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L’Electro-Van, un véhicule de loisir à l’énergie solaire, sans carburant ni électricité

Faire Paris-Nice avec Zéro Euro de carburant et sans se brancher sur une quelconque prise électrique, c’est apparemment possible désormais avec votre prochain véhicule de Loisirs l’Electro-van. Electro-Van.jpg En effet, en vacances, vous n’avez pas nécessairement besoin de faire beaucoup de Kms/jour. Le voyage se fait au gré des envies, baignades, visites, ballades et on prend le temps d’admirer le paysage. Sur ce genre de déplacements, Dany ROARD, l’ingénieur responsable d’un laboratoire Mouginois, Deterlub, et inventeur du projet (Brevet Français n°08/01208), montre avec maquette à l’appui (au 1/10ème), qu’il est parfaitement possible d’assurer, au quotidien, l’autonomie électromotrice d’un Camping-car équipé d’un moteur électrique, en installant sur son toit une véritable station photovoltaïque, la même que celle qui s’installe sur nos toits de maison. Le projet est présenté pour la 1ère fois au Concours Lépine qui s’ouvre à la fin du mois à Paris. A l’heure où les prix des carburants s’envolent, disposer d’un véhicule « poussé » par le soleil, comme le bateau à voile l’est par le vent, fait rêver…. – Contact : Corinne Roard
Laboratoire Deterlub
224 chemin de la plaine – BP 9 – 06252 Mougins Cedex
Tel 04.93.75.53.33

 

2 Commentaires

  1. L’Electro-Van, un véhicule de loisir à l’énergie solaire, sans carburant ni électricité
    bonsoir et bravo,mais expliquez moi quand il n’y a pas de soleil comment on fait pour rouler.de plus avez vous pensé au poids de ce mareriel par rapport au poids autorisé pour les campinf car

    • L’Electro-Van, un véhicule de loisir à l’énergie solaire, sans carburant ni électricité
      Qu’arrive-t-il en l’absence de soleil ?
      Hé bien on visite les musés, on tape la belote, ou l’on joue aux 7 Familles… Et plus sérieusement, on a quand même recours à un thermique (Groupe électrogène fonctionnant au GPL) pour produire l’électricité manquante. Car il faut bien sûr envisager, pour la sécurité, d’avoir à se dégager d’une bande d’arrêt d’urgence ou de tout endroit dangereux alors que les batteries sont vides ! Ce recours est encore nécessaire lorsque les étapes se rallongent, lorsqu’il faut faire, d’ici à demain, 500 ou 700 km. Là encore, l’apport puisé directement sur le soleil sera insuffisant. Pour toutes ces raisons il y aura un groupe électrogène embarqué de puissance moyenne : 10 KW, donc insuffisant pour servir directement les besoins instantanés du moteur électrique du véhicule mais capable d’ajouter son apport aux batteries pendant la marche et de reconstituer la charge des batteries pendant les arrêts. Le choix d’une puissance moyenne étant dicté par l’idée que la route devra se faire de préférence au « jus de soleil » et qu’il est donc inutile d’avoir à supporter un poids mort excessif ! Ceci nous ramène au problème du poids et de la charge utile des Campings car qui excède rarement les 400 kg. Avec environ un delta de 200 kg lié au poids des batteries pour le véhicule électrique et un surpoids de 250 kg propre à la station photovoltaïque embarquée, la charge utile est mangée et la famille devra suivre à vélo ! On voit donc qu’il faut revoir la « copie » de la cellule et de ses aménagements pour récupérer cette charge utile envolée…Beaucoup de travail d’ingénierie en perspective…

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