Manger moins de viande, mieux pour la santé, mieux pour la planète

Par Laurence pour Aboneobio

La planète est malade et nous pouvons la soigner. Certes il y a les gestes écologiques que l’on commence à bien intégrer comme limiter sa consommation d’eau et d’électricité, trier ses déchets, privilégier l’alimentation bio …et manger moins de viande ! Non ce n’est pas une blague ! Aujourd’hui 30 % des terres arables sont cultivées pour nourrir non pas l’homme mais le bétail. Maïs et soja y poussent à coup d’arrosages d’engrais et de pesticides, que l’on retrouve ensuite dans les nappes phréatiques. Une fois qu’elles ont mangé, ces bêtes émettent des gaz qui contribuent aussi largement au réchauffement climatique. Une vache peut produire jusqu’à 500 litres de méthane par jour, sachant que ce méthane a un impact sur le réchauffement planétaire 32 fois supérieur au dioxyde de carbone !

Imaginez si tous les américains, très grands amateurs de viande, réduisaient leur consommation de 20 % alors l’effet sur le réchauffement climatique seraient réel, équivalent au changement de tout le parc automobile du continent par des voitures hybrides (selon une étude publiée dans le New york Times)

De plus la viande n’est pas bonne pour la santé : selon le Fonds Mondial de recherche contre le cancer, il faudrait limiter notre consommation de viande à seulement 500 grammes par semaine ! Les indiens se contentent bien de 14 grammes par jour et sont moins touchés par les cancers, maladies cardio-vasculaires et Alzheimer.

On peut très bien changer ses habitudes et remplacer progressivement la viande par des légumes secs, des protéines végétales, des champignons, des algues, …. D’une manière générale en passant au bio on constate que l’alimentation est plus riche en nutriments et de ce fait plus nourrissante : il en faut moins pour être « rassasié ». Bref, il s’agit au maximum de manger local, de saison, avec moins de viande et si possible bio : )

Lire d’autres articles sur aboneobio sur les produits bio, l’alimentation anti cancer, les producteurs bio, l’impact négatif des pesticides …

2 Commentaires

  1. Manger moins de viande, mieux pour la santé, mieux pour la planète
    Merci pour cet article !

    enfin on commence à lire que la viande n’est pas bonne pourla santé.
    Je dois rajouter aussi que l’on doit prendre en compte la souffrance animale

    – stress de l’élevage intensif
    – transports dans des conditions destastreuses vers les abbatoirs, en plus beaucoup de CO2 consommé car trop de transports
    – médications des animaux
    – maltraitance etc…

    Je pense que le jour où nous n’en mangerons plus du tout ou quasiment plus tout le monde ne s’en portera que mieux, mais pour cela il faut du temps et d’autres habitudes alimentaires.

  2. Manger moins de viande, mieux pour la santé, mieux pour la planète
    Ce n’est pas manger moins de viande, c’est à dire moins de CADAVRES D’ANIMAUX qu’il faut, mais ne plus en manger du tout, et cela pour avant tout le BIEN ETRE des ANIMAUX. Ensuite cela permettrait au milliard d’humains qui meurent de faim d’avoir de quoi se nourrir, et ensuite pour notre santé.
    Il faut fermer les élevages, arrêter les transports dignes des wagons plombés de la dernière guerre mondiale, et fermer les abattoirs qui sont des lieux d’efffroi, de terreur , de meurtres. Bio ou pas, les animaux vont à l’abattoir. Ils ne sont pas sur terre pour finir dans vos estomacs. manger l’autre est la faillite de notre humanité.

Lire aussi

La transition écologique à l’âge des preuves, une évolution inévitable pour 68% des français

Que font les crises successives à l'opinion et à...

Réseau des Ordonnances Vertes : unir les territoires pour protéger la santé dès la grossesse

Le Réseau Ordonnances Vertes veut faciliter l'accès à une alimentation bio, sensibiliser aux perturbateurs endocriniens et renforcer la prévention en santé environnementale.

Immobilier : après le DPE, la qualité environnementale du quartier devient un nouveau critère de choix !

Deux appartements affichent le même DPE, la même surface...

Newsletter

Sur Cdurable

Réseau des Ordonnances Vertes : unir les territoires pour protéger la santé dès la grossesse

Le Réseau Ordonnances Vertes veut faciliter l'accès à une alimentation bio, sensibiliser aux perturbateurs endocriniens et renforcer la prévention en santé environnementale.

Immobilier : après le DPE, la qualité environnementale du quartier devient un nouveau critère de choix !

Deux appartements affichent le même DPE, la même surface...

De la théorie du donut à l’outil pour une approche durable de l’avenir

Comment concilier la satisfaction des besoins humains fondamentaux avec...

Quand les habitants se mobilisent pour faire revivre leur village : Bouge Ton CoQ avec l’ouverture d’une épicerie participative

Alors que 62 % des communes françaises ne disposent plus d'aucun commerce, les épiceries participatives poursuivent leur essor dans les territoires ruraux. Partout en France, des habitants se mobilisent pour recréer un lieu de vie, soutenir les producteurs locaux et maintenir des services de proximité. Forte de l'expérience acquise auprès de près de 300 communes accompagnées, l'association Bouge Ton CoQ lance un nouvel appel à candidatures afin d'accompagner 30 nouveaux projets d'épiceries participatives dès cet hiver.

La transition écologique à l’âge des preuves, une évolution inévitable pour 68% des français

Que font les crises successives à l'opinion et à la transition écologique ? L'analyse de QuotaClimat, après 50 heures d'écoute ces derniers mois et...

Protéger le vivant sauvage : des fondations s’unissent pour faire reconnaitre les solutions de terrain en Europe

Créé à Bruxelles, le Network of Foundations for Wildlife Conservation (NFWC) entend renforcer les coopérations internationales entre fondations engagées dans la protection de la...

Réseau des Ordonnances Vertes : unir les territoires pour protéger la santé dès la grossesse

Le Réseau Ordonnances Vertes veut faciliter l'accès à une alimentation bio, sensibiliser aux perturbateurs endocriniens et renforcer la prévention en santé environnementale.