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COMPTE-RENDU DE LA JOURNEE DEBAT DU 23 Janvier 2007

La violence faite aux femmes

Quelle prise de conscience, pour quelles violences ?

vendredi 26 janvier 2007
Posté par Cyrille

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Cette journée débat, sur le thème de la violence faite aux femmes, a été organisée par Tous Citoyens en Avignon, en collaboration avec Mme Joëlle HALTER - Déléguée départementale aux Droits des Femmes et à l’Egalité - et Mme Jeannine LANGLEUR, Directrice du Planning Familial.



Durant la matinée, le travail en petits groupes s’est élaboré selon le fil conducteur suivant :

Constats :

- de quelles violences parlons-nous ? (physiques, morales, sexuelles, économiques…).
- quels sont les lieux et les moments où la violence se développe ?
- quels sont les effets de ces violences ?

Propositions :

- quels sont les lieux ressources ?
- quels peuvent être les moyens pour accompagner les femmes ?

Après le repas préparé par les stagiaires de l’UFCV, le débat général, animé par Brigitte FINE et Catherine HONNORE a permis aux assistants de dialoguer avec les intervenants présents :

- David COPEL, Gendarmerie Nationale,
- Marie-Claude GEIGANT, formatrice à « Solidarités », spécialiste de l’accueil de femmes victimes de violences conjugales,
- Joëlle HALTER, Déléguée départementale aux Droits des Femmes et à l’Egalité, de Vaucluse,
- Jeannine LANGLEUR, Directrice du Planning Familial,
- Josiane PERASSE, Police Nationale.

 CONSTATS

LES DIFFERENTES FORMES DE VIOLENCES

Il y a plusieurs formes de violences : physiques, morales, psychologiques, économiques et sexuelles.
La violence psychologique peut prendre la forme du harcèlement : appels téléphoniques, menaces de mort, lettres, insultes, grossièretés….
Incontestablement, les violences physiques et psychiques sont indissociables et, parfois, la violence verbale peut faire plus de mal que la violence physique.

La violence économique évoque l’humiliation de la dépendance au mari, quand la femme, parce qu’elle est illettrée, ou manque de formation professionnelle, est obligée de rester sous la coupe financière du mari.
Les violences sexuelles extrêmes peuvent aller jusqu’au viol conjugal.
Il existe une gradation dans la violence : reproches injustifiés ou subjectifs, disputes, puis coups. Il faut rester vigilant aux signaux d’alarme.

L’EXPRESSION DES VIOLENCES

- Les violences sociales

1° Les discriminations sexistes

Les violences peuvent s’exercer partout : dans la famille, sur le lieu de travail (salaires inégalitaires, harcèlement moral ou sexuel), à école, dans les espaces de loisirs (le sport), dans la rue, dans les médias (dictature de l’apparence et du regard sur le corps féminin).
Elles sont en augmentation, elles commencent de plus en plus tôt (la grande violence que subissent les jeunes n’est pas parlée) et se calquent sur l’augmentation des violences dans la société. Les discriminations et les violences semblent être « légitimées » : elles sont l’expression de l’exploitation et de la domination de l’homme et de la société.

2° La prise en compte des victimes

Lors d’un dépôt de plainte, plusieurs situations peuvent se révéler violentes en soi : le déni de la parole du témoignage (ex : par le médecin, le policier, l’avocat…) ; le fait d’avoir à rapporter les actes de violence à plusieurs reprises et à des interlocuteurs différents ; les pièges et la complexité des procédures (difficultés à apporter des preuves).
Il y a aussi la violence du silence : le silence sur soi par peur du qu’en-dira-t-on, et le silence des autres qui savent, mais qui ont peur d’être déstabilisés, impliqués.

- Les violences intra-familiales

1° Leur nature

La domination du conjoint peut prendre plusieurs formes : empêcher la femme de sortir, d’aller travailler, la menacer de prendre les enfants et de partir avec.
En cas de harcèlement sexuel de la part du mari, la parole de la femme est mise en doute et, de plus, elle risque de salir sa réputation.
Pour certains, la virginité des jeunes filles reste très importante, et représente un enjeu de fierté ou de honte qui peut donner lieu, également, à des violences de la part de la fratrie, celle-ci supportant mal, parfois, l’émergence d’une femme.

2° Leur processus

Il n’existe pas de profil type de victimes et la violence n’est liée ni au milieu social, ni aux diplômes, ni à la culture, ni à la religion.
La situation de violence dure souvent de longues années et un homme qui a donné une fois une gifle, recommencera. Alors pourquoi les femmes restent-elles ?
D’abord, il y a l’effet de surprise, puis peu à peu vient la banalisation. D’autre part, le sentiment d’amour rend difficile les démarches pour faire cesser la violence. Ce sentiment se décline sous plusieurs formes : amour pour le conjoint, pour les enfants, attachement des enfants au père et réciproquement.
De plus, la situation perdure souvent car les femmes gardent longtemps l’espoir que leur conjoint va changer, celui-ci manifestant régulièrement des démonstrations de repentir, avant de recommencer.
Cependant, certaines femmes finissent par partir : un déclic se produit et elles prennent conscience que leur survie et celle de leurs enfants est en jeu. Mais, l’apport et le soutien d’une aide extérieure sont bien souvent utiles, voire indispensables pour que la séparation puisse se faire.

LES CAUSES DE CES VIOLENCES

- La personnalité des auteurs de violence

Certains hommes sont pervers : pour eux, l’autre n’existe pas. Par jalousie ou par désir de possession, ils rabaissent leur femme, l’humilient, la font vivre dans la peur.
Ils sont souvent manipulateurs et ont une double personnalité, dont, parfois, ils ne sont pas conscients. Ainsi, ce sont les mêmes mains qui donnent les coups et les caresses.
Les problèmes liés à l’alcool peuvent, également, générer de la violence.

- La vie du couple

Souvent, c’est l’histoire personnelle des individus qui est en cause. Ainsi, certains n’arrivent pas à s’affranchir du poids du passé (traumatismes enfantins, inceste moral ou / et physique), mais n’osent pas prendre le temps ou le risque de se parler. Le couple est malheureux, il s’aime, mais dans la violence.

- Le fonctionnement de la société

La société actuelle demande aux individus de se plier à des formatages divers : image idéale de la mère, de l’épouse, de l’enfant, de l’éducation, du corps, de la réussite.
Cependant, la tyrannie des normes, notamment physiques, imposées par les hommes et inspirées par la publicité semblent principalement toucher les femmes.
Les différenciations au travail, l’interprétation des religions, essentiellement discriminatoires envers les femmes, représentent un phénomène culturel vis à vis duquel il y a démission de l’Etat et des institutions, ce qui explique le manque de solution.
Les femmes sont éduquées pour toujours penser aux autres. Aussi, être une femme au foyer n’est ni valorisant, ni valorisé dans la société.

LES EFFETS

- Sur les femmes

1° La déstructuration

Elle peut aller de la dépression, la somatisation, entraînant troubles physiques et maladies, jusqu’au comportement suicidaire.

2° Le mal-être

Les femmes se sentent toujours coupables des violences subies, d’où ce sentiment de honte et de perte de l’estime de soi.
Cette auto dévalorisation , ainsi que la peur des représailles, peuvent, également, les amener à se renfermer, à s’isoler.

3° La réaction

Bien que les plaintes ne soient pas toujours prises en compte comme il faut, oser porter plainte redonne confiance.
Les femmes ont à faire un travail sur elles pour pouvoir s’extérioriser et pouvoir se reconstruire.

- Sur les enfants

Il faut rester vigilants sur les enfants qui ont vu ou subi des violences : ils ont tendance à changer de comportement à l’école ou à la maison et à banaliser la violence.
Ne sachant pas comment communiquer, ils reproduisent ce qu’ils voient, ou bien, ils s’autodétruisent.
Certaines mères pèsent trop sur eux, en s’en remettant à eux pour recevoir de la tendresse.

 PROPOSITIONS

LES LIEUX RESSOURCES

Les lieux d’accueil, d’information et d’orientation sont nombreux :

- services sociaux,
- commissariat
- associations d’aide aux victimes : AMAV, PIAF, Planning Familial, Solidarités, VIF-CIDF….
- associations d’écoute téléphonique, le SAMU social par le 115,
- écoles (enseignants, psychologues, infirmières…),
- médecins traitants,
- sans oublier l’entourage familial ou amical.

Actuellement, certaines de ces instances travaillent en complémentarité les unes avec les autres : famille, médecins, enseignants, éducateurs….

L’ACCOMPAGNEMENT DES FEMMES

- Informer

L’information doit se faire sur deux axes : renseigner et orienter les femmes en difficulté et informer clairement sur ce genre de situation.

- Améliorer l’accueil

1° Parer à l’urgence

Le problème du logement est crucial, car par manque de places dans les structures d’accueil, les victimes sont obligées de rentrer chez elles. Aussi, il importe de trouver une réponse immédiate face à l’urgence, parfois vitale, dans laquelle la femme se trouve.
Parallèlement, la police ou la Gendarmerie devraient intervenir à chaque fois qu’on les appelle, même dans certains quartiers réputés dangereux.

2° Former à l’accueil

Il faut une meilleure formation de la police, de la Gendarmerie, pour les personnes qui enregistrent les plaintes : accueil, écoute, confidentialité.
De même, au niveau national, il faudrait revoir la formation dans le domaine psychologique et pratique pour les accueillants/écoutants des structures d’accueil, ou des institutions.

- Assurer le suivi

1° La prise en charge par les professionnels

Les soins et le suivi psychologique sont indispensables non seulement pour les victimes, mais aussi pour les auteurs de violence et pour l’entourage proche, notamment les enfants.
Il est important, également, de multiplier les espaces de partage (groupes de parole) : oser en parler en groupe permet la prise de conscience et la demande d’aide.
Il faudrait, de même, prévoir un accompagnement physique pour les femmes en difficulté, et notamment pour les personnes qui parlent mal, ou pas du tout, le français.

2° Le soutien familial ou amical

L’entourage amical et familial a un rôle à jouer, afin d’assurer une écoute, d’aider à rompre l’isolement des femmes.
Il peut garantir une présence rassurante et pédagogique pour les enfants, afin que ces derniers ne soient pas dans la reproduction de la violence.
Enfin, il peut permettre de responsabiliser les femmes et de les inciter à se réunir, à être solidaires entre elles, sous forme d’associations ou, même, de façon plus informelle.

- Appliquer les lois

Les décideurs politiques doivent donner les moyens à tous, associations, justice, police d’être plus efficaces et plus rapides, afin de ne pas attendre pour appliquer les jugements.
Les lois pour protéger les femmes existent, mais il faudrait un travail de fond pour les adapter et mieux les appliquer.
Mais, il reste la nécessité de légiférer sur l’égalité entre les hommes et les femmes.

L’EDUCATION

Il ne faut pas être dans la négation des différences entre les hommes et les femmes, mais dans le désir de reconnaître à chacun sa place d’humain, égal en droit. En général, ce sont les femmes qui transmettent l’éducation. Il leur revient, donc, de faire changer les choses, notamment concernant les schémas éducatifs et les rapports de genres (masculin / féminin).
Pour cela, une nouvelle approche de l’éducation est à mettre en place, à la fois dans les familles et à l’école.

 DEBATS

L’ETAT DES LIEUX

- Reconnaître la violence

Certaines ne sont pas identifiées par les femmes comme de la violence. Par exemple, quand il y a trop de contraintes, quand la femme n’est pas libre, c’est de la violence. D’autre part, la plus difficile à repérer est la violence morale et la première gifle doit servir d’alerte.
Il ne faut pas oublier, non plus, la violence faite aux filles dans les collèges, les centres de formation, ou dans les quartiers.
Selon des sources différentes, en France, chaque semaine, entre deux et trois femmes meurent suite à des violences conjugales.

- Les difficultés à surmonter

Quand une femme est enfermée dans une situation de violence conjugale, il lui est difficile de s’en sortir, car il y a l’amour. L’homme que l’on a choisi, aimé, se révèle sous un autre jour. Cela peut provoquer l’incompréhension des autres, extérieurs à la situation.
La parole est difficile, mais, c’est le premier geste pour s’éloigner de la violence.
Cependant, certaines femmes témoignent d’autres types de difficultés, liées au système judiciaire. Telle cette femme, qui a eu ses enfants placés par la DDASS et dont le conjoint violent est toujours en liberté. Ou cette autre, battue pendant 4 ans, qui a dû fuir à l’étranger pour échapper à son compagnon et s’est entendue dire à la Gendarmerie où elle avait déposé plainte que les agents devaient attendre de la voir à terre, en sang, pour pouvoir intervenir.

LES MECANISMES DE LA JUSTICE

- Les champs d’action respectifs

La Gendarmerie dépend de l’armée et la Police Nationale du Ministre de l’Intérieur et chaque institution a une compétence territoriale. mais il existe des passerelles, des échanges entre les deux.
Pour les femmes qui sont dans l’urgence, il suffit de faire le 17 et selon son lieu d’habitation, ce sera l’une ou l’autre autorité qui interviendra.
Les opérateurs de la Gendarmerie et de la Police Nationale sont formés à recevoir et à gérer les appels de la part des victimes des violences, aussi la prise en compte de la plainte sera la même quelle que soit l’institution qui la reçoit.
D’autre part, celles-ci travaillent régulièrement avec des permanents d’associations d’aide aux victimes.

- L’accueil particulier de la plainte

En fait, l’accueil est différent selon les individus qui recueillent la plainte, pas selon l’institution.
Les personnels des deux institutions ne reçoivent pas une formation spécifique, mais une formation à l’accueil en général. Ils doivent être capables de recevoir tous types de plaintes.
Certes, chaque institution essaie d’avoir un référent, volontaire, plus à même de recevoir les femmes en difficulté. Cependant, ce référent ne pouvant pas être présent 24h sur 24h, d’autres agents sont amenés à accueillir les plaintes.
Aussi, par manque d’expérience, certains vont se trouver démunis face à ce genre de situation. Mais, depuis peu, il y a moins de tabou sur les violences conjugales.
Parallèlement, il y a incompréhension de la part des agents lorsque les femmes retournent chez elles.

- Le cadre législatif

- La procédure : il n’est pas nécessaire, dans un premier temps, de fournir un certificat médical pour pouvoir porter plainte. Cela dépend du bon vouloir de l’agent qui accueille la personne. Cependant, Le certificat médical constitue, tout de même, un élément de preuve qui prouvera le délit. Aussi, quand ce n’est pas dans l’urgence, il est important de bien de préparer sa plainte, cela permet un meilleur accueil de cette dernière.

- Le respect de la loi : il existe un code de procédure qui interdit à la Police ou à la Gendarmerie d’intervenir chez les particuliers entre 23h00 et 6h00 du matin, sauf en cas d’extrême urgence. Pourtant, les statistiques montrent que les violences interviennent majoritairement la nuit. Il revient donc à l’Etat qui, par droit régalien, a obligation de protéger les citoyens, d’apporter des nuances à cette loi.

CERTAINES ACTIONS ASSOCIATIVES

- Le logement d’urgence

Parfois, la police a des difficultés pour prendre en charge immédiatement une femme violentée et doit, donc, la laisser repartir chez elle, car il existe un gros problème de place dans les structures d’accueil.
Ainsi, à Avignon, le centre d’hébergement l’AHARP reçoit, de nuit, des femmes avec des enfants envoyés par la police. Mais, cette association détient, pour tout le département, seulement 10 places d’accueil d’urgence réservées pour les femmes et 10 pour les enfants.
Un gros effort sur l’accueil d’urgence reste à faire.

- Les conséquences des violences

Après des violences sexuelles, des femmes tombent enceintes et ne s’en rendent compte beaucoup plus tard. Mais, en France, entre 12 et 14 semaines, il est difficile d’avoir une I.V.G. et, au delà de 14 semaines, c’est carrément impossible.
Alors, il ne reste comme solution que d’aller à l’étranger.
Le Planning familial peut alors intervenir en prenant en charge la prise de rendez-vous avec la clinique, puis l’accompagnement physique. L’association peut, également, négocier le prix de l’intervention, mais, le financement restera à la charge de la personne (entre 3000 et 4000 euros). Cependant, toute aide restera cachée, car cette démarche est illégale.

LES PERSPECTIVES

- Les modifications du cadre législatif

La Commission « Violence » du département existe depuis 2001, à l’initiative de la Déléguée aux Droits des Femmes. Ce collectif a pour objectifs de recueillir des données statistiques, de faire émerger les problématiques, de mobiliser les associations et les institutions (Gendarmerie, Police, Justice…) afin de créer une culture commune. Enfin, il est en charge de la rédaction d’un protocole de prise en compte des auteurs de violences.
Effectivement, avant les femmes devaient quitter le domicile conjugal. Maintenant, la loi évolue dans le sens inverse. Depuis le 4 avril dernier, c’est le mari qui est obligé de quitter le domicile conjugal, si le Procureur de la République le décide.
Le premier exemple de ce genre de traitement vient du Procureur de Douai : il ne classe aucune plainte produite par une femme battue, il met en place la tolérance zéro. Parallèlement, les auteurs sont pris en charge par un centre « Emmaüs ». Très peu de récidives sont constatées.
Mais, sur notre département, ce n’est pas encore la « tolérance zéro » et sa mise en place rencontre quelques obstacles, tels que des problèmes de budget.
D’autre part, la loi concernant l’obligation faite aux médecins de dénoncer des actes de violence conjugale, même sans l’accord des victimes est un projet de loi qui a été rejeté par le Sénat. Cette loi est inadmissible, car elle dépossède les femmes de leur libre arbitre et occulte leur difficulté à porter plainte.
Le changement ne viendra que de la volonté des hommes politiques à faire avancer les choses, notamment en affectant certains budgets.

- L’autonomisation des femmes

Etre victime de violences est une expérience qui peut détruire une vie.
La première chose dont une femme est responsable, c’est d’elle-même, c’est donc à elle a de faire le premier pas et à se tourner vers les associations et, parallèlement, à faire un travail de questionnement personnel pour déterminer sa responsabilité dans cette situation.
Un premier besoin, c’est d’être en sécurité, mais aussi d’être écoutés. Les groupes de parole sont essentiels : ils permettent de confronter les expériences vécues, de se reconstruire petit à petit, et offrent l’occasion de renforcer la solidarité entre personnes.
Les femmes devraient être plus présentes dans la politique, les instances de décision et pas seulement dans le secteur social. Le travail doit continuer constamment, en suivant ce conseil fait aux femmes : « retrouvez-vous vous-mêmes et faites-vous confiance ».

 LISTE DES PARTICIPANTS

1ER Groupe

BERTRAND Jérôme, UPR Carpentras -
CAUBARRERE Malika, habitante -
CHOKRI Saïd, habitant -
FINE Brigitte, Tous Citoyens -
HALTER Joëlle, Préfecture d’Avignon -
HEMMADI Fakri, habitant -
HUCHEDE Dominique, UFCV -
KRETZSCHMAR Marie, habitante -
MAUREL Marielle, habitante -
NAGEL Sylvie, habitante -
PICHON Salima, Tous Citoyens -
YASSILI Fatima, habitante -

2ème Groupe

ALLOUCH Fatima, habitante -
ARNAUD Geneviève, Alpha Médiation -
BADAROUX Madée, Planning Familial -
BEN MASSOUD Hanane, habitante -
CHOUGRANI Saïda, habitante -
COURBIS Colette, SOS Obèses -
GUERMEUR David, SOS Obèses -
KAMAL Naéma, habitante -
LOUMI Khédija, habitante -
MARTINEAU Nadège, CASEVS Sorgues -
SOLEILHAC Nadège, habitante -
TOURON Nelly, Laissez Les Fers -
VIVANCOS M-Isabelle, Tous Citoyens -

3ème Groupe

AKNOUCH Abdellah, habitant -
BAGOUR Samira, habitante -
BOUAZIZI Aïcha, habitante -
BRUNEL Pierrette, habitante -
BRUSSET Chantal, habitante -
DE GUICHERMIER Magdeleine, habitante -
DEJEAN Ghislaine, Planning Familial -
MALET Claude, habitante -
POULIER Daniel, UPR Carpentras -
ROSEAU Monique, habitante -
SMAHANE Kodad, habitante -
TOULLU Faysal, habitant -
ZAROURI Houria, habitante -

4ème Groupe

AZOUAGH Badiaa, habitante -
BOILLOT Célia, ADVSEA -
BRUGUIER Claude, Tous Citoyens -
CLERC Lydie, ADVSEA -
DUVAL Mélanie, habitante -
HONNORE Catherine, Tous Citoyens -
LADAYCIA Chafica, Planning Familial -
PREVOSTO Michelle, habitante -
RAHMANI Aline, habitante -
RIGAL Annie, Service AEMO -
TAHRAOUI Hichem, habitant -

5ème Groupe

BENHACHANI Zohra, habitante -
BETIS Christine, habitante -
DAVIN Romain, habitant -
DUCARRE Monique, AHARP -
ERRAZAOUI Akila, habitante -
FINE François, habitant -
FLACHAIRE Berthe, « Le Nid » -
KHELIFI Nora, habitante -
KRUCH Violaine, habitante -
LARDIE Nathalie, habitante -
SURENA Stéphanie, « La Parenthèse » -

6ème Groupe

ARBOUCHE Malika, habitante -
BALME-GAYTE Mireille, habitante -
BOUIKABOUT Hayat, habitante -
BRUEY Monique, C.S « Ousto de l’Aygues » -
COLIOLO Fabien, habitant -
CURNIER Françoise, habitante -
EDHAHBI Wifak, habitant -
MIELLE Aline, habitante -
RAFFY Joël, Tous Citoyens -
TREFZER Christiane, habitante -
TREFZER-LEBLANC M-José, habitante -

7ème Groupe

ALLEG Kamel, habitant -
BORDELAIS Jacky, habitante -
DAHMANI , habitante -
DJEMAI Paulette, habitante -
EL MOUATHIDE, habitante -
FLORAMIR Joëline, habitante -
GAY Michel, habitant -
GUILLET Céline, UFCV -
HILAM Fatiha, habitante -
LAMALAM Jalila, habitante -
MOULET Franck, habitant -
PACAUT Marie, Tous Citoyens -
POHL Véronique, habitante -

8ème Groupe

ASENSI Jérémy, habitant -
BLANC Andrée, CIDFF 84/VIF -
CAFFORT SAVARD Mireille, habitante -
CHARLERY Isabelle, assistante sociale -
COROLLER Annie, PIAF -
FABRE Jocelyne, Tous Citoyens -
GRANGET Maryse, habitante -
JOLIVALD Fabien, habitant -
KERCENNA Ouassila, centre d’animation Sorgues -
LOUVET Caroline, Laissez Les Fers -
MELLOUK Khadra, habitante -
NIANG Assita, habitante -
SAVES Virginie, CIDFF 84/VIF -

9ème Groupe

AMEUR Chérifa, Tous Citoyens -
BENNOUNE Malika, EMERAUDES -
BOUACHERIA Horia, EMERAUDES -
BOURGERIE Noëlle, Tous Citoyens -
BRIOIS M-Annick, AC ! 84 -
CHENE Manuela, habitante -
DELPLANCHE Frédéric, SOS Obèses -
FERRER Laure, habitante -
GOSSEIN Jenna, habitante -
MENHANE Salwa, habitante -
ORTEGA Fanny, habitante -
SEGUENI Dounia, CASEVS Sorgues -

10ème Groupe

CADDEO Rose-Marie, habitante -
CANNAERT Françoise, AC ! 84 -
CARRE Nezha, habitante -
CRASSOUS J-Marie, habitant -
DALI-SLIMANE Chérifa, habitante -
HOUSSAY Marie, Mission Locale -
JABOUR Asmae, habitante -
KAMARDINE Laïla, habitante -
KARLOV Tamara, habitante -
PAJOT Sylvie, CIDFF 84/VIF -
VIROLLEAUD Jean, habitant -


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