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La répression antisyndicale en croissance mondiale

Syndicaliste, un métier à risque. L’an passé, 145 ont été assassinés, 16 de plus qu’en 2003 ; plus de 700 ont été agressés ; près de 500 ont reçu des menaces de mort, selon le rapport annuel de la CISL (Confédération internationale des syndicats libres), coalition de 145 millions de syndiqués dans le monde.

Janek Kyzkiewicz, coordinateur du rapport: «Le diagnostic de la mondialisation est simple sur le monde du travail, dit-il. Cela encourage les attaques contre les syndicats, perçus comme des obstacles à la concurrence et à la croissance.»

Surprise : l’émergence de gouvernements plus démocratiques ne s’accompagne pas d’un mieux-disant syndical, au contraire. «On peut le vérifier tous les jours, ajoute Kyzkiewicz, de l’Asie, comme en Corée du Sud, à l’Afrique, comme au Mozambique, ou même en Europe orientale, comme en Ukraine.» En Amérique latine, l’opposition aux traités régionaux de libéralisation du commerce aggrave les atteintes aux droits humains et syndicaux .

Comme en Colombie, où ­ coïncidence? ­ pas moins de 99 syndicalistes ont été assassinés l’an passé au moment où se mettent en place des accords bilatéraux avec les Etats-Unis ! En Colombie, où «la réforme de la législation du travail a conduit à l’allongement de la journée de travail, à la réduction des indemnités pour les heures supplémentaires travaillées et à une flexibilité accrue de l’emploi». Où «une restructuration à grande échelle des entreprises d’Etat a eu lieu, dans la plupart des cas sans autre objectif apparent que l’élimination des conventions collectives existantes et l’annihilation des structures syndicales.»


Vous pouvez consulter en français l’intrégalité du rapport 2005 sur le site du CISL >>>

Les sacs plastiques, c’est mieux sans ! par CoLLecT-IF

Alain Matesi, président de l’association CoLLecT-IF à La Ciotat qui œuvre pour la protection de l’environnement, est à l’initiative en France, de la démarche continentale pour la suppression des sacs plastiques de caisse.

Notre méthode est soutenue par les pouvoirs publics, la fondation Nicolas Hulot et WWF par les résultats déjà obtenus et rejoins dans le mouvement par les amis du vent (Corse) et l’ile de Ré.

Le sac de caisse est l’icone de notre société, gloutonne et consumeriste, 20′ d’utilisation et 400 ans pour se dégrader. Chaque année en France 17 Milliards étaient distribués, soit 80 000 tonnes de déchets, 122 Millions en mer. Véritable fléau pour la faune et la flore, sa suppression à la source est une nécessité et un formidable vecteur de changement de comportement. Notre credo: « Ce qui n’est pas distribué n’a pas besoin d’être traité »

La distribution gratuite de cabas est une mesure qui incite au bon geste eco-citoyen. Elle doit s’accompagner d’une information et d’une sensibilisation qui doit rendre l’action pérenne. En avril 2005, un sondage CSA demontre que l’action de CoLLecT-IF porte ses fruits, 83% des Francais sont favorables à la suppression et 89% sont prêts à utiliser des cabas réutilisables.

CoLLecT-IF considère que la grande distribution doit prouver par des actes que, pour elle, le développement durable doit s’accompagner de mesures concrêtes et immédiates. Elle doit être la vitrine de la volonté des consommateurs. Il appartient à chaque directeur de faire le nécessaire pour que cette prise de conscience ne soit pas gachée : Signaletique d’information, sensibilisation, points supplémentaires sur la carte de fidélite du magasin lors du passage en caisse verte, distribution gratuite de sacs-poubelles biodégradables pour tant d’euros d’achat.

Il faut décliner cette action aupres des commerces de proximité et des marchés forains. Pour cela, il faut constituer des groupements d’achats de sacs 100% biodegradables et developper l’eco-citoyennete urbaine.

Notre expérience démontre que le concept peut être modélisé sur des secteurs géographiques importants. En concertation avec la volonté politique et celle de la grande distribution, CoLLecT-IF joue le rôle de trait d’union en développant une action globale et cohérente, intégrant les paramêtres de tous les acteurs.

Depuis…..nous avons conseillé …..Montpellier, les Alpes de hautes Provence, Dijon, le parc régional du Luberon, l’intercommunalite de GHB et Estelle Merlancon, La Vendée, Bordeaux, la Vallée des Senart, le Pays Basque….. Ils se sont tous inspires de notre methode et de notre charte.

Alain MATESI President, fondateur

CoLLecT-IF – BP 90 068 – 13702 LA CIOTAT Cedex
Tel. : 06 26 04 92 22

La France se lance dans la bataille des sacs plastiques

2005-10-12 PARIS (AFP)

Les députés français ont voté mardi un amendement interdisant la commercialisation des sacs et emballages plastiques non biodégradables à l’horizon 2010, prenant en marche le train de la réduction des sacs de caisse, lancé en France il y a un an seulement.

Les députés cherchent surtout, avec cet amendement à la loi d’orientation agricole, à trouver de nouveaux débouchés aux agriculteurs. Les sacs biodégradables sont en effet actuellement fabriqués pour moitié en amidon de maïs et moitié avec un polymère (plastique) biodégradable. A l’avenir, ils pourraient provenir d’autres matières végétales comme la pomme de terre, le chanvre ou la tomate.

« C’est une très bonne nouvelle, surtout si on recourt à d’autres matériaux que le maïs, qui est trop gourmand en eau », estime Florence Couraud, directrice du Centre national indépendant d’information sur les déchets, une association écologiste.

« Le sac en biomatériau (biodégradable) est la meilleure option après le cabas réutilisable », précise Nadia Boeglin, chef du département éco-consommation à l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe).

La toute dernière étude de l’Ademe (septembre 2005) conclut à la supériorité écrasante du cabas en termes de consommation d’énergie et d’impact environnemental devant tous les sacs jetables (plastique, papier, biodégradable, fragmentable).

Toutefois, « lorsqu’il s’avère nécessaire de maintenir l’usage de sacs jetables, l’emploi des sacs biodégradables doit être fortement encouragé », relève-t-elle.

Symboles de la société du jetable, les sacs à usage unique sont utilisés en moyenne 20 minutes, puis incinérés ou dispersés dans la nature où il leur faudra jusqu’à 400 ans pour disparaître. Les écologistes les accusent de dégrader l’environnement, de polluer les océans et d’étouffer les animaux marins.

La bataille pour les réduire a marqué des points depuis son lancement en 2003 par la ministre de l’Ecologie Roselyne Bachelot.

Les quantités de sacs plastique distribués en caisse ont diminué de 20%, passant de 15 milliards à 12 milliards d’unités en 2004, selon le ministère de l’Ecologie.

Ce succès reste fragile. « Les premiers pourcents de réduction sont sans doute les plus faciles à gagner », relève Nadia Boeglin. Certaines enseignes qui avaient banni les sacs plastiques sont revenues en arrière, de crainte de perdre des clients.

La ministre de l’Ecologie Nelly Olin a fixé un nouvel objectif de réduction de moitié des quantités de sacs de caisse distribués en 2006 par rapport à leur niveau de 2003.

Le sac biodégradable pourrait apporter une solution facile. Mais il risque de semer la confusion auprès des consommateurs et d’anéantir l’effort de pédagogie lancé depuis un an, relève Nadia Boeglin.

Le sac plastique est surtout un symbole: il représente 2 kg par an et par personne, à comparer avec les 360 kg de la poubelle de chaque français.

En revanche, les emballages plastique, dont les députés ont aussi voté mardi l’interdiction, représentent un enjeu considérable: la moitié des 100 milliards d’emballages utilisés chaque année sont en plastique.

« Il est impossible de les remplacer par des emballages biodégradables d’ici 2010, aussi bien techniquement qu’en termes de délai », a réagi Bernard Hérodin, directeur général d’Eco-emballages, responsable de la collecte.

Il observe toutefois qu’il ne s’agit que de la première lecture de la loi: les députés pourraient revenir sur une disposition, qui « nécessiterait de restructurer entièrement la filière du plastique ».

Voter Y : une initiative citoyenne

Charte de l’initiative « Voter Y »

Cette initiative civique vise à redonner son plein sens à l’action politique, à recréer du désir de politique, à construire les conditions pour le débat de contenu et de propositions, avec l’ensemble des citoyens.

La charte de l’initiative « Voter Y » s’ancre dans les valeurs d’un humanisme radical, pleinement ouvert à l’enjeu écologique.

Cette exigence est d’autant plus fondamentale que l’humanité vit un moment critique de son histoire, où les logiques de guerre sous toutes ses formes (économiques, culturelles, sociales, militaires ou religieuses) combinées à des régressions écologiques provoquent des régressions majeures dans l’ordre social, culturel et démocratique.

Faire vivre ces valeurs et ne pas se contenter de les proclamer fait de nous des « veilleurs d’humanité », disposés à exercer en permanence notre vigilance, notre capacité de résistance individuelle et collective, notre force de proposition, partout où des droits humains fondamentaux sont bafoués, les droits culturels sont niés, où la fraternité humaine est trahie.

Toute personne participante à ce projet citoyen peut proposer toute initiative qui contribue de façon substantielle à la réalisation de ses objectifs, et dans l’esprit de cette charte.

CONSIDERANT:

1. Que l’humanité vit un moment critique de son histoire, où les logiques de guerre sous toutes ses formes (économiques, culturelles, sociales, militaires ou religieuses) combinées aux régressions écologiques provoquent des régressions majeures sociales, culturelles, démocratiques,

2. Que nous devons prendre en compte individuellement et collectivement les enjeux écologiques comme une exigence fondamentale face aux menaces actuelles pesant sur la planète,

3. Qu’un projet pour la France doit s’inscrire dans une dynamique européenne et internationale respectant ces exigences,

4.Qu’il est nécessaire de veiller à ce que la république française ne vive jamais l’indignité de voir un parti autoritaire ou xénophobe en position de conduire le pays.

5. Qu’un réel changement du rapport au pouvoir et à son exercice nécessite la construction d’une réelle qualité démocratique,

6.Que le pouvoir est à créer plus qu’à prendre, en commençant par reprendre du pouvoir sur nos propres vies face aux logiques de peur, de fatalité, d’impuissance,

7. Que cela passe en particulier par un renversement des conduites des campagnes électorales pour –réellement – parler d’abord de projet et de propositions, en préalable à toute désignation de candidats.

NOUS, SIGNATAIRES DE LA CHARTE VOTER Y NOUS ENGAGEONS A

1. Ancrer cette initiative civique sur les valeurs d’un humanisme radical pleinement ouvert à l’enjeu écologique.

2. Créer un espace de dialogue et de mutualisation des attentes citoyennes, des propositions issues d’associations participantes et d’individus.

3. Constituer un espace de délibération publique autogérée, de construction collective d’alternatives et de propositions politiques,

4. Nous appuyer sur un mode d’autogestion reposant sur l’engagement et la responsabilité de chacun, supposant une attitude ouverte et constructive, le passage du  » je  » au  » nous « , la prise de risque partagée, pour construire une réelle intelligence collective,

5. Construire nos désaccords, en les distinguant des malentendus et des procès d’intention, dans un esprit d’ouverture, de refus des exclusives, de volonté de qualité d’écoute mutuelle,

6. Faire du pluralisme des sensibilités et des expériences une force. Ce n’est que dans la construction collective, le croisement des savoirs pratiques et des expertises, dans l’écoute et la construction des désaccords que peuvent naître les conditions d’un renouveau d’une pensée de gauche et de propositions à la hauteur des transformations nécessaires,

PAR NOTRE ENGAGEMENT, NOUS, SIGNATAIRES DE LA PRESENTE CHARTE, EXPRIMONS LA VOLONTE DE

1. Impulser la création d’espaces de débat et de toute forme d’action qui vise à reprendre du pouvoir sur sa propre vie, et se réapproprier le débat politique dans une forme d’engagement responsable.

2. Contribuer au débat et au bien public, en dehors ou en complément des partis politiques traditionnels,

3. Nous associer – de façon ponctuelle, partielle ou plus durable – à toute initiative qui contribue de façon substantielle à la réalisation de ces objectifs, qu’elle émane d’individus, associations ou de mouvements. Cette coopération sera fondée sur le respect de l’autonomie de chacun et de cette charte.

4. Proposer des campagnes civiques et des propositions législatives qui développent le droit d’initiative civique sous toutes ses formes.

5. Dialoguer avec les partis politiques dans le cadre de la mise en débat des propositions issues des différentes initiatives de votez Y

6. Rassembler les éléments forts qui nous semblent essentiels à mettre en débat dans la campagne des élections de 2007 et 2008, à partir des propositions élaborées par les différents groupes participant à l’initiative, dans les différentes régions, et des propositions émanant des mouvements et associations de la société civile et civique et des partis.

7. Construire une structure de vigilance qui sera attentive à la mise en œuvre réelle, par le politique, des engagements pris,

8. Constituer une caisse de résonance et un espace permanent de mise en lien entre décisions publiques et modalités participatives d’élaboration et de suivi,

9. Travailler sur les formes de désignation des candidats, essentielles pour une transformation du rapport au pouvoir. Le pouvoir est un moyen et non une fin. C’est ce qu’on veut faire qui mérite examen. La délibération sur les contenus précède le débat sur les personnes les mieux qualifiées pour les exprimer.

UN ENGAGEMENT AU DELA DE 2007

Conscients que les transformations proposées supposent des changements profonds dans nos manières de faire et d’être, nous, signataires de la charte « Votez Y », considérons que cette initiative n’est pas bornée dans le temps et peut donc être un espace ouvert à différents types d’initiatives et d’actions.

En conséquence, au delà des seules échéances démocratiques de 2007 et 2008 nous nous engageons à :

1. Respecter les principes de fonctionnement énoncés ci-dessus au sein de ce mouvement et dans les comportements de citoyens,

2. Faire vivre ces valeurs et ne pas nous contenter de les proclamer, en exerçant en permanence notre vigilance, notre capacité de résistance individuelle et collective, notre force de proposition, notamment là où les êtres humains sont massacrés, leurs droits bafoués, où la fraternité humaine est trahie.

3. Utiliser nos droits économiques pour favoriser des modes de production et de consommation conformes au commerce équitable et à des modes économiques soutenables pour l’ensemble de la planète,

4. Utiliser pleinement nos droits sociaux de manière à favoriser les formes économiques les plus coopératives et solidaires,

5. Utiliser pleinement nos droits civiques en vue de développer une véritable démocratie articulant les fonctions participatives, délibératives et représentatives.

NOUS FERONS DE NOTRE DROIT DE VOTE LE PROLONGEMENT COHERENT DE CES OBJECTIFS.

Décroissance intensive à crédit

Extraits de l’article de NICOLAS BAVEREZ (avocat et historien) paru dans le quotidien économique « Les Echos » du 11/10/2005.

A rebours du mot d’ordre de Guizot : « Enrichissez-vous par le travail et par l’épargne », la France du début du XXIe siècle a choisi pour devise : « Appauvrissez-vous par le chômage et par la dette publique. »

La dette publique est passée de 20 % du PIB en 1980 à 66 % en 2005… hausse bien réelle des prélèvements (+ 30 milliards d’euros, à 44 % du PIB), des dépenses (2 % en volume et 3,8 % en valeur) et des emplois publics (suppression faciale de 5.300 emplois cachant la création de 45.000 emplois subventionnés dans la seule Education nationale).

L’explosion d’une dette portée pour plus de moitié par des capitaux étrangers – combinée avec la remontée inéluctable des taux d’intérêt – ramènera la France à une dépendance financière qu’elle n’a plus connue depuis la fin de la IVe République. La situation de dépôt de bilan de la puissance publique prive l’économie de toute marge de manoeuvre, la plaçant à la merci des chocs de l’économie ouverte. Après avoir dilapidé l’héritage des Trente Glorieuses, après avoir coupé la France du cycle de croissance mondiale le plus soutenu depuis les années 1920, les responsables de la politique économique ont entrepris, à travers la dette affectée non aux investissements mais à la distribution d’un pouvoir d’achat fictif car non gagé par la production de richesses, de spolier les générations futures en préemptant les fruits de leur travail.

[…]

L’enchaînement des déficits entraîne chaque année une hausse moyenne de 2 % du PIB de la dette publique, dont le montant aura explosé de 58 % à 68 % du PIB entre 2002 et 2007. Encore ne s’agit-il que de la dette au sens des critères de Maastricht (1.150 milliards d’euros à fin 2005) et non pas de la dette réelle à la charge des contribuables français, qui comprend en outre les 900 milliards d’euros d’engagements de retraite des fonctionnaires, les 360 milliards d’euros de dettes et d’engagements de retraite du secteur public, les 150 milliards d’euros logés dans les structures de cantonnement (dette sociale, infrastructures de transport, caisses de défaisance liées à la faillite des banques et des assurances publiques au début des années 1990), soit un total d’environ 2.500 milliards d’euros représentant 145 % du PIB et 42.000 euros par Français.

[…]

Kalundborg: l’exception industrielle ?

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Dans la nature, la notion de déchet n’existe pas, chaque élément faisant partie d’un cycle. Et si, pour limiter le gaspillage d’énergie et de matières premières, l’industrie imitait la nature ?

8ème édition de la semaine de la solidarité internationale

Paris, du 12 au 20 novembre

Dans tout Paris, du 12 au 20 novembre, la 8eme édition de la semaine de la solidarité internationale propose debats, conférences, animations culturelles et festives, avec pour thèmes le développement durable, le commerce équitable, le respect des droits humains et le tourisme solidaire.

Les Prix de l’Agenda 21– Solidaires pour notre futur

Vous êtes une entreprise, une collectivite locale ou une association essonnienne et vous vous engagez en faveur du developpement durable et solidaire, alors faites le savoir !.

L’appel est lancé par le Conseil general de l’Essonne et l’Observatoire participatif des engagements (OPE), qui organisent les Prix de l’Agenda 21.

Cloture des inscriptions le 8 novembre.

A télécharger :

Formulaire associations

Formulaire collectivites

Formulaire entreprises

L’invasion des mouches

Nous ne connaissons pas encore, avec certitude, l’ensemble des conséquences liées au réchauffement climatique de notre planète. Le Journal of Applied Ecology prévient : réchauffé, comme le reste de la planète, par les émissions de gaz à effet de serre, le Royaume-Uni va devenir un paradis à mouches. D’ici à 2080, les Britanniques doivent s’attendre à une «augmentation de 250 %» des populations de mouches, selon une équipe de scientifiques de l’université de Southampton.
Conclusion tirée d’un modèle informatique fondé sur une particularité biologique de l’insecte : son cycle de reproduction s’accélère avec la montée des températures. Une hausse de 2 à 3 °C suffirait pour doper la reproduction d’insectes, porteurs de bactéries qui provoquent des maladies chez l’homme. Une corrélation entre la densité en mouches et l’infection intestinale à Campylobacter a ainsi été démontrée.

Developpement Durable : Quel modele de ville pour demain ?

une rencontre organisee par Angers les 13 et 14 octobre

Comment faire pour mieux vivre en ville ?
Quel partenariat entre acteurs publics et prives pour une ville durable ?

De nombreux acteurs francais et europeens representants collectivites territoriales, entreprises et associations aborderont ces questions au regard des enjeux de transport, d’ecologie urbaine ou de logement.

Ethical Fashion Show® 2005

Pour la deuxième année consécutive, la mode éthique tient salon les 7, 8 et 9 octobre 2005 à l’espace des Blancs manteaux au cœur du quartier du Marais à Paris.

L’Ethical fashion show®, salon européen de la mode éthique, a pour objectif de prouver que l’alliance engagement éthique, respect de l’environnement et créativité est possible.

Organisé par l’association Universal Love, cet évènement fera se succéder, pendant trois jours, des défilés et showrooms présentant les créations de designers de la mode éthique venus des quatre coins du monde, ainsi que des tables rondes sur les thèmes de l’habillement, l’artisanat et le développement durable.

Consom’Acteur : Eduquer les jeunes consommateurs

Federation Leo Lagrange – Edition 2004

S’inscrivant au cœur des finalités éducatives de la Féderation Léo Lagrange, qui valorisent notamment la construction d’une citoyenneté active et veulent renforcer la solidarité face aux dérives de la mondialisation économique, cet « Essentiel Leo » a pour objectif de sensibiliser les jeunes et les adultes qui les accompagnent à l’importance d’une consommation plus responsable et d’un commerce plus equitable.

3ème Congrès Mondial sur l’Education Relative à l’Environnement

Le Troisième Congrès Mondial sur l’Education Relative à l’Environnement (WEEC – World Environmental Education Congress) se tiend à Turin, en Italie, du 2 au 6 octobre 2005.

Echange de bonnes pratiques et de réflexions au niveau mondial

Le Congrès s’adresse au plus grand nombre possible de participants : professeurs et chercheurs universitaires, éducateurs, hommes politiques, scientifiques, techniciens, enseignants, étudiants, écologistes, médias. L’objectif principal du Congrès est d’échanger des pratiques et des réflexions au niveau mondial, de développer les principaux thèmes de l’agenda mondial sur l’éducation à l’environnement et de traiter ensemble des thèses et des propositions présentées dans les comptes-rendus et dans les posters provenant du monde entier.

Les objectifs principaux du Congrès sont :

1. Souligner et analyser le rôle de l’éducation, de la formation, de l’information et de la recherche environnementale pour le développement d’une société équitable, démocratique, collaborative et amie de l’environnement, respectueuse de la vie sur la planète, en harmonie entre les peuples, entre les êtres humains et les autres espèces vivantes.

2. Etablir un échange plus direct et continu de bonnes pratiques entre tous les pays du monde où l’éducation à l’environnement connaît un développement important, abordant des thèmes très intéressants comme la démocratie participative, l’éducation à la citoyenneté, la gestion équitable et durable des ressources naturelles, le tourisme écologique,….

3. Donner une portée internationale à la recherche et aux réalisations de l’éducation à l’environnement dans les différents pays.

4. Contribuer à la Décennie Mondiale de l’Éducation au Développement Durable (« DESD – United Nations Decade of Education for Sustainable Development »)

5. Indiquer des domaines de pratique et de recherche sur les quels faire le point lors du prochain Congrès 2007.

Vers un premier parc français d’éoliennes en mer ?

Le ministre délégué à l’industrie François Loos a indiqué mercredi 14 septembre qu’il avait autorisé la production d’électricité pour le premier parc français d’éoliennes en mer, au large des côtes de la Seine-maritime.

Ce nouveau parc éolien d’une puissance de 105 MW, soit près d’un quart de la puissance déjà installée en France sera situé sur la Côte d’Albâtre à environ 7 km au large de Veulettes-sur-mer (Seine-Maritime).
Ce seront 21 éoliennes ancrées par 23 mètres de profondeur qui s’éleveront des flots. Les premiers mégawatts/heure (MWh) pourraient être produits en 2007. Pour autant, leur construction nécessitera un permis de construire soumis à enquête publique.

La Commission de Régulation de l’Energie, chargée de mener la procédure, a reçu dix projets, tous situés à proximité des côtes, sur des hauts fonds. Ce choix a été effectué en fonction de critères de prix, d’insertion dans l’environnement, d’éventuels conflits d’usage et de capacités techniques et financières des promoteurs, a souligné le ministre.
L’électricité produite sera rachetée à un tarif garanti de l’ordre de 100 euros/MWh, à comparer au prix de l’électricité sur le marché du gros d’environ 45 euros/MWh.
Cela devrait représenter une charge pour le service public de l’électricité de l’ordre de 17 millions d’euros par an, qui sera répartie sur la facture des consommateurs finaux d’électricité, a précisé François Loos.
Celui-ci indique également qu’il lancerait un nouvel appel d’offres « qui devra faire une place plus importante à l’information du public et à la concertation ».
Enfin, François Loos espère que « les prix qui seront offerts seront aussi plus bas, car les sondages montrent que si les Français sont prêts à payer un peu plus cher pour une électricité d’origine renouvelable, ils ne souhaitent tout de même pas la payer trop cher ».

Interview de Philippe Boulahia – Appui aux entreprises à la CFCIA

Depuis 5 ans à la CFCIA – Chambre Française de Commerce et d’Industrie en Algérie, Philippe Boulahia a fait de la coopération pour un développement durable des entreprises le fil conducteur de son action. Création d’un service formation puis développement du service Appui aux entreprises, il veille à ce que les entreprises adhérentes valorisent leurs ressources humaines …

Et au programme en 2006 d’une CFCIA qui fête ses 30 ans : une cellule d’intelligence économique, une bourse emploi, un meilleur accueil des primo-arrivants, la formation des jeunes universitaires, la reconversion des seniors ou le guidage des porteurs de projets …

Jouer pour devenir un éco-agent !

Honoloko, c’est le nouveau jeu de societe en ligne proposé par l’Agence europeenne de l’Environnement (AEE).

Disponible en 26 langues, gratuit, en libre acces sur Internet et a destination des jeunes de 8 a 12 ans, le jeu propose des questions sur nos comportements … sommes-nous respectueux de notre environnement ?

L’AEE propose aussi sur son site une section jeunesse multilingue depuis debut 2005.

Le jeu Honoloko

Section jeunesse de l’AEE

Se laisser cuire à p’tit feu ?

… où changer le monde un geste à la fois ?

L’allégorie de la grenouille
– Épisode I

Dans le cadre de la campagne «Un geste à la fois», Équiterre est fier de vous présenter :

“L’allégorie de la grenouille, première d’une série de 6 épisodes. Ajustez le volume de vos haut-parleurs, parlez-en à vos amis et surtout, posez votre geste!”

17emes rencontres regionales de l’environnement

Cavaillon (84), 27 au 29 septembre 2005

Les 17eme rencontres de l’environnement, organisees par l’ARPE pour le compte de la Region PACA, vont se tenir dans la Halle du M.I.N. de Cavaillon dans le Vaucluse les 27 – 28 – 29 septembre 2005.

L’eau, la vie … trois jours pour poser les fondements d’une gestion durable en Mediterranee.

Acteurs economiques, decideurs et citoyens se retrouveront pour travailler sur les enjeux de la gestion durable de l’eau en Provence Alpes Cote d’Azur, au travers d’ateliers-conferences, de visites, de demonstrations et d’un Salon gratuit et ouvert a tous.

Trois axes de reflexion

L’intervention des collectivites et des institutionnels sera omnipresente dans ces debats d’enjeu, notamment par des exposes de projets et de realisations locales.

– L’eau : a quel prix et quel mode de gestion ?
Comment les menages, les industriels, les agriculteurs… participent aujourd’hui au cout de la gestion de l’eau et qui payera quoi demain ?

– Comment preserver en partageant des ressources vulnerables en region mediterraneenne ?
Un etat des lieux des ressources en Provence Alpes Cote d’Azur ; des exemples concrets de protection de la ressource tant en quantite qu’en qualite.

– Eau et sante publique : quels risques ?
Resultats des etudes menees en region Provence Alpes Cote d’Azur ; impact sanitaire des differentes substances toxiques decelees dans les milieux aquatiques comme les pesticides.

Chaque conference sera organisee en matinee et suivie de plusieurs visites l’apres-midi : sites naturels et industriels de Vaucluse.

En marge des conferences, un Salon des techniques et des territoires reunissant les partenaires economiques de la region accueillera pres de 150 exposants sur plus de 2000m2. L’occasion pour tous de decouvrir des technologies nouvelles, les formations et metiers emergents et la vitalite du secteur associatif. Plusieurs espaces thematiques composeront ce Salon : eau, dechets, energies-habitat, air-bruit, espaces naturels, agriculture, education-sensibilisation, communication verte et geomatique.


Un incontournable : la Directive Cadre Europeenne sur l’Eau (DCE)

L’Europe s’est donnee jusqu’en 2015 pour retablir un bon etat general des eaux de ses Etats membres ; c’est donc en application de la DCE que l’Agence de l’eau organise la consultation du public dans toute la France du 2 mai au 2 novembre 2005.

Dans chacune des conferences, cette directive sera « decortiquee » pour mieux comprendre sa possible mise en application.
Cette annee, un partenariat important lie a cette reflexion sur l’eau est engage avec l’Agence de l’eau ; les partenaires institutionnels qui accompagnent les Rencontres depuis plusieurs annees seront egalement au rendez-vous : Region et Departements, Direction regionale de l’environnement, ADEME, EDF et GDF.

En 2004, les 16es Rencontres regionales ont accueilli plus de 1000 congressistes, 4000 visiteurs et 150 exposants.

Pour obtenir le programme

Pour tout renseignement :
Tel : 06 60 03 46 27

Quelle est votre empreinte écologique ?

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Vous êtes-vous déjà demandé quelles étaient les conséquences de votre mode de vie sur la nature ?

Vous allez le découvrir bientôt.

L’Empreinte Ecologique mesure la quantité de terre et d’eau qui vous sont nécessaires pour produire ce que vous consommez et pour absorber ce que vous jetez. Après avoir répondu à 15 questions simples, vous allez pouvoir comparer votre Empreinte Ecologique à celle des autres habitants de la planète et à la capacité biologique de la Terre.

Pas de respect de l’environnement sans une autre économie !

AGORA DES DIFFÉRENCES FÉCONDES

– Pourquoi n’y a t’il pas de respect de l’environnement et de la vie sur terre sans une « autre économie » ?

– Pourquoi au niveau économique, écologique et social, les gens ont-ils peur d’agir autrement ? Qui agit déjà autrement en France ? Quelles sont les solutions les plus porteuses d’espérance ?

Une journée d’économie, d’écologie et d’environnement
mercredi 9 Novembre 2005 à la Chartreuse de Villeneuve lez Avignon
animée par Florence Jullion (éducatrice en environnement) pour rencontrer et débattre avec :

Thierry Gaudin (président de Prospective 2100)
Marc Luyckx (directeur de Vision 2020)
François Plassard (agro-économiste)
René Passet (professeur en économie à la Sorbonne)
Patrick Viveret (référendaire à la Cour des comptes)