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2ème Salon Bâtir Ecologique

La 2e édition du salon Bâtir Écologique aura lieu du
25 au 27 novembre 2005 à la Cité des Sciences
et de l’Industrie de Paris
.

Un salon pour qui ? Un salon pourquoi ?

Un salon pour tous les passionnés de la construction écologique, bien sûr.
Mais aussi un salon pour faire sortir la construction écologique du cercle des initiés :

> pour convaincre que construire sain et écologique c’est vital pour l’environnement et la santé
> pour démontrer que construire sain et écologique, c’est possible
> pour mettre en évidence les conditions indispensables à un développement significatif de la construction écologique
> pour faire partager la dimension de bien-être et de richesse architecturale et culturelle de la construction écologique.

Pendant 3 jours et sur 2300 m2, ce salon exclusivement
dédié à la Construction Écologique et à
l’Habitat Sain présentera :

— une centaine d’exposants de toute la France
(producteurs, distributeurs, artisans, architectes,
organismes de formation, associations…),

— 12 conférences et tables rondes donnant la parole
à des professionnels reconnus du secteur,

— des projections de films sur différents thèmes
de la construction écologique, organisées par
Les cahiers du futur (www.ecofilm.org),

— des démonstrations de techniques et de mise
en oeuvre de matériaux : construction ossature bois,
mur en briques alvéolées, ossature bois avec remplissage
en bottes de paille, briques de terre crue, toit en chaume,
mise en oeuvre d’enduits à base de terre et de chaux.

Télécharger la présentation de Bâtir Ecologique

Programme et horaires actualisés des conférences

Bilan du Salon 2004

A qui les Français font-ils désormais confiance ?

La première étude consacrée à l’image des ONG et des associations au sein de la société française, réalisée par TMO pour le cabinet de conseil First&42nd révèle que les ONG constituent aujourd’hui pour les Français non seulement l’acteur le plus crédible de l’espace public mais également une valeur refuge face aux risques de la mondialisation.

Les ONG jouissent d’une empathie et d’une notoriété tout à fait significative de la part de l’opinion publique : Greenpeace, La Croix Rouge, Médecins sans Frontières, le Secours Catholique, Les Restos du Coeur, le Secours Populaire, Amnesty International, SOS Racisme, la Ligue des Droits de l’Homme sont connus par 80% des Français. De très nombreuses autres ONG et associations ont des taux de notoriété supérieurs à 50%. Sur des thèmes centraux comme les Droits de l’Homme, la santé et l’aide humanitaire, la protection de l’environnement ou l’aide au développement, nos compatriotes font avant tout confiance aux ONG tandis qu’ils expriment la plus grande défiance envers les gouvernements et les entreprises. Politiques et syndicats recueillent chacun moins de 10% de score de confiance pour répondre à ces défis, lorsque les ONG obtiennent des scores oscillant sur ces différents thèmes entre 40 et 55%.

Les ONG apparaissent également comme un garant efficace de l’intérêt général face à la désaffection éprouvée à l’égard du monde politique : 51 % des Français estiment que les ONG sont les acteurs qui représentent le mieux les intérêts des citoyens alors que les gouvernements ne recueillent que 25% d’adhésion. En outre, les ONG et les associations sont considérées comme les principaux moteurs du progrès social : à la question de savoir à qui les Français font confiance pour faire avancer les choses en matière de progrès social, les ONG arrivent en tête avec 37% devant les syndicats (24%), les politiques (13%) et les entreprises (6%).

Enfin les associations et les ONG constituent un rempart contre les risques perçus de la mondialisation : une large majorité de Français (70%) pensent ainsi que les ONG ont raison de mener des campagnes d’opinion contre les multinationales, lesquelles sont perçues comme étant au coeur des dégâts sociaux et environnementaux de la mondialisation. Xavier Delacroix, président de First&42nd, conclut : « l’émergence d’une société civile protéiforme s’impose comme l’une des transformations majeures du paysage social des 10 dernières années. L’image très favorable dont bénéficient les associations et les ONG renvoie en miroir le reflet d’un pouvoir politique démonétisé et d’un pouvoir économique qui inspire défiance et peur. »

Auteur : Isabelle Musnik

Le guide pratique de la consommation responsable et solidaire en Paca

L’APEAS – Agence Provençale pour une Economie Alternative et Solidaire vous propose de découvrir :

Le guide pratique de la consommation responsable et solidaire en Paca

« Chaque consommateur dispose d’un contrôle sur l’économie : celui de choisir quel type de consommation il souhaite valoriser par son achat. »
Philippe Chesneau. Vice Président du Conseil Régional Paca

« Parce que nous consommons tous les jours, notre attitude de consommateur contribue à déterminer le modèle économique que nous développons, devenir un consommateur responsable de ses choix est un enjeu citoyen, au cœur de l’économie. »
Bruno Lasnier. Directeur de l’Apeas

Etre à la fois consommateur et citoyen responsable ?
Consommer tout en respectant des critères d’utilité sociale et de respect de l’environnement ?
C’est possible !

Commerce équitable, circuits courts de distribution, Associations de Maintient pour une Agriculture Paysanne( AMAP ), crèches parentales, produits bios et écologiques, médias alternatifs, jardins solidaires, transports alternatifs, énergies renouvelables, recyclage, tourisme solidaire …

Toutes ces alternatives nous proposent de devenir des consommateurs responsables et solidaires.
Dans ce guide vous trouverez des propositions pratiques et pédagogiques pour inscrire vos choix de consommation dans une logique solidaire et responsable : une présentation des initiatives, des adresses sur toute la région Paca, des moyens concrets et simples pour ajouter du solidaire dans votre quotidien.

Prix de vente : 8 €

Points de vente

– APEAS 49 rue de Village 13006 Marseille / 04 91 99 02 40
– L’Equitable café 27 rue de la Loubière 13006 Marseille / 04 91 48 06 62
– La Maison de l’économie et du développement solidaire / 04 92 38 94 26
– Librairie du CDDP des Hautes Alpes, 14 av du Maréchal Foch – BP 1001 -05010 Gap Cedex
– Librairie du CDDP des Bouches-du-Rhône, 31 bd d’Athènes 13232 Marseille cedex 1
– Librairie du CDDP du Vaucluse, 8 bis rue Frédéric Mistral 84000 Avignon
– Librairie du CDDP des Alpes de Haute Provence, 22 avenue des Charrois 04000 Digne-les-Bains

Quelles aides pour économiser l’énergie ?

A partir de 2006, les particuliers devraient beneficier d’un credit d’impot renforce pour les economies d’energie et les energies renouvelables.

Comment profiter de ce dispositif d’incitation ?

Climat : attention jeu dangereux !

Les changements climatiques, dus à l’utilisation massive des combustibles fossiles, sont sans conteste le péril environnemental le plus grave auquel l’humanité ait jamais été confrontée. La part de responsabilité humaine et la réalité du réchauffement global sont désormais reprises largement dans les discours politiques et diffusées par les médias. Néanmoins, les décideurs feignent encore d’ignorer qu’il est urgent d’agir car nous ne disposons que de peu de temps pour contenir l’ampleur d’un phénomène déjà amorcé. Pour preuve, les politiques et mesures récemment adoptées comme le Plan Climat sont loin d’être à la hauteur des enjeux. Le dérèglement du climat va progressivement modifier notre vie quotidienne, altérer notre santé, changer notre agriculture, affecter notre économie… Mobiliser les citoyens et pousser les décideurs à prendre des mesures courageuses dès aujourd’hui pour prévenir une catastrophe future est difficile tant que les effets locaux du réchauffement global demeurent incertains et mal connus. La canicule de 2003 a certes accéléré la prise de conscience du problème du réchauffement climatique, mais combien d’entre nous appréhendent aujourd’hui de manière exhaustive l’étendue des impacts prévus dans notre pays ? Pour cette raison, Greenpeace a sollicité les meilleurs experts français et internationaux pour contribuer à ce rapport sur les impacts des changements climatiques en France. Il constitue la dernière synthèse des données scientifiques et socio-économiques disponible sur les menaces climatiques qui pèsent sur notre pays. Si la lutte contre les changements climatiques a un coût, le prix de l’inaction est assurément bien plus élevé : telle est l’information que ce rapport porte à la réflexion de chacun… Pour consulter et télécharger l’intégralité du rapport ou son résumé rendez-vous sur : www.impatcsclimatiquesenfrance.fr Face à ces constats, l’ONG lance donc la campagne « Impacts Climatiques » et nous invite à signer la cyberpétition : Ecrivez à Madame la Ministre de l’Ecologie et du Développement Durable. A noter également que cette campagne est illustrée par des vidéos avec la participation de Lambert Wilson, qui s’était déjà mobilisé pour Greenpeace en assurant la promotion du livre « Dessins pour le climat ».

 

Protégeons l’eau ! Un jeu interactif de l’UNICEF

Le programme «La Voix des Jeunes» du Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) a lancé «Protégeons l’eau !», un nouveau jeu interactif conçu pour les jeunes. Cette ressource éducative sur l’eau, l’environnement et l’assainissement convie les jeunes à une aventure sollicitant leur sens de la stratégie et de la survie à travers des situations se basant dur des cas réels. Le jeu consiste à s’assurer que les habitants du village, qui est menacé par les sécheresses et les inondations, ont accès à une eau potable, qu’ils vivent dans un environnement sûr et sain et que les enfants vont à l’école.

Le jeu est disponible en trois langues (anglais, français et espagnol). La version CD du jeu est également disponible en trois langues et comprend un guide pour faciliter son utilisation sur le terrain ainsi que des instructions pour utiliser le jeu comme ressource éducative. Le guide présente également des activités intersectorielles à finalité pratique et des activités pédagogiques liées à l’eau, à l’assainissement et à l’hygiène.

:: Jouer en ligne

http://www.unicef.org/voy/french/explore/wes/explore_1818.html

L’urgence des énergies renouvelables

Le magazine Politis consacre un dossier aux énergies renouvelables dans son hors-série n° 42 novembre-décembre 2005 dans lequel les Scic sont répertoriées.

Energie : comment faire face à l’urgence ?

À l’heure de la crise énergétique matérialisée par la hausse sans précédent des coûts du carburant, Politis pose les bases du débat de la maîtrise de l’énergie. Pour faire face à cet enjeu capital, les solutions écologiques constituent-elles une réponse viable ? Quel avenir pour les énergies renouvelables ? Et à quel prix ? Pour fournir toutes les clés au débat, ce hors-série se décline sous la forme d’un guide pour passer à la pratique : l’éolien, le solaire, la pompe à chaleur… tout ce qu’il faut savoir pour concevoir un habitat écolo et solidaire.

Politis Hors-série N° 42 – 4 €

Changement climatique

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Quant à l’objectif proclamé de diviser par 4 les émissions nationales de gaz à effet de serre d’ici 2050, il semble, pour l’heure, purement et simplement hors d’atteinte. C’est pourtant le seul moyen d’éviter les pires impacts des changements climatiques qui affecteront tous les pays, et de manière disproportionnée les plus pauvres.

« Tourisme éthique ? durable ? solidaire ?»

Que signifient les notions d’éthique ou de développement durable lorsqu’on les rapprochent des activités de tourisme ? Comment être solidaire des habitants des pays ou régions visitées, disposant d’un niveau de vie souvent différent du nôtre ?

C’est le thème du prochain diner débat organisé par Centrale Ethique le Mardi 13 Décembre. Avec la participation de Pascal CANFIN, journaliste à alternatives économiques et rédacteur du guide pratique « Le Tourisme Autrement » et de plusieurs responsables d’entreprises et associations.

Compte tenu des possibilités d’accueil limitées, les places seront attribuées par ordre d’inscription.

Pour vous inscrire, télécharger le bulletin d’inscription :
http://centrale-ethique.net/IN051213.RTF

La situation écologique de l’Irak reste désastreuse

« Saddam Hussein se comportait comme un terroriste de l’écologie. » C’est d’un ton posé que la ministre de l’environnement du gouvernement irakien, Narmin Othman, attribue à l’héritage du « régime précédent » une « situation écologique de l’Irak exécrable » . Sous l’ancien régime, il n’existait pas de ministère de l’environnement, qui a été créé en 2003. La guerre de 1991 a laissé plus de 300 sites contaminés par l’uranium appauvri utilisé par les armées occidentales, tandis que la guerre de 2003 a entraîné le pillage de nombreuses usines et stations d’épuration.

L’eau est le problème le plus urgent.
Si seulement 60 % de la population recevait de l’eau en 2003, ce chiffre est désormais monté à 67 % affirme les Irakiens. Pourcentage oprimiste ? Les coupures d’eau existent et le tiers restant de la population est approvisionné par des citernes acheminées dans les bourgs et villages. La qualité de l’eau laisse à désirer : selon un rapport de 2004 du Programme des Nations unies pour le développement, plus de 10 % des enfants ont connu au moins un épisode de diarrhée.

Autre préoccupation cruciale : la quantité d’eau disponible. Si l’approvisionnement pour les populations est suffisant, celui pour les autres usages, notamment agricoles, est sévèrement contraint. Cela est dû à la position du pays en aval de ses voisins, Turquie, Syrie et Iran, qui captent une grande partie des eaux du Tigre et de l’Euphrate. « L’Irak recevait 30 milliards de mètres cubes dans les années 1970, nous n’en sommes plus qu’à 10 milliards, dit Latif Rachid, ministre des ressources en eau. Nous avons rouvert des discussions avec la Turquie et la Syrie sur la question du partage de l’eau. Mais il n’y a pas encore d’accord en vue. «  Les eaux polluées et les déchets solides sont par ailleurs rejetés presque intégralement sans épuration préalable. Quant à la qualité de l’air, elle est également très mauvaise : les usines ne disposent pas de filtre, les voitures d’occasion roulent sans pot catalytique et l’essence importée ne subit aucun contrôle de qualité.

« Il faut faire des lois et des projets sur l’environnement, dit Mme Othman, mais l’éducation des jeunes est le plus important. Pour les Irakiens, l’environnement est une question très nouvelle. »

Source : Le Monde – Article paru dans l’édition du 10.11.05

Fondation de l’Axe pour la Paix

Organisée à l’initiative du Réseau Voltaire, cette conférence interviendra alors que la communauté internationale devra répondre à de nouveaux défis : le développement d’une logique de guerre, la négation de la souveraineté des États et la dénaturation de la Charte des Nations-Unies. Pour défendre la paix, la conférence entend réaffirmer les principes du droit international et appeler les membres permanents du Conseil de sécurité à assumer leurs responsabilités. Loin du pacifisme naïf, le programme du Colloque comprend plusieurs grands thèmes polémiques destinés à stimuler le débat public autour du droit international : les guerres préventives et la dérive de l’ONU ; les formes modernes d’ingérence ; la pratique et l’exploitation du terrorisme ; en passant par la souveraineté et la résistance à l’oppression.

Les associations menacées d’extinction

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La modestie de ce budget contraste avec le discours du président Jacques Chirac et celui du président de l’UMP, Nicolas Sarkozy, qui, récemment, envisageait de « résoudre tous les problèmes d’environnement en France d’ici à une génération » . Aujourd’hui, des membres de la majorité rejoignent l’opposition dans la critique. Philippe Rouault (UMP, Ille-et-Vilaine), rapporteur spécial du budget de l’écologie, plaide pour que l’Etat « rebatte les cartes » . « Les dotations de certaines missions, hier encore importantes, ne trouvent plus leur pertinence » , affirme-t-il. Sont visés : les crédits de l’équipement et des transports, et ceux de l’industrie ou de l’agriculture.

Pour un développement durable méditerranéen

Les pays riverains de la Méditerranée regardent ensemble leurs futurs. Réunis dans le cadre de la Convention de Barcelone, ils ont, avec le soutien de l’Union européenne, commandité au Plan Bleu une analyse prospective du devenir du bassin méditerranéen à l’horizon 2025.
L’ouvrage issu de ces travaux fait le point sur les évolutions à l’œuvre en Méditerranée depuis le premier rapport du Plan Bleu de 1989. Environ 300 experts des deux rives y ont contribué directement ou indirectement. Il
dresse un tableau sans concession de ce que nous allons devenir si nous laissons faire. Quelles convergences et divergences entre les deux rives ? Que vont devenir nos villes ? Nos modes de transports ? Nos approvisionnements énergétiques ? Notre littoral et nos ressources en eau ?
Nos campagnes et nos exploitations agricoles ? Rigoureux, pluridisciplinaire, privilégiant l’approche systémique, le Plan Bleu met en garde décideurs et citoyens, mais surtout, il invite à l’action. S’appuyant sur des expériences concrètes, il préconise des solutions viables et réalistes, qui dessinent un futur possible pour les 430 millions de Méditerranéens.
Ce document exceptionnel, avec ses 250 cartes et graphiques pour la plupart inédits, ses études de cas, est un ouvrage de référence pour tous ceux qui veulent comprendre, analyser, agir.
Il paraît en français aux Éditions de l’Aube.

Pour en savoir plus :

Le plan Bleu :

Inquiets de voir se dégrader la mer qui constitue leur lien naturel, les pays riverains de la Méditerranée, réunis à Barcelone au début de 1975 sous l’égide du Programme des Nations unies pour l’environnement, signèrent une Convention pour la protection de cette mer commune et décidèrent dans le même temps de lancer et de financer un Plan d’Action destiné à renforcer la mise en œuvre de cette convention.

Dès l’origine, certains estimèrent que, puisque quelques 80% de la pollution marine est d’origine terrestre, c’était à terre qu’il fallait rechercher et lutter contre les sources de pollution, et que le Plan d’Action pour la Méditerranée devait donc être assorti d’un volet socio-économique, destiné à préparer « des planifications intégrées du développement et une gestion plus attentive des ressources du bassin ». On doit notamment à Mostafa Tolba, alors Directeur exécutif du PNUE et à Serge Antoine, représentant français à la réunion de Barcelone, d’avoir proposé une réflexion prospective à l’échelle du bassin tout entier, à laquelle était donné le nom imagé de Plan Bleu.

La décision de principe d’entreprendre un tel travail ayant été prise par le Conseil d’Administration du PNUE dès avril 1975, sur proposition de la France, un certain nombre d’ateliers préparatoires se tinrent à Nice, Genève et Paris pour préciser le projet. C’est par une réunion intergouvernementale des pays méditerranéens convoquée par le PNUE en février 1977 à Split que fut lancée cette première étude systémique et prospective sur les relations entre l’environnement et le développement intéressant tous les pays d’une même région.

Le Sénat américain se penche sur les superprofits pétroliers

Même aux Etats-Unis, tous les profits ne sont pas jugés respectables. Ceux réalisés par les compagnies pétrolières sont si décriés par le grand public que le Sénat a, ce mercredi, convoqué les patrons des géants Exxon, Chevron, Conoco Philips, British Petroleum et Royal Dutch Shell devant deux commissions conjointes -de l’Energie et du Commerce- pour qu’ils rendent publiquement des comptes sur leur richesse. Les cinq premières compagnies d’énergie de la planète (*) ont réalisé 32,7 milliards de dollars de bénéfices au troisième trimestre (+52% par rapport à la même période de l’an dernier) et devraient dépasser le cap des 100 milliards sur l’ensemble de l’année. Avec 10 milliards de dollars engrangés en trois mois, Exxon a même pulvérisé tous les records trimestriels de l’Histoire… Son patron, Lee Raymond, va devoir convaincre les élus que cette augmentation de +75% par rapport à l’an dernier se justifie.

Une mission délicate alors que les consommateurs citent désormais, dans les sondages, le coût de l’énergie comme leur problème majeur, devant les frais de santé. Ils ont subi une hausse du prix de d’essence de +44% en un an et sont menacés par une flambée de +70% des notes de gaz cet hiver… Une fois n’est pas coutume, c’est un Républicain, le leader de la majorité au Sénat, Bill Frist, qui est à l’origine de cette drôle d’initiative qui vise l’un des principaux sponsors du parti – Big Oil a donné 13,3 millions de dollars aux candidats républicains au Congrès en 2004 et 3,3 millions aux démocrates, selon le Center for Responsive Politics (indépendant).

Plusieurs moyens sont évoqués. Des démocrates se sont unis à un républicain –le sénateur Judd Gregg du New Hampshire- pour déposer une proposition de loi qui vise à taxer 50% des bénéfices de Big Oil dès que le prix du brut dépasse les 40 dollars le baril; l’argent serait reversé aux contribuables.

Source : L’Expansion.com – 09/11/2005

La LOLF est dépendante de la transparence des administrations

Réforme budgétaire

La LOLF, dépendante de la transparence des administrations

Dans son rapport 2006 intitulé « Demain l’emploi si… », l’institut Rexecode, proche du Medef, revient sur la réforme budgétaire. Selon les auteurs, la loi organique relative aux lois de finances (LOLF) accouchera de grands changements dans la gestion publique à condition que les administrations publiques fassent un effort de transparence. L’institut souhaite ainsi que les données sur les administrations publiques soient plus précises et plus détaillées.

« L’information sur le patrimoine public est de façon générale déficiente en France », notent les auteurs avant d’ajouter qu’« il n’est pas assuré que ces défauts d’information disparaissent avec la LOLF. » Le rapport effectue en outre un parallèle historique entre l’actuelle réforme et un programme datant de 1968, la rationalisation des choix budgétaires (RCB). À l’époque, la réforme avait échoué notamment à cause d’un défaut de données. « Faute d’un appareil d’information pertinent, les budgets de programmes étaient apparus comme incontrôlables et peu significatifs. »

Coopération internationale en faveur du développement durable

5ème Rencontres Regionales “Une coopération internationale en faveur du développement durable”, Région Centre, samedi 26 novembre 2005

Cette 5° rencontre régionale se passera à l’Université Francois Rabelais, Salle Theleme, 3 rue des Tanneurs, 37000 Tours (Tel. : 02 47 36 64 19) de 9H00 a 18H30.

Intervention grand témoin :

– Robert Lion (Pdt AGRISUD, membre du HCCI)
– Michel Griffon (Conseiller Developpement durable au CIRAD PDT du Fond Francais pour l’environnement mondial)

Intro des thématiques :

– 1 Commerce Equitable : Max Havellaar
– 2 Tourisme éthique et solidaire / MAE
– 3 Education au développement / éducation à l’environnement : Asso 4D
– 4 La dimension environnementale dans le développement local : CUF

Apres-midi ateliers :

Intervenants : CFSI, Artisans du Monde, MAE, GRET, Associations , Universite CRID, Comite 21, CUF,BRGM, UICN…

Renseignements au 02 38 70 30 80

L’éducation à la solidarité internationale

Alors que plusieurs établissements d’enseignement supérieur ont développé des actions ponctuelles d’éducation et de sensibilisation, aucune réflexion globale ne semble avoir été menée à ce jour.
Le colloque de Besançon constitue peut-être de ce point de vue une première étape vers une prise en compte plus importante de cette dimension éducative dans l’enseignement supérieur.

La Terre fait son cinéma

23ème Festival International du Film de l’environnement

Créé en 1982, Le Festival International du Film de l’environnement met en exergue les grandes questions liées à l’environnement et à la qualité de la vie au travers d’une programmation cinématographique et télévisuelle ambitieuse et originale. Impliquant producteurs, diffuseurs, associations, médias, artistes et scientifiques, le Festival est un lieu d’échanges entre le public, les professionnels du cinéma et de l’audiovisuel et les spécialistes de l’environnement.

Le Festival contribue ainsi au développement d’une citoyenneté nouvelle, plus que jamais d’actualité.

Une quarantaine de films : fictions et documentaires inédits ou rares, longs et courts métrages d’origine multiple, débats, rencontres, œuvres du patrimoine contribuent ainsi à construire ensemble une citoyenneté nouvelle et curieuse.

Cinema La Pagode, 57bis rue de Babylone, 75007 Paris

voir aussi

Le pire est à venir pour la planète!

Le Suisse Claude Martin, directeur sortant du WWF International, s’inquiète pour l’avenir de la Terre.
Dans un entretien à swissinfo, il constate que de nombreuses nations n’engagent pas les moyens nécessaires pour lutter contre le réchauffement clim
atique.

Vous avez récemment qualifié George Bush de «menace pour la planète». Peut-on espérer des progrès en matière de protection de l’environnement, aussi longtemps qu’il restera à la tête du gouvernement le plus puissant du monde?

Claude Martin: Je pense qu’il faut distinguer le poids d’un gouvernement, conduit par quelqu’un comme George Bush, et les remèdes possibles en matière de sauvegarde de l’environnement, notamment dans les pays en voie de développement.

Nous avons tendance à regarder le monde par le seul prisme de l’hémisphère nord, alors que dans les faits, une foule de solutions pour la sauvegarde de l’environnement sont mises en œuvre dans les pays en voie de développement.

Ceci dit, et de notre point de vue, il est évident que dans ce domaine, la politique va à contresens de ce qu’il faudrait faire.

Le changement climatique est l’une des priorités majeures du WWF. Pourtant, les conséquences de ce phénomène sont encore contestées, parfois même très massivement.

C.M. : Il y a effectivement quelques voix discordantes qui se font entendre. Mais il s’agit d’un courant de contestation individuel, dispersé ça et là. Personne n’attribue de poids particulier à ces propos.

Et, je pense qu’un gouvernement sérieux – même celui des Etats-Unis – doit admettre que quelque chose d’étrange est en train de se produire.

Ainsi si vous considérez les projections faites pour ces 30, 40, 50 prochaines années, le constat ne peut être qu’accablant. D’ailleurs, il est incontesté. Il faut réduire sérieusement, très sérieusement même, le taux des émissions de CO2 dans l’atmosphère. Mais, lorsqu’il s’agit de passer à des mesures concrètes, plus aucun politicien n’est au rendez-vous. C’est justement ce qui me frustre le plus.

Je ne peux pas tout mettre dans le même panier, l’éventail des ONG (organisations non gouvernementales) est très vaste. Comme partout, il y a des moutons noirs et des moutons blancs. Je suis persuadé que de très nombreuses entreprises ont saisi l’importance des enjeux du changement climatique à longue échéance. Des grandes sociétés, telles que Swiss Re par exemple, ont parfaitement pris la mesure de ces défis.

Au début du mois d’octobre, le gouvernement suisse a imposé la taxe sur le centime climatique, soit une ponction de 1,5 centime sur chaque litre de benzine ou de mazout consommé. Plusieurs ONG ont vivement critiqué cette mesure et l’ont qualifiée d’exercice cosmétique. Qu’en pensez-vous ?

C.M. : Ce genre d’action est ridicule. Si vous considérez à quoi ce centime est destiné, en particulier si on le compare à l’augmentation du prix du pétrole, il représente juste une goutte d’eau dans un océan.

Je ne crois que ce type de politique de l’environnement et de lutte contre le réchauffement soit le fruit du comportement responsable de l’un des pays les plus riches du monde.

Les Suisses sont particulièrement efficaces dans le domaine des causes humanitaires. Mais lorsqu’il s’agit de concrétiser les mesures liées au protocole de Kyoto, on est très loin du compte. Pourquoi?

C.M. : Dans les années 80, la Suisse se trouvait en tête de peloton pour la politique de l’environnement qu’elle menait. Mais depuis – au niveau législatif tout au moins – cet élan est retombé. Si demeurons les plus forts dans le recyclage du verre et du papier notamment, notre politique et notre législation affichent un net recul.

Ce phénomène est dû à l’orientation droitière de notre gouvernement. Ce dernier, ne considère pas les enjeux écologiques sur le long terme.

Vous allez quitter votre fonction, après plus de trente années passées au sein du WWF. La Terre est confrontée à de multiples menaces. A fond, vous devez être ravi de passer le témoin, maintenant…

C.M. : (rires) Non, non et d’ailleurs, je ne vais certainement pas prendre la fuite. Nous avons gagné de nombreuses batailles mais, la lutte à long terme, notamment contre le changement climatique et la disparition de la biodiversité, s’annonce plutôt mal.

Et, ce qui me préoccupe le plus en ce moment, est que la communauté mondiale ne fournit pas les efforts nécessaires pour lutter contre les changements climatiques.

swissinfo, interview: Adam Beaumont
(Traduction de l’anglais Nicole Della Pietra)

Tony Blair, agent d’ambiance

Au lendemain d’une réunion du G8 élargi à Londres, consacrée à la lutte contre le changement climatique, le quotidien espagnol El Mundo reprend une tribune signée par le Premier ministre britannique Tony Blair dans laquelle il met en avant les efforts de son gouvernement et de son pays en matière d’environnement. « Nous avons été capables, au Royaume-Uni, de réduire de manière importante les émissions de gaz à effet de serre et nous sommes sur le bon chemin pour respecter les objectifs fixés par le protocole de Kyoto. Dans quelques mois, nous pourrons appliquer de nouvelles mesures pour atteindre notre objectif national de réduire les émissions de dioxyde de carbone de 20 % d’ici l’année 2010. L’une des mesures à l’étude est l’utilisation de biocarburants, que le Brésil et les Etats-Unis ont réussi à élaborer », affirme le Premier ministre britannique.

Source : Courrier International – 02/11/2005

Lancement de la Campagne Ecolabels 2005

Suivant l’initiative de onze pays européens, le ministère de l’écologie vient de lancer sa campagne annuelle de promotion des écolabels officiels.

Organisée en partenariat avec AFAQ AFNOR et l’ADEME, cette campagne est destinée au grand public afin de le sensibiliser aux implications environnementales des achats et les inciter à choisir les produits éco-labellisés.

Les enseignes de grande distribution Carrefour, Auchan, Cora et Monoprix feront le relais de cette campagne 2005 (signalisation « stop rayons » des produits écolabellisés, affiches et dépliants d’information…), avec pour produits à l’honneur cette année, les cahiers certifiés NF Environnement et les détergents certifiés Ecolabel européen.