La pression sur les ressources en eau s’accroît, selon un Rapport de l’UNESCO qui sera présenté le 12 mars

cover_wwdr3.jpgL’augmentation de la demande, liée notamment à la croissance et à la mobilité de la population, à l’évolution des modes de consommation et aux besoins accrus en énergie, ainsi que les effets déjà perceptibles du changement climatique font peser sur les ressources en eau une pression toujours plus grande. C’est ce qui ressort de la troisième édition du Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau, qui sera rendu public à l’occasion du 5ème Forum mondial de l’eau organisé à Istanbul (Turquie) du 16 au 22 mars. Intitulé L’eau dans un monde qui change, ce rapport sera présenté le 12 mars au siège des Nations Unies, à New York, en présence de William Cosgrove, Coordinateur du contenu du rapport. – Suivre la présentation du rapport prévue le 12 mars lors d’une conférence de presse au siège des Nations Unies (9h30, heure New York) en direct Il s’agit de l’évaluation des ressources mondiales en eau douce la plus complète à ce jour. S’appuyant sur les conclusions des deux premiers rapports, présentés à Kyoto (Japon) en 2003 et Mexico (Mexique) en 2006, cette nouvelle édition insiste sur le rôle joué par l’eau dans le développement et la croissance économique. Elle examine par ailleurs un ensemble de sujets comme la croissance démographique, le changement climatique, la modification des écosystèmes, la production d’aliments, la santé, l’industrie et l’énergie, ainsi que les biocarburants ou encore l’importance des eaux souterraines. Des études de cas portant sur certaines villes, régions ou pays (Istanbul, Cameroun, Espagne, Pays-Bas, Soudan, Swaziland et les bassins de La Plata et du lac Merin) complètent cet ouvrage. Ce document s’inscrit dans un projet d’évaluation mondial visant à mesurer les progrès réalisés à l’aune des objectifs du Millénaire pour le développement. Dans la Déclaration du Millénaire des Nations Unies, adoptée en 2000, la communauté internationale s’est engagée à réduire de moitié, entre 2000 et 2015, la proportion de personnes qui n’ont pas accès à l’eau potable et à mettre fin à l’exploitation irrationnelle des ressources en eau. Coordonné par le Programme mondial pour l’évaluation des ressources en eau (WWAP), le rapport est le fruit du travail des 24 agences et entités des Nations Unies qui composent l’ONU-Eau. Il est produit tous les trois ans par le WWAP, dont le secrétariat est hébergé par l’UNESCO. Cette troisième édition sera officiellement présentée à l’ouverture du 5 ème Forum mondial de l’eau par le Directeur général de l’UNESCO, Koïchiro Matsuura, au nom des agences des Nations Unies. A lire sur Cdurable.info le 12 Mars 2009 : «L’eau dans un monde qui change» – Le nouveau Rapport mondial des Nations Unies – Les chiffres clés du rapport des Nations Unies

 

Lire aussi

Newsletter

Sur Cdurable

L’Ehpad vert : Quand le grand âge rencontre la transition écologique

Deux grandes transformations traversent aujourd’hui nos sociétés : la...

Quelle est la durabilité des appareils reconditionnés ?

Alors que le marché français du gros électroménager traverse...

L’Outre mer, face aux effets du changement climatique, expérimente des solutions de construction durable

Le programme OMBRÉÉ, dédié au développement de la construction...

Et si le Vivant nous parlait ? Les Leçons du Vivant en 4 volumes gratuits pour voyager de l’Univers à la conscience

Que nous diraient le Photon, le Temps, la Forêt, l’Océan, nos Émotions ou notre propre Corps si nous pouvions les écouter ? Avec Les...

Premier rassemblement mondial de peuples autochtones pour décoloniser la conservation de la nature

« Ce n'est pas de la conservation. Ce n'est rien de plus qu'un cartel » : La déclaration historique de plus de 60 représentant·es...

La Présidentielle inversée : la société civile propose, les citoyen·nes priorisent et les candidat·es s’engagent 

La campagne présidentielle a débuté, et avec elle la nécessité pour les organisations de la société civile organisée de se positionner. Mais éparpillées, nos...