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Le futur commence maintenant sur Arte

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Le futur selon vous, Green Guerilla, Le Monde selon Monsanto ...

Le futur commence maintenant sur Arte

Une programmation exceptionnelle jusqu’au 30 avril

lundi 22 avril 2013
Posté par David Naulin

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Avec Naturopolis, une thema sur les déchets nucléaires, un documentaire sur la mer morte et la mer d’aral, ou encore la série participative Le futur selon vous, Arte propose cette semaine une programmation spéciale consacrée aux grands enjeux du futur.



NATUROPOLIS : New York, la révolution verte

Ce premier volet de collection NATUROPOLIS diffusé dimanche 21 avril propose de découvrir New York avec une grille de lecture inhabituelle : celle de la nature. Comment celle-ci a-t-elle façonné la mégalopole américaine ? Comment la ville l’a-t-elle oubliée ou détruite ? Comment la nature a-t-elle réussi à rattraper la mégalopole ? Quels sont les hommes qui, au cœur de la ville, ne vivent que pour la nature ? Et pourquoi une ville comme New York ne peut-elle survivre que si elle invente un nouveau pacte avec l’environnement, en acceptant de faire sa révolution "durable" ? Pour en savoir plus cliquez ici.

 DEVENEZ UN "GREEN GUERILLERO"

En 2010, l’humanité a basculé dans une nouvelle ère : elle est devenue majoritairement urbaine. La Terre entière change de physionomie pour devenir une sorte de ville-planète.

Les guérilleros sont des francs-tireurs, des électrons libres, ils ont décidé d’enfreindre des règles et d’éviter la normalité du pire. Sans forcément prendre les armes, les Green Guérilleros reprennent le terrain. L’ambition globale de Green Guerilla est donc de réveiller les consciences non pas écologiques, mais d’un mieux vivre communautaire en ville et inciter les gens à reconquérir leur espace urbain. S’appuyant sur le découpage géographique de la série Naturopolis (New York, Tokyo, Paris, Rio), une carte interactive présente des figures de la green guérilla, leur action au quotidien et leurs motivations.

Vous voulez réaliser des tags en mousse, créer un jardin communautaire ou fabriquer des bombes à graines ? Des tutoriels vidéo vous donnent tous les trucs à savoir !

Une fois votre fait d’arme accompli, prenez le en photo ou filmez-le, et inscrivez votre action sur la carte interactive. Vous officialiserez ainsi votre statut de green guérillero, et deviendrez partie prenante de ce mouvement global...

- Accédez à la plateforme GREEN GUERILLA.

 X:ENIUS

- Des robots intelligents bientôt parmi nous ? Au Japon, les zones rurales souffrent d’une pénurie d’enseignants. Hiroshi Kobayashi a donc mis au point Saya, un robot entièrement automatisé qui interroge les élèves et peut même prendre un air méchant s’ils ne savent pas leur leçon. Mais même si Saya est une prouesse technologique, il reproduit uniquement ce pour quoi il a été programmé. L’intelligence artificielle fait rêver les scientifiques depuis longtemps : ils sont nombreux à penser qu’il est dorénavant possible de fabriquer des robots intelligents et autonomes, capables de s’adapter à des situations nouvelles. Dörthe Eickelberg et Pierre Girard se rendent au centre allemand de recherche sur l’intelligence artificielle, à Brême. Ils y découvrent à quel point les robots d’aujourd’hui sont malins et comment un système artificiel peut apprendre à apprendre.

- Comment construire un monde sans déchets ? Chaque Européen produit en moyenne annuelle près de 500 kilos de déchets, plus précisément d’ordures ménagères. Comment en arrive-t-on à ce résultat ? Entre emballages, plastiques et matériaux recyclables, qu’est-ce qui est générateur de pollution et qu’est-ce qui protège réellement l’environnement ? X:enius tente d’apporter des réponses et se demande s’il est possible de vivre dans un monde sans déchets. Dörthe Eickelberg et Pierre Girard découvrent le concept cradle to cradle (du berceau au berceau) : une exigence écologique dont le principe est zéro pollution et 100 % recyclage. Pure utopie ou unique chance de pérenniser l’avenir de la planète ?

- Animaux sauvages en milieu urbain : une nuisance ? La ville, un milieu hostile ? Pas toujours ! Depuis quelque temps, les citadins partagent leur espace vital avec une multitude d’animaux "sauvages". De plus en plus d’espèces migrent de la campagne vers nos cités. À Berlin, capitale européenne de la faune sauvage, les renards se baladent dans les rues et les sangliers investissent les jardins comme s’ils étaient chez eux. Les martres rongent les câbles d’allumage des voitures, les ratons laveurs sifflent de colère si on ose les déranger. Pourtant, ces "colocataires" sont parfois utiles : les abeilles produisent du miel sur les toits berlinois et les chauves-souris éliminent les insectes nuisibles. Il faut donc veiller à les protéger dans le milieu urbain. Dörthe Eickelberg et Pierre Girard accompagnent un spécialiste de la faune sauvage qui se rend entre autres au chevet d’un raton laveur en difficulté.

- Quels sont les enjeux de la médecine personnalisée ? Des diagnostics sur mesure et des traitements adaptés à chaque patient, c’est ce que promet la médecine personnalisée. Des laboratoires génétiques traquent les gènes de tumeurs, et les services d’oncologie de quelques CHU arrivent déjà à séquencer l’intégralité du patrimoine génétique de leurs patients. Cela suscite bien évidemment des espoirs. Mais est-ce justifié ? Et quel est le prix de cette médecine ? Comment réagiraient notre employeur voire même notre conjoint s’ils savaient que nous risquons de développer une pathologie ?

- L’agriculture menace-t-elle la biodiversité ? D’après une étude des Nations Unies, tous les mois, une race d’animaux de ferme disparaît. Et la faune et la flore sauvages ne se portent guère mieux. Une plante sur deux est sur la liste rouge, et des animaux comme la perdrix ou le hamster d’Europe sont gravement menacés. Caro et Gunnar cherchent à savoir si l’agriculture, qui empiète de plus en plus sur le territoire des plantes et des animaux sauvages, a une part de responsabilité dans l’extinction des espèces.

Du lundi au vendredi en fin d’après-midi

- Retrouvez sur le site Arte Future tous les sujets de X:ENIUS.

 LE FUTUR SELON VOUS

Après L’Apocalypse selon vous, ARTE et la Blogothèque récidivent pour mettre cette fois en scène les visions du futur imaginées par les internautes. À l’issue d’une consultation lancée en février, dix propositions ont été sélectionnées pour leur originalité, leur créativité, leur puissance d’évocation ou leur humour. Mis en scène avec drôlerie et toutes les ressources de l’animation, un reflet rigolo des peurs et des espoirs que nous inspire l’avenir.

A retrouver sur Arte tous les soirs à 20h45 ou sur le site dédié le futur selon vous

 LE MONDE SELON MONSANTO

Mardi 23 avril à 14h10. Du continent américain à l’Inde, l’enquête-événement de Marie-Monique Robin sur la multinationale américaine qui commercialise 90 % des OGM dans le monde. Un retentissant succès d’investigation pour un sujet toujours brûlant. Lire notre article.

 DÉCHETS NUCLÉAIRES EN MER

Mardi 23 avril à 20h50. Les déchets radioactifs qui dorment au fond des mers représentent une véritable bombe à retardement. Retour sur un mode de stockage pratiqué en Europe jusqu’en 1982 et sur le cimetière russe de l’Arctique, où reposent trois sous-marins nucléaires. Soirée présentée par Émilie Aubry.

- A 20h50 : OCÉANS POUBELLES. Près des côtes européennes reposent plus de 100 000 tonnes de déchets radioactifs, jetés à la mer, puis oubliés. Immerger des fûts de matières irradiées en pleine mer semble aujourd’hui scandaleux, mais cette technique a été par le passé considérée comme une forme de stockage scientifiquement justifiée : la radioactivité des déchets déposés à plus de 4 500 mètres de profondeur était censée s’éliminer par dilution. Il est désormais admis qu’elle ne fait que se répandre de manière incontrôlée. Dans quel état sont aujourd’hui ces barils, dont même les autorités ne connaissent pas la localisation exacte ? Thomas Reutter et Manfred Ladwig partent à la recherche de ces déchets engloutis, guidés par un ancien militant écologiste qui, à l’époque, a tenté de barrer la route en Zodiac aux bateaux chargés de fûts. Ils rencontrent des responsables politiques, des membres de Greenpeace et des scientifiques, à qui ils soumettent les échantillons prélevés. Ils mettent ainsi au jour un phénomène nié ou dissimulé, dont les conséquences nous échappent largement. Une problématique d’autant plus actuelle qu’alors même que le stockage en mer est interdit depuis 1993, il est toujours légal d’y rejeter des eaux contenant des radionucléides.

- A 21h45 : ARCTIQUE, CIMETIÈRE ATOMIQUE Des milliers de caissons métalliques, dix-neuf navires chargés de déchets radioactifs, quatorze réacteurs, et, surtout, trois sous-marins nucléaires... : tous reposent au fond de l’océan Arctique – première zone de pêche au cabillaud du globe. Les parties métalliques rouillent, l’eau salée ronge le béton et des particules radioactives s’échappent des épaves. Pourtant, l’omerta est de mise. Pour avoir dénoncé l’état déplorable de la flotte russe et le risque d’accident nucléaire, un ingénieur et inspecteur de sous-marins a été emprisonné ; un autre militaire n’accepte de témoigner qu’anonymement. Un rapport remis en 2011 au Kremlin par le ministère russe de l’Environnement appelait à couler des sarcophages de béton autour de deux des trois sous-marins d’ici 2014 au plus tard – mais la recommandation est restée à ce jour lettre morte.

 QUE VIVE LA MER MORTE !

Mardi 23 avril à 22h10. 400 mètres au-dessous du niveau des autres mers, la mer Morte est l’une des merveilles de notre planète. Ou était ? Car ses eaux aux vertus médicinales uniques, environnées de paysages à couper le souffle, perdent un mètre de profondeur par an. D’ici à trente ans, si rien n’est fait, il ne restera plus qu’un étang. Car au Proche-Orient, le manque d’eau est une source supplémentaire de conflit, et c’est la loi du plus fort qui triomphe. La mort annoncée de la mer Morte a des causes bien humaines : les usines chimiques jordaniennes et israéliennes qui retraitent ses sels minéraux accélèrent son exploitation, tandis que le Jourdain, qui la nourrissait en eau douce, n’est plus qu’un ruisseau nauséabond. Son cours est diverti par tous les pays voisins pour les besoins de l’agriculture. Pourtant des solutions existent, mais il faudrait que les trois peuples riverains, Jordaniens, Israéliens et Palestiniens, s’accordent pour les mettre en œuvre. La construction d’un canal relié à la mer Rouge permettrait ainsi d’alimenter des usines électriques assez puissantes pour dessaler l’eau de mer, fournir toute la région en eau potable et redonner vie à la mer Morte. Elle redeviendrait alors source de bienfaits pour toute la région.

 PRÊTS À JETER

Jeudi 25 avril à 13h50. Dans les pays occidentaux, on peste contre des produits bas de gamme qu’il faut remplacer sans arrêt. Tandis qu’au Ghana, on s’exaspère de ces déchets informatiques qui arrivent par conteneurs. Ce modèle de croissance aberrant qui pousse à produire et jeter toujours plus ne date pas d’hier. Dès les années 1920, un concept redoutable a été mis au point : l’obsolescence programmée. "Un produit qui ne s’use pas est une tragédie pour les affaires", lisait-on en 1928 dans une revue spécialisée. Peu à peu, on contraint les ingénieurs à créer des produits qui s’usent plus vite pour accroître la demande des consommateurs. "À l’époque, le développement durable n’était pas au centre des préoccupations", rappelle Warner Philips, arrière-petit-fils des fondateurs de la marque du même nom. Mais alors que les ressources de la planète s’épuisent, rien n’a changé. "La logique est croître pour croître", note Serge Latouche, professeur émérite d’économie à l’université de Paris 11. Tournée en France, en Allemagne, en Espagne, au Ghana et aux États-Unis, nourrie de nombreuses archives et interviews, avec, pour fil conducteur, le test d’une imprimante récalcitrante, cette démonstration minutieuse débusque les avatars de l’obsolescence programmée et leurs répercussions. Elle esquisse aussi d’autres modèles économiques : de la décroissance, prônée par Serge Latouche, à une industrie qui produirait et recyclerait à l’infini, à l’image de la nature. Une investigation passionnante, qui, passée l’exaspération, amorce la réflexion. Consultez notre article pour en savoir plus.

 LE DÉCRYPTAGE DU GÉNOME HUMAIN

Jeudi 25 avril à 22h50. D’ici peu, en échange de quelques centaines d’euros, chacun d’entre nous pourra obtenir un séquençage complet de son ADN. Des informations qu’il sera possible de lire, de stocker et de soumettre à l’analyse. Cette révolution est déjà en marche, ainsi que le montrent deux exemples spectaculaires : un patient cancéreux qui semble défier la mort et un malade de la mucoviscidose à présent capable de respirer normalement. Dans ces deux cas, les scientifiques sont parvenus à détecter et à neutraliser les anomalies génétiques à l’origine des maladies. Demain, grâce au décryptage du génome, il sera possible de faire un diagnostic personnalisé pour chaque individu et de mettre en place des traitements ultra personnalisés. Mais quelles sont les conséquences d’une telle révolution ? Connaître les maladies dont nous aurons à souffrir dans l’avenir, est-ce une bénédiction ou un fardeau ? Que se passerait-il si de telles informations tombaient entre les mains de compagnies d’assurance, d’employeurs ou de futurs conjoints ? Une chose est sûre : cette nouvelle ère, marquée par une médecine personnalisée s’appuyant sur nos gènes, est une réalité qui nous concerne tous.

 MILLE BALEINES

Le combat de Greenpeace Vendredi 26 avril à 14h25. En dépit du moratoire international décrété en 1986 sur la chasse à la baleine, le Japon reste l’une des trois nations, avec la Norvège et l’Islande, à la tuer et à en consommer la viande, en invoquant les besoins de la recherche scientifique. En 2007 et 2008, son quota de chasse était fixé à mille baleines dans les eaux protégées de l’Antarctique. Une exception combattue par Greenpeace qui, fidèle à sa politique de “sensibilisation créative”, lance l’un de ses bateaux, l’Esperanza, à la rencontre d’une flotte de chasse japonaise – dont un navire-usine destiné à découper et à congeler la viande – afin de ralentir, sinon d’empêcher, la tuerie. La réalisatrice "embarquée" Angela Graas a filmé le voyage à la façon d’un journal de bord, plongeant dans l’intimité de cet équipage international d’activistes bien décidés à s’interposer “entre la baleine et le harpon”. Au total, trois mois d’une spectaculaire course-poursuite, de la Nouvelle-Zélande au sud du 60e parallèle, jusqu’au hasard favorable qui leur fait croiser la route des Japonais. Réticents à chasser sous les caméras de l’adversaire, ceux-ci entraînent l’Esperanza à pleine vitesse hors de la zone de chasse, en cherchant à épuiser son carburant…

Le petit canot de Greenpeace s’interposant entre deux cargos géants sous le jet croisé des lances à eau, pour tenter d’empêcher le navire-usine de faire illégalement le plein en haute mer : la séquence, même si elle illustre l’inégalité des parties en présence, accrédite aussi la vision héroïque d’une poignée de militants en lutte contre l’ordre des choses, façon David contre Goliath. “Embarquée”, la caméra l’est clairement du côté des écologistes, même si Angela Graas ne fait aucun commentaire, laissant parler ses magnifiques images. Frissons de l’aventure, émerveillement devant la nature (des icebergs bleutés aux bancs de baleines jouant dans les vagues), anxiété d’échouer, tensions de la vie à bord, elle nous immerge avec maestria dans le quotidien de cette campagne en haute mer.

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