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Librairie Développement Durable
Un essai d’Emmanuel Hussenet aux éditions Les Cavaliers de l’orage

Le Nouveau Monde

Regard sur la disparition des banquises et sur le sens des choses

mercredi 6 mars 2013
Posté par Cyrille

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Problème de climat ? L’approche littéraire d’un homme de terrain.

Au-delà des constats scientifiques et des décisions politiques en demi-teinte, Emmanuel Hussenet, écrivain et aventurier des régions polaires, nous livre un témoignage singulier sur la fonte des glaces, doublé d’une réflexion poétique et érudite qui ne peut laisser indifférent.

Auteur de plusieurs ouvrages liés à l’Arctique (Rêveurs de Pôles, Maelström, Le Testament des glaces...) Emmanuel Hussenet s’appuie sur sa connaissance du terrain pour aborder la question de notre devenir avec force et lucidité : Le Nouveau Monde est une expérience littéraire qui élargit les discours sur l’environnement pour toucher la conscience. Appel à la vie spirituelle, au voyage aventureux et à l’expérience intime de la nature, ce texte, au style limpide et aux éclairages inattendus, apporte à la pensée écologique des arguments propres à relancer les débats.

Personne n’est aujourd’hui en mesure de relever le défi de la sauvegarde planétaire. Personne non plus ne désire vraiment changer sa façon de vivre. Pourtant, il faut se risquer. Ce « Nouveau Monde » que chacun de nous pressent mais que peu s’engagent à construire, alors qu’il apparaît si nécessaire à la poursuite de l’aventure humaine, désigne l’espoir et l’exigence qui doivent aujourd’hui s’imposer à nous.

Le destin des glaces comme on ne l’avait jamais raconté.



 Présentation du livre

Emmanuel Hussenet, Groenland 2009

« S’il est une matière qui pouvait se permettre de ne pas changer, c’était la glace. Bien sûr, à l’instar de l’eau, elle coule, comparable à la roche, elle s’érode, et sous la caresse du soleil elle s’évapore, mais son cycle était invariable. Sitôt disparue qu’elle se renouvelait, gonflant ou se rétractant au rythme des âges climatiques. Enfant chérie du cosmos, elle apparaissait d’un simple claquement d’étoiles, s’estompait, puis s’étendait à nouveau, en indicateur des pulsations de la Terre. Et chaque inspiration valait dix milliers d’années.

Nous l’avons tous remarqué : le pouls de la Terre bat plus vite. La fièvre monte ; pour la faire baisser la glace fond mais rien n’y fait, la température augmente encore. Un agent pathogène s’est immiscé dans le cycle naturel et en perturbe le
mécanisme... La respiration s’accélère ; le vent souffle plus fort, les eaux débordent, les oiseaux s’égarent.

Il y a cinq ans, quand j’écrivais un premier essai sur les glaces, je cherchais à me joindre à la volonté collective de corriger nos torts en adoptant des choix de vie plus respectueux de la Terre à laquelle nous devons tant. J’ai joint ma voix au
concert des protocoles, des pactes, des sommets et des « Grenelle », y ajoutant une pédagogie bien singulière : il s’agissait, en se laissant dériver sur une plaque de banquise au large du Groenland, de montrer l’exemple, l’acte de bravoure
devant convaincre de la justesse de la cause. Ce fut l’aventure des Robinsons des glaces.

Cinq ans ont passé. Les Al Gore et Hulot ont tapé du poing, furent écoutés, mis de côté, et les choses ont repris leur cours habituel. La leçon à retenir de ces années que l’on disait décisives, c’est qu’il est inutile d’attendre le salut du pouvoir politique ou d’un personnage médiatique, et que l’humanité n’évoluera pas vers la raison du seul bénéfice d’une prise de conscience. »

- Commander l’ouvrage Le Nouveau Monde d’Emmanuel Hussenet

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Couverture Le Nouveau Monde d’Emmanuel Hussenet - Editions Les Cavaliers de l’Orage

 L’Auteur

Emmanuel Hussenet, 46 ans, a travaillé en tant que guide d’expéditions polaires en kayak de mer et en traîneau à chiens pour les agences Grand Nord/Grand Large et Terres d’Aventures à partir de 1989. Il a mené une cinquantaine d’expéditions au Spitzberg, au Groenland, en Alaska et dans l’Arctique canadien.
En 1991, il est parti 3 mois seul en kayak au Spitzberg ; en 1999, accompagné d’Émeric Fisset, il a navigué sur les traces de l’explorateur Octave Pavy en terre d’Ellesmere, en 2004 il a secondé Kim Hafez dans la remontée du fleuve Nelson en canoë, dans le Manitoba. En 2009 et 2010 il a dirigé les expéditions des Robinsons des glaces, sur la côte orientale du Groenland.
Également journaliste de l’environnement et écrivain – auteur de romans et d’essais ayant trait aux régions polaires – il a créé la maison d’édition
Les Cavaliers de l’orage, qui aura publié six titres dès sa première année d’activité.
Emmanuel Hussenet a donné de nombreuses conférences tous publics, participé aux grandes manifestations liées au livre et à l’aventure, et a été régulièrement invité sur les ondes.

 Publications

- Spitzberg, Visions d’un baladin des glaces – Transboréal 1997 et 2003
- Maelström, seul aux confins du Spitzberg – Transboréal 1998
- Guide de défense de l’environnement local – Village éditions, 2003
- Guides Grand Nord Spitzberg et Groenland - contributions
- Rêveurs de Pôles – Le Seuil 2004
- Anders ou l’Irrésistible quête (trilogie) – Belin, 2005 à 2007
- Le Testament des glaces – Transboréal, 2008

Le Nouveau Monde d'Emmanuel Hussenet - Editions Les Cavaliers de l'Orage

 Questions à l’auteur

Alors que le discours écologique s’essouffle et que les politiques du climat restent sans effet, Emmanuel Hussenet relance le débat en nous touchant au cœur.

Propos recueillis par Carine Geliot.

- Pourquoi ce livre ?

Parce que c’est le moins que je pouvais faire. Alors qu’on nous dit sans arrêt que la Terre se réchauffe, que l’on va droit vers des catastrophes
épouvantables, et qu’on est incapable de modifier les comportements pour limiter les dégâts, il me semble plus que nécessaire de se pencher sur la question. Le réchauffement climatique, ce n’est pas une question d’opinion. Être d’accord ou pas d’accord n’a aucun sens. C’est une réalité. Une autre réalité, c’est la
responsabilité des activités humaines sur cet état de fait.

- Vous n’êtes pas scientifique. Que pouvez-vous apporter sur ces questions ?

Malheureusement, les scientifiques qui étudient le climat sont nombreux et peu d’entre nous prêtent attention à leurs cris d’alarme. C’est à se demander si dans ce contexte il est encore utile d’être scientifique : plus les données publiées sont inquiétantes, moins le public et les décideurs s’y intéressent. Et inutile d’être scientifique pour avoir des idées sur ce qu’on fait, pour aimer les régions polaires et ces glaces qui me sont si familières et que je retrouve en plus mauvais état
chaque année. Pour les gens qui organisent des expéditions en hiver, c’est devenu très compliqué, dans certains fjords la banquise ne se forme même plus, et le redoux entraîne des chutes de neige considérables, qui empêchent de progresser. Le réchauffement de l’Arctique c’est la partie la plus visible d’un phénomène qui
se manifeste partout ailleurs et dont les conséquences ne feront qu’empirer. Ce livre est là pour porter d’autres arguments que des arguments scientifiques, dans l’espoir qu’ils seront mieux entendus.

- Quels sont ces arguments ?

Le plus important, il me semble, ce n’est pas ce qu’on mesure. C’est ce qu’on éprouve, ce qu’on comprend, ce qui nous relie aux autres, à la Terre.
Ce n’est plus d’arguments scientifiques dont nous avons besoin, la situation en matière climatique et écologique est sans appel, mais d’arguments... comment dire ? Poétiques.

- Expliquez-vous !

La vie, en soi, on ne l’explique pas, c’est presque, si l’on peut dire, une expérience surnaturelle. Rien de subtil dans ce qui interagit entre les composantes de l’univers n’est vraiment compris.
Ce caractère subtil et insaisissable, qui appartient à un espace de la physique qu’on ne maîtrise pas, se retrouve, par exemple, dans l’intuition, dans notre sens du beau ou du bien. Les peuples originels n’avaient pas besoin de la science pour se repérer dans leur environnement et pour savoir quelles limites ils ne devaient pas franchir.
En respectant un certain nombre de règles, ils assuraient la pérennité de leur environnement et de leur peuple. Autrement dit, la subjectivité qu’on retrouve dans la croyance ou l’émotivité suffisait à maintenir les équilibres. Par la suite,
cette subjectivité s’est reportée dans l’art, la littérature, la poésie... La poésie n’est pas accessoire, elle est fondamentale. Elle nous harmonise en nous maintenant dans une subjectivité qui laisse toute sa place aux autres, au vivant. Elle n’empiète pas, ne cherche pas à exploiter, à dominer, à gagner en puissance ou en vitesse. Nous mourrons par manque de poésie plus que par manque de connaissances scientifiques. La poésie, elle nous touche ou ne nous touche pas,
mais on n’est jamais pour ou contre, on ne lui oppose pas des arguments

- Doit-on lire votre livre comme un poème ?

En partie. Mais Le Nouveau Monde, c’est aussi autre chose... Il ne nous reste plus beaucoup de temps. D’ailleurs, les dégâts occasionnés par l’homme, en particulier ceux liés à la pollution au CO2, sont probablement irréversibles. Mais
s’il nous reste un peu de temps pour nous exprimer, alors il faut aller à l’essentiel, et vite.
Dans ce livre, il fallait dire le plus possible, je n’avais pas le choix. Il fallait que je parle des glaces avant qu’elles ne s’en aillent, et leur donner aussi la parole. Je n’ai pas écrit ce livre pour me faire plaisir, ni pour faire joli. Je l’ai écrit parce qu’il était nécessaire. Il fallait que l’on prenne conscience de certaines choses.

- À vous lire, on est surpris par la profusion d’arguments, par l’énergie que vous mettez à exposer vos convictions sur la notion d’aventure, par exemple,
ou de spiritualité. Ce sont vos expéditions qui vous ont donné ces convictions ?

Je ne suis pas sûr qu’il s’agisse vraiment de convictions. Je parlerais plutôt d’évidences, basées sur des faits. C’est aussi pour cela que pour parler des glaces je m’appuie sur la littérature, car l’écrivain cherche ce qui est juste en observant une globalité, pas en se concentrant sur un détail technique qui éloigne de la compréhension de l’ensemble. En ce qui concerne l’aventure, on la classe, tout comme la poésie d’ailleurs, dans les activités de loisir. C’est cela qui est terrible, le
matérialisme nous a complètement aveuglés. Sans esprit d’aventure, nous n’aurions jamais rien découvert du monde, l’homme n’aurait pas quitté sa
caverne, et sans poésie, il n’aurait jamais rien produit d’harmonieux de ses mains ou de ses mots. Ce sont deux éléments constitutifs de notre humanité, qui font encore rêver peut-être, mais qu’on a banni du quotidien au profit de la
recherche de biens de consommation et de performance. Et l’on tue le monde à cause de cela. Pour le confort et la performance.

- Puisque vous évoquez la littérature : vous parlez de Frankenstein, j’ignorais que Frankenstein adorait les glaces et que l’action se passait au pôle Nord !

Le monstre de Frankenstein était un grand philanthrope, déchiré par l’amour qu’il est condamné à ne jamais pouvoir donner. Il est pour moi le plus romantique des héros de la littérature. Seuls les glaciers des Alpes acceptent
de l’accueillir, lui proposent un abri. Ce roman montre à quel point les hommes éloignés de la nature sont insensibles, et c’est un monstre, malgré les crimes qu’il perpétue, qui nous donne une leçon d’humanité. C’est lui qui nous entraîne sur son terrain de prédilection, les glaces, et qui choisit le pôle Nord pour mettre un
terme à son existence. Une manière de se libérer de la corruption du monde, de sublimer l’amour qu’il n’a pu donner et de se fondre au ciel, au cosmos. La banquise polaire rapprochait irrésistiblement de Dieu le héros qui s’y risquait.
Si elle disparaît, oui, la Terre se réchauffera encore plus vite, à un degré qui deviendra peut-être insupportable, mais nous perdrons aussi, et ce n’est pas moins grave, notre miroir d’absolu, notre géographie sacrée.

Le Nouveau Monde d'Emmanuel Hussenet - Editions Les Cavaliers de l'Orage

 Extraits choisis

- Voyage

« Viser la plus haute latitude possible était ma façon de simplifier le monde. Quelques rochers, mon embarcation étroite, la mer, la glace, puis rien ;
une sobriété qui rend moins âpre la charge d’exister.
Quand je pagayais, je me sentais libre. Je ne craignais pas de commettre une erreur et n’en commettais pas. Mon esprit ignorait l’encombrement. Parce qu’il était question de survivre, je n’avais emporté que le strict minimum ; et, comme je l’espérais, cette discipline libéra tant d’heures et tant d’espace, tant de paix, que je me mis à vivre. »
(Extrait, page 19)

- L’écologie est intuition d’amour

« Notre temps n’a rien compris à la nature. Tout ce qu’on dit d’elle est faux. C’est aussi faux que si pour parler de l’homme nous devisions de son squelette, de ses défenses immunitaires ou de l’élasticité de ses muscles. L’écologie politique n’apportera aucun remède à ce qui sépare désormais l’homme de la nature parce qu’elle est elle-même séparée. L’écologie juste n’a pas de titre, pas de parti, elle est intuition d’amour. »
(Extrait, page 23)

- Le glacier est chargé d’âme

« Le glacier est chargé d’âme. D’où le magnétisme qu’il exerce. D’où ses accointances avec les cœurs sensibles. Voilà ce qu’avait compris Mary Shelley il y a de cela deux cents ans, et que l’actualité nous convie à percevoir à nouveau. Que serait, pour la créature du docteur Frankenstein, un monde dont les glaces auraient disparu ? Un monde dont on ne peut ni se distancier, ni se prémunir. Un monde sans rédemption, sans justice, sans absolu ; mutilé de son plus grand rêve. »
(Extrait, page 27)

- La marche du siècle

« La marche du siècle, c’est la perdition de la glace, concomitante de l’abandon du champ spirituel. Par les dogmes du matérialisme et de la croissance, voilà la nature niée, asservie, spoliée, scarifiée, au même titre que l’âme avec laquelle elle entretenait une étroite connivence. »
(Extrait, page 45)

- Science et nature

« Jean Malaurie affirme : « la proximité avec la nature a plus à nous apprendre que la science. » Jean Malaurie est lui-même scientifique. Ses recherches l’ont amené à se rapprocher de la nature et des petits peuples du froid, en particulier les Esquimaux de la région de Thulé. Si son affirmation est vraie, alors le résultat des ses recherches compte moins que les liens qu’il a tissés avec ses hôtes, si voisins de la nature, et ce qu’il a entrevu a plus de valeur que ce qu’il a démontré. »
(Extrait, page 55)

- Le froid créateur

« En Europe, le froid défait. Il éconduit les oiseaux, fige les arbres, ramène tout au gris, à l’ingratitude et à l’attente. L’attente du mieux, du printemps ; l’hiver, sous nos latitudes moyennes, ne charrie jamais que
déshérence. Le froid polaire, lui, s’oublie derrière ses œuvres. »
(Page 79)

- Le choix de l’aventure

« L’humanité nous livre le spectacle le plus insensé de tous les temps : son autodestruction. Quiconque entre dans les rangs contribue à ce suicide. Mais pour qui voudrait vivre avec les mains propres, il reste l’aventure. Comme les écologistes le répètent, « il faut changer », mais nous sommes pris au piège et
ne changeons pas. Celui qui prend la décision de se priver de toit, de véhicule et de chauffage, est l’un des rares à opérer le changement invoqué. Le choix de l’aventure n’est pas celui de la décroissance, mais celui de l’ascension vers de plus hautes satisfactions, vers une vie qui reprend de la saveur et du sens.
Car pour le voyageur intrépide il s’agit, avant que d’épargner un peu la Terre, de subsister en son âme et conscience. »
(Page 85)

- Dernières banquises pluriannuelles

« J’ai connu ces banquises seigneuriales, ces îles blanches et paisibles. J’ai frémi devant ces forces majestueuses, ces forces océanes, étaux polaires qui si longtemps défendirent le toit du monde de toute empreinte et de toute souillure. Je m’ébahissais de leur masse, gravissait leurs renflements, remplissais
ma gourde à leurs bassins. J’ignorais, nous étions alors en 1999, être l’un des tout derniers à les fouler. »
(Page 103)

- Nouveau Monde ? Le Nouveau Monde d'Emmanuel Hussenet - Editions Les Cavaliers de l'Orage

« Soyons lucides : nous avons été floués. Rien de neuf sous le soleil. Des océans placides, des terres vues et revues, des lointains qui n’étonnent plus,
et nulle part où refaire sa vie à partir de rien. J’ignore si vous en souffrez, mais moi, oui. Le Nouveau Monde me manque comme peut manquer l’amour et son
alcool, les soirs mauves et mystérieux, préludes à des matins alertes. Découvrir pour vivre. Se lancer à cœur perdu dans cette part d’inconnu qui sommeille
en nous, pour se réveiller et se goûter nouveau soi-même (...) Car voilà le fin mot de l’histoire : nous avons perdu notre appétit d’ailleurs, nous nous sommes resserrés autour de ce qui est à notre portée immédiate, en premier lieu soi-même, parce que nous avons perdu l’espoir du grand continent sauvage, la promesse du Nouveau Monde. »
(Page 136)

« Trop étendue, j’étais un tyran. Pour vous, je me
suis stabilisée. Sans moi, vous êtes perdus. »

La Glace
(Page 151)

Le Nouveau Monde d'Emmanuel Hussenet - Editions Les Cavaliers de l'Orage

 Indications techniques

Titre : Le Nouveau Monde
Sous-titre : Regard sur la disparition des banquises et sur le sens des choses
Auteur : Emmanuel Hussenet
Format 13 x 21 cm, 160 pages, couverture souple
Poids : 215 grammes
Prix : 14,50 euros
ISBN : 9791091235020

Le Nouveau Monde d'Emmanuel Hussenet - Editions Les Cavaliers de l'Orage

 Contact

- Éditeur :

Les Cavaliers de l’orage
59, rue des Petites-Écuries
75010 Paris
Tél : 08 26 81 40 20
Site : www.lescavaliersdelorage.fr
Courriel : contact@lescavaliersdelorage.fr

- Diffuseur/distributeur :

SODDIL - Albouraq Diffusion Distribution
7, rue Henri François
77330 Ozoir-la-Ferrière
Tél : 01 60 34 37 50
Fax : 01 60 34 35 63
Courriel : commandes@albouraq.com

Le Nouveau Monde d'Emmanuel Hussenet - Editions Les Cavaliers de l'Orage


Le Nouveau Monde d'Emmanuel Hussenet - Editions Les Cavaliers de l'Orage

Les Cavaliers de l’orage publient des auteurs qui éclairent
de leur singularité les enjeux de leur temps.


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    • UNE EXPÉDITION POLAIRE POUR MONTRER L’ÉTAT RÉEL DES BANQUISES DU 20 AOÛT AU 15 SEPTEMBRE 2013
      19 août 2013, par Cyrille

      A la veille de la sortie du nouveau rapport du GIEC, l’explorateur polaire et écrivain Emmanuel Hussenet part mesurer l’épaisseur des dernières banquises pluriannuelles.

      Le réchauffement climatique est bien là ! Loin des graphiques et des batailles de chiffres, Emmanuel Hussenet, qui a mené l’équipe des Robinsons des glaces sur la banquise dérivante au Groenland, a décidé cette année de se rendre en mer de Lincoln, la mer la plus glacée de notre hémisphère, pour montrer à tous l’état réel de la banquise polaire et balayer les malentendus.

      L’auteur de l’essai « Le Nouveau Monde, regard sur la disparition des banquises et sur le sens des choses », nous a habitués à des analyses qui frappent par leur lucidité et nous questionnent sur nous-mêmes. Cette fois, l’explorateur et écrivain nous conduit au-delà du 82° parallèle nord pour faire le point sur l’état de santé de notre climatiseur naturel. Préparons-nous, à l’issue de son expédition D’un Pôle à l’autre, et au cœur de l’actualité avec la publication du rapport du GIEC, à recevoir des informations surprenantes.

      Retour en France le 15 septembre 2013.

     

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