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L’Institut de veille sanitaire organise un colloque européen afin de préciser les orientations françaises et européennes en matière de « biosurveillance »

ue2008.gif L’Institut de veille sanitaire (InVS) organise un colloque européen afin de préciser les orientations françaises et européennes en matière de biosurveillance. Cette manifestation, organisée sous l’égide de la Présidence de l’Union Européenne, aura lieu les 4 et 5 novembre prochains, au ministère de la Santé, de la Jeunesse et des Sports et de la Vie Associative. La biosurveillance permet de surveiller la présence et les effets sur l’organisme des substances chimiques, notamment des polluants environnementaux. En pratique, il s’agit de mesurer dans les liquides et les tissus biologiques (sang, urine, cheveux, salive, lait maternel) des biomarqueurs[[Un biomarqueur peut être défini comme une substance chimique ou ses produits de dégradation présents dans le corps humain (biomarqueur d’exposition). Il peut être aussi une réponse biologique vis-à-vis de cette substance (biomarqueur d’effet).]] qui peuvent être le signe d’une exposition à des substances toxiques pour la santé humaine ou de leurs effets sur le corps humain. Les exemples d’application de la biosurveillance sont nombreux (plomb, cadmium, dioxines, PCB, pesticides, phtalates, bisphénol A…). A l’heure où les préoccupations en santé environnementale (dont les expositions professionnelles) sont croissantes dans notre société, le développement des programmes de biosurveillance devient nécessaire pour compléter les outils de veille sanitaire. Ces outils, qui existent déjà dans d’autres pays (Etats-Unis, Allemagne), sont en effet aujourd’hui indispensables pour orienter et évaluer les politiques publiques en matière de gestion des risques environnementaux. Néanmoins, les études menées en France restent encore trop ponctuelles et limitées pour répondre à l’ensemble des besoins. C’est la raison pour laquelle l’InVS fait de la biosurveillance une priorité stratégique de développement dans le champ de la santé environnementale pour les années à venir. La conférence des 4 et 5 novembre apportera un éclairage sur ces enjeux majeurs. Elle s’adresse à l’ensemble des acteurs régionaux, nationaux et européens concernés par la santé environnementale (spécialistes du domaine, associations environnementales et de consommateurs, décideurs et gestionnaires du risque, industriels). Cette rencontre sera articulée autour de 5 sessions (40 présentations orales) et réunira la plupart des experts européens et nord-américains en matière de biosurveillance. Sur la base des conclusions et recommandations de cette conférence, l’InVS précisera les actions de biosurveillance qu’il proposera de conduire dans les années qui viennent dans le cadre de sa mission de veille, de surveillance et d’alerte. Dans le même temps, un réseau européen d’experts dans le domaine de la biosurveillance a lancé les premières bases d’une harmonisation des pratiques en vue d’une étude pilote européenne annoncée dans le cadre du plan d’action de la Commission Européenne relatif à la santé et l’environnement. – Colloque européen sur la biosurveillance humaine : « Des biomarqueurs à la biosurveillance humaine comme instrument de soutien à la politique de santé environnementale ».

 

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