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Développement Durable en débat
La nouvelle campagne d’Agir pour l’environnement

Energie solaire : à l’aide !

mercredi 19 janvier 2011
Posté par David Naulin

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Agir pour l’environnement lance une nouvelle campagne soutenue par le Comité de Liaison des Énergies Renouvelables, le Réseau Action Climat France, le Réseau Sortir du Nucléaire, Hélio International et WECF France. Ces associations demandent au gouvernement français d’abroger immédiatement le décret n°2010-1510 suspendant l’obligation
d’achat de l’électricitéphotovoltaïque, de définir un cadre sain pour le
développement de la filière et de garantir sa transparence. Vous pouvez soutenir cette campagne en adressant des cartes-pétitions au Premier ministre, au ministre de l’Écologie et au ministre de l’Industrie et de l’Énergie. Explications d’Agir pour l’environnement.



Un gouvernement... contre vents et marées !

En décidant le 9 décembre dernier de suspendre brutalement pour 3 mois les aides au développement du solaire photovoltaïque, l’état français a pris le risque d’asphyxier une filière en plein développement. Non content de suspendre les aides programmées, le gouvernement a également décidé que les projets encore non aboutis, quels que soient leurs degrés d’avancement, devraient recommencer l’intégralité des procédures administratives ! Après s’être félicité bruyamment du succès rencontré par le solaire photovoltaïque, le gouvernement a soudainement décidé de faire machine arrière... et ce à la surprise générale !

La nouvelle campagne d'Agir pour l'environnement Alors que les décideurs politiques de notre pays peinent à s’affranchir du nucléaire, l’adoption d’un moratoire sur les tarifs d’achat de l’électricité photovoltaïque est un nouveau coup porté aux énergies renouvelables. Coup qui pourrait être fatal tant est grande la défiance des acteurs du secteur à l’égard de l’ambivalence et l’inconstance du gouvernement sur ce dossier.

En effet, en matière d’énergies renouvelables, le gouvernement ne brille pas par sa détermination… Contre vents et marées, il a durci les conditions d’implantation des éoliennes soumises notamment à une procédure dite ICPE destinée à encadrer les installations les plus polluantes. Durant l’adoption de la loi dite Grenelle 2, les parlementaires ont, de concert, multiplié les fausses notes en adoptant des amendements éolicides avec l’ambition à peine cachée de tuer dans l’œuf une filière dans le vent... Le gouvernement tergiverse également dans le lancement de grandes filières éoliennes en mer ou de biogaz, délaisse le solaire thermique et baisse le crédit d’impôt à l’installation d’énergies renouvelables. Et enfin, tout récemment, il a imposé ce moratoire sur les aides au développement du solaire photovoltaïque !

Mises bout à bout, l’ensemble de ces décisions fait sens… et nous éclaire sur la stratégie de responsables politiques qui fixent de grands objectifs en matière d’énergies renouvelables tout en prenant des mesures pour le moins contradictoires. Parallèlement et comme de mauvaise coutume, le gouvernement a aussitôt annoncé la tenue d’une grande « concertation » censée débattre de la décision prise auparavant ; concertation animée par l’auteur d’un rapport alarmiste sur le photovoltaïque et sans ambition pour la filière !

Photovoltaïque : rien de nouveau sous le soleil ?

L’électricité photovoltaïque est produite en transformant la lumière (et non la chaleur) et peut donc être installée partout en France de façon décentralisée. Contrairement à une idée trop répandue, le bilan énergétique (période à l’issue de laquelle le panneau produit plus d’énergie qu’il n’en a consommée pour sa fabrication) est positif au bout d’une période de deux à trois ans, selon l’Agence internationale de l’énergie, pour une durée de fonctionnement qui dépasse largement 20 ans. Chaque mètre carré de panneau photovoltaïque produit de 110 à 130 kWh/an. Le kWh produit par une cellule photovoltaïque présente un bilan carbone de 32 grammes équivalent CO2, soit trente fois moins qu’un kWh produit à partir du charbon. Faute d’investissements et à cause des multiples retards accumulés ces vingt dernières années, la France a encore du mal à répondre à une demande croissante. Mais 80% des aides versées en soutien à la filière photovoltaïque sont réinjectés dans l’économie française. Le secteur aurait ainsi créé en quelques années environ 20.000 emplois et envisage d’en créer autant au cours de la prochaine décennie. Mais après avoir promis monts et merveilles et incité les artisans et installateurs à investir et se former, ce moratoire pourrait sonner le glas d’une filière toute entière ! À court terme à cause de cet arrêt brutal des aides mais aussi à moyen et long terme en créant une défiance de toute une profession à l’encontre du solaire, désormais synonyme de miroir aux alouettes ! Cette perte de confiance de toute une profession est sans doute le plus grave car elle démontre par l’absurde que l’État est prêt à sacrifier tout un secteur économique au nom d’une orthodoxie budgétaire qui épargne encore et toujours l’industrie nucléaire !!!

Le photovoltaïque à l’amende ?

D’ici à 2020, notre pays doit produire 23% de son énergie à partir de sources d’énergie d’origine renouvelable. Pour ce qui est de l’électricité en particulier, la France prévoit d’atteindre 27% d’énergies renouvelables. Ceci passe par l’installation de 25.000 MW d’éolien dont 6.000 MW en mer et 19.000 MW à terre (soit l’équivalent d’une quinzaine de centrales nucléaires EPR...). La France s’est également engagée à installer 5.400 MW de solaire photovoltaïque. Au rythme actuel et bien que nos objectifs ne soient pas extrêmement ambitieux au regard des exemples allemands, espagnols ou danois, la France ne les atteindra pas ! En 2010, la France n’a installé que 1.100 MW d’éolien pour atteindre péniblement les 5.600 MW. Concernant le photovoltaïque, notre pays a atteint les 800 MW.

Mais l’échec qui semble déjà se dessiner n’est jamais assez prononcé pour certains lobbyistes très présents au sein du ministère de l’industrie. À trois reprises en moins d’un an, sous couvert de mettre un terme à la « bulle spéculative », le gouvernement a revu unilatéralement les tarifs d’achat de l’électricité. Or, la réalité de cette « bulle » est largement sujette à caution et semble avoir été créée de toute pièce pour les besoins de la cause !

Pire, le gouvernement a justifié ces mesures en indiquant que le développement des énergies renouvelables pesait sur la facture électrique payée par le consommateur. Un peu facilement, EDF a ainsi pu justifier les hausses de ses factures en raison du développement des énergies renouvelables. Ceci relève du plus parfait mensonge ! Le coût du développement du solaire photovoltaïque n’excédait pas 3 euros par an et par foyer en 2010, soit 0,75% du montant d’une facture ! Par contre, dans les années à venir, EDF va devoir mobiliser 35 milliards d’euros pour assurer la maintenance des centrales nucléaires vieillissantes. Somme à laquelle il faut ajouter le développement irraisonné de deux EPR à Flamanville et Penly (10 milliards !), la « gestion » des déchets radioactifs ainsi que le démantèlement en fin de vie des centrales dont le coût a été délibérément minoré !

À la lecture de ces montants abyssaux, les 126 millions d’euros mobilisés en soutien au solaire photovoltaïque semblent bien dérisoires ! C’est pourtant cette somme que l’État souhaite économiser avec l’ambition cachée de contenir l’émergence d’une filière qui pourrait bien faire de l’ombre aux projets de centrales nucléaires et gaz qui se multiplient.

Le solaire à la niche ?

Le système de soutien au solaire photovoltaïque doit reposer sur un cadre stable, durable, lisible et transparent. Pour ce faire, l’État doit définir un objectif de développement à long terme qui ne doit pas être perçu comme un seuil à ne pas dépasser, mais un objectif à éventuellement réévaluer, quitte à réduire progressivement les aides accordées une fois le seuil atteint. À titre d’exemple, la France s’est fixée un objectif de 5.400 MW à échéance 2020 alors même que l’Allemagne a déjà installé 9.800 MW et vise un objectif de… 52.000 MW en 2020 ! Pour assurer le succès des énergies renouvelables, la France doit enfin prendre conscience qu’une politique énergétique durable exige de la cohérence et de la stabilité.

Cette politique doit reposer sur trois piliers : la sobriété énergétique, l’efficacité énergétique et le développement des énergies renouvelables. Le développement des sources de production d’électricité décentralisées conduira bientôt les consommateurs à devenir des citoyens, à condition d’adapter nos réseaux de distribution. La réduction de la dette publique ne doit pas être l’occasion d’engager un combat d’arrière-garde purement idéologique à l’encontre des énergies renouvelables.

Le gouvernement français doit donc abroger immédiatement le décret n°2010-1510 suspendant l’obligation d’achat de l’électricité photovoltaïque, définir un cadre sain pour le développement de la filière et garantir sa transparence.

Comment agir ?

- En envoyant les cartes-pétitions au Premier ministre, à la ministre de l’Écologie et au ministre de l’Industrie et de l’Énergie avant le 1er avril 2011. Vous pouvez les télécharger au format PDF en cliquant ici.

- En diffusant le quatre pages de la campagne à vos ami(e)s. Vous pouvez soit le télécharger au format PDF en cliquant ici ou le commander directement en ligne au format papier en cliquant ici.
- En faisant appel à Enercoop, fournisseur d’énergies vertes en cliquant ici.

- En maîtrisant son énergie, notamment en éteignant les appareils en veille, en éteignant les lampes inutiles, en choisissant les appareils électroménagers de classe A et A+, en supprimant (quand ceci est possible) le chauffage électrique, en optant pour l’étend-à-linge plutôt que le sêche-linge...

- En reportant certains usages électriques non essentiels durant les pics de consommation entre 18h30 et 21h30...

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forum

  • S’il vous plait, un peu de justice sous le soleil ! Un moyen simple de réduire la "spéculation" photovoltaïque : la sortie d’EDF-EN de la "file d’attente".
    9 février 2011

    Si les opérateurs photovoltaïques sont des "spéculateurs", selon les mots répétés à l’envie par nos ministres, alors, le premier spéculateur est bien le principal bénéficiaire des autorisations accordées ou demandées, à savoir EDF-EN, qui détient plus de 50% de la "file d’attente".
    Le gouvernement ne saurait tolérer une telle spéculation de la part d’une entreprise dont il a la tutelle. Les ministres concernés seraient donc bien avisés d’exiger qu’EDF-EN renonce totalement à ses projets en file d’attente. Ce qui permettrait de dégonfler immédiatement cette dernière, en deçà des objectifs du Grenelle et laisserait ainsi de l’air aux PME concurrencées de façon déloyale par EDF-EN, qui bénéficie pour sa part manifestement de conditions particulièrement avantageuses auprès des services instructeurs.

    LETTRE OUVERTE
    A Mme Kosciusko-Morizet, Ministre de l’Ecologie, et à Mr Besson, Ministre de l’Industrie,
    Sur Un moyen simple de réduire la "spéculation" photovoltaïque : la sortie d’EDF-EN de la "file d’attente".

    Madame, Monsieur,
    Lors de la récente Assemblée Générale du Syndicat des Energies Renouvelables, vous avez encore une fois rappelé la nécessité de lutter contre la « spéculation » qui frappe le secteur photovoltaïque, prenant ainsi le relais du Premier Ministre qui a parlé de « bulle spéculative », et de tout le discours gouvernemental depuis plusieurs mois.

    Les salariés et les dirigeants des PME du secteur photovoltaïque se sentent profondément et gravement insultés, même révoltés, par ces accusations récurrentes. Vous n’imaginez sans doute pas le cœur, la foi et la sincérité de ces milliers de jeunes qui ont créé ou rejoint les entreprises du solaire, pour contribuer à la production de la plus belle des énergies. Ces milliers de jeunes qu’il faut maintenant licencier ou dont les entreprises déposeront bientôt leur bilan.

    Mais, puisque vous le dites, nous sommes tous des spéculateurs. Et condamnés à mort pour cela !

    Mais qui est donc le plus gros, le plus vilain des spéculateurs ? Le plus gros d’entre nous, bien sûr !

    C’est un opérateur qui détient plus de la moitié des projets photovoltaïques en France. Il ne me semble pas vous avoir entendu le condamner. Vous ne le connaissez sans doute pas ?

    EDF-EN est pourtant filiale d’EDF. Si on ne se trompe pas, EDF est elle-même directement sous la tutelle de l’Etat, qui détient manifestement près de 70% du capital. La spéculation, pour plus de la moitié, est donc le fait direct de votre gouvernement, qui contrôle absolument EDF-EN. Peut- on savoir pourquoi vous n’avez pas interdit à temps aux dirigeants spéculateurs d’EDF leurs pratiques scandaleuses ? Cette fois encore, vous êtes responsables, mais pas coupables ?

    Il existe donc un moyen simple, immédiat, pour réduire le volume des projets solaires spéculatifs : il vous suffit, dès demain matin, d’exiger de votre filiale EDF-EN qu’elle abandonne immédiatement tous ses mégaprojets spéculatifs qui se chiffrent en milliers de mégawatts.

    On verrait alors se dégonfler la prétendue « bulle » et ceci laisserait peut-être un peu d’air aux tout petits spéculateurs que nous sommes, qui pour notre part travaillons par dixième de mégawatts pour équiper des toitures particulières, industrielles ou encore des champs solaires de taille modeste.

    Ça ne serait qu’œuvre de justice !

    En effet, comment peut-on expliquer, comment peut-on accepter, les conditions dans lesquelles EDF-EN a accumulé ces projets ?

    Comment expliquer que cette entreprise puisse envisager le développement, en terrain agricole, d’un site de 800 ha à Beaucaire : pratique totalement interdite aux autres opérateurs.

    Comment comprendre que cette entreprise puisse monter un projet de plusieurs centaines de mégawatts sur plusieurs milliers d’hectares dans les forêts des Landes, alors que le plafond légal des centrales photovoltaïques est de 12 mégawatts ? Le saucissonnage artificiel de ces parcs n’est-il pas un abus de droit caractérisé que vous devriez sanctionner haut et fort ?

    Comment accepter que cette entreprise ait pu bénéficier d’énormes terrains militaires, sans qu’aucun appel d’offres n’ait jamais été lancé ?

    Comment tolérer que cette entreprise, par ses pratiques monopolistiques, par ses relations consanguines et inavouables avec les services instructeurs d’ERDF et d’EDF-AOA, ait pu à ce point étouffer les autres opérateurs en confisquant à son profit le potentiel du Grenelle ?

    Vous ne le tolérerez sûrement pas, et nous sommes confiants dans votre esprit républicain : vous allez combattre cette concurrence déloyale, inéquitable, et libérer la file d’attente de ces projets hautement spéculatifs.

    Veuillez agréer, Madame et Monsieur les Ministres, nos respectueuses salutations.

    Les salariés et les dirigeants de Ciel et Terre.


    CIEL ET TERRE en Bref : Depuis 2006, Ciel et Terre conçoit, exploite et développe en France et à la Réunion des centrales solaires photovoltaïques en toitures industrielles de grande taille - plus de 2 000 m² - et au sol - dédiées à la production d’énergie propre. C’est aujourd’hui plus de 80 000 m² de toitures installés et une puissance de 15 MWc. www.ciel-et-terre.net

  • SOLAIRE PHOTOVOLTAÏQUE : LES RAISONS D’Y CROIRE
    9 février 2011, par FFB-GMPV - GIMELEC - SER-SOLER - SERCE

    Alors que la filière solaire photovoltaïque joue son avenir lors d’une large concertation menée par MM Jean-Michel CHARPIN et Claude TRINK, nous, acteurs économiques de la filière, industriels et installateurs, souhaitons rappeler, au-delà des intérêts particuliers, qui peuvent parfois s’exprimer, les enjeux que recouvre le développement d’une filière technologique respectueuse de l’environnement, sollicitée sur tous les continents et dont les perspectives de marché sont considérables.

    Nous souhaitons que notre pays soit un acteur fort de la compétition mondiale dans le domaine du solaire photovoltaïque, filière qui voit chaque jour les coûts de cette technologie décroître. Bientôt, il sera trop tard pour que la France puisse proposer un savoir-faire et des offres compétitifs à l’exportation ! Alors que depuis dix ans, la croissance mondiale de ce secteur s’élève à 35 % par an, donnons à nos entreprises les moyens de développer leurs activités et leurs emplois en leur permettant de s’appuyer sur un marché domestique stable et pérenne comme c’est le cas en Allemagne par exemple.

    Jusqu’au 9 décembre 2010, le solaire photovoltaïque a créé chaque jour des emplois sur toute la chaîne de valeur : du chercheur à l’artisan couvreur en passant par la force industrielle et commerciale. Ainsi, en France, ce sont 20 000 emplois qui ont été créés en moins de 48 mois et une capacité annuelle de production de modules de près de 600 MW qui a été mise en place en 3 ans.

    Les bénéfices environnementaux liés à cette technologie qui ne pollue pas, qui n’émet pas de gaz à effet de serre, qui trouve sa ressource localement, sont un bien précieux pour la collectivité. Nous ne savons pas internaliser ces avantages environnementaux et par conséquent nous sous-estimons la valeur ajoutée environnementale de cette technologie. Pourtant, le rôle que le photovoltaïque est amené à jouer dans le bâtiment, à travers sa contribution décisive pour la construction à énergie positive et dans la réalisation d’un mix énergétique national diversifié et équilibré, est incontesté.

    Le solaire photovoltaïque permet de repenser les réseaux électriques et leurs dimensionnements. Il permet à chacun de nos concitoyens de réaliser que l’énergie est un bien commun qu’il ne faut pas gaspiller.

    Nous demandons donc au gouvernement de prendre en compte le fait qu’il s’agit aujourd’hui de l’ultime chance de pouvoir nous positionner sur ce secteur, alors que le monde entier s’y investit.

    Dans cette filière, beaucoup reste encore à construire et nous sommes collectivement prêts à relever ce défi : Donner un coup d’arrêt à cette technologie aujourd’hui enterrerait le dynamisme que nous devons déployer pour être présents au rendez-vous industriel, environnemental et énergétique des prochaines années.

    Dans le cadre des réunions de concertation organisées par MM Jean Michel Charpin et Claude Trink, les représentants des pouvoirs publics nous ont présenté leurs propositions dans le cadre de la refonte du système de soutien au solaire photovoltaïque. Au stade actuel, ces propositions sont largement incomplètes. Nous, industriels, artisans et installateurs, rappelons les conditions nécessaires qui permettront à la concertation d’être un succès :

    · La mise en place d’un volume de marché annuel suffisant pour permettre le développement de l’ensemble de la filière (amont comme aval) ;

    · Un fonctionnement transparent de la file d’attente par une publication en temps réel et détaillée des projets en attente, Une évolution lisible et échelonnée du tarif d’achat vers « la parité réseau » ;

    · L’existence d’un organe de gouvernance pour le suivi des engagements

    · La simplification des procédures administratives relative au développement des projets notamment par la prise en charge du raccordement des petites puissances par le professionnel, disposition qui permettra de réduire considérablement le délai séparant la déclaration du projet de sa mise en exploitation ;

    · La mise en place d’un tarif d’autoconsommation dans un contexte de promotion des nouveaux usages électriques, notamment le véhicule électrique et l’intelligence des réseaux.

    Contacts

    - FFB-GMPV : Véronique RANCE au 01 40 69 52 24
    - GIMELEC : Delphine EYRAUD au 01 45 05 71 62
    - SER-SOLER : Françoise JOUET au 01 48 78 05 60
    - SERCE : Marielle MOURGUES au 01 47 20 42 30

 

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