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Bois et développement durable à l’honneur

Du 16 au 18 septembre 2005, le parc des expositions de Bordeaux-Lac offrira au grand public un salon orienté vers la construction bois, l’aménagement intérieur et extérieur en bois et les produits dédiés au développement durable dans l’habitat. Comme en témoigne Didier ARMAND, Président du Salon de la Maison Individuelle et Président de l’Union des Constructeurs Homexpo, « …ce salon sera la vitrine novatrice, pleine d’avenir pour la maison individuelle ». En offrant cette nouvelle thématique, les organisateurs du salon de l’habitat de Bordeaux entendent bien répondre aux nombreuses demandes formulées les années précedentes par les visiteurs venus du Grand Sud et impatients de voir enfin dans la région s’implanter une rencontre avec les professionnels du bois et de l’habitat. Au programme également de cet évènement des colloques et des conférences qui permettront au public de mieux s’informer sur ce matériau naturellement écologique.

 

Notre approvisionnement en eau douce est menacé

Si l’eau pose tant de problème actuellement ce n’est pas parce que la Planète en manque mais bien parce que, d’une part elle est mal répartie (selon nos besoins), et que d’autre part elle est de plus en plus polluée. Actualités Environnement révèle dans sa newsletter daté du lundi 15 août un rapport du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE), qui estime qu’ « un foyer de pays développés consomme, en moyenne, 10 fois plus d’eau douce qu’un foyer de pays en développement. » Aujourd’hui, 80 pays (40% de la population mondiale) connaissent de graves pénuries d’eau. Le PNUE affirme que pour atteindre les objectifs fixés pour 2015, en matière d’approvisionnement en eau, 1,5 milliard de personnes en plus devraient avoir obtenu un accès à l’eau (Afrique, Asie, Amérique Latine, Caraïbes).

On prévoit que dans les 30 prochaines années, la consommation en eau va progresser de 20% !!

Le seul secteur agricole utiliserait 70 à 80% des ressources en eau douce de la planète !!

L’agriculture du Sud gaspille (fuites, évaporation , …) le peu d’eau qu’elle a, alors que celles du Nord polluent (nitrates, pesticides, …). Les maladies et décès ayant pour origine la seule pollution des eaux côtières représente pour l’économie mondiale une perte de 16 milliards de dollars par an .

Les principaux usages de l’eau sont :

* 70 à 80 % pour l’agriculture,
* 10 à 20% pour les industries (essentiellement le secteur énergétique),
* 10% pour l’usage courant.

De plus, il y a plus de 300 zones (rescencées par l’Organisation des Nations Unis) dans le monde de conflits potentiels liés à l’eau (par exemple, c’est le cas avec l’Israël qui pompe ses ressources en eau des nappes d’eau phréatiques palestiniennes).

Energie solaire : l’exemple de Barcelone

Partout en Europe, la consommation d’énergie augmente. Plusieurs villes se tournent vers l’énergie durable, Barcelone est une pionnière en son genre : elle a adopté une réglementation unique qui impose d’utiliser l’énergie solaire pour la construction de nouveaux bâtiments. Mais ce n’est pas tout. La Catalogne et sa capitale Barcelone ont appliqué leur singularité à l’écologie. Pour réduire le recours aux énergies fossiles et lutter, à sa manière, contre le réchauffement climatique, un arrêté municipal, promulgué au cours de l’été 1999, effectif depuis août 2000, a décrété l’installation généralisée et obligatoire de chauffe-eau solaires dans tout bâtiment neuf ou en réhabilitation, dont la consommation d’eau chaude dépasse les 2 000 litres par jour. L’objectif est qu’il doit représenter 60 % minimum des besoins en eau chaude . A ce jour, cinq ans après la promulgation de cet arrêté, qui, s’il a alimenté les débats à son annonce, « n’a pas rencontré de véritable oppostion », souligne t-on à Barcelone, 327 projets sont été déposés. Selon l’Agence de l’énergie de Barcelone, qui propose sur son site un suivi détaillé de l’application de l’ordonnance, ces projets représentent un potentiel (tous ne sont pas réalisés) de 24 531 m2 de capteurs solaires thermiques (en majorité destinés au secteur résidentiel). Avant l’entrée en vigueur de cette mesure, seuls 1 650 m2 étaient installés. Cela équivaut, selon l’Agence, à une économie de 2 756 tonnes de CO2 par an, et de 15 675 MWH de production énergétique par an, soit l’équivalent des besoins d’une population de 30 000 personnes pendant une année. A ce rythme, l’Agence espère voir 100 000 m2 de panneaux solaires thermiques orner les toits barcelonais, à horizon 2010. Aujourd’hui, 25 municipalités de Catalogne (soit 50 % de la population catalane) ont promulgué un tel arrêté, et ce sont, en tout, 50 villes aussi emblématiques que Madrid ou Séville, qui font appliquer ce programme.

Découvrez Barcelone la solaire dans le site de l’Agence de l’énergie en cliquant sur le lien ci-dessous. Site en espagnol et en anglais.

L’Europe envisage de durcir les règles antipollution

Le Figaro du 12 août annonce que l’Union Européenne envisage de durcir les règles antipollution. Quelques éléments avec l’article de Nicolas Barré.

La flambée du kérosène a au moins un effet positif, celui d’inciter les compagnies à accélérer le renouvellement de leur flotte et à opter pour les motorisations les plus récentes, donc les moins polluantes. Mais malgré ces efforts, le transport aérien est montré du doigt pour ses émissions de gaz à effet de serre. L’Union européenne planche depuis plusieurs mois sur un projet de durcissement des normes qui alourdirait les coûts des compagnies. Même si l’idée d’une taxe sur le kérosène semble abandonnée, la perspective d’une surcharge, quel que soit le mécanisme, suscite de vifs débats entre Etats membres et l’opposition farouche des Etats-Unis.

Le transport aérien serait responsable d’environ 3,5% des émissions de gaz à effet de serre d’origine humaine, selon la commission des Nations unies sur les changements climatiques. Ce chiffre atteindrait 15% à l’horizon 2050. Mais l’impact des émissions sur la couche d’ozone est en fait plus important : on estime en effet que la même quantité de dioxyde d’azote émise à 10 000 mètres serait 2,7 fois plus destructrice qu’à la surface de la mer. Un vol Paris-Sydney émettrait ainsi, selon certaines estimations, autant de CO2 qu’une voiture pendant un an d’utilisation moyenne.

Le durcissement des normes antipollution, à la mode de ce côté-ci de l’Atlantique, représente un défi de plus pour le secteur. L’une des options envisagées par l’Union européenne consisterait à inclure les compagnies dans la liste des industries soumises aux droits à polluer. Le système prévu par le protocole de Kyoto est entré en vigueur dans l’Union le 1er janvier. Il consiste à autoriser les industriels à émettre une quantité donnée de CO2. Au-delà, ils doivent acheter des «droits à polluer» sur le marché, ce qui renchérit leurs coûts.

Ce mécanisme ne s’applique actuellement qu’aux industries les plus polluantes comme la sidérurgie ou les centrales électriques thermiques. Les sidérurgistes européens jugent d’ailleurs que ce système est inéquitable dans la mesure où leurs concurrents américains ou asiatiques n’y sont pas soumis. Le scénario serait différent dans le transport aérien : l’Union envisagerait en effet de soumettre à ces règles toutes les compagnies dont les appareils décollent ou atterrissent en Europe.

Les transporteurs américains ont déjà réuni des équipes d’avocats pour contester la légalité de telles normes. Dans cette affaire, les compagnies européennes partagent le même intérêt.

Un glacier du Groenland fond 3 fois plus vite depuis 15 ans

Une équipe de chercheurs indépendants du Climate Change Institute de l’université du Maine aux Etats-Unis, a affirmé, après une expédition sur le glacier Kangerdlugssaq, sur la côte Est du Groenland, que celui-ci reculait à une vitesse annuelle de 14 km, contre 5 km par an en 1988, devenant l’un des plus rapides au monde et confirmant ainsi l’accélération des changements climatiques.

« C’est une découverte dramatique » selon l’un des scientifique qui a effectué des mesures de haute précision du glacier, lequel à lui seul transporte ou draîne 4% de la glace de la calotte glaciaire. Une semaine après cette découverte, les scientifiques ont observé qu’un autre glacier, toujours à l’est de l’île, Helheim, a reculé de plus de 40% au cours des 4 dernières années.

« Ces nouveaux résultats suggèrent que la perte de glace de la calotte groenlandaise, à moins d’être compensée par une augmentation équivalente de chutes de neige, pourrait être plus importante et plus rapide qu’estimé précédemment », a-t-il déclaré, cité par le communiqué de Greenpeace, qui a mené l’expédition. « Ceci pourrait avoir de sérieuses implications sur le niveau des océans », a-t-il averti.

La banquise du Groenland pourrait fondre si le réchauffement climatique en Arctique dépasse les 3 degrés, selon Greenpeace, avec pour conséquence « une augmentation dramatique du niveau de la mer » qui aura « un impact significatif sur la planète où plus de 70% de la population mondiale vivent dans les plaines côtières, et 11 des 15 plus grandes villes du monde se trouvent sur les côtes ou les estuaires ».

La longue marche du développement durable

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«Prière de laisser cet endroit aussi propre que vous l’avez trouvé en entrant. C’est pas le plus beau slogan de développement durable, ça?» Rires dans la salle. La réplique fait mouche à tous les coups. Elle est tirée de Partie prenante, une pièce de théâtre d’entreprise qui met en scène la dirigeante d’une PME, son directeur commercial – également maire de la commune – un militant écologiste et une journaliste. L’intrigue? Pour financer ses projets de croissance en Pologne, la PME fait appel à un fonds d’investissement socialement responsable et doit donc se convertir au «DD». Un choix courageux… dont personne ne sort indemne à l’issue d’une heure de représentation.

Le commerce équitable : un conte de fées ?

C’est en 1988 que le prêtre-ouvrier Francisco Van der Hoff fonde avec Nico Roozen l’association, et le label, Max Havelaar, aujourd’hui présent dans dix-sept pays avec café, thé, miel, banane, cacao, sucre, jus d’orange, fruits et fleurs, tous produits dans le respect des droits – humains et de l’environnement. Partisan du développement d’un commerce mondial alternatif, il souligne la nécessité d’une – mobilisation démocratique et populaire de grande ampleur pour contrecarrer le système néolibéral dominant. Van der Hoff a été fait chevalier de la Légion d’honneur le 14 juin dernier. Une décoration acceptée « au nom de dizaines de millions de producteurs du Sud » et remise à l’Élysée, devant Kofi Anan, Tony Blair et des chefs d’entreprise du monde entier, au cours de la réunion annuelle du pacte mondial de l’ONU qui veut inciter les entreprises à prendre des initiatives pour un développement durable. Entretien paru dans Le journal L’Humanité daté du 03/08/2005.

La pollution touche tout le Maroc

Mohammed Bedhri, professeur à la Faculté de droit à Oujda, vient de publier un nouvel ouvrage. L’auteur tente d’apporter un éclairage nouveau sur le problème de l’environnement au Maroc. Entretien paru dans le journal « Aujourd’hui le Maroc ».

ALM : Quelle est la nouvelle problématique environnementale qu’expose votre dernier ouvrage « Environnement et développement durable : le Maroc face au défi écologique»?
Mohammed Bedhri : Mon ouvrage tente de recenser les maux écologiques dont souffre le Maroc d’une manière non exhaustive du fait de la diversité des questions écologiques posées. La nouvelle problématique sur laquelle se fonde mon livre est la présentation de la politique de l’Etat dans le domaine de la conservation de l’environnement, principalement dans le domaine institutionnel. Je crois, c’est la première fois, qu’un travail académique recense l’ensemble des institutions administratives qui interviennent dans le champ de l’action pour la protection de l’environnement et la promotion du développement durable. C’est à ce niveau, que l’on peut dire que mon ouvrage apporte un éclairage nouveau à la problématique de l’environnement au Maroc.

Quels sont, d’après vous, les grands défis environnementaux auxquels fait face le Maroc ?
Le Royaume du Maroc dispose d’une richesse florale, faunique et géoclimatique exceptionnelle. Dans le bassin méditerranéen, le Maroc occupe la deuxième place après la Turquie en termes de biodiversité. Mais, malheureusement le développement économique, non maîtrisé sur le plan environnemental, engendre une dégradation avérée. Les grands défis environnementaux qu’affronte le Royaume sont identifiés. Nous pouvons en recenser les plus importants qui nécessitent une intervention urgente : la déforestation alarmante (35.000 ha de forêts disparaissent par an, selon les données officielles), la gestion des déchets, toutes catégories et principalement médicaux, le traitement des eaux résiduelles (eaux usées), l’urbanisation anarchique qui défigure nos villes, la pollution de l’air, le manque d’espaces verts dans les villes, la plantation des arbres d’alignement, etc.

Quelles sont les régions les plus touchées par la pollution ?
On peut être tenté de répondre à cette question, en disant que les régions les plus polluées sont celles les plus industrialisées mais d’autres régions sans pour autant être économiquement développées connaissent des dégradations écologiques graves comme la désertification, la déforestation ou accumulent des déchets de minerais comme la ville de Jerrada, oued El Heimer, etc.

Est-ce que le Maroc, d’après vous, dispose d’une stratégie bien définie en matière de protection de l’environnement ?
Sans conteste, le Maroc dispose d’une stratégie aux contours bien définie pour juguler le fléau de la pollution et de la dégradation de l’environnement, ce sont la volonté et les moyens qui font défaut. La stratégie existe, mais le véritable challenge demeure son application et sa mise en œuvre sur le terrain.

Quelles sont les mesures que le Maroc devrait mettre en place pour garantir son développement durable ?
Le Maroc peut-être considéré comme un pays-pilote dans la mise en place d’une politique de développement durable. Il est un des premiers pays en développement à bénéficier du mécanisme de développement propre adopté par les Nations unies. Il est engagé dans des programmes de sauvegarde de l’environnement dans le cadre de ses relations avec l’Union européenne, dans le cadre de l’accord de libre-échange avec les Etats-Unis et avec le PNUE (Programme des Nations unies pour l’environnement). Des mesures sectorielles ont été prises comme l’action du Haut Commissariat à la forêt, l’action des collectivités locales décentralisées et celle des organisations non gouvernementales. Dans le domaine juridique, de nouvelles lois sont venues enrichir le corpus législatif. L’éducation à l’environnement progresse au niveau scolaire. Pour garantir un développement durable, d’autres mesures doivent être prises comme celle dans le domaine de l’énergie solaire et éolienne, de l’exploitation des carrières, de la circulation automobile,etc.

Communiquer sur le développement durable

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La collectivité territoriale est un acteur majeur dans la mise en œuvre du développement durable sur son territoire. Dotée de la capacité d’agir et de s’organiser pour mettre en adéquation ses politiques et son mode de fonctionnement avec les exigences du développement durable, elle joue par ailleurs, au plus proche de la population et des acteurs du territoire, un rôle essentiel dans la sensibilisation et la mobilisation pour transformer leurs modes de production et de consommation.

Le R.A.R.E. publie le guide « Objectif développement durable « 

Le Réseau des Agences Régionales de l’Energie et de l’Environnement (RARE) vient de publier un ouvrage à destination des acteurs de la gestion des territoires : « Objectif développement durable : comprendre, agir sur son territoire » .
« Objectif développement durable » est un guide pratique et méthodologique de 116 pages illustrées d’exemples mais aussi des retours d’expériences et des recommandations pour mettre en oeuvre un Agenda 21 local, des conseils, des documents techniques, des contacts…

Ouvrage disponible auprès des agences régionales de l’énergie et de l’environnement, de la délégation régionale de l’ADEME, du CERTU, et téléchargeable sur www.rare.asso.fr.

Energies renouvelables pour l’Europe

Une conférence portant sur les « Energies renouvelables pour l’Europe » aura lieu à Bruxelles, en Belgique, les 21 et 22 novembre.

Cette manifestation, organisée par la Commission européenne, vise à présenter le rôle important que jouent les énergies renouvelables en Europe et à accroître la sensibilisation aux futures opportunités parmi les parties prenantes .

Des réussites européennes clés seront analysées et les plateformes européennes existantes et futures d’énergies renouvelables sur les énergies photovoltaïques, les biocarburants et l’énergie éolienne seront présentées.

Cette conférence est conçue pour attirer des participants de haut niveau issus du monde de la recherche, des sciences et de la technologie, de l’industrie et des décideurs politiques de toute l’Europe. En outre, la Commission estime que cette manifestation devrait avoir une valeur toute particulière pour les personnes intéressées par une définition de la marche à suivre pour les énergies renouvelables dans le cadre du Septième programme cadre.

Pour de plus amples informations, consulter le site web ci-dessous.

BATIMAT 2005 : Bâtir autrement

Le développement durable, déjà largement traité sur un plan idéologique ou politique peut aujourd’hui être abordé de façon pragmatique et opérationnelle dans le secteur du bâtiment ; en effet, les initiatives et réalisations commencent à être significatives en Europe, mais également en France. Les animations et communications de BATIMAT sur ce thème viseront à mettre en avant les opportunités que représente le développement durable pour la filière construction aussi bien au niveau économique (développement de nouveaux marchés) qu’au niveau de l’image de la filière.

L’ORSE lance le guide « Finance et développement durable »

Les membres de l’ORSE issus du secteur financier se réunissent dans un Club Finance, qui a pour objectif de traiter les thématiques de développement durable en lien avec la finance.

Sur la base d’échanges avec divers experts, l’ORSE a élaboré un guide pédagogique sur les enjeux de développement durable pour les banques, les sociétés d’assurance et de gestion d’actifs.

Le guide « Finance et développement durable » insiste sur les enjeux et responsabilités spécifiques aux acteurs financiers en matière de développement durable. Ces enjeux et responsabilités sont présentés sous forme de neuf fiches, organisées autour de trois thématiques :

– Instaurer une éthique des affaires irréprochable
– Intégrer les critères développement durable dans les métiers
– Contribuer au renforcement du lien social

Les fiches, ainsi qu’une sélection de bonnes pratiques mises en œuvre par des acteurs financiers en France et ailleurs, sont téléchargeables dans la rubrique « Finance et développement durable » de l’ORSE. Suivre notre lien.

Décroissance ou développement durable ?

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Le monde va mal. L’ensemble de la communauté scientifique s’accorde à nous prévenir des conséquences catastrophiques qu’entraîneront très vite nos modes de vie sans un sursaut citoyen. Tous nous faisons le même constat : pollution, sécheresse, inondations… mais aussi chômage, pauvreté, exlusion… Mais voilà, si nous nous accordons sur ce qui est, nous n’avons pas tous les mêmes solutions pour ce qui devrait être. Donc comment faire ? Aujourd’hui, deux camps s’affrontent : les partisans de la « Décroissance Soutenable » contre les engagés du « Développement Durable ». Dans son dossier « Comment sauver la planète (et l’humanité…) », Alternatives Economiques daté de janvier 2004 (N°221) décrypte les deux pistes pour redresser la barre. Guillaume Duval nous rappelle avec sagesse que quoi qu’il en soit et quel que soit le parti finalement choisi entre développement durable et décroissance soutenable, le temps presse : il faudra trouver les moyens de transformer profondément les modes de production et de consommation dans les années qui viennent.

La stratégie du développement durable

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Placer l’homme et son épanouissement au centre des préoccupations politiques et au cœur de toute stratégie de développement, tel est, à mon sens, l’essence et la substance même du projet de société que le Maroc ambitionne de réaliser sous l’impulsion de S.M. le Roi Mohammed VI.

Trois sociétés en quête de développement durable

Par Sandrine Ordan

«Le groupe Casino, le pétrolier Total et la Poste se sont engagés dans le management environnemental, le reboisement et le dépistage des feux naissants. Trois exemples à suivre…»

Le communisme est-il écologiste?

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Conscient qu’il y a un urgent besoin d’un autre type de développement fondé sur les capacités humaines, le respect des équilibres écologiques, les solidarités et les coopérations entre les gens et les peuples, le Parti Communiste Français a créé plusieurs commissions nationales pour construire des alternatives : « Commerce Equitable et Economie Solidaire », « Ecologie et Développement Durable », « Territoires, ville, environnement et Développement Durable ». Pour connaître les positions du PCF en matière de Développement Durable, nous vous avons sélectionné plusieurs travaux. Voici le deuxième d’entre eux, mis en ligne le 10/05/2005 sur le site du parti. C’est un document très intéressant puisqu’il a été élaboré pendant la journée préparatoire au Forum du Développement durable et solidaire à l’initiative du PCF. Intéressant, puisque pendant cette journée, Alain Hayot, en charge de l’environnement au PCF a déclaré « l’écologie ne doit plus être à la marge du PCF, mais doit en être un élément fort ». Place du Colonel-Fabien, Alain Hayot a donc posé la question suivante aux militants réunis à cette journée d’études : « Le communisme est-il écologiste ? ».
Vaste sujet dont vous trouverez ci-dessous un aperçu du compte rendu avec les introductions de Denis Cohen responsable de la commission, d’Alain Roumier au débat sur l’énergie, de Luc Foulqier sur les risques industriels.
Et pour finir, vous trouverez la conclusion de Alain Hayot, responsable « Ecologie Développement Durable » au sein du comité exécutif du PCF. Alors les communistes sont-ils devenus écolos ? …

Le Commerce Equitable : anticapitaliste ?

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Conscient qu’il y a un urgent besoin d’un autre type de développement fondé sur les capacités humaines, le respect des équilibres écologiques, les solidarités et les coopérations entre les gens et les peuples, le Parti Communiste Français a créé plusieurs commissions nationales pour construire des alternatives : « Commerce Equitable et Economie Solidaire », « Ecologie et Développement Durable », « Territoires, ville, environnement et Développement Durable ». Pour connaître les positions du PCF en matière de Développement Durable, nous vous avons sélectionné plusieurs travaux. Voici le premier d’entre eux, mis en ligne le 01/02/2005 sur le site du parti, il concerne la création du collectif « Commerce equitable » au PCF, placé sous la responsabilité de Sylvie Mayer.

Le DD au coeur du Projet socialiste

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Nous vous proposons un extrait du document de travail élaboré par la Commission en charge des enjeux du développement durable pour le projet socialiste de 2007. Vous trouverez l’ensemble du document ci-joint au format PDF.

Le développement durable est un concept apparemment consensuel qui est en fait utilisé par de nombreux acteurs dont les visées ne sont pas nécessairement convergentes. Une clarification s’impose pour démonter les faux-semblants de ce consensus factice et dénoncer les errements de la droite sur le sujet. Les socialistes doivent maintenant proposer un véritable projet de société dont le développement durable soit la colonne vertébrale permettant d’affronter les défis considérable qui s’offrent à nous et de redéfinir les notions de croissance et de progrès en changeant nos modes de consommation et de production. Loin d’être un handicap de tels changements peuvent constituer une véritable chance pour la France et pour l’Europe qui ont les atouts pour devenir championne du monde du développement durable et disposer ainsi d’un avantage compétitif considérable pour l’avenir tout en préservant la planète des périls qui la menacent.

DD : la gauche tient ses promesses !

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Avec des moyens inégaux et parfois limités, les compétences des collectivités leur permettent d’agir pour l’environnement et le développement durable : eau, déchets, transports en commun, aménagement de l’espace public, prévention des risques….

Les villes, départements et régions dirigés par les socialistes ont été les pionniers de ce mouvement. Depuis le sommet de la Terre de Rio, il y a dix ans, nos élus agissent, faisant du développement durable, même sans le nommer, bien avant que le terme ait été repris et galvaudé, notamment par la droite.

Le développement durable, c’est d’abord dans les actes que se forge sa pratique.

De chartes d’écologie urbaine en agendas 21, de comités de quartier en conseils de développement, des collectivités de gauche ont su faire évoluer les pratiques pour intégrer des critères d’écologie, de solidarité et de responsabilité dans les politiques publiques, transformant l’addition des expériences locales en une prise de conscience générale.

Nous, socialistes, nous tenons nos engagements en matière d’écologie et de développement durable, et nous nous engageons à renforcer encore nos actions sur le terrain.
Pour nos régions, pour nos départements, notre projet de société est fondé sur des valeurs citoyennes, solidaires, éco-responsables. L’écologie solidaire et le développement durable constituent partout le fil rouge de nos programmes.
Quand la droite en parle beaucoup et agit peu, nous faisons l’inverse.

Le Groupe La Poste acteur du Développement Durable

5 ENGAGEMENTS POUR FAIRE DES BUREAUX DE POSTE LES ACTEURS DU DEVELOPPEMENT DURABLE

Christian Kozar, directeur général de La Poste Grand Public, a signé cet après-midi la Charte du Développement Durable. Dans le cadre de son projet Cap Relation Client 2007, La Poste souhaite ainsi inscrire de façon concrète le développement durable dans la construction ou la rénovation de 22 « bureaux pionniers » dès 2005 ainsi que dans tous les nouveaux bureaux à venir.

Avec la Charte du Développement Durable, La Poste prend cinq engagements afin de préserver l’environnement et le bien-être actuel et futur des clients et des postiers.
Les nouveaux bureaux seront ainsi construits ou rénovés en intégrant un maximum de critères « Haute Qualité Environnementale » avec l’utilisation, par exemple, de matériaux recyclables et d’éclairages à basse consommation d’énergie.
La Poste s’engage par ailleurs à utiliser l’énergie renouvelable en équipant 20% des bureaux pionniers de panneaux solaires. Dès 2006, les bureaux de poste consacreront au moins 10% de leur consommation d’électricité à l’énergie verte.
Conformément aux valeurs éthiques de La Poste, 20% des produits proposés dans les distributeurs des nouveaux bureaux de poste seront issus du commerce équitable. Un label « Poste vert » dédié au commerce équitable sera créé à cette occasion.
La Poste s’engage aussi à sensibiliser tous les postiers ainsi que le grand public aux enjeux du développement durable et aux pratiques environnementales.
La Poste, en lançant Cap Relation Client 2007, a investit 770 millions d’euros pour moderniser les bureaux de poste afin d’en faire de véritables enseignes citoyennes.
Après l’adhésion au Pacte Mondial des Nations Unies en février 2003, le groupe La Poste s’est engagé clairement en faveur d’une démarche de développement durable volontariste. Par la signature de la Charte du Développement Durable, Cap Relation Client 2007 positionne les nouveaux bureaux de poste au cœur de la vie des citoyens.