Espaces, nature, culture et qualité

L’après développement durable

Sommaire : (masquer)

« Le développement durable ? Oui, mais après ? » est-on en droit de se demander, tant cette expression est désormais utilisée dans tous les domaines et pour toutes sortes d’objectifs plus ou moins clairement affirmés… Le terme apparaît en effet galvaudé, comme si l’idée de développement durable allait de soi ! Par son application, un nouveau monde est peut-être en gestation, mais pour l’heure, l’état environnemental, social et économique de la planète ainsi que des diverses localités et sociétés qui la composent commence-t-il vraiment à changer ?

Assurément, les efforts consentis par les multiples acteurs du développement durable dans le monde se lisent en particulier comme la réponse à une demande croissante de qualité, une qualité qui se conçoit comme l’ensemble des caractéristiques de produits et de services propres à satisfaire des besoins exprimés ou implicites. Les caractères culturels de cette attente sont très prégnants, du fait qu’elle émane d’une demande sociale traitée par les entreprises, les États, les organisations non gouvernementales. La qualité apparaît d’ailleurs comme une valeur normative qui implique l’usage d’indicateurs géographiques pour construire l’appareillage de normes et de certifications, déjà très avancé dans les pays du Nord. La qualité est aussi un opérateur spatial dans la gestion de l’environnement. Enfin, c’est elle qui définit la durabilité des actions entreprises dans le cadre des démocraties participatives. À ce titre, elle s’inscrit déjà dans l’après développement durable. Cette perspective concerne l’ensemble des espaces du globe issus de la dialectique Nature/Culture et peut se résumer en quatre questions primordiales. Des siècles de pratiques et vingt ans d’expérience : la durabilité est-elle durable ? Inégalités Nord-Sud : la solution passe-t-elle par le développement durable ? Espaces, nature et culture : quelles réponses à la demande sociale de qualité ? Développement durable et qualité : quels indicateurs et pour quel « après » ?

Au sommaire

– Des siècles de pratiques et vingt ans d’expériences : la durabilité est-elle durable ? – Inégalités Nord-Sud : la solution passe-t-elle par le développement durable ? – Espaces, nature et culture : quelles réponses à la demande sociale de qualité ? – Développement durable et qualité : quels indicateurs et pour quel « après » ? L’après développement durable, Espaces, nature, culture et qualité – Editeur : Ellipses – Parution : 18/06/2008 – 350 pages – EAN13 : 9782729838652 – Prix public : 25,00 €

 

David Naulin
David Naulinhttps://cdurable.info
Journaliste de solutions écologiques et sociales en Occitanie.

Lire aussi

Quand les habitants se mobilisent pour faire revivre leur village : Bouge Ton CoQ avec l’ouverture d’une épicerie participative

Alors que 62 % des communes françaises ne disposent plus d'aucun commerce, les épiceries participatives poursuivent leur essor dans les territoires ruraux. Partout en France, des habitants se mobilisent pour recréer un lieu de vie, soutenir les producteurs locaux et maintenir des services de proximité. Forte de l'expérience acquise auprès de près de 300 communes accompagnées, l'association Bouge Ton CoQ lance un nouvel appel à candidatures afin d'accompagner 30 nouveaux projets d'épiceries participatives dès cet hiver.

Comment évaluer, caractériser et mettre en œuvre des démarches low-tech ?

"Évaluation, caractérisation et mise en œuvre des démarches low-tech"...

Nicolas Perdrix, DG de sidièse : « Pour transformer le monde, il faut aussi transformer les récits que nous en faisons »

Directeur général de Sidièse, directeur d’EPSA Sustainability et associé...

Quand la jeunesse manifeste pour son avenir et prendre sa vie en main avec le mouvement des jeunes pour le climat

Cette publication "Quand la jeunesse manifeste" de La Fabrique...

Newsletter

Sur Cdurable

Quand les habitants se mobilisent pour faire revivre leur village : Bouge Ton CoQ avec l’ouverture d’une épicerie participative

Alors que 62 % des communes françaises ne disposent plus d'aucun commerce, les épiceries participatives poursuivent leur essor dans les territoires ruraux. Partout en France, des habitants se mobilisent pour recréer un lieu de vie, soutenir les producteurs locaux et maintenir des services de proximité. Forte de l'expérience acquise auprès de près de 300 communes accompagnées, l'association Bouge Ton CoQ lance un nouvel appel à candidatures afin d'accompagner 30 nouveaux projets d'épiceries participatives dès cet hiver.

Quand la jeunesse manifeste pour son avenir et prendre sa vie en main avec le mouvement des jeunes pour le climat

Cette publication "Quand la jeunesse manifeste" de La Fabrique...

Le lombricompostage pour recycler vos déchets ménagers

Le lombricomposteur (ou vermicomposteur) est un composteur amélioré qui...

« Dans l’action, nous ne faisons qu’un : Se préparer aujourd’hui, pour être prêt demain »

L’Union européenne lance la campagne de protection civile « Dans...

Quand les habitants se mobilisent pour faire revivre leur village : Bouge Ton CoQ avec l’ouverture d’une épicerie participative

Alors que 62 % des communes françaises ne disposent plus d'aucun commerce, les épiceries participatives poursuivent leur essor dans les territoires ruraux. Partout en France, des habitants se mobilisent pour recréer un lieu de vie, soutenir les producteurs locaux et maintenir des services de proximité. Forte de l'expérience acquise auprès de près de 300 communes accompagnées, l'association Bouge Ton CoQ lance un nouvel appel à candidatures afin d'accompagner 30 nouveaux projets d'épiceries participatives dès cet hiver.

Comment évaluer, caractériser et mettre en œuvre des démarches low-tech ?

"Évaluation, caractérisation et mise en œuvre des démarches low-tech" est une étude réalisée pour l’ADEME dans l’optique de lever deux freins à l’adoption des...

Nicolas Perdrix, DG de sidièse : « Pour transformer le monde, il faut aussi transformer les récits que nous en faisons »

Directeur général de Sidièse, directeur d’EPSA Sustainability et associé du groupe EPSA, Nicolas Perdrix défend une conviction : la communication ne doit pas seulement...