Dans l'actualité :

Un indice « actuariel » climatique sur les données françaises pour le secteur de l’assurance

CNP Assurances, en partenariat avec la Chaire DIALog, publie...

REEVES, le programme de Recherche sur les Espèces Exotiques Végétales EnvahissanteS

Avec le programme REEVES (Recherche sur les Espèces Exotiques...

Pourquoi arracher les haies malgré les bénéfices environnementaux et sociaux de leur maintien ?

Depuis 40 ans, les haies font l’objet de politiques publiques...

Duralim présente un nouvel outil de lutte contre la déforestation importée

vcsprasset_3743778_269143_841dd9bb-5771-4fef-85c5-e8ba6dd61a1c_0.png La plateforme collaborative Duralim agit au quotidien avec tous les acteurs en faveur d’une alimentation durable des animaux d’élevage. Tous les maillons des filières agricoles et alimentaires peuvent s’y impliquer. Afin de lutter contre la déforestation liée à l’importation de soja, Duralim présente son nouvel outil : l’Observatoire du risque de déforestation importée.
Jean-François Arnauld, Président de Duralim
Jean-François Arnauld, Président de Duralim
« Créé en février 2021, l’Observatoire du risque de déforestation importée est un véritable nouvel outil de pilotage. Il quantifie la part de soja sans garantie vis-à-vis du risque de déforestation et cherche à réduire cette incertitude dans les prochaines années » annonce Jean-François Arnauld, Président de Duralim.
Le soja est un incontournable et un indispensable de l’alimentation animale. Sa teneur en protéines, son profil en acides aminés ainsi que le besoin limité en intrants pour sa culture le rendent difficilement substituable. Le tourteau de soja compte en moyenne aujourd’hui pour 12% du panier de matières premières mises en œuvre par les fabricants d’aliments. Si la France en produit localement, les quantités de soja français disponibles sont insuffisantes pour répondre aux besoins de l’élevage français. Le soja consommé par la Ferme France est donc très souvent issu de l’importation, principalement du Brésil. La France entretient des relations économiques de longue date avec le Brésil, qui pendant longtemps a été l’un des rares pays à produire du soja non OGM, particularité exigée par de nombreuses filières françaises. La France a ainsi importé 3,2 Mt de soja en 2019/2020 dont 2,03 Mt en provenance directe du Brésil[[en équivalents graines de soja]].
Patricia Le Cadre, directrice des études en alimentation et filières animales chez Céréopa
Patricia Le Cadre, directrice des études en alimentation et filières animales chez Céréopa
Dans ce contexte, Duralim travaille à rendre plus durable l’alimentation des animaux d’élevages et la question du soja s’est naturellement posée. Duralim a donc créé l’Observatoire du risque de la déforestation importée. Son comité de pilotage est composé d’importateurs de soja, de fabricants d’aliment, de fédérations SIQO ainsi que de la grande distribution. Sa méthodologie cible les 6 principales filières animales concernées. Il mesure la part de soja dans les rations de chacune de ces filières : le soja représente ainsi 3,5% de l’alimentation des animaux. Il quantifie et identifie la part de soja sans garantie vis-à-vis du risque de déforestation et/ou de conversion d’écosystèmes : le soja sans garantie zéro-déforestation représente au global 2,2% de l’alimentation des animaux. Enfin, il permet aux entreprises membres de Duralim de mesurer leur risque de contribution à la déforestation et/ou conversion au Brésil. L’objectif de Duralim est de réduire cette part de soja sans garantie pour atteindre progressivement 0% de soja sans garantie zéro-déforestation. « Les membres de Duralim se sont engagés à atteindre 100% d’approvisionnements durables en soja d’ici 2025. » déclare Jean-François Arnauld.

Dossier de présentation

Dossier de présentation Duralim

Film de présentation

 

Documents joints

A lire

Élections législatives : notre futur se joue maintenant !

"Nous sommes à la veille d’un moment historique" rappelle...

Veille environnementale : deux piliers pour une question stratégique

Sommes-nous dans une période de rupture ou de continuité...

Écolo, oui … mais avec de petits arrangements avec nos consciences

Nous sommes nombreux à en avoir conscience : adopter des...

Européennes 2024 : des enjeux cruciaux pour le climat

Christian de Perthuis, Université Paris Dauphine – PSL Sur le...

Newsletter

spot_img

Sur Cdurable

La consommation écoresponsable et les jeunes : faites ce qu’on dit, pas ce qu’on fait ?

Découvrez dans cet avis-d’expert, les 3 raisons pour lesquelles...

Comment s’adapter à la chaleur en gardant son logement frais tout l’été ?

Rester au frais dans son logement en été, tout...

(Re)donner et faire confiance à la jeunesse dans notre société

La Fabrique Spinoza publie une étude scientifique qui dépeint...

Le véganisme, serait-il l’idiot utile de la société de consommation ?

On peut être végane pour diverses raisons : pour la...

Un indice « actuariel » climatique sur les données françaises pour le secteur de l’assurance

CNP Assurances, en partenariat avec la Chaire DIALog, publie un livre vert intitulé « Risque climatique et impact en assurance ». Cette chaire académique...

REEVES, le programme de Recherche sur les Espèces Exotiques Végétales EnvahissanteS

Avec le programme REEVES (Recherche sur les Espèces Exotiques Végétales EnvahissanteS), SNCF Réseau mène une démarche pionnière dans le monde des gestionnaires d’infrastructure. Il...

Pourquoi arracher les haies malgré les bénéfices environnementaux et sociaux de leur maintien ?

Depuis 40 ans, les haies font l’objet de politiques publiques qui tentent de dissuader les agriculteurs n’en voyant plus l’utilité de les arracher. Si l’inefficacité...