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Hausse des températures dans les villes européennes

Le rapport du WWF publié le 11 août dernier analyse les températures estivales de 16 villes de l’UE et montre que dans certains cas les moyennes estivales ont augmenté de plus de 2 degrés Celsius au cours des 30 dernières années.

Londres est la ville européenne où la température estivale maximale a le plus augmenté, indique le nouveau rapport du WWF « Europe feels the heat – Extreme weather and the power sector ». L’augmentation enregistrée dans cette ville au cours des 30 dernières années atteint pas moins de 2 degrés Celsius. Viennent ensuite Athènes et Lisbonne (1,9ºC), suivies de Varsovie (1,3ºC) et Berlin (1,2ºC).

En termes de hausse maximale de la moyenne estivale, Madrid arrive en tête avec 2,2ºC, suivie de Luxembourg (2ºC), Stockholm (1,5ºC), Bruxelles, Rome et Vienne (1,2ºC). Au cours des 5 dernières années de la période analysée – soit de 1999 à 2004 – les températures estivales de 13 villes sur 16 ont été supérieures d’au moins 1°C à celles observées entre 1970 et 1975.

« En été, les thermomètres des villes européennes montent en flèche », déclare Patrick Hofstetter, expert en politique climatique du WWF Suisse. « Selon les scientifiques, les gaz à effet de serre produits par l’être humain multiplient par deux le risque de nouveaux records de température. » Le rapport du WWF indique également que le réchauffement global augmente la probabilité de périodes caniculaires, de sécheresses et de précipitations violentes.

Pour que les villes européennes restent habitables dans le futur, les émissions de CO2 doivent être réduites de manière drastique. Le secteur de la production d’électricité est le premier concerné, car il est responsable d’environ 37% des émissions de CO2. A l’échelle de l’UE, des directives sévères doivent être suivies dans la négociation des certificats d’émissions.

> Pour aller plus loin :
En émettant chaque année plus de 550 millions de tonnes de gaz à effet de serre, la France est responsable de plus de 2% des émissions mondiales. Les secteurs les plus émetteurs en France sont les transports, l’industrie, les logements, l’agriculture et la production d’énergie.
Dans le cadre du Protocole de Kyoto, notre pays s’est engagé modestement à maintenir ses émissions en 2010 à leur niveau de 1990. Mais si rien n’est fait, il est prévu que ces émissions grimperont en fait de +10%, en raison notamment de la forte augmentation des transports routiers et des consommations de chauffage et de climatisation.

Kraft Foods réinvente le commerce équitable.

Le journal Libération l’annonçait hier, jeudi 1er septembre, Kraft Foods va mettre en place, dans les jours prochains, sur les linéaires français une nouvelle gamme de son café Jacques Vabre, qui inaugure un nouveau concept : le «café responsable». Sur les paquets, un habillage très tendance «sauvons la planète». La marque bien connue est rehaussée par une signature aux accents éthiques : «Un café pour agir.» Et pour compléter, on trouve un logo de Rainforest Alliance, ONG américaine avec laquelle Kraft a signé un partenariat depuis 2003. Tout pour laisser penser que l’on achète un produit garanti «équitable».

C’est précisément ce qui fait râler les principaux promoteurs du commerce équitable en France. «Il n’y a pas si longtemps, Nestlé ou Kraft critiquaient violemment le commerce équitable, s’agace Victor Ferreira, directeur de l’association Max Havelaar France, mais plus maintenant, car dans un marché qui stagne, les parts du café équitable sont devenues significatives : en France, elles représentent aujourd’hui entre 3 et 4 % des ventes de café.» Or, si Rainforest Alliance est tout à fait respectable, ses priorités ne sont pas celles du commerce équitable, qui vise à améliorer la situation des producteurs du Sud (lire ci-dessous). Cette ONG fondée il y a près de vingt ans se préoccupe surtout d’environnement, mais pas de garantir des prix d’achats aux producteurs. Selon Max Havelaar, qui a développé son propre système de certification, le lancement par Kraft de ce café équitable «light» risque donc de semer la confusion chez les consommateurs.

> Pour en savoir plus sur le commerce équitable

La principale caractéristique du label «commerce équitable» accordé par l’ONG Fairtrade Foundation (dont Max Havelaar est le représentant en France), c’est surtout le prix payé aux cultivateurs. L’association leur garantit un minimum de 1,21 dollar la livre de grains verts de café, un prix bien plus élevé que celui du marché, qui était en moyenne de 80 cents en 2004. Les tarifs s’étaient effondrés en 2000, pour descendre sous les 45 cents en 2002, et ont longtemps stagné. Durant toute cette période, de nombreux producteurs ont vendu sous leur prix de revient. Mais les producteurs agréés par Fairtrade ont pu y échapper. Le label de Rainforest Alliance, l’ONG environnementale choisie par Kraft Foods pour son Jacques Vabre «éthique», n’offre pas de tarif minimum garanti.

Fairtrade, fédération mondiale, est née en 1997 du regroupement de trois organismes : Fairtrade, Max Havelaar et Transfair. Son financement est assuré par des subventions et des redevances versées par les marques qui reçoivent sa certification. Son principe : regrouper des cultivateurs en organisations de producteurs et les agréer.

Aujourd’hui, 450 groupes de producteurs dans 50 pays, soit environ un million de personnes dans le monde, ont reçu la certification. Elle garantit le respect des droits des personnes (refus de l’exploitation des enfants ou du travail forcé), des relations durables entre les partenaires économiques ou la préservation de l’environnement. Mais avant tout, elle assure «une juste rémunération du travail des producteurs et artisans les plus défavorisés.»

> Le commerce équitable sur notre site :

Le commerce équitable : un conte de fées ?

Le commerce équitable à Berne le 31 août

Le Commerce Equitable : anticapitaliste ?

> La presse s’est fait l’écho de plusieurs polémiques autour du label « indépendant » Max Havellar. « La Décroissance » de septembre consacre d’ailleurs sa chronique « l’écotartufe du mois » au label.
Extraits : « Mon nom est au départ celui d’un héros de la littérature coloniale des Pays-Bas. Aujourd’hui, je suis toujours dans le colonialisme : mon boulot consiste à labelliser l’importation de produits exotiques […] ». « Moi, mon job, c’est de mettre la touche finale en passant par la couche éthique[…] ». « En plus, même si c’est une part infime de leur business, ça donne de grosses billes à MacDo et E.Leclerc pour leur communication. Je cautionne leur business de salopards et en échange ils me permettent de faire des affaires […] ».

Rentrée sans marques 2005

L’appel de Paul Ariès : « Le mouvement pour une Rentrée sans marques appelle pour la sixième année consécutive les parents, les enseignants et les jeunes à refuser le racket commercial dont les élèves, leurs familles et les profs sont de plus en plus victimes. Les exemples de la main-mise des entreprises sur l’école sont malheureusement toujours aussi nombreux : tapis de souris publicitaires à l’occasion de la campagne « Sur la toile, méfie-toi des pièges », « Tour de France des collèges » par la société Calysto pour expliquer le bon usage d’Internet, incitations à contracter des emprunts auprès des banques pour acheter du matériel informatique lors de la campagne « portable étudiant à un euro par jour », développement des offres pédagogiques par Disneyland et son département éducation, prise en charge de collégiens de ZEP par des entreprises comme Pinault-Printemps-LaRedoute, soutien de SFR-Cégétel à des élèves notamment des filles d’origine immigrée issues de zones sensibles pour leur permettre d’intégrer les écoles d’ingénieurs en télécommunications, etc. La pénétration de la pub dans l’école permet de changer le contenu de l’enseignement et rend possible le transfert des responsabilités de l’Etat, puissance publique, vers les grandes sociétés capitalistes privées. Fait nouveau, ces techniques de marketing ont été, cette année, mobilisées aussi dans un but ouvertement politique. L’école publique a été littéralement victime d’une formidable propagande d’Etat à l’occasion de la campagne pour le référendum sur le Traité constitutionnel européen : les bibliothèques scolaires ont été abreuvées de brochures, de cassettes vidéos, etc. On a même distribué dans les cantines 2,2 millions de serviettes logotisées, etc. Les mauvaises langues ne manqueront pas d’établir un lien entre cette logotisation des serviettes et la « lobotomisation » de nos enfants par la pub et la télévision. La résistance s’organise et depuis un an, notre mouvement s’internationalise : le rapport de force progresse. Notre pétition, lancée l’an dernier, a reçu près d’un millier de signature et a été relayée par l’association ATTAC et son « Manifeste pour l’annulation du code de bonne conduite des interventions des entreprises en milieu scolaire ». Nous sommes toujours plus nombreux à refuser que les enfants servent de supports à des opérations publicitaires et que l’école ouvre un pont d’or aux entreprises. Notre mouvement exige toujours l’abrogation de la circulaire Lang qui permet de faire entrer par la fenêtre la publicité qui demeure officiellement interdite par la porte. Cette circulaire du gouvernement Jospin est conservée pieusement par les gouvernements Raffarin et de Villepin, preuve que, sur ce terrain, nos amis productivistes de gauche comme de droite veulent de concert enrôler nos enfants dans la société de consommation. Le mouvement pour une Rentrée sans marques appelle les jeunes à se démarquer en refusant de marcher au pas des firmes multinationales. Il faut refuser tout autant la surconsommation que la dictature des logos. Nous devons habituer nos enfants à la simplicité volontaire et à une vie sobre, ce qui passe pédagogiquement par le boycottage de produits de marques. Nous appelons aussi à soutenir toutes les initiatives pour bouter le marché hors de l’école. L’heure est venue de poursuivre collectivement la réflexion sur quelle école nous avons besoin pour décoloniser l’imaginaire de nos enfants et avancer vers une société de décroissance équitable. » > Pour en savoir plus : > sur la décroissance : visitez le site Internet de l’Institut d’études économiques et sociales pour la décroissance soutenable. > sur le journal de Casseurs de pub : visitez le site de « La décroissance »et celui du mouvement « Casseurs de pub ». Abonnez-vous ou la planète va mourir ! Petit argumentaire des Casseurs de pub pour s’abonner au journal bimestriel « La décroissance » : « Après 45 dollars l’été dernier, 60 dollars en juin, 67 dollars en août 2005, le prix du baril de pétrole ne cesse de monter vers des hauteurs inconnues. A ce rythme, l’économie mondialisée sera morte demain, alors que nous danserons tous la tarentelle ! Pourtant, la machine ) crétiniser les masses tourne à plein régime. Les médias dominants, leurs mensonges, leur propagande et leur publicité assoment les foules. Pour eux la flambée du cours du pétrole serait la conséquence de problèmes de raffinage aux Etats-Unis, de la période des cyclones dans le golfe du mexique… ! Les journalistes n’écriront jamais un mot sur l’idéologie de croissance et ses conséquences. Halte à l’intox, vive la désintoxication à la croissance ! » Pour vous abonnez aux 5 numéros de la Décroissance, envoyer un chèque de 12 € (abonnement simple en France) ou de 20 € (abonnement de soutien) à l’ordre de CASSEURS DE PUB et envoyez-le au 11,place Croix-Pâquet 69001 LYON.

 

Appel à projets : Eco-Parlement des jeunes 2005

L’environnement c’est aussi leur affaire ! Offrez aux jeunes l’opportunité de faire connaitre leurs idées.
Durant l’année scolaire 2005/2006, 90 classes de jeunes âgés de 15 a 17 ans venant de plusieurs pays, dont 26 classes françaises, sont invitées à é2crire collectivement 7 lettres ouvertes.

Penser et agir dans une perspective de développement durable concerne et engage tous les acteurs de la société. C’est pourquoi ces lettres, rédigées à partir de constats émis par les jeunes sur leur environnement local, s’adresseront de façon constructive à 7 catégories de personnes représentatives de la société civile.

Lors d’une rencontre qui se derouléra a Paris en octobre 2006, une délégation internationale d’une centaine de jeunes présentera les travaux et remettra les Lettres aux représentants des destinataires auxquels ils auront choisi de s’adresser.

Dispositif éducatif pour l’exercice d’une citoyenneté mondiale, l’Eco-Parlement accompagne les jeunes dans la prise de décision collective et la formalisation de propositions écrites en commun sur des enjeux environnementaux, et dans le partage de points de vue avec des adultes venant d’horizons différents.

Pour participer à l’Eco-Parlement des jeunes les classes doivent travailler sur un projet environnemental concernant leurs territoires et doivent faire acte de candidature. Le dossier est à remplir par l’enseignant porteur du projet de la classe et à retourner au réseau Ecole et Nature le 20 octobre 2005 au plus tard.

Pour tout renseignement, contactez Véronique Lapostolle.

Championnat de France Énergies Renouvelables des communes 2005

Le CLER 1a lancé le Championnat de France Énergies Renouvelables des communes en 2004. Ce championnat vise les objectifs suivants :
– valoriser les collectivités exemplaires en matière d’énergie renouvelable ;
– lancer une dynamique auprès des communes de France pour les encourager à mettre en place des énergies renouvelables sur leur territoire.

Le championnat est entièrement gratuit et ouvert à 3 catégories :
– solaire thermique,
– solaire photovoltaïque,
– bois énergie / chaudière automatique.

Le classement se base sur le ratio puissance installée sur le territoire communal au prorata de la population.

Pour permettre à toute ville de France de participer, le classement tient compte de la taille des villes et est divisé en 3 sous-classements :
– villes de moins de 2000 habitants,
– villes de 2000 à 50000 habitants,
– villes de plus de 50000 habitants.


Ce championnat, annuel, est reconduit en 2005.

Cette deuxième édition est soutenue par l’ADEME et la fondation Nicolas Hulot pour l’Homme et la Nature, dans le cadre de la campagne « Défi pour la Terre ».

Veuillez lire attentivement le règlement, afin de connaître les conditions d’éligibilité.

Pour concourir au Championnat de France des Énergies Renouvelables, édition 2005 soutenue par l’ADEME et la Fondation Nicolas Hulot, merci de bien vouloir télécharger le dossier d’inscription. Le bulletin doit être rempli par un élu ou un responsable communal, qui atteste la véracité des données écrites, et engage ainsi sa commune à participer au Championnat de France des Énergies Renouvelabes. Il doit être renvoyé au CLER avant le 31 décembre 2005.

Une rentrée des classes éco-responsable !

Dès cette rentrée, fabricants et distributeurs mettent à disposition dans les rayons des cahiers, blocs, carnets, feuillets mobiles et copies doubles certifiés « NF Environnement », c’est-à-dire respectant des critères écologiques bien précis.

Pour ces fournitures écolabellisées, les fibres du papier sont issues du recyclage ou proviennent de forêts gérées durablement. Le papier est fabriqué en limitant les consommations d’énergie, les émissions dans l’air et dans l’eau. Les impressions sont faites en limitant l’utilisation de substances dangereuses dans les encres, les solvants et les agents de nettoyages. L’écolabel signifie aussi que
pour ces produits, les différents déchets générés lors de la fabrication des cahiers sont traités et valorisés.
Désormais les écoliers, les étudiants et les parents pourront faire un choix éco-responsable, il en est de même pour les collectivités locales, grandes acheteuses de fournitures scolaires à destination des écoles maternelles et primaires.

Un écolabel officiel : c’est quoi exactement ?
Un écolabel garantit à la fois la qualité d’usage et les caractéristiques écologiques du produit. Pour obtenir un écolabel, les produits doivent être conformes à des critères d’écolabellisation spécifiques à chaque catégorie de produits, critères qui visent à réduire leurs impacts écologiques (consommation d’énergie, production de déchets, émissions dans l’eau, dans l’air, …) tout au long de leur cycle de vie (depuis l’extraction des matières premières jusqu’à à la fin de vie des produits).
L’écolabel officiel est reconnu par les pouvoirs publics et il est un outil du développement durable.
Le respect des critères est contrôlé et certifié par un organisme indépendant : en France,AFAQ AFNOR Certification. La demande de certification relève d’une démarche volontaire de l’entreprise.

> Pour en savoir plus

Téléchargez au format PDF, la liste des entreprises titulaires et produits certifiés :

– Pour les cahiers, cliquez ici.

> Caractéristiques certifiées :
– Qualité écologique du papier
– Qualité écologique de la couverture, de la page de garde et des intercalaires
– Finition des cahiers (adhésifs, vernis, pelliculage)
– Absence de substances dangereuses et d’éthers de glycol)

– Pour les cartouches laser, cliquez ici

> Caractéristiques certifiées :
– Les cartouches d’origine comprennent des éléments réutilisables et bénéficient d’un système de retour qui permet de réduire nos quantités de déchets et de préserver nos ressources
– Les cartouches remanufacturées comprennent des éléments réutilisés et bénéficient d’un système de retour qui permet de réduire nos quantités de déchets et de préserver nos ressources.

– Pour les enveloppes et pochettes postales, cliquez ici

> Caractéristiques certifiées :
– Garantie des caractéristiques optiques
– Garantie des caractéristiques mécaniques de l’enveloppe
– Garantie des caractéristiques de son imprimabilité
– Réduction de la consommation d’énergie
– Réduction des émissions dans l’air et l’eau lors de la fabrication du papier du corps de l’enveloppe
– Non utilisation de substances dangeureuses pour les colles, encres
– Amélioration de la recyclabilité de l’enveloppe

Nouvel Ecolabel Européen en 2010

– Lire aussi : Une rentrée écolo avec les marques NF Environnement et ECO-label européen

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Mise à jour 1er Janvier 2012 :

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une BD sur les changements environnementaux

Alibert s’en va dans une région polaire pour y rejoindre son oncle qui étudie les changements climatiques. Sans le savoir, le petit garçon s’embarque dans une longue aventure qui le mènera jusqu’aux tropiques auprès de la tribu des Gypoés, frappée de plein fouet par les conséquences du réchauffement planétaire…

Premier tome d’une série, La migration des Ibanes est une bande dessinée produite en partenariat par la Fondation polaire internationale, le WWF et la Passerelle de l’Université de Genève. Réalisé par Gaël Rougy, Sébastien Acacia et Laurent Dubois pour le scénario, Naïko et Jeanjean pour le dessin, cet ouvrage relève un sacré défi : celui d’expliquer à un jeune public les enjeux multiples et complexes liés aux changements environnementaux.

La migration des Ibanes offre ainsi plusieurs niveaux de lecture où sont mis en évidence les aspects tantôt scientifiques, tantôt sociologiques ou économiques de la problématique environnementale. Le tout sous une forme narrative, naturellement plus facile d’accès pour les enfants. La BD s’accompagne d’un dossier pédagogique fournissant des éléments d’analyse plus poussés.

Cette publication fait partie intégrante du projet Clim@tic (voir ci-dessous), développé actuellement par la Passerelle de l’Université. Si la bande dessinée est avant tout destinée à être diffusée dans les écoles, elle présente, à elle seule, un intérêt pour quiconque est concerné par une approche globale des problèmes environnementaux.

> Une BD développée dans le projet Clim@tic

Constatant que les enseignants du primaire éprouvent de plus en plus de réticence à enseigner les matières scientifiques, la Passerelle de l’Université pilote depuis 2003 l’initiative « Penser avec les mains », en collaboration avec le Département de l’instruction publique genevois.

Le principe en est simple, du moins sur le papier: offrir aux enseignants et aux écoliers une formation par immersion plutôt qu’en passant par la théorie. Il s’agit, d’une part, d’un travail de fond avec les enseignants, afin de leur donner les outils didactiques et la confiance nécessaires à l’enseignement des sciences. « Penser avec les mains » propose, d’autre part, des événements pédagogiques s’adressant directement aux élèves. Il y a deux ans, la Passerelle et la Fondation polaire internationale ont ainsi mis sur pied l’opération Antartica, au cours de laquelle une étudiante, un scientifique et une journaliste ont voyagé sur un brise-glace et on assisté à une éclipse totale de soleil, visible uniquement depuis l’Antarctique.

Le projet Clim@tic, centré sur les changements environnementaux, donne cette fois l’occasion à la Passerelle d’élargir son champ d’action au domaine des sciences humaines. De plus, il concernera la plupart des degrés de scolarité. Une partie du travail sera effectuée en classe, afin de cerner les principaux enjeux de la problématique. Mais le matériel laissera volontairement certains aspects en suspens. Enseignants et élèves seront ensuite invités à compléter leurs connaissances par le biais d’enquêtes de terrain, effectuées par des correspondants dans la région des Grands Lacs en Afrique centrale et aux Pôles.

Le projet entrera en activité à la rentrée 2006 et s’étalera sur une durée de trois ans. Il combine les compétences pédagogiques des enseignants, aux savoirs d’experts scientifiques et de professeurs de l’Université. Financé en partie par la DDC, Clim@tic devrait être disponible dans les écoles de toute la Suisse.

> Pour en savoir plus

Renseignements sur la bande dessinée et Clim@tic:
Sophie Hulo – Passerelle de l’UNIGE
Uni Dufour – Tél: 022 379 73 90
sophie.hulo@presse.unige.ch

Entre entreprises et ONG, des intérêts partagés

Côté entreprises, les attaques virulentes de certaines ONG ont laissé des traces marquantes dans l’opinion publique qu’elles ne souhaitent pas voir réapparaître. Le groupe Ikea fait partie des pionniers. Accusée en 1994 d’acheter ses tapis à des fournisseurs indiens faisant travailler des enfants, l’entreprise suédoise décide de prendre le problème à bras-le-corps en s’associant à l’Unicef en 1997. « Nous aurions pu décider de ne plus travailler avec ce fournisseur et de partir de la région, mais cela n’aurait rien changé au travail des enfants sur place », souligne Isabelle Crémoux, responsable des relations extérieures d’Ikea France. Grâce à l’Unicef, à sa connaissance du terrain et des enjeux, Ikea a pu construire un projet cohérent : sensibiliser ses acheteurs à cette question, effectuer des audits chez ses fournisseurs et soutenir financièrement un programme d’accès à l’éducation pour les enfants de 500 villages indiens. « Pour un observateur extérieur, lutter contre le travail des enfants pourrait signifier empêcher tout enfant de rentrer dans une usine. Mais ce n’est pas forcément souhaitable. Sans travail, ces enfants sont précipités dans une pauvreté bien pire encore. Pour les aider, mieux vaut leur donner accès à l’éducation et à la santé, même s’ils continuent à travailler une partie du temps », explique Clément Chauvet, responsable du pôle entreprises de l’Unicef en France. D’où l’intérêt pour l’entreprise de bénéficier de l’expertise d’une ONG sur les questions de développement. Les compétences n’expliquent pas, à elles seules, cet engouement pour les partenariats. Comme l’indique Gaëlle Monteillier, directrice affaires publiques et environnement de Lafarge (partenaire depuis cinq ans du WWF), « c’est aussi un gage de crédibilité, l’assurance que les engagements seront tenus ». Cette crédibilité a un prix. Une subvention accordée au WWF (1,5 million d’euros par an), mais surtout un investissement plus important encore pour atteindre les objectifs fixés : réhabilitation des 800 carrières du groupe (80 % le sont aujourd’hui), réduction de 20 % des émissions nettes de CO2 par tonne de ciment et utilisation de matières premières de substitution dans la production de ciment à hauteur de 10 % (9,8 % en 2004). Le retour sur investissement n’est pourtant pas négligeable, comme le rappelait Bernard Kasriel, directeur général du groupe Lafarge, lors de la reconduction du partenariat pour trois années supplémentaires le 21 juin dernier : « Réhabiliter une carrière en fin d’exploitation coûte plus cher que de laisser un trou béant, mais pour décrocher de nouveaux contrats d’exploitation, nos clients ne sont pas insensibles au fait que nous ne laisserons pas un site à l’abandon en partant. » […] L’opération peut cependant être risquée. Côté ONG, on se méfie des entreprises qui cherchent à s’acheter une bonne conscience et pratiquent ce que leurs détracteurs appellent le « greenwashing » (« toiletter » son image « en vert » en adossant son nom à celui d’une ONG). Comme le rappelle un rapport publié en avril 2005 par l’Institut français des relations internationales (Ifri) et l’Institut de l’entreprise, « en entamant une coopération avec une ONG, l’entreprise n’achète pas pour autant son indulgence, et elle peut fort bien se retrouver embarrassée par les critiques émises par son partenaire ». […] La version complète de l’article est à lire sur le site des Echos. > Pour aller plus loin L’ONG WWF France consacre sur son site Internet tout un espace aux entreprises. On découvre ainsi les différentes entreprises « engagées » dans une démarche responsable et écologique. Ainsi, Carrefour est partenaire pour une gestion durable des forêts, les Caisses d’Epargne promouvoient des modes de vie durables, Champion se mobilise pour économiser l’or bleu, Gaz de France a choisi de défendre une utilisation responsable des énergies, Lafuma promet de concevoir et produire autrement, Pierre et Vacances encourage un tourisme durable ou encore Tetra Pak s’engage pour des emballages plus économes. Ainsi, pour le WWF France, les entreprises ont un rôle déterminant à jouer : elles peuvent permettre de réduire notre Empreinte Écologique. C’est à ce titre que le WWF a choisi d’entrer en partenariat stratégique avec celles qui manifestent une volonté forte, au plus haut niveau, de s’engager dans la protection de l’Environnement. Pour chaque partenariat, trois objectifs sont poursuivis : – Faire entrer l’entreprise dans une démarche de progrès au niveau environnemental : aider à faire évoluer ses pratiques, voire ses produits. – Communiquer les messages du WWF et sensibiliser le public – Soutenir les missions du WWF Enfin, de nombreux (trop ?) partenariats sont engagés avec des marques telles que : Castorama, Monoprix, Universal, Nestlé, La Couronne, Olympia… L’UNICEF France propose également un espace entreprise. On découvre ainsi qu’une entreprise peut soutenir l’UNICEF : – en achetant des cartes de voeux (de la collection entreprise ou conçues spécialement pour vous) ou en distribuant des produits UNICEF dans vos points de vente (cartes de voeux et papiers cadeaux) ; – en développant des opérations marketing auprès de votre public (produits partage, programme de fidélité, etc.) ou auprès des donateurs de l’Unicef (parrainage de mailings de l’UNICEF, etc.) ; – en finançant des projets de terrain de l’UNICEF proches de vos implantations, ou de votre coeur de métier. Parmi les entreprises partenaires de l’UNICEF, citons : France Telecom, La Poste, le Crédit Lyonnais, la Société Générale, Ikéa ou encore H&M.

 

La sécheresse s’installe en Espagne

Une dépêche de l’agence « The Associated Press » datée du 29 août 2005 annonce que la sécheresse pourrait encore durer plusieurs mois en Espagne. « Même s’il pleut cet automne », a prévenu lundi la ministre de l’Environnement, Cristina Narbona.

L’Espagne subit la plus grave sécheresse qu’elle ait connu depuis que les températures ont commencé à être officiellement relevées en 1947. Les autorités ont imposé d’importantes mesures de restriction, mais également ordonné la réutilisation de canaux et puits désaffectés et la connexion entre des réserves et cours d’eau de différentes régions.

« Même avec des précipitations normales, le niveau des nappes phréatiques aura du mal à remonter », a souligné la ministre. « La société espagnole doit prendre conscience que la sécheresse n’est pas une exception, mais un phénomène récurrent » dans ce pays, a-t-elle ajouté.

Le dernier épisode important de sécheresse en Espagne avait débuté en 1990 pour s’achever cinq ans plus tard seulement.

Washington poursuivi pour aggravation du réchauffement climatique

Le San Francisco Chronicle a annoncé dans son édition du 25 août dernier que pour la première fois une coalition d’organisations écologistes a été autorisée à porter plainte contre le gouvernement américain. La nouvelle a été peu relayée en France, seul l’excellent hebdomadaire Courrier International nous offre quelques précisions sur cette première. Vous pouvez également vous référer à l’article du San Francisco Chronicle intitulé :  » U.S. judge OKs suit on global warming Agencies’ financing of overseas energy projects challenged ».

Un juge fédéral de San Francisco a autorisé, le 24 août, une coalition d’organisations écologistes et de villes américaines à porter plainte contre le gouvernement américain. Les plaignants – les ONG Greenpeace et Friends of the Earth ainsi que les quatre villes d’Oakland, Santa Monica, Arcata (Californie) et Boulder (Colorado) – reprochent à deux agences fédérales de développement américaines – Overseas Private Investment Corp. et Export-Import Bank – le financement de projets pétroliers et gaziers à l’étranger ayant un effet négatif sur les changements climatiques.

« C’est la première fois aux Etats-Unis que la justice permet à des citoyens de porter plainte pour le préjudice causé par des projets industriels qui contribueraient au réchauffement global », note le San Francisco Chronicle. La plainte, déposée en 2002, demande que les agences incriminées, dont les directeurs sont nommés par le président américain, « financent des projets de développement d’énergies alternatives plus respecteuses de l’environnement que les énergies fossiles », rapporte le quotidien.

D’après la plainte, « le financement de projets d’exploitation pétrolière et gazière, comprenant des centrales énergétiques, des champs pétroliers, des oléoducs et des gazoducs, s’est élevé à 32 milliards de dollars en dix ans. Or ces projets sont à l’origine du rejet de plus 2,1 milliards de tonnes de dioxyde de carbone et de méthane chaque année, soit environ 8 % du total mondial et près du tiers des émissions américaines. »

Bilan de la Semaine mondiale de l’eau

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«La gestion de l’eau doit être adaptée au niveau de développement et le modèle occidental n’est pas la panacée», a d’emblée souligné Sunita Narain, lors de l’ouverture de la semaine mondiale de l’eau à Stockholm. Cette femme est à la tête d’une ONG pour la science et l’environnement (CSE) à New Delhi. «Il ne suffit pas de nous dire «Construisez les infrastructures et faites appel au secteur privé». La question de l’eau est plus compliquée. Ne nous donnez pas des réponses simplistes», a-t-elle insisté. Cette dynamique Indienne vient de gagner le prix de l’eau de Stockholm (notre photo), parfois comparé au prix Nobel de l’eau, d’un montant de 114 000 €. Son organisation a milité avec succès auprès du gouvernement indien pour un retour aux méthodes ancestrales de récolte d’eau de pluie, tant pour l’agriculture que pour la consommation d’eau potable. Même si la Semaine mondiale de l’eau n’a rien d’un salon, les entreprises privées sont aussi invitées car comme le souligne Johan Kuylenstierna, un des responsables de l’Institut international de l’eau (Siwi), organisateur de cette semaine mondiale : «Elles investissent beaucoup en recherche et développement et ont souvent des compétences remarquables en la matière.» D’ailleurs en 2000, un prix industriel spécial a été créé pour récompenser une entreprise qui contribue à réduire la consommation ou la pollution de l’eau. […] Mais plonger dans une telle conférence, c’est aussi se noyer sous une avalanche de chiffres plus terribles les uns que les autres. Quatre milliards de personnes vivent avec un standard de l’eau équivalent à celui de nos ancêtres au Moyen Age et parmi eux 1,5 milliard n’ont pas d’accès à une eau propre. Principale conséquence : 5,6 millions d’individus – plus que toute la population du Danemark – meurent chaque année des conséquences directes de la mauvaise qualité de l’eau. L’Asie qui regroupe 60% de la population de la planète ne compte que 36% des ressources mondiales de l’eau, etc. […] L’eau est un élément rétif aux solutions globales tant les solutions sont locales. «Les modèles occidentaux de gestion de l’eau sont souvent peu pertinents pour des pays comme l’Inde et la Chine», estime ainsi Sunita Narain. «Quand les pays occidentaux se sont industrialisés, ils avaient un revenu par habitant supérieur, des coûts énergétiques plus bas et surtout ils ne comptaient pas des populations de plus d’un milliard de personnes. Ainsi pour l’évacuation des eaux usées l’Inde doit choisir d’autres moyens que ceux de l’Occident car nous ne pouvons nous offrir le système moderne du tout-à-l’égout», souligne-t-elle. «La planète s’est toujours focalisée sur la technologie de l’eau développée au Nord, il est temps désormais d’écouter les propositions venant d’autres horizons», conclut-elle. […] Concernant les barrages souvent décriés par les écologistes occidentaux, le ministre de la Forêt et de l’Eau d’Afrique du Sud a fait remarquer que l’Europe et l’Amérique du Nord avaient développé à plus de 60% leur potentiel hydraulique contre moins de 5% en Afrique. L’article est à lire dans sa version complète sur le site du quotidien « Le Figaro ». > Pour en savoir plus sur la semaine mondiale de l’eau La Semaine mondiale de l’eau a été organisée par l’Institut international de l’eau de Stockholm (SIWI) du 21 au 27 août 2005. La Semaine mondiale de l’eau à Stockholm est un événement majeur dans le domaine de l’eau. Elle réunit des experts originaires de plus de 100 pays représentant les gouvernements, les organisations internationales, la communauté scientifique, les opérateurs publics et privés et la société civile. L’objectif est de servir de lien entre pratique, science, choix des politiques et prise de décisions dans la recherche de solutions durables en matière de gestion des ressources en eau.. Le programme de la semaine 2005 englobait : – Le symposium de l’eau de stockholm, – des sessions plénières et des forums de discussion – des événements parallèles – des expositions, – des cérémonies de remise de prix Pendant la Semaine mondiale de l’eau 2005 les Nations Unies ont été présentes à travers les événements suivants : – Lundi 22 : Un plan pour éradiquer la pauvreté -Mercredi 24 : Séminaire de l’ONU-Eau – Jeudi 25: Financer des solutions pour les questions liées à l’eau Consultez également le site de l’UNESCO consacré à l’eau et qui revient largement sur la Semaine mondiale de l’eau à Stockholm. Vous trouverez également sur ce site de nombreux rapports en français et téléchargeables au format PDF, notamment le rapport sur la santé et les Objectifs du Millénaire pour le développement

 

2,5 milliards d’hommes vivent sans toilettes

Le Conseil de l’assainissement et de l’approvisionnement en eau (WSSCC), une organisation basée à Genève, crie au scandale : «Les excréments tuent. Les excréments tuent par millions chaque année.» Le Figaro (du 27/08/05)consacre un article sur ce sujet encore tabou dans les organisations internationales.

Alors qu’une majorité d’infections est due aux matières fécales, 2,5 milliards de personnes ne disposent pas d’un endroit propre et privé pour uriner et déféquer. Champs, rivières, bords de route, terrains vagues, rails de chemin de fer… tiennent alors lieu de latrines publiques. «Si l’eau, c’est la vie, les toilettes sont la dignité», a déclaré Robert Lenton, président du WSSCC, durant la semaine mondiale de l’eau à Stockholm. Pourtant, il a souligné que ce sujet étant tabou la situation est rarement évoquée au sein des organisations internationales. «C’est considéré à tort comme un simple problème ménager. Les politiciens parlent d’eau mais pas de toilettes et les citoyens eux-mêmes réclament de l’eau mais pas des toilettes», a-t-il souligné.

«Beaucoup de personnes sont en Afrique dans une situation de survie, elles vont penser à la nourriture, à l’eau mais pas aux sanitaires. Et comme nous côtoyons quotidiennement la maladie, les gens ne font pas la relation entre les diarrhées, les maux de ventre et les toilettes», estime quant à elle Maria Mutagamba, le ministre ougandais de l’Eau.

En décembre dernier, des ministres africains et le WSSCC ont lancé une grande opération en Afrique, un continent où seul un habitant sur trois a accès à des sanitaires de base quotidiennement. Cette initiative (Amiwash) soutient la mise en place de sanitaires et diffuse un code d’hygiène dans les écoles et les médias. Au Kenya, dans le plus grand bidonville de Nairobi, Kibera, 500 000 des 800 000 habitants n’ont pas accès à des toilettes. Avec la campagne «Un million de mains», Amiwash et les pouvoirs publics espèrent que 70% des enfants de Kibera auront «un petit coin» en 2006.

Des toilettes, mais lesquelles ? Les WC que nous connaissons en Occident, où de l’eau propre se mélange à l’urine, aux excréments et au papier, nécessitent des stations d’épuration que beaucoup de régions ne peuvent s’offrir. Et sans un traitement des eaux adéquat, ce procédé contamine l’environnement. A l’autre extrême, les feuillées, des fosses servant de latrines, ne coûtent pas cher et sont faciles à créer. Malheureusement, elles sont souvent une source de pollution car des éléments pathogènes finissent par atteindre les nappes phréatiques et les mouches qu’elles attirent propagent des maladies. La solution d’avenir, très adoptée en Chine, semble être ces toilettes écologiques «sèches» avec des séparateurs des urines et des matièress fécales. Les excréments rejoignent alors des collecteurs à compost et sont ensuite utilisés comme fertilisants.

Deux ONG, WaterAid et Tearfund, ont lancé un appel à l’Union européenne pour qu’elle améliore son aide dans le combat pour l’eau et les sanitaires. Car si elle fournit 60% de l’aide globale au développement, moins de 4% de cette aide sont consacrés à l’eau et aux sanitaires. Paradoxalement, le bonnet d’âne en la matière revient à la France alors même que ce sont deux groupes français qui dominent le marché mondial de l’eau !

Les énergies renouvelables au secours de Villepin ?

Face à la hausse du cours du brut, le gouvernement cherche à montrer sa préoccupation. Le Premier ministre Dominique Villepin, épaulé par Thierry Breton, ministre de l’Economie, et François Loos, celui délégué à l’Industrie, réunissait le vendredi 26 août dernier un groupe de travail sur l’énergie. Pas encore un conseil de guerre, mais la vingtaine de représentants du secteur de l’énergie et d’experts rassemblés a été appelée à «accélérer et intensifier les investissements pour préparer l’avenir». Jean-Paul ROUSSET pour le journal « Libération » (27/08/05), nous donne quelques précisions sur cette réunion.

Des industriels comme les PDG de Veolia, d’EDF, de Total ou de Suez, mais aussi la responsable de l‘Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), et le président du Syndicat des énergies renouvelables (SER), se sont réunis pendant deux heures. De l’aveu de plusieurs participants, il s’agissait d’une simple prise de contact, mais avec un tour de table inhabituellement large.

«Une première».
«Depuis dix ans passés à la tête du SER, c’est une première, souligne son président André Antolini. Nous avons des contacts réguliers avec les producteurs énergétiques ou les ministères, mais je n’ai jamais connu une telle réunion avec un Premier ministre.» Belle occasion pour le SER, qui regroupe 150 adhérents ­ poids lourds tels Total et Shell et associations réunissant des centaines de PME ­, de rappeler les retards français dans les énergies renouvelables. La part de celles-ci dans la consommation électrique française est en régression, inférieure à 13 % en 2003 alors qu’elle était encore à 18 % en 1990. Or les objectifs fixés par la législation européenne sont d’atteindre une part de 21 % en 2010. «Les entreprises énergétiques ne peuvent se désintéresser des énergies renouvelables, tout simplement parce que c’est leur avenir», assure Antolini.

Un argument que les gros producteurs comme Total ne réfutent pas. Le quatrième groupe pétrolier mondial met en avant le site de cinq éoliennes, plantées près de la raffinerie de Dunkerque : un investissement de plusieurs millions d’euros… Effort louable. Mais pas grand-chose comparé aux 8 à 9 milliards d’euros annuels qui seront dépensés jusqu’en 2008 pour la filière pétrole (exploration, production, raffinerie, chimie). Pour Total, premier raffineur en France avec la moitié de la capacité, l’urgence est de renforcer ce secteur.

Gaspi. Les consommateurs, de leur côté, cherchent à se prémunir contre de futures hausses des prix. Les commandes de fioul domestique ont doublé en août, par rapport à août 2004. Un contexte favorable au grand retour de la chasse au gaspi, tube des années 70.

Les jeans poussent-ils dans les arbres ?

Conjuguer la Planete au futur,
Le Nouveau Courrier, UNESCO, mai 2005

Grand-angle : Dossier concu et realise par Agnes Bardon

S’il veut se menager un avenir, l’homme doit apprendre a changer ses comportements. C’est tout le sens de la Decennie des Nations Unies pour l’education en vue du developpement durable.

Conjuguer la planete au futur

« Les jeans poussent-ils dans les arbres ? ». La question est saugrenue. C’est le but. Il s’agit de frapper l’imagination des eleves et de les inciter a reflechir sur leurs vetements : en quoi ils sont faits, d’ou ils viennent, comment ils finissent leur vie… A partir de la, les enfants sont incites a imaginer des histoires en s’inspirant du cycle de fabrication de leurs chaussures de sports ou de leur blouson.

Pour approfondir :
L’éducation au développement durable en ligne

Le réseau recherche contributeur(trice) spip

Pour personnaliser le « squelette » du site de notre reseau réalisé avec SPIP, dans la forme comme dans les fonctions, nous recherchons un contributeur capable de nous aider à améliorer techniquement son ergonomie …

Bidouilleurs de génie, webmaster spip aguérri, pro des logiciels libres, linuxiens sortis de la matrice windows bienvenus !

🙂

Le commerce équitable à Berne le 31 août

A la veille de rendez-vous internationaux importants pour un commerce mondial plus juste, la Suisse organise la seconde édition du Fair Trade Fair qui se déroulera le 31 août 2005 à Berne, déclinant le commerce équitable à travers un marché riche en couleurs, un symposium international et des « events » dont un record mondial.

Une large coalition de partenaires actifs dans le commerce
équitable en Suisse (le Secrétariat d’Etat à l’économie (seco), Coop, la Migros, la fondation Max Havelaar, les magasins claro et gebana …) est à l’origine de ce marché multicolore avec de nombreuses rencontres culturelles passionnantes.

Epices, fruits, vêtements, instruments et jouets d’autres pays donneront au commerce équitable une image concrète et enthousiasmante. C’est au « Village à palabres » que le visiteur pourra se reposer et rencontrer pays et cultures du Sud.

Un symposium international débattra des enjeux du commerce mondial en général et du commerce équitable en particulier. Interviendront entre autres Eveline Herfkens, bras droit de Kofi Annan pour les Objectifs du Millénaire pour le Développement de l’ONU, et le Secrétaire d’Etat et directeur du seco, Jean-Daniel Gerber. L’inscription est gratuite.

Dès les première heures de la journée seront assemblés sur la
place fédérale des ananas Max Havelaar du Ghana pour constituer la plus grande mosaïque de fruits du monde (tentative de record du monde pour le Guiness Book), faisant apparaître progressivement le continent africain. Le maire de Berne Alexander Tschäppat et le ministre ghanéen Kwa Mina Bartels certifieront le record mondial de la mosaïque vers 13h00.

Des écrivains suisses liront la prose de leurs collègues du Sud (13h30), Miss Suisse, Fiona Hefti, distribuera des roses équitables (13h30) et les enfants pourront écouter des contes du monde entier et repartir avec des ballons (10h-12h).

Enfin, des collégiens commenteront un tour de ville du commerce équitable, passant par le World Trade Institute, l’ambassade du Ghana, le jardin botanique et le bâtiment Unitobler, pour terminer à la « Bergstation Marzilibähnlis ». La dégustation de thés, de cafés et de lassis de mangue sur des tapis à l’ombre d’une yourte mongole constituera une pause alliant plaisir et détente dans ce programme riche et varié.

La Fair Trade Fair s’inscrit dans la perspective des prochaines négociations de l’OMC qui se dérouleront du 13 au 18 décembre à Hong Kong. L’issue du Cycle dit de Doha aura des répercussions majeures pour le développement des pays du Sud et la lutte contre la pauvreté.

Plus proche encore, la Fair Trade Fair s’inscrit également dans le cadre du prochain Sommet mondial de l’ONU à New York, qui dressera un premier bilan des Objectifs du Millénaire pour le développement cinq ans après leur lancement (MDG + 5).

Les Etats-Unis face à leur responsabilité

Les dégâts alarmants liés au réchauffement climatique sont dus pour l’essentiel aux émissions de gaz à effet de serre générés par l’activité humaine. Or, bien que les Etats-Unis soient considérés comme étant un des principaux pays pollueurs, l’administration Bush avait refusé de signer le protocole de Kyoto visant à réduire ces émissions, un refus loin de représenter un consensus dans tout le pays. Aujourd’hui, bien que leur projet ne soit pas encore finalisé, neuf États du nord-est américain semblent avoir pris le taureau par les cornes pour unir leurs efforts et envisager de réguler les émissions de ces gaz. Les écologistes espèrent que cet effort coopératif sera suivi par d’autres états. Dominique Raizon pour RFI revient sur cette initiative dévoilée par le New York Times mercredi 24 août.

Selon des révélations du New York Times, les fonctionnaires de New York et de huit autres Etats du nord-est américains seraient parvenus à un accord préliminaire pour réguler les émissions de gaz et parvenir, d’ici 2020, à une réduction de 10% de ces émissions. Ces neuf Etats sont le Connecticut, le Delaware, le Maine, le Massachusetts, New Hampshire, New Jersey, New York, l’Ile de Rhode, et le Vermont. Samuel Wolfe, le commissaire auxiliaire de la protection de l’environnement pour le département du New Jersey a déclaré : «les Etats travaillent très activement pour résoudre les problèmes et nous avons grand espoir de parvenir à une résolution commune d’ici la fin septembre».

Sans que l’on dispose de précisions, il s’agirait globalement de respecter les quotas d’émissions par amélioration des équipements et des processus de fabrication, mais surtout par une réglementation harmonisée et concertée des commandes. Le chef de file de l’initiative serait, d’après le New York Times, un gouverneur républicain, George E.Pataki (New York), pouvant être intéressé par une course à la présidence lequel, s’il s’est abstenu de critiquer directement le président Bush, a soutenu à plusieurs reprises l’idée que les Etats devaient agir seuls, même si l’administration Bush, en rejetant la signature du protocole de Kyoto, ne semble pas avoir considéré qu’il s’agissait là d’une priorité majeure.

Indissolublement lié à l’activité humaine, le CO2 n’est pas un polluant à proprement parler, c’est l’augmentation de la température qu’il engendre qui en fait un gaz dangereux pour l’avenir de la planète. Mais vouloir y toucher ou le restreindre aboutit automatiquement à limiter ou à rendre plus compliqué le développement économique -raison pour laquelle les Etats-Unis ont toujours considéré que le protocole de Kyoto, entré en vigueur cette année, était beaucoup trop contraignant pour leur économie. Le protocole engage effectivement chaque pays signataire, à respecter une réduction des émissions de gaz, soit en se tenant à des quotas d’émissions de plus en plus sévères soit, dans le cas d’impossibilité de respect de ces quotas, en rachetant des «droits à polluer».

Les principaux pollueurs concernés, et réfractaires au protocole, ont toutefois récemment donné un signal clair de sensibilité au problème : responsables de près de 50% des émissions de gaz à effets de serre dans le monde, les États-Unis, l’Australie, la Chine, l’Inde, le Japon et la Corée du sud ont annoncé le 28 juillet 2005 avoir conclu un accord pour «compléter» le protocole. Ceci étant, sans calendrier ni contrainte précise, cet accord ressemble encore davantage à une déclaration d’intention de bien faire. Ils ont déclaré vouloir travailler à la mise en place d’«un contexte favorable pour le développement, la diffusion, le déploiement et le transfert de pratiques et technologies rentables et plus propres, existantes ou à venir».
Dernièrement, et avant la prochaine conférence climatique de l’ONU qui se tiendra à Montréal en décembre prochain, les ministres et délégués de l’Environnement de 22 pays industrialisés et en développement ont achevé mercredi 17 août une réunion informelle au Groenland à Ilulissat où ils ont pu constater, sur place, les effets dévastateurs des changements climatiques dus au réchauffement global dans cette région de l’Arctique : le front glaciaire a globalement reculé de 8 km entre 2001 et 2003 et le glacier de Kangerlussuaq rétrécit de 14 km par an (contre 5 km en 1988).

Les représentants des Etats-Unis, du Canada, de la Chine, du Brésil, de l’Indonésie, d’Afrique du Sud, de pays européens et de la Russie étaient présents. «La conférence a permis d’améliorer la compréhension commune de questions-clés des changements climatiques, et de soulever des idées innovatrices pour savoir comment aller de l’avant», a résumé la ministre danoise, Connie Hedegaard. «Il existe un consensus croissant sur le besoin d’agir maintenant», a-t-elle noté. Une chose est certaine, il semble de plus en plus difficile pour les Etats-Unis de se tenir à l’écart alors que leur responsabilité est sans cesse pointée du doigt. La ministre française de l’Ecologie, Nelly Olin, dans un entretien au Journal du Dimanche a, pour sa part, insisté sur le fait que «les Etats-Unis doivent maintenant réfléchir sérieusement à tous les signaux d’alarme».

> Pour en savoir plus :
Découvrez sur le site du New York Times l’article qui révèle l’accord entre les 9 Etats du Nord-Est américains (en anglais) : « 9 States in Plan to Cut Emissions by Power Plants » par ANTHONY DePALMA.

A lire : les pieds sur terre

Les pieds sur terre
Les aventures de Timéo dans un monde qui marche sur la tête


« Amenons nos enfants à devenir des citoyens du monde »

Destiné aux enfants à partir de 9 ans, cet ouvrage a été réalisé par deux jeunes auteurs-éditeurs, Karine Sabatier-Maccagno et Loïc Hamon, aux éditions Elka, avec la participation de trois spécialistes : Jean Jouzel, climatologue dans le rôle du Dr Fopatousakager, Pierre-Michel Forget, chercheur au Muséum national d’histoire naturelle et Tristan Lecomte, président-fondateur d’Alter Eco.

Timéo a 10 ans. Il est à la bibliothèque avec sa classe lorsque quelque chose d’extraordinaire se produit : il est aspiré à l’intérieur d’un mystérieux livre ! Commence alors un grand périple autour d’un monde riche en rencontres et en découvertes, de la Bolivie à l’Antarctique en passant par le Togo, les Philippines, Madagascar et la forêt amazonienne.

Entre fiction et documentaire, l’ouvrage sollicite l’imaginaire et la réflexion tout en donnant une réalité à voir la réalité de l’intérieur.

Parce que les aventures de Timéo dépassent le cadre du livre, un site a été spécialement créé, afin d’approfondir les thèmes abordés dans le livre. Des fiches pédagogiques sont notamment téléchargeables.

Pétition : « saurons-nous sauvez la nature ? »

Le magazine Terre Sauvage avait publié dans son numéro de mai un dossier complet sur l’état de la protection de la nature en France. Dans le même numéro, cinq cents personnalités lançaient un appel à tous les décideurs de notre pays, pour que la protection de la nature ne relève plus seulement du discours incantatoire, mais soit réellement traduite dans les faits. A l’heure où nous publions, 15 625 personnes ont signés cet appel. L’objectif initial, qui était de rassembler 10 000 signatures autour de ce texte, a été donc largement atteint. Plus le nombre de signataires sera important, plus il permettra de marquer les esprits lors de la communication de ce texte à ses destinataires. Il est donc important de continuer à faire circuler ce texte et à le proposer à la signature de ses proches. La pétition figure sur le site Internet de Terre Sauvage.

Appel citoyen : Oui notre maison brûle !

Saurons-nous sauver la nature ?

C’est un appel d’urgence que nous adressons à tous les responsables de notre pays. La nature est notre maison à tous. Sans elle, sa richesse, sa vitalité, sa diversité et sa beauté, nous ne pourrions pas vivre, notre espèce et notre civilisation seraient condamnées. Sa protection relève de la responsabilité de tous les hommes et, en particulier, dans les pays développés. L’opinion est de plus en plus consciente des dangers que l’homme fait courir à la nature et de la nécessité de la protéger contre les nombreuses dégradations, spoliations, destructions dont il est l’auteur.

Nous avons bien pris acte, au fil des années, des déclarations et des promesses des dirigeants de tous bords quant à la nécessité de gérer notre environnement dans un sens durable, mais nous voyons jour après jour, qu’à l’heure des décisions, ces promesses ont été au mieux oubliées, au pire reniées.

Les moyens ­ pas seulement financiers ­ affectés aux politiques de la nature sont en régression notable. Les directives européennes sur la protection des espaces et des espèces sont appliquées, quand elles le sont, avec retard et parcimonie. Nous souffrons de voir notre pays, riche d’une biodiversité exceptionnelle, faire fi de ses engagements internationaux.

Oui, notre maison brûle ! Continuerons-nous, par une passivité coupable, à alimenter l’incendie ?
Continuerons-nous à nous payer de mots quand la situation exige des actions vigoureuses et courageuses ?

Il faut relancer sans retard les politiques de protection de la nature, laissées en friche depuis de longues années et, notamment, redonner aux associations et aux institutions gestionnaires d’espaces naturels les moyens nécessaires à leur fonctionnement. Il faut mettre en place un dispositif efficace de sauvegarde de la qualité des cours d’eau, des eaux souterraines et des sols (réduction significative de l’utilisation des pesticides, taxe sur les nitrates, arrêt du drainage des zones humides), ainsi qu’un réseau complet d’espaces naturels protégés, réservoirs de biodiversité, en métropole et outre-mer.

Il faut, de toute urgence, évaluer toutes les décisions publiques en matière d’aménagements, de transports, d’options énergétiques, d’orientations agricoles, d’urbanisme, de choix industriels, à l’aune de cette ardente obligation qui est la nôtre de protéger la nature et de la transmettre vivable aux générations futures.

Nombre de mesures, maintes fois annoncées, doivent être mises en oeuvre sans délai, notamment :
– la création effective, avant la fin de cette année, des parcs nationaux de Guyane et de la Réunion ;
– l’application intégrale de la directive Natura 2000 ;
– l’application immédiate de la directive Oiseaux (sur laquelle, au niveau européen, les fédérations de chasse et les organisations de protection ont conclu un accord).

Par ailleurs, il est urgent qu’une politique volontariste en matière de lutte contre l’effet de serre soit mise en oeuvre et que la Charte de l’environnement, récemment adoptée, soit concrétisée par des lois et des décrets applicables et opposables sur le terrain.

Ces premiers pas nécessaires exprimeront notre volonté de passer enfin des paroles aux actes.
C’est bien par l’action résolue de chacun de nous, par l’évolution de nos comportements personnels, que ce combat peut être gagné. Mais tous nos engagements individuels resteront symboliques s’ils ne sont pas relayés par des choix politiques clairs et résolus, en France comme dans l’ensemble des pays développés.

Pour que les choses avancent, manifestez votre adhésion à cet « appel aux consciences » en remplissant le formulaire sur le site de Terre Sauvage et en le faisant signer autour de vous. Terre sauvage portera cet appel à la connaissance de tous les responsables de notre pays afin qu’ils prennent la mesure de la mobilisation croissante de l’opinion pour la sauvegarde de la nature, et en tiennent compte dans leurs actions.

Vivre en chantiers la Provence Méditerranée

Quelques places sont encore disponibles
sur le chantier de bénévoles internationaux, organisé par l’APARE, du 03 au 24 septembre 2005 pour restaurer le lavoir de Vachères, sur le territoire du Parc naturel régional du Luberon


Frais de participation réduits

La commune de Vachères située dans les Alpes de Haute-Provence a fait l’objet en 1999 d’une
étude de son patrimoine rural. L’inventaire a recensé 49 édifices, dont le lavoir de la chapelle, et a
estimé l’état de leur conservation. Selon l’histoire, le lavoir a été construit pour utiliser la source de la
chapelle de Belle-Vue (Xe siècle) et abriter les lavandières du village des affres du climat. Son
environnement s’inscrit dans le projet communal de valorisation paysagère destiné à développer un
tourisme nature raisonné. Pour conforter les structures du lavoir, les volontaires, encadrés sur le
chantier par animateur technique, interviendront sur la restauration des pignons et des murs
latéraux.

Un chantier de volontaires internationaux c’est un équilibre entre le travail effectué en matinée sur le
chantier et la découverte d’un territoire proposée pendant les temps libres (activités diverses).
Changement de rythme de vie, enrichissement personnel et réel dépaysement sont au rendez-vous pour
celui ou celle qui choisit de vivre cette formidable aventure humaine.

L’inscription pour trois semaines est de 76 € et comprend l’adhésion à l’APARE, les frais d’hébergement, de nourriture, d’assurance et de loisirs. Les bénévoles ont la possibilité de venir participer à la totalité du chantier (trois semaines) ou pour quinze jours. Ils doivent être majeurs,
en bonne condition physique et motivés pour effectuer en matinée des travaux de maçonnerie.
L’hébergement, prévu pour une douzaine de participants, est un confortable gîte de groupe sur la
commune.

Pour s’inscrire sur Vachères ou consulter la liste des chantiers, toutes les informations complémentaires se trouvent sur le site internet de l’Apare

N’hésitez pas à contacter Mireille Pons, responsable des inscriptions, pour toute information complémentaire.

CONTACT :

Association pour la Participation et l’Action Régionale

25, Bd Paul Pons
F-84800 L’Isle sur la Sorgue

Tél: +33 (0)4 90 85 51 15
Fax: +33 (0)4 90 86 82 19