Il y a une image qui revient souvent quand on parle de vie en écolieu. Celle d’une silhouette en salopette, les mains dans la terre, capable de monter un mur en paille avant le petit-déjeuner et de réparer un tracteur après le dîner. Idéalement avec une barbe et un air de sage qui a tout compris à la vie. Cette belle image existe. Mais elle raconte seulement une partie de l’histoire ; un peu comme si on résumait Paris à la Tour Eiffel. Témoignages des participants à une immersion à la Pépinière Oasis, pour passer du mythe de l’homme des bois à un écolieu qui fonctionne vraiment.

Du mythe de l’homme des bois …
Lors d’une immersion en écolieu comme à la Pépinière Oasis, on entend souvent la même confession : « Je me demandais ce que je pouvais bien apporter ici. Je ne sais pas souder, je n’ai jamais tenu une bêche plus de dix minutes sans chercher une excuse pour m’asseoir. »
Et puis, quelques jours plus tard,
quelque chose se déplace.

On découvre que celle qui tenait les comptes de son ancienne boîte devient précieuse quand il faut équilibrer le budget du lieu. Que celui qui passait ses journées en réunion sait, mieux que personne, reformuler une tension pour qu’elle devienne une conversation. Que la personne qui cuisinait « juste pour sa famille » transforme les repas collectifs en moments où tout le monde se retrouve.

Pour vivre, sentir, observer la vie collective dans sa réalité : les repas partagés, la gouvernance, les tensions parfois, la beauté du quotidien aussi.
Le malentendu
Le syndrome de l’imposteur, en matière de vie collective, se nourrit d’une idée reçue tenace. On croit qu’il faut devenir quelqu’un d’autre pour avoir sa place. Apprendre la permaculture, l’éco-construction, la vannerie ; comme si la vie d’avant ne comptait plus.

Or, ce que montrent les lieux qui fonctionnent, c’est exactement l’inverse : ils tiennent parce que des personnes très différentes y apportent ce qu’elles savent déjà faire. La gestionnaire de projet. Le médiateur. L’animatrice de groupe. La personne qui retient les anniversaires de tout le monde. Ces compétences-là ne se voient pas sur les réseaux sociaux. Mais elles sont le ciment invisible qui fait qu’un collectif tient debout.

… à la vie en écolieu, une école du faire
Et puis il y a l’autre versant, moins connu : la vie en écolieu est aussi une formidable école du faire. On participe à un chantier de rénovation sans être maçon·ne ; on met les mains dans le potager sans avoir jamais distingué une courgette d’un concombre ; on découvre la comptabilité associative ou l’accueil de visiteur·euses.
Pas besoin de devenir expert·e ni de se lancer seul·e : on apprend en faisant, entouré·e de personnes qui savent et qui transmettent. Le collectif porte ce que l’individu n’oserait pas tenter.

Quatre sessions guidées pour avancer sur votre projet ou clarifier vos envies, dans un cadre de soutien et d’intelligence collective.
Un écolieu, ce n’est pas une ferme
peuplée d’ermites bricoleur·euses.
C’est un village.
Et un village a besoin de tout : des mains, oui, mais aussi des oreilles, des voix, des esprits qui organisent, qui relient, qui prennent soin. Et accessoirement, de quelqu’un qui pense à racheter du papier toilette avant la rupture de stock.
Expérimentez la vie en écolieu sans tout quitter

Un changement de vie, ça se prépare. Avec la Pépinière Oasis, en 6 mois vous pouvez tester un nouveau mode de vie tout en acquérant les compétences pour mûrir votre projet d’écolieu de A à Z.

PASSER DU RÊVE D’ÉCOLIEU
À L’EXPÉRIMENTATION EN RÉEL
C’est précisément ce que permet le parcours de la Pépinière : tester la vie en écolieu. Pour observer, de l’intérieur, comment un lieu vit au quotidien ; et pas seulement le potager ou l’atelier bois ; mais aussi la gouvernance, les repas, les tensions, les rires, la manière dont chacun·e trouve sa place.
On échange avec des habitant·es qui, il y a quelques années, se posaient les mêmes questions : « Qu’est-ce que je peux apporter ? » Certain·es sont arrivé·es avec un métier de bureau, d’autres sans compétence technique particulière ; ils et elles ont trouvé leur rôle, parfois là où ils ne l’attendaient pas.
Beaucoup aspirent à un mode de vie plus simple, collectif et vivant
En six mois, la Pépinière transforme le rêve de tout quitter en un projet concret et faisable. On repart avec des contacts, un calendrier, une direction et des compétences.
En 6 mois, on ne devient pas quelqu’un d’autre. On apprend à voir ce qu’on sait déjà faire, et quelle place cela pourrait prendre dans un projet collectif.

Témoignages de participants


