Prix de la Croissance Verte Numérique 2010 : l’innovation numérique au service du développement durable

Toutes les entreprises souhaitant participer au Prix de la Croissance Verte Numérique peuvent déposer leur candidature jusqu’à fin septembre. Lors du lancement de cette deuxième édition, Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’Etat chargée de la prospective et du développement de l’économie numérique a insisté sur le fait que même les toutes petites entreprises pouvaient participer et présenter des projets d’avenir, notamment grâce à la rapidité de l’inscription en ligne. Ce prix récompense l’invention, la création, le développement de technologies numériques au service du développement durable.

« Nous entrons dans la civilisation des technologies communicantes. Agissons pour qu’elle soit aussi celle du développement durable. Les entreprises ont un rôle majeur à jouer, développant souvent avec les milieux académiques, des activités créatrices d’emplois et richesses, qui émettent moins de gaz à effet de serre, consomment moins de ressources. C’est une ambition positive, celle d’un partenariat de tous pour accélérer les changements en cours. C’est tout l’esprit du Prix de la croissance verte numérique : collaborer pour mettre les technologies numériques au service du développement durable ». Gilles Berhault, Président ACIDD, Président du Comité 21 et Délégué développement durable, direction scientifique de l’Institut Telecom.

Les objectifs

  • Récompenser l’invention, la création, le développement de technologies numériques au service du développement durable.
  • Diffuser les bonnes pratiques et les nouvelles technologies grâce à l’exemple.
  • Faciliter le démarrage de nouveaux marchés dans les domaines « TIC / DD ».
  • Remettre un prix honorifique à 5 acteurs qui, dans leurs catégories, ont atteint de façon exemplaire un des objectifs visés : inventer, créer, expérimenter, développer des technologies numériques au service du développement durable (économie bas carbone, bâtiment intelligent, mobilités durables, économie localisée, diminutions de l’empreinte des TIC, réseaux intelligents de gestion d’énergie‐smart grids, innovation…).
La participation est réservée aux entreprises ayant leur siège social en France, ou filiale française d’un groupe étranger.

Cinq catégories pour 5 lauréats

  • Le prix Numérique et développement durable de l’entreprise qui aura fait progresser nettement ses objectifs en matière d’environnement grâce aux TIC (efficacité énergétique, ou climat, ou bâtiment, ou mobilité durable…). Cette catégorie est ouverte à tous les secteurs d’activités sauf les entreprises du secteur du numérique (fabricants, éditeurs, opérateurs de télécommunication, prestataires de service).
  • Le prix PME de l’innovation numérique pour le développement durable de l’entreprise qui aura inventé, crée ou développé des solutions ou des services à base de technologies numériques. Ce prix vise notamment la mise en exergue des « start up » engagées dans la mise au point de technologies au service du développement durable.
  • Le prix Entreprise du numérique éco engagées de l’entreprise des TIC, tant matériel que réseaux que services et usages, pour sa démarche qui vise la réduction de l’empreinte environnementale de ses produits et services.
  • Le Prix « Enseignement supérieur et recherche ». Il s’agit de récompenser des initiatives issues du monde la recherche et de l’enseignement. Ce sont des projets et des réalisations de laboratoires de recherche, de juniors entreprises… toute sorte d’innovation : étudiants, jeunes chercheurs, entreprises incubées
  • Le Prix coup de cœur. Il récompense une initiative originale, curieuse, passionnante. Le jury a toute liberté pour ses règles d’attribution.
Le calendrier du Prix 2010
  • 1er octobre : clôture des candidatures (à minuit)
  • Mardi 23 novembre à 18h00 : Remise des prix à l’auditorium du MEDEF
– Pour déposer votre candidature cliquez ici.

 

Documents joints

David Naulin
David Naulinhttps://cdurable.info
Journaliste de solutions écologiques et sociales en Occitanie.

Lire aussi

L’eau n’attendra pas : pour réussir la transition hydrique de la France

À moins de six mois de l’élection présidentielle, les Acteurs du Traitement des Eaux de la Parcelle (ATEP) interpellent les candidats sur la gestion de l’eau en publiant « L’eau n’attendra pas », un manifeste qui formule dix propositions concrètes pour la période 2027-2032.

Cinq associations lancent un Pacte national pour faire des sols vivants une priorité

Alors que 89 % des sols agricoles de l'Union...

Investir dans notre avenir : L’innovation sociale par la preuve

"Investir dans notre avenir" : ce thème de la...

La transition écologique à l’âge des preuves, une évolution inévitable pour 68% des français

Que font les crises successives à l'opinion et à...

Newsletter

Sur Cdurable

Réseau des Ordonnances Vertes : unir les territoires pour protéger la santé dès la grossesse

Le Réseau Ordonnances Vertes veut faciliter l'accès à une alimentation bio, sensibiliser aux perturbateurs endocriniens et renforcer la prévention en santé environnementale.

Immobilier : après le DPE, la qualité environnementale du quartier devient un nouveau critère de choix !

Deux appartements affichent le même DPE, la même surface...

De la théorie du donut à l’outil pour une approche durable de l’avenir

Comment concilier la satisfaction des besoins humains fondamentaux avec...

L’eau n’attendra pas : pour réussir la transition hydrique de la France

À moins de six mois de l’élection présidentielle, les Acteurs du Traitement des Eaux de la Parcelle (ATEP) interpellent les candidats sur la gestion de l’eau en publiant « L’eau n’attendra pas », un manifeste qui formule dix propositions concrètes pour la période 2027-2032.

Paul de Vulpian, cofondateur de Villa Hélène, voit le potentiel thérapeutique des champignons pour la médecine de demain

Saviez-vous que trois des plus grandes révolutions médicales du XXe siècle doivent leur existence … aux champignons ? Et ce n'est pas une plaisanterie...

Cinq associations lancent un Pacte national pour faire des sols vivants une priorité

Alors que 89 % des sols agricoles de l'Union européenne présentent des signes de dégradation, cinq associations engagées dans la transition agricole appellent les...