficier les salariés des avantages du télétravail sans les contraintes et les difficultés du travail à domicile.
Les centres FT sont des espaces de bureaux proches des lieux d’habitation dans lesquels les salariés de différents employeurs retrouvent des conditions de travail identiques à celles qu’ils ont dans leur société.
Ils peuvent accueillir jusqu’à 20 salariés.
L’objectif est de créer de 60 à 100 centres de télétravail dans l’Oise.
Le projet reçoit l’appui du Fonds social européen.
En partenariat avec les collectivités locales, l’UDAF de l’Oise se charge des démarches auprès des employeurs et s’engage à proposer au salarié le centre de télétravail le plus proche de son domicile.
Planète Urgence
Des salariés engagés avec le Congé Solidaire
L’association Planète Urgence permet aux collaborateurs d’entreprises de s’engager pour une mission de solidarité internationale de deux à trois semaines, effectuée sur leur temps de congés payés, avec le soutien financier de l’employeur.
C’est le principe du Congé Solidaire, qui a déjà permis à 6 000 citoyens non experts de la solidarité Nord-Sud, mais riches de compétences utiles, de partir en mission à travers le monde.
Actuellement, 85 entreprises sont partenaires du programme.
A l’interface des besoins exprimés par les porteurs de projets dans une quinzaine de pays (coopératives, associations, groupements de femmes, entrepreneurs, organisations villageoises, équipes scientifiques), ce dispositif permet de mettre l’immense réservoir de compétences des entreprises au service des besoins non couverts par la coopération classique ou les réponses locales.
Pour l’entreprise, les bénéfices sont multiples : renforcement du lien avec les salariés autour de valeurs fortes, amélioration de l’image (interne et externe), expression de la responsabilité sociétale à travers un angle singulier et innovant, enrichissement de la culture d’entreprise ...
FORMATION AU BIEN-ETRE
ESCEM
Former les étudiants au bien-être










Le Livre Blanc des énergies renouvelables : une feuille de route pour 2020







