Le nouveau secrétaire exécutif du programme des Nations Unies chargé de préserver la diversité biologique a appelé hier les citoyens du monde à s’associer à l’effort de préservation des espèces et des écosystèmes de la planète.
Appel d’offres de l’ANR pour l’Agriculture et le Développement Durable
L’Inra, organisme support de ce programme pour l’ANR (Agence Nationale de la Recherche), organise la mise en oeuvre de cet appel d’offres.
Le programme fédérateur » Agriculture et Développement Durable » (ADD) est un programme de recherche et de recherche-développement dont l’ambition est de renouveler et d’élargir la manière d’appréhender les activités agricoles à partir des enjeux du développement durable.
Les activités visées incluent toutes celles mettant en valeur des ressources naturelles renouvelables en vue de produire et/ou transformer des biens alimentaires et non alimentaires. Les milieux et territoires concernés peuvent être terrestres (ruraux, péri urbains voire urbains), littoraux ou aquatiques ; au Nord comme au Sud. Le terme » agriculture » recouvre donc ici l’agriculture stricto sensu, mais aussi la sylviculture, l’aquaculture continentale et marine, la pêche côtière …
L’appel à propositions de recherche 2006 constitue, après celui diffusé en janvier 2005, le deuxième appel d’offres du programme.
Dépôt des déclarations d’intention : 27 février 2006 (avant midi)
Créer une activité d’économie sociale et solidaire en Île-de-France
Pour les franciliens, il vous reste tout le mois de janvier pour soumettre votre projet d’économie sociale et solidaire à CréaRÎF. Mettant en relation les porteurs de projets avec les ressources techniques et matérielles nécessaires, CréaRÎF facilite et accélère le parcours de lancement ou de développement de votre activité.
Dossier téléchargeable, exemples d’initiatives, conditions de participation, thèmes de cette édition … tout est sur le site de Créarif
OpenOffice.org 2.0.1
MAJ le 22/12/05
Win 98/NT4/2000/XP/2003 – 77 MO
Suite bureautique libre comprenant un traitement de texte, un tableur, un logiciel de présentation , un logiciel de dessin, un éditeur de page Web, un gestionnaire de base de données et un éditeur de formules mathématiques. Elle offre une très bonne compatibilité avec les formats microsoft office. Cette version convertit les documents en PDF gratuitement.
Compatibilité avec les documents Microsoft office améliorée.
Les métiers de l’environnement victimes de leur succès
Le numéro 107 du 4 pages de l’Institut français de l’environnement (Ifen) analyse l’évolution des offres et des demandes d’emploi dans le domaine de l’environnement. Il révèle un secteur dynamique et attractif qui n’échappe pas à la dégradation du marché du travail.
Les métiers de l’environnement ne sont pas épargnés par l’augmentation du nombre de demandes d’emploi enregistrée par l’économie française entre 2001 et 2004. Cette dégradation du marché du travail n’est pas le résultat d’une crise du secteur environnemental, mais le signe d’une attractivité qui excède ses capacités d’absorption.
Le secteur environnemental crée 10 000 emplois par an
Les activités économiques liées à l’environnement généraient l’équivalent de 365 700 emplois en 2003. Ces effectifs bénéficient d’une croissance de +3,1% par an depuis 1997, soit une moyenne de 10 000 emplois supplémentaires chaque année.
… Mais il attire plus de demandeurs qu’il ne peut employer
Néanmoins, depuis 2001, le nombre de demandeurs d’emploi dans ce secteur a augmenté plus rapidement que la moyenne nationale. Les six métiers « environnement » identifiables dans la nomenclature de l’ANPE ont enregistré une hausse des demandes d’emploi de 60 % du printemps 2001 à la fin 2004, contre 17% pour l’ensemble des métiers. Pourtant, les offres d’emploi font preuve de dynamisme (+16,4% d’offres par an depuis 1997 pour ces six métiers, contre +2,9% pour l’ensemble). Mais elles ne sont pas en mesure d’absorber un tel afflux, malgré une hausse significative des sorties du chômage pour reprise d’emploi (+25,5%, contre –0,3% pour l’ensemble).
Parmi les explications, la forte progression du nombre d’élèves dans le domaine de l’environnement ces dernières années (+4,4% par an en moyenne entre 1997 et 2002). Cette explication est étayée par la jeunesse des demandeurs d’emplois des six métiers « environnement » : fin 2004, près du quart ont moins de 25 ans (contre 8,5% en moyenne). Autres facteurs spécifiques au secteur environnemental : la mobilité interne sur certains postes précaires (comme « agent d’entretien et d’assainissement ») et la proximité en termes de qualifications de secteurs plus touchés économiquement, qui absorbent une partie des offres (l’industrie chimique, par exemple).
Le classement consom’action des grands distributeurs
En exclusivité et en première suisse, voici deux nouveaux classements consom’action par NiceFuture.
Pour donner du sens à nos choix de consommation il faut pouvoir décoder le marché, avoir un esprit critique et disposer surtout d’une information accessible. NiceFuture cherche à éclairer cet angle de vue, donner des pistes de réflexion et une information comparative sur divers secteurs de consommation. Aujourd’hui, les domaines du pétrole, de la grande distribution, du meuble, du textile et des festivals ont été explorés. Toutes ces études consom’action donnent un réel panorama d’un secteur particulier, sous un angle nouveau, celui de la responsabilité sociale et environnementale des entreprises et du développement durable.
A découvrir:
– En première suisse : un classement des grands distributeurs
– Le classement réactualisé des compagnies pétrolières
L’Inra veut orienter l’agriculture dans le développement durable
L’Institut national de la recherche agronomique (Inra) place le développement durable au coeur de sa stratégie pour les trois ans à venir, a annoncé mercredi à Paris sa présidente-directrice générale Marion Guillou, en présentant le budget 2006.
Focalisé sur le « tripode » agriculture-alimentation-environnement, l’Inra veut mettre l’accent sur l’évolution des systèmes agricoles, la réduction des intrants (engrais, pesticides), l’étude des nouvelles maladies, la nutrition et la « chimie verte ».
« La composante économique est inscrite dès le départ, dans notre cahier des charges, lors de nos études », a précisé Mme Guillou. « Ce que l’on propose, ce n’est pas la fin de la rentabilité pour l’agriculteur. Sans rentabilité, il n’y aura plus d’agriculteurs ».
« Les pratiques actuelles de l’agriculture en France ne sont pas durables » , a souligné de son côté le directeur général délégué Guy Riba. « Il nous faut accompagner le monde agricole, la recherche ne peut avancer seule ».
L’Inra disposera en 2006 d’un budget de 680 millions d’euros. La subvention de l’Etat s’élève à 577 M €, en hausse de 2,7%. Il est prévu d’embaucher l’an prochain 63 chercheurs et 226 ingénieurs ou techniciens.
L’Inra s’est par ailleurs félicité de l’augmentation de 25% du nombre de ses publications scientifiques depuis 1995. L’institut est aujourd’hui classé au deuxième rang mondial dans les sciences du vivant.
Chaud devant ! Le regard des médias sur le changement climatique
Pas une semaine sans que l’on parle du changement climatique dans les médias. Pourtant, c’est un sujet très controversé sur lequel les spécialistes s’accordent difficilement. Que nous disent les médias du changement climatique ?
Martine Tabeaud a décrypté pour nous les médias. Professeur des Universités à Paris 1, elle s’intéresse, entre autres à la climatologie et à la perception du climat. Elle anime un réseau pluridisciplinaire (avec des ethnologues, des géographes, des sociologues, des physiciens, des médecins… sur cette thématique.
VILLES ET QUALITÉ DE VIE : Expériences de terrain
Cadre de vie en ville ; savoir reconnaître les priorités
Les préoccupations en matière de développement urbain ne sont pas les mêmes pour tous. Dans les métropoles du Tiers-Monde, des millions d’individus vivent dans des zones d’habitations qui échappent largement au contrôle des autorités locales. Répondre aux besoins élémentaires de leurs habitants et améliorer le cadre de vie de ces quartiers périphériques, tels sont les véritables enjeux du développement urbain des décennies à venir.
Parallèlement, en Occident, on s’efforce d’améliorer les performances énergétiques des structures existantes et d’harmoniser la ville avec son environnement naturel.
Dans toutes les parties du globe, ce sont les habitants qui forment la première source de richesse d’une ville : encourager les habitants, par des mesures concrètes, à prendre des initiatives pour améliorer leur vie de tous les jours, c’est le premier axe d’une politique de qualité.
Expériences de terrain
Plusieurs initiatives commencent à émerger, au niveau local, pour améliorer la qualité de vie dans les villes. Chaque mois, la Newsletter du Forum Qualité de vie 2006 présente trois expériences, prometteuses ou déjà confirmées, qui oeuvrent dans ce sens :
– Renouveler le savoir sur les grandes villes : l’association ENDA Tiers-Monde
Depuis plus de 30 ans, ENDA Tiers-Monde aide par des actions concrètes les habitants des quartiers pauvres à améliorer leur cadre de vie. Fondée au Sénégal, l’association a étendu ses activités à plus de 13 pays. Grâce au programme Conventions d’Objectifs sur l’Urbain (COU), elle a entrepris de tirer les leçons de sa longue expérience. En savoir plus
– Concilier nature et loisirs aux portes des villes : Vitoria-Gasteiz
Mêmes les plus grandes villes dépendent de leur environnement naturel. L’accès à l’eau et la biodiversité d’une ville sont étroitement liés à son environnement immédiat. La ville de Vitoria-Gasteiz au Pays Basque espagnol a compris ces enjeux, en réhabilitant une zone marécageuse aux portes de sa ville, et en l’ouvrant aux habitants. En savoir plus
– » Le monde commence devant la porte » : Immeubles en fête
Dans l’anonymat des villes du nord, l’indifférence règne en maître. La qualité de vie commence sur son palier; c’est le constat qui a poussé Atanase Périfan et son équipe à imaginer le concept de la » fête des voisins « , pour renforcer les liens de proximité et lutter contre l’isolement. En savoir plus
L’agenda :
Campagne Alter Eco pour une année 2006 solidaire
Paris, le 19 décembre 2005 – Du 26 décembre 2005 au 1er janvier 2006, Alter Eco, importateur et distributeur de produits issus du Commerce Equitable, lance sa première campagne d’affichage publicitaire en 4×3 dans les rues de Paris.
Nouveau marketing des produits verts
La demande des produits durables, tels que la nourriture biologique ou les véhicules hybrides , est en réelle progression partout dans le monde. Le commerce équitable représente entre 1% et 5% des parts de marché suivant les pays. Selon une étude menée par le cabinet Utopies, Global Compact et la PNUE (branche production consommation de l’ONU) » cette tendance est significative de changements et de campagnes d’avertissements de plus en plus fréquentes sur les problèmes tels que le climat ou la chaîne alimentaire « .
En réponse à cela, les entreprises vont de plus en plus se positionner sur le marché des produits socialement responsables pas seulement en vue d’un impact immédiat sur les ventes mais pour l’évolution à long terme de leur marché et par conséquent de leurs clients. De plus, elles appliquent une stratégie de marketing vert parce que cette dernière » permet de prévenir des risques légaux, de se prémunir contre d’éventuels procès, d’anticiper certaines contraintes normatives ou de réputation « , explique Stanislas Dupré, manager chez Utopies, spécialisé dans le développement durable.
Les entreprises s’interrogent sur la manière de mener une campagne de communication sur les produits verts auprès de ces nouveaux consommateurs. Selon un rapport de l’Unep-Unesco, sur un panel de 5.300 jeunes, âgés de 18 à 25 ans, 40% achètent ce genre de produits par sympathie pour l’écologie, 71% pour le prix, 78% pour la qualité et 48% pour la mode. 5% à 10% des consommateurs sont des militants convaincus et une bonne moitié des consommateurs reste hermétique à l’achat écologique.
Les marketers s’intéressent particulièrement à la population sympathisante mais pas écolo pure et dur. Cette catégorie représente 30% à 50% de ces consommateurs. Ils achètent ces produits, de temps en temps, car ils trouvent cela » sympa » mais refusent de faire de gros efforts. Pour les convaincre d’acheter, les entreprises utilisent des arguments commerciaux liés à l’aspect économique du produit ou au statut social qui y est attaché avant d’évoquer un argument écologique. Ce dernier n’est pas vraiment vendeur.
Pour une promotion des sacs durables
En France chaque année, 15 milliards de sacs de caisse, soit plus de 500 sacs/seconde sont distribués par les commerçants / distributeurs. Ces sacs jetables ont des impacts incontestables :
– sur notre environnement (utilisation de ressources renouvelables et non renouvelables, gestion des déchets polluants, abandon dans la nature, incinération polluante, enfouissement inutile …) ,
– mais également sur notre porte-monnaie (les sacs de caisse ont un coût » non visible » par le consommateur, lequel est répercuté sur les produits).
Les sacs jetables composés d’autres matériaux, papiers-cartons, biodégradables, ne sont pas préférables ; ils consomment également des ressources et engendrent des impacts plus ou moins importants selon les matériaux (consommation d’eau, d’engrais, d’agent chimiques…).
Une solution viable est l’utilisation de sacs réutilisables. De nombreuses alternatives sont disponibles et de plus en plus d’initiatives se mettent en place pour modifier les habitudes des consommateurs.
Au sommaire de ce dossier pour aller plus loin :
– Pourquoi demander la forte réduction de l’utilisation des sacs jetables ?
– Quels sacs sont concernés ?
– Pourquoi l’utilisation des sacs jetables comme sacs poubelle n’est pas une solution ?
– Pourquoi les sacs en papier, biodégradables et fragmentables, ne sont-ils pas préférables ?
– Que proposent les magasins de la grande distribution pour les diminuer ?
– Qu’en pensent les politiciens et les institutions ?
– Que se fait-il dans les autres pays ?
Connaître les impacts de votre activité professionnelle sur l’environnement
Fiches du Centre National d’Innovation pour le Developpement durable et l’Environnement dans les Petites entreprises (CNIDEP)
Au regard de divers metiers ou secteurs d’activités (ameublement, boucherie/charcuterie/traiteur, boulangerie/patisserie, chauffage, coiffure, couverture, demolisseur automobile, distillation/production d’alcool, electricite, esthetique/fabrication et pose d’ongles, fleuriste, imprimerie/serigraphie, maconnerie, mecanique/carosserie, mecanique generale, menuiserie, metallerie/serrurerie, nettoyage de tous types de locaux, peinture/revetement, photographie, platrerie, plomberie, preparation de plats a emporter, pressing, prothese dentaire, realisation et entretien d’espaces verts, recuperation de matieres recyclables, reparation de cycles et motocycles, reparation de materiel electrique et electronique, scierie, terrassement/canalisations, traitement de surfaces, autres metiers…) le CNIDEP vous propose de connaître les impacts de votre activité professionnelle sur l’environnement et propose d’accompagner l’évolution des pratiques professionnelles au regard des produits, des matières premières, de l’énergie, de l’eau, du bruit, etc.
L’éco-conception a toutes les chances de devenir un outil incontournable
Certification / Management – Publiée par Actu-environnement
Alors que la France a été le premier pays à se doter d’une norme sur l’éco-conception, les applications pratiques se font attendre. Pourtant la démarche est avantageuse et permet de réduire les nuisances environnementales à la source.
En matière de protection de l’environnement, si des principes de bon sens, comme « éviter une pollution plutôt que d’en réparer les dommages », suscitent une large adhésion, leur mise en oeuvre reste limitée. Or de nombreuses problématiques environnementales seraient en partie résolues si l’environnement était intégré dans les mécanismes de prise de décision que ce soit dans les politiques, les investissements ou encore dans la conception des produits, biens ou services, autrement dit l’éco-conception.
Encore trop souvent perçu comme complexe, le processus d’éco-conception consiste à intégrer l’environnement dans les phases de conception ou d’amélioration d’un produit. Cette approche a pour but de réduire les impacts sur l’environnement en passant par une prise en compte globale des nuisances (consommations d’énergies et de matières, rejets, émissions et déchets), à chaque étape de la vie du produit (analyse du cycle de vie ou ACV), de sa fabrication à sa valorisation en fin de vie, en passant par ses étapes de distribution et d’utilisation. Les améliorations environnementales envisagées doivent bien sûr être réalisées tout en conservant la qualité, l’aptitude d’utilisation et les fonctionnalités des produits.
L’éco-conception est ainsi par nature une démarche préventive. Par rapport à l’ensemble des démarches d’amélioration environnementale des produits, la signature spécifique de l’éco-conception est cette prise en compte des différents impacts et la vérification que les améliorations préconisées pour réduire certains d’entre eux ne se traduisent pas par l’aggravation d’autres (transferts de pollution).
Stratégie européenne pour un développement durable
L’examen de la stratégie européenne en faveur du développement durable entrepris par la Commission européenne appelle l’ensemble des gouvernements, entreprises, ONG et citoyens à proposer des méthodes nouvelles et plus performantes pour s’orienter vers un mode de vie favorisant davantage le développement durable et saisir les occasions qui se présentent. Publiée aujourd’hui, l’étude réaffirme l’engagement de la Commission à poursuivre son action décisive pour le changement et définit de nouvelles actions concrètes pour les années à venir.
Les Français et le développement durable
A l’occasion des 16e Recontres financières des décideurs locaux qui se sont déroulées à Paris le 29 novembre, Dexia Crédit Local et la Gazette des Communes ont souhaité en savoir un peu plus sur les connaissances, perceptions et souhaits des Français en matière de développement durable, thème central de ces Rencontres. Il s’agissait plus précisément de cerner les attentes des citoyens concernant les actions de leurs élus pour la mise en œuvre du développement durable.
Les Français ont-ils une idée précise de ce qu’est le développement durable ? Quelle perception en ont-ils ? A quels acteurs publics font-ils le plus confiance pour appliquer les principes du développement durable ? Ont-ils le sentiment que leur commune prend en compte ces principes ? Quelle est l’efficacité des politiques de développement durable ? Quel est leur impact financier ? L’enquête réalisée par Ipsos pour Dexia Crédit Local et la Gazette des Communes auprès d’un échantillon représentatif de la population montre que les Français ont en fait une image plutôt positive du développement durable et met en avant l’importance à leurs yeux des collectivités locales, et notamment des communes, dans sa mise en œuvre.
L’avenir du protocole de Kyoto se précise.
Politique développement durable
La conférence de Montréal a permis d’aboutir à de nouveaux engagements internationaux sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Ceci dit, les Etats-Unis et des pays comme l’Inde et la Chine continuent à refuser toute contrainte. De leur côté, les Inuits attaquent en justice les USA pour non respect de leur droit à la vie.
Téléchargez le jeu des héros de l’environnement !
Quand le gouvernement américain préparait la deuxième guerre d’Irak, il a créé un jeu de cartes des dignitaires les plus recherchés du régime. Nous avons detourné cette idée pour vous présenter 54 héros de l’écologie.
Presidents verts de tous les pays, unissez-vous
Areva condamnée pour stockage de déchets nucléaires
Au terme d’une procédure entamée en 2001, Greenpeace a obtenu la condamnation d’Areva pour stockage illégal de déchets nucléaires. L’ONG a obtenu de la Cour de Cassation que les matières nucléaires soient classées comme « déchets » et non comme des « matières valorisables « , terme invoqué par le groupe nucléaire pour justifier le stockage de déchets australiens.
Alliances aide de jeunes diplômés à trouver du travail
Depuis six ans, une initiative intéressante de lutte contre la discrimination à l’embauche est menée par Alliances, association pour la responsabilité sociale et environnementale des entreprises, qui regroupe 120 acteurs économiques de la région Nord. Il s’agit d’un travail d’éducation et de sensibilisation à la diversité, utile dans un contexte local qui favorise la discrimination.
