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Editions Quae

Écologie urbaine : Connaissances, enjeux et défis de la biodiversité en ville

Coordination scientifique : Nathalie Machon, Francesca Di Pietro, Valérie Bertaudière-Montès, Laure Carassou et Serge Muller

« En écologie urbaine, la ville est considérée comme un véritable écosystème, riche d’habitats originaux où coexistent humains et non-humains. » Fruit d’un travail collectif, cet ouvrage des éditions Quae s’appuie sur les avancées récentes en écologie urbaine pour proposer une réflexion sur la collaboration entre chercheurs et acteurs de la ville. Il explore les perspectives offertes par l’urbanisme régénératif pour réconcilier développement urbain et protection de la biodiversité. Il s’adresse à l’enseignement supérieur, aux professionnels et aux acteurs publics, tout en restant accessible à un large public intéressé par la ville et le vivant.

Exemple de toit potager en bacs (crédits : INRAE/Christophe Maitre).

Présentation de l’ouvrage

Les écosystèmes urbains sont soumis aux spécificités de la ville : fragmentation des habitats et diversité d’usages. Ils accueillent des assemblages d’espèces inédits et révèlent le rôle déterminant des activités humaines — de la gestion quotidienne à l’aménagement — dans les dynamiques écologiques.

Cet ouvrage des éditions Quae retrace l’émergence de l’écologie urbaine et présente les enjeux liés à la biodiversité en milieu urbain, ainsi que les inégalités sociales d’accès aux espaces naturels.

Il détaille les biotopes urbains, leur capacité à accueillir la vie, et les biocénoses1 qui s’y développent — faune et flore adaptées à la ville, dynamiques écologiques et interactions multiples entre espèces.

Il présente enfin les stratégies de préservation de la biodiversité en ville, en analysant les politiques publiques, la gestion environnementale, les services écologiques rendus par la nature urbaine et les approches innovantes comme l’ingénierie écologique ou la restauration de la connectivité entre habitats.

Arbres d’alignement (crédits : Luc Abbadie).
Les arbres d’alignement peuvent subir des stress hydriques s’ils sont plantés dans des espaces trop imperméabilisés. Les pavés semi-perméables peuvent être une solution

Préface de Nathalie Frascaria-Lacoste

Nathalie Frascaria-Lacoste
Professeure en écologie évolutive et ingénierie écologique à AgroParisTech. Directrice du Laboratoire Écologie, société, évolution – Université Paris-Saclay


Voici un ouvrage, coordonné par cinq scientifiques de renom – Nathalie Machon, Francesca Di Pietro, Valérie Bertaudière-Montès, Laure Carassou et Serge Muller –, qui nous propose une synthèse documentée des connaissances actuelles en matière de biodiversité urbaine mais aussi des enjeux et défis de son maintien sur le long terme.

Une soixantaine de scientifiques, spécialisés sur les questions urbaines, appartenant au monde des sciences de la nature ou des sciences sociales, vont se relayer au fil des chapitres pour nous expliquer avec précision et conviction la folle aventure de la biodiversité en ville, ce qu’elle est vraiment et le cheminement souvent difficile qu’elle subit dans un milieu si contraint, en interaction avec les humains qui y vivent.

Ce livre, très pédagogique, s’adresse à tous ceux qui souhaitent se documenter sur ces questions ou monter en compétence dans ce large champ qu’est l’écologie urbaine.

Jardins familiaux dans l’agglomération tourangelle (crédits : Francesca Di Pietro).

Tout au long de l’ouvrage, le lecteur découvre des faits scientifiques majeurs, certains inédits ; une terminologie précise, adaptée et explicite ; mais aussi une palette de réflexions plus poussées lui permettant d’approfondir le sujet et de devenir, lui-même, un potentiel acteur des enjeux de la ville de demain.

Double alignement monospécifique de platanes, boulevard Blanqui à Paris (13e arrondissement) (crédits : Serge Muller)

Le livre présente d’abord le contexte général, rappelant et qualifiant la ville comme un écosystème et un territoire d’enjeux pour la biodiversité, et identifiant également les inégalités sociales d’accès à la biodiversité. Il s’agit ici d’amener progressivement le lecteur à poser un regard nouveau sur ce que sont réellement les villes d’aujourd’hui et leurs dynamiques (ces « nouveaux écosystèmes », comme le mentionne très justement Francesca Di Pietro), et de sortir d’une vision d’un monde essentiellement construit : un monde où l’on transforme une matière première comme un produit fini, une forme en une substance.

Jardin naturel dans le 20 e arrondissement à Paris (crédits : Marianne Cohen).
Le jardin naturel à visée pédagogique a reconstitué plusieurs écosystèmes franciliens dans le 20e arrondissement parisien.

L’idée est de redonner une vie à la ville et de donner à réfléchir autrement ces espaces où une très grande partie des populations humaines mondiales se retrouvent aujourd’hui, et probablement encore plus demain.

Friche urbaine (crédits : Cécile Mattoug).
Les friches urbaines sont généralement constituées d’une gamme d’habitats variés.
  • Comment aller vers un mode d’engagement avec la ville, et non vers un mode de construction de cette dernière ?
  • Comment passer du bâtir à l’habitabilité ?
  • Le monde habité n’est-il pas un champ continu de relations qui se déploient à travers le temps ?

Le livre s’emploie à nous le démontrer.

Rayon de 300 mètres et gradient d’urbanité (sources : projet Evolville (s. d.), gradients environnementaux urbains).
Le gradient d’urbanité qui rend compte de la densité bâtie et le rayon de 300 mètres restent des outils privilégiés pour les travaux de terrain en écologie urbaine. La première ligne représente le rayon de 300 mètres. Le gradient d’urbanité est observable entre les trois colonnes (de plus dense à moins dense de gauche à droite) avec l’importance croissante de l’emprise du bâti dans le cadre observé.

Trois parties viennent ensuite structurer l’ouvrage :

  1. tout d’abord autour d’une description du biotope urbain (quelles caractéristiques ? quelles formes ?), de l’urbanisation comme moteur de l’évolution des espèces, mais aussi des différents types urbains (arbres, friches, espaces verts, réseau viaire, toitures végétalisées, espaces d’agriculture urbaine, parcs et cimetières) ;
  2. ensuite autour de l’identification des biocénoses adaptées à la ville, qu’il s’agisse des communautés animales, végétales ou des interactions biotiques en ville ;
  3. et enfin autour d’une meilleure préservation de la biodiversité en ville avec des focus sur la propreté et la diversité dans les espaces publics, la cartographie des services écologiques que l’on y trouve, le Zan (zéro artificialisation nette) et l’intégration de la biodiversité dans les projets d’aménagements, la place de l’ingénierie écologique comme façon d’intervenir, la restauration de la connectivité pour améliorer la biodiversité urbaine, les questions de la pollution lumineuse, mais aussi de l’impact de la lumière artificielle nocturne sur la biodiversité aquatique, et enfin le rôle et la participation des habitants quant à une « re-naturalisation » de la ville.
Taxons photographiés par les observateurs de « Sauvages de ma rue » (crédits : Valérie Montès, Renaud Jégat).
A : Lactuca serriola ; B : Taraxacum sp. ; C : Oxalis corniculata ; D : Poa annua ; E : Senecio vulgaris ; F : Sonchus oleraceus.

Le lecteur en sort grandi et informé sur ce que sont profondément nos villes et le type de biodiversité que l’on y rencontre ainsi que sur l’ensemble des menaces auxquelles elle est confrontée.

Fleurs (A) et fruits (B) de Crepis sancta (crédits : A, Tela Botanica ; B, Éric Imbert/ISEM/CNRS Images).
Rôles du chercheur auprès des acteurs et usagers de la ville pour améliorer l’intégration de la biodiversité dans la fabrique urbaine.

L’ouvrage se termine en évoquant

  1. l’importance du chercheur en écologie comme partie prenante dans une nouvelle conception de la ville potentiellement renouvelée où les espaces urbains intégreraient haut et fort des espaces de nature,
  2. et un nouvel urbanisme que l’on pourrait qualifier d’urbanisme écosystémique pluridisciplinaire où l’écologie aurait toute sa place.
Illustrations des espèces de lépidoptères observés dans les parcs publics (crédits : A, C, H, Chloé Duque ; B, J, K, Louise Seguinel ; D, E, G, Magali Deschamps-Cottin ; F, Bruno Vila ; I, Nicolas Maurel).
A : Pieris rapae ; B : Polyommatus icarus ; C : Pararge aegeria ; D : Caenonympha dorus ; E : Gonepteryx cleopatra ; F : Charaxes jasius ; G : Libythea celtis ; H : Satyrium esculi ; I : Pieris mannii ; J : Pyronia cecilia ;
K : Pyronia bathseba.

Pour y parvenir, le lecteur découvrira qu’il est possible de penser la ville de demain en passant de la ville durable à la ville régénérative. Philippe Clergeau et Eduardo Blanco nous expliquent cette notion de la façon suivante : « la ville régénérative vise la constitution d’écosystèmes les plus proches possibles de ceux qui existent dans des milieux plus naturels, c’est-à-dire capables de s’auto-entretenir grâce à la reconstitution permanente, après chaque perturbation, des réseaux écologiques (des chaînes alimentaires, par exemple) et de garder leurs propriétés sur le long terme ». Dont acte.

Quelques taxons caractéristiques des collines calcaires et de la zone littorale, observés dans les rues de Marseille (Bouches-du-Rhône) (crédits : Valérie Montès, Pauline Bravet).
A : Hyoscyamus albus ; B : Teucrium aureum ; C : Asparagus acutifolius ; D : Crithmum maritimum ; E : Lagurus ovatus ; F : Crithmum maritimum.

Ainsi le lecteur comprend que la biodiversité doit être associée de façon plus prégnante à une conception écologique qui lui permettrait, en tant que telle, d’évoluer aussi à sa juste mesure. Comme l‘écrit Luc Abbadie en introduction, « la qualité de la nature en ville, qui se mesure à sa diversité, à son autonomie fonctionnelle et à sa capacité évolutive, doit être une préoccupation constante de ceux qui fabriquent la ville ». Aux concepteurs de la ville de s’en emparer.

Formes urbaines et biodiversité
Formes bâti-végétal (A) et modélisation des nœuds-habitats et des liens-distances et difficultés de déplacement pour une espèce donnée (B) (sources : Morphobiot, 2023. Grand dessin des formes « bâti-végétal » sur le site d’Ancely. Projet Reamur, 2022. Graphab).
Ces représentations constituent les deux modalités émergentes de représentation des formes urbaines du programme Baum.

Aujourd’hui, la ville se doit de devenir écologique au plus profond d’elle-même, pour notre survie mais aussi pour celle de tous les êtres vivants non humains qui nous accompagnent.

Exemples de motifs et d’espèces végétales récurrents des jardins pavillonnaires méditerranéens (crédits : A. Marco)

Nous sommes dans le pétrin, mais nous avons toutes les clefs entre nos mains pour accompagner ces changements de paradigme, de direction et de conception devenus hautement nécessaires.

Rendre possible l’inimaginable. Tordre l’urbanisme. Suivons les orientations étonnantes que suggèrent les auteurs de cet ouvrage et faisons leur confiance, ce sont de réels passeurs de frontière.

Expérience sur les toitures végétalisées visant à tester l’effet de la diversité végétale, de la nature et de la profondeur du substrat sur différentes fonctions écologiques : production de biomasse, rétention de l’eau, etc. (crédits : Yann Dusza).

L’écologie urbaine

Écologie urbaine :
Connaissances, enjeux
et défis de la biodiversité en ville

Le parc urbain des Papillons (PUP), un programme hybride de recherche et de formation de l’écologie vers l’aménagement du territoire
A : vue d’un massif du PUP ; B : QR Code du site web collaboratif ; C : capture et identification lors des suivis d’étudiants (crédits : A-B, Magali Deschamps-Cottin ; C, Louise Seguinel).
Afin de pérenniser le dispositif et de le répliquer, un Wiki (site web collaboratif ) a été créé. L’objectif est de porter à connaissance les enjeux et la démarche de ce dispositif afin d’accompagner le développement de nouveaux sites et d’identifier des équipes projet (alliant scientifiques, gestionnaires et formateurs) sur d’autres lieux urbains. Nous avons mis en ligne les ressources disponibles associées pour sa réplicabilité. Ainsi, le PUP (figure 34.2) est un exemple concret d’un dispositif efficace en faveur de la biodiversité urbaine dont les travaux scientifiques menés sont exposés et diffusés auprès du grand public, des gestionnaires et de la communauté scientifique

  1. En écologie, une biocénose (ou biocœnose) est un ensemble d’êtres vivants coexistant dans un espace écologique donné ainsi que leurs organisations et interactions. Ensemble, un biotope et une biocénose forment un écosystème. ↩︎

A lire aussi aux éditions Quae

Une ville verte

Les grandes agglomérations font face à des objectifs environnementaux de taille et parfois contradictoires : imposer la densification pour lutter contre l’étalement urbain, maintenir la biodiversité, anticiper et limiter le changement climatique, réduire les émissions de gaz à effet de serre, offrir un cadre de vie sain et agréable aux habitants…
Ces enjeux se traduisent dans la pratique par des interrogations récurrentes sur l’impact du végétal dont on perçoit qu’il peut jouer un rôle clé dans le développement urbain durable.
En réponse, ce livre propose un état de l’art pluridisciplinaire et systémique de l’influence du végétal urbain sur sept enjeux du développement durable : la microclimatologie, la maîtrise de l’énergie, l’hydrologie, les ambiances, la qualité de l’air, l’empreinte carbone et la biodiversité.

Livre papier 32,00 €

Où se cache la biodiversité en ville ?

90 clés pour comprendre la nature en ville

La crise sanitaire liée à la pandémie a fait prendre conscience aux citadins de leur besoin de nature, même au cœur des quartiers les plus urbanisés. Heureusement, la nature est de plus en plus présente en ville, non seulement parce qu’on y plante arbres, arbustes et fleurs, mais surtout parce que la gestion des espaces verts devient plus écologique. De ce fait, des végétaux et animaux inhabituels profitent de ces lieux. À côté de nos espèces horticoles et domestiques, on peut aussi parfois observer des espèces sauvages. Certaines d’entre elles s’adaptent, d’autres pullulent, beaucoup nous surprennent… 

Comment concilier urbanisation et préservation de la biodiversité ? La faune est-elle responsable de la crise sanitaire ? Le changement climatique va-t-il modifier la biodiversité dans les villes ? Comment peut-on lutter contre l’artificialisation des sols ?

Les réponses aux 90 questions de ce livre permettent de comprendre la nature en tant que milieu complexe, centre d’intérêt pour le naturaliste, le chercheur et le gestionnaire ainsi que pour le citadin, qui souhaite s’impliquer dans les programmes de science participative.

Livre papier 19,00 €

La fabrique de la ville en transition

Face à l’impératif écologique, comment l’action publique, les pratiques professionnelles et citoyennes se sont-elles positionnées et reconfigurées en France dans les champs de l’urbanisme et de l’architecture depuis les années 2000 ? Comment se sont traduites les injonctions au développement durable puis à la transition écologique, dans les politiques publiques, les dispositifs de médiation et les situations de projets ?

Cet ouvrage analyse, dans une perspective compréhensive et critique, les sphères politiques, professionnelles, citoyennes, scientifiques et médiatiques, qui se sont mobilisées et ont interagi pour négocier ce tournant sociétal. Il rend compte des tensions qui se sont manifestées entre une approche de la ville écologique encore marquée par les logiques normatives et productivistes, et une autre fondée sur l’idée de sobriété et de capacité du citoyen-habitant à maîtriser la transformation de son cadre de vie. Dans un contexte économique très influencé par des logiques néolibérales, il questionne la notion même de « fabrique » qui s’est progressivement substituée à celle de production dans les domaines de la transformation urbaine depuis le début de ce troisième millénaire.

Livre papier 29,00 €

Les agricultures urbaines en France

Depuis plusieurs années, de nouvelles formes d’agriculture urbaine se font jour en France, questionnant la recherche et ses liens à l’action. La recherche se mobilise donc pour connaître et évaluer ce phénomène, qui interroge les relations entre urbains et leurs connexions aux espaces à la nature et à l’alimentation : fonctionnements technico-économiques de ces agricultures, spécificités des sols urbains, enjeux fonciers et services écosystémiques rendus.  Le livre s’interroge sur les formes sociales des agricultures urbaines et sur leurs places dans les systèmes alimentaires des territoires. Constatant la forte appétence des collectivités, des habitants et autres acteurs de la ville pour ces agricultures, l’ouvrage présente des produits de recherches conduites avec des acteurs publics et associatifs, professionnels et opérateurs économiques : plateforme collaborative, jeu sérieux, logiciels d’aide à la décision, applis, observatoire participatif, méthodes et guides pour l’action… Un état des lieux des formations existantes en agriculture urbaine est proposé, soulignant les défis à relever et les conditions nécessaires pour développer les agricultures urbaines.

Livre papier 29,50 €

La nature à Paris au XIXe siècle

Dès le début du XIXe siècle, Paris commence à se transformer. Les ruelles insalubres du vieux Paris, la pollution de l’air et de la Bièvre intra muros sont bien connus des pouvoirs publics, qui se font fort d’aménager la capitale. 

Si les derniers îlots de maraîchage sont repoussés à la périphérie urbaine, on développe une nature domestiquée le long des avenues, dans les squares et les bois. Sous le Second Empire, la métamorphose de Paris s’accélère grâce au baron Haussmann. Les médecins hygiénistes, les philosophes, les artistes contribuent à l’émergence d’une sensibilité pré-écologique, tandis que les pensées socialistes et anarchistes défendent l’idée d’une cité verte et résiliente. Par ailleurs, la colonisation, les voyages, les expositions universelles suscitent l’engouement pour une nature exotique, qui s’introduit en ville, dans les jardins publics ainsi que dans les serres des hôtels particuliers. Toutes ces mutations inspirent les romans, de Balzac à Zola, et les utopies ou les romans d’anticipation de la fin du siècle.

Abondamment illustré par des œuvres picturales et photographiques — de Marville à Renoir, de Monet à Atget —, ce livre confronte les représentations littéraires aux situations réelles et aux évolutions de Paris.

Livre relié 26,00 €

Sols urbains, environnement et santé

Certaines orientations politiques et techniques proposent de réinvestir les friches, de développer des jardins collectifs urbains, des cours oasis ou encore une économie circulaire des déchets. La qualité des sols n’en reste pas moins souvent méconnue en milieu urbain. La pollution des sols en ville se trouve alors au croisement des préoccupations de santé globale, de protection de l’environnement et d’utilisation durable des espaces.

La longue histoire de ces sols soulève la question des héritages d’usages passés ou actuels potentiellement polluants. Dès lors, comment gérer ces pollutions pour réduire leurs impacts sur les territoires concernés et la santé des habitants ? La gestion des sols influe aussi sur la qualité de l’air, de l’eau et sur la biodiversité.

Grâce à une approche pluridisciplinaire, cet ouvrage apporte des éléments de réponse aux défi s sociétaux et sanitaires pour une ville plus durable. Des pistes prometteuses sont proposées pour mieux prendre en compte les sols urbains dans le concept de santé globale, à l’interface de la santé des humains, des animaux et de leur environnement, aux échelles locales, nationale et européenne.

Livre papier 39,00 €

Cyrille Souche
Cyrille Souchehttp://cdurable.info
Directeur de la Publication Cdurable.info qui a eu 20 ans en 2025 ... L'occasion de supprimer la publicité et d'un nouveau départ vers un webmedia participatif d'intérêt général, avec pour raison d'être de recenser et partager les solutions utiles et durables pour agir et coopérer avec le vivant. Je suis ouvert à toute proposition de coopération mutuellement bénéfique au service de la régénération du vivant.

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