Dans l'actualité :

« France, il était une fois demain » : un conte documentaire pour un voyage inédit dans la France de nos petits-enfants

France Télévisions propose, dès le 23 janvier sur france.tv...

Comment réduire l’impact environnemental et l’empreinte carbone de nos chats ?

Alimentation, jouets, litière … Derrière ces gestes du quotidien...

Gazéification de la biomasse : nouvelle avancée des chercheurs du CEA

En direct des labos Portés à une température d’environ 900°C, les matériaux organiques tels que le bois se transforment à l’aide de vapeur d’eau en un mélange gazeux renfermant principalement du monoxyde de carbone (C0) et de l’hydrogène. Or il est possible de produire des carburants de synthèse de type gazole à partir de ces deux molécules. Seul inconvénient, la présence dans le mélange gazeux produit à partir de la biomasse, de méthane, de dioxyde de carbone, de goudrons volatils, de particules et d’autres composés issus des cendres de biomasse, autant de molécules préjudiciables au procédé chimique de synthèse du biodiesel. Certes, l’utilisation d’un procédé catalytique permettrait de purifier ce gaz. Mais celui-ci entraînerait à l’échelle industrielle des contraintes de coût et de fiabilité. D’où l’idée d’une équipe du CEA de Grenoble d’explorer une solution, thermique celle-ci, consistant à coupler au réacteur de gazéification une installation dite « étage haute température ». A une température de 1300 à 1 500° C, et en présence de vapeur d’eau, celle-ci permet de « casser » les molécules de goudrons et de méthane pour ne récupérer que le CO et l’H2, l’apport d’énergie sur les deux étapes se faisant par alimentation électrique. Cette démonstration de « vaporeformage », les chercheurs grenoblois viennent de la réaliser en laboratoire. Pour ce premier essai, l’étage haute température a fonctionné en mode autonome. Mais dès le début 2007, la mise en place d’une liaison à 900° C entre la sortie du réacteur de gazéification et l’étage haute température permettra à cette équipe du CEA de poursuivre des expérimentations complémentaires et indispensables à l’étude de la faisabilité technico-économique de l’ensemble de ces procédés qui présentent le gros avantage de ne pas générer de gaz à effet de serre. Pour en savoir plus, contact : – CEA – Stéphane Laveissière : tél. +33(0)1 64 50 27 53 Rédacteur : – ADIT – Jean-François Desessard

 

A lire

Newsletter

spot_img

Sur Cdurable

Comment réduire l’impact environnemental et l’empreinte carbone de nos chats ?

Alimentation, jouets, litière … Derrière ces gestes du quotidien...

Le climat entre nos mains – Modèles climatiques : un manuel à destination des enseignants du lycée

"Le climat entre nos mains – Modèles climatiques" est...

Un repas de fête sans viande est-il concevable en France ?

Dans l’imaginaire collectif français, un repas de fête se...

Une alliance entre technologie citoyenne et défense du “Made in France” pour lutter contre le francolavage

Derrière les drapeaux bleu-blanc-rouge et le slogan évoquant le...

« France, il était une fois demain » : un conte documentaire pour un voyage inédit dans la France de nos petits-enfants

France Télévisions propose, dès le 23 janvier sur france.tv et mardi 27 janvier à 21.10 sur France 2, un voyage inédit à la découverte...

« Nature dans la ville », un prix au bénéfice de la Nature de proximité pour préserver et développer les espaces naturels en milieu...

La Fondation Etrillard a fait de la préservation du patrimoine naturel l’une de ses priorités. Depuis 6 ans, elle soutient des initiatives qui préservent,...

Comment réduire l’impact environnemental et l’empreinte carbone de nos chats ?

Alimentation, jouets, litière … Derrière ces gestes du quotidien liés à nos animaux domestiques se cache une empreinte environnementale largement sous-estimée. En France, où...