La directive européenne CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive) impose de nouvelles obligations de reporting ESG (Environnement, Social, Gouvernance) dès cette année pour les entreprises soumises à DPEF (déclaration de performance extra-financière), et d’ici 2025 (avec un audit en 2026) pour un nombre important d’entreprises de taille moyenne. Comment se former à la RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) et redonner du sens au travail en agissant dans l’intérêt général ? Tour d’horizon.
Une école de management et Développement Durable
Le développement durable nécessite que les entreprises assument leur responsabilité sociétale. Former les managers de demain capables d’accompagner leur transformation, c’est la mission de l’École RSE, ESG Act, une école de management spécialisée en développement durable.
L’ESG Act propose trois bachelors ayant chacun leur spécialisation
Ces formations apportent une double compétence, management et RSE / Développement Durable, pour répondre à l’augmentation de la demande pour des métiers liés à la Responsabilité sociétale des entreprises.
ESG Act propose trois mastères ayant chacun leur spécialisation
ESG Act offre la possibilité d’effectuer les Mastères et le Bachelor 3ᵉ année en alternance.
L’école aide aussi les étudiants à trouver une entreprise grâce à son réseau de partenaires. Pour les étudiants post Bac comme pour les professionnels, choisir une formation RSE en alternance, c’est choisir un secteur d’avenir avec des débouchés vers des emplois qui ont du sens et servent l’intérêt général.
ESG Act est une école de management, basée à Paris, qui forme les futurs managers à développer une double expertise métier et développement durable / RSE afin d’accompagner les entreprises dans leur transformation.
Qu’est ce que la RSE ?
La RSE ou Responsabilité Sociétale des Entreprises a plusieurs définitions qui émanent de textes internationaux, élaborés après débats associant organisations patronales, syndicales et société civile :
Les lignes directrices de l’ISO (International Organisation for Standardization), définissent les standards internationaux sur le commerce des entreprises à l’origine de la norme ISO 26 000 sur la responsabilité sociétale des organisations
Les Principes directeurs de l’ONU, relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme, décrivent les étapes à suivre pour les différents acteurs afin de garantir et favoriser le respect des droits de l’homme par les entreprises.
Les principes directeurs de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) établissent des normes pour les entreprises multinationales qui peuvent affirmer leur responsabilité.
La Commission européenne s’est appuyée sur ces textes pour élaborer une définition de la RSE qui puisse revêtir une portée internationale, juridique et universelle.
« la RSE est la responsabilité des entreprises vis-à-vis des effets qu’elles exercent sur la société”.
Un cadre pour engager les entreprises en faveur d’un développement durable.
Pour assumer leur responsabilité sociétale, les entreprises doivent respecter la législation et les conventions collectives. Pour cela, elles doivent impliquer toutes leurs parties prenantes dans une démarche prenant en compte le respect des droits humains, du droit du travail, de l’environnement et de l’éthique dans leurs activités.
RSE Mode d’emploi par le Pacte Mondial Réseau France
Dans un monde où les ressources naturelles sont limitées et où les enjeux environnementaux et sociaux sont de plus en plus pressants, il est crucial d’adopter une vision plus holistique du développement. La Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) se présente comme un cadre idéal pour concilier performance économique, bien-être social et protection de l’environnement.
Le progrès ne peut plus être uniquement mesuré en termes de croissance économique ou de bénéfices financiers. Il doit également prendre en compte le bien-être des salariés, l’impact environnemental des activités commerciales et l’équité sociale. Cette redéfinition du progrès demande aux entrepreneurs de repenser leurs modèles d’affaires et d’intégrer des pratiques durables à chaque étape de leur chaîne de valeur.
5 étapes pour se reconvertir dans la RSE et l’impact : Guide pour les cadres en quête de sens
La recherche de sens dans le travail est un phénomène croissant depuis la prise de conscience environnementale et sociale, pendant la période du COVID. Un guide en 5 étapes pour réussir sa transition professionnelle.
L’auteur, Caroline Renoux a quinze ans d’expérience à la direction du cabinet de Birdeo, dans le recrutement pour les secteurs de la RSE et de l’impact positif.
Éditions Dunod – Parution le 16 octobre 2024
Extrait – Préface de François Gemenne
“(…) plusieurs courants de pensée plaident pour une transformation des modèles économiques des entreprises : décroissance, post-croissance, économie régénérative, entreprises à mission, économie circulaire… Le foisonnement est impressionnant à observer. (…) la CSRD est le marqueur le plus important de cette transformation pour les entreprises : pour la première fois, la performance d’une entreprise ne sera plus uniquement évaluée sur la base de ses résultats financiers, mais également en fonction de son impact environnemental et social. (…) la RSE définit littéralement une nouvelle métrique de la performance des entreprises. C’est une révolution copernicienne du rôle des entreprises dans la société. (…)”
— François Gemenne, politologue et chercheur belge, enseignant vacataire à l’Institut d’études politiques de Paris, co-auteur du sixième rapport du Giec.
Guide repères « Mécénat et & RSE : le nouveau paradigme de l’entreprise engagée »
Intérêt de l’entreprise et intérêt général peuvent-ils faire bon ménage ? “Coup de comm’”, “greenwashing” ?Le rapprochement entre mécénat et RSE est un nouvel horizon qu’aucun acteur public, privé, à but lucratif ou non, ne peut ignorer.
Fruit d’un travail collaboratif d’une trentaine d’experts aux profils variés, ce guide identifie les enjeux, les défis, les risques, les opportunités, les bonnes et mauvaises pratiques du point de vue des 3 acteurs essentiels d’une démarche d’engagement et de mécénat : les décideurs qui allouent les ressources, les opérateurs qui mettent en œuvre les dynamiques et les bénéficiaires.
Son objectif : apporter des points de repères pour éviter les confusions et poser les bases d’une articulation du mécénat et de la RSE respectueuse du cadre légal, fiscal et déontologique, qui permettent à toutes les entreprises de jouer pleinement leur rôle au service de l’intérêt général.
Porté par Admical, en partenariat avec Equanity, la Fondation de France et le Palais de Tokyo, le guide repère « Mécénat & RSE : le nouveau paradigme de l’entreprise engagée » sera présenté le 8 octobre 2024 lors d’une restitution nationale au Palais de Tokyo.
Directeur de la Publication Cdurable.info depuis 2005.
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