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Signature d’un accord de partenariat entre le CLER et la SFU

Signature d’un accord de partenariat
entre le CLER – Comité de Liaison Energies Renouvelables
et la SFU – Société Française des Urbanistes

Le changement climatique résultant des activités humaines est désormais reconnu comme inéluctable. Ses conséquences sur la vie terrestre seront d’autant moins maîtrisables que le réchauffement sera important. Il est temps d’agir pour limiter ce phénomène. Une nouvelle culture des rapports de l’Homme avec la Nature est nécessaire; la sobriété énergétique et le développement de sources d’énergie propre sont devenus impératifs.

Le CLER œuvre depuis de nombreuses années pour la décentralisation de la politique énergétique et la promotion des énergies renouvelables; la SFU a engagé plusieurs actions sur la problématique climat, énergie et territoires.

Pour amplifier leurs actions, le CLER et la SFU ont décidé de coopérer :

Le mercredi 25 janvier, à 17h30,
au Palais des Congrès de Dunkerque, durant les Assises de l’Energie,
la SFU et le CLER signeront un accord de partenariat pour les trois années à venir.

Le but de ce partenariat est, notamment, d’aider à la formation et à l’information des professionnels (les urbanistes et leurs commanditaires) pour la prise en compte des dimensions climatiques et énergétiques (Agenda 21, Plans Climat Territoriaux, etc.), dans tous les documents d’urbanisme et d’aménagement de territoire.

Une première phase d’action portera sur les aspects formation et information, avec d’une part la mise en place d’un cycle de formation, dont un premier séminaire pour les urbanistes organisé au cours du premier semestre 2006, d’autre part, une large information publique à l’occasion des manifestations régionales de ce cycle.


Le CLER – Comité de Liaison Energies Renouvelables – est une association loi 1901 créée en 1984, regroupant plus de 150 professionnels des énergies renouvelables et de la maîtrise de l’énergie répartis sur tout le territoire national.
> Tél. 01 55 86 80 00

La SFU – Société Française des Urbanistes – association loi 1901 créée en 1911, est une organisation professionnelle, structurée en délégations régionales et représentant les urbanistes de France au Conseil européen des Urbanistes.
> Tél. 01 45 39 69 53

4 jours de refl’actions pour enrichir la Planète

22ème Festival Science Frontières : Les pieds sur Terre du 2 au 5 février 2006 à Marseille au Palais du Pharo.

Tout est encore possible pour la Planète !

– UN CONCEPT ORIGINAL

Depuis 22 ans, le Festival Science Frontières, créé et animé par Jean-Yves Casgha, journaliste(Rayons X sur France 2, Boulevard de l’étrange sur France Inter, Temps X sur TF1, les Animaux du Monde sur TF1, Micromegasur RFI), réunit scientifiques, journalistes et personnalités, toutes disciplines et notoriétés confondues. Du P.D-G au Prix Goncourt en passant par l’artiste, l’économiste ou le responsable politique, le Festival est un lieu de rencontres, d’échanges et de débats.

– La 22e EDITION

Tout est encore possible pour la planète ! Remettre en état notre bonne vieille Terre est un défi à la portée de tous ! Aux antipodes des discours catastrophistes qui ne donnent que l’envie de baisser les bras, l’édition 2006 «Les Pieds Sur Terre» fera le tour des actions quotidiennes possibles pour la planète! Lors de 4 jours de festivités sur les thèmes de la Nature,l’Energie, l’Eau, et la Terre, embarquez-vous pour l’épopée des solutions durables : celles que des scientifiques ont inventées, d’autres que des particuliers ont apprivoisées, ou celles que des célébrités ont adoptées…

– INTERVENANTS :

Jean-Marie PELT Jamy GOURMAUD David SERVAN-SCHREIBER Boris CYRULNIK Yves PACCALET Didier VAN CAUWELAERT Bernard WERBER Jacques SALOME Pierre RABHI Corinne LEPAGE Catherine CHABAUD Mireille DUMAS KENT Charlotte De TURCKHEIM

Rejoignez les nombreux invités pour des temps forts : conférences, débats, ateliers, travaux pratiques, démonstrations, animations … Laissez-vous surprendre par l’extrême simplicité des gestes qui peuvent tout changer.

NOUVEAUTE 2006 !

«LeVillage des actions quotidiennes» 2000 m2 d’expositions et d’animations gratuites,

Festival de courts métrages «Les Frontières du Court»

Café/Débat de l’Environnement.


Télécharger le programme

Télécharger le bulletin d’inscription

Comment changer le monde, de David Bornstein

Mot de l’éditeur :

«Au Brésil, Fábio Rosa a créé une technologie d’électrification à moindre coût pour les foyers ruraux qui ouvre l’accès à la réfrigération, l’irrigation, l’eau courante. En Inde, Jeroo Billimoria a lancé Childline, le premier service permanent et gratuit d’assistance téléphonique pour les enfants des rues. En Afrique du Sud, Veronica Khosa a créé Tateni, une société de soins aux malades du Sida dans les bidonvilles… Tous sont des entrepreneurs sociaux d’exception. Mais qu’est-ce qu’un entrepreneur social ? Qui sont ces personnes qui, par leurs innovations, leur charisme et leur ténacité, refusent le statu quo, exploitent de nouvelles opportunités et transforment de manière fondamentale la société ? Comment les distinguer ? C’est ce que cherche à comprendre ici David Bornstein, en s’appuyant sur l’expérience d’Ashoka, une organisation internationale à but non lucratif qui repère et soutient des entrepreneurs sociaux. En analysant son histoire, son fonctionnement et son processus de sélection, il dessine le portrait de ces hommes et femmes qui ont décidé de « changer le monde ». Au-delà des récits fascinants d’entrepreneurs sociaux de différents pays, il met ainsi en évidence une transformation majeure au sein de la société : l’incroyable montée en puissance du secteur à but non lucratif et du nombre de gens ordinaires déterminés à résoudre eux-mêmes les problèmes sociaux. Une lecture indispensable pour tous ceux qui cherchent à imprimer une marque positive sur la société.»

Le livre est en vente sur Cdurable.com

L’Unicef s’affiche au rayon produits frais

Une toute nouvelle marque arrive le 1er février, dans les supermarchés, au rayon des jus de fruits frais. Nouvelle ? Pas vraiment. Mais totalement inédite dans l’univers de l’alimentaire. En apposant en grosses lettres son nom en haut d’une brique de jus d’orange, l’Unicef inaugure un nouveau genre de marketing dans le domaine des produits « partage », ceux pour lesquels une marque s’associe à une cause humanitaire pour une durée limitée. Là, le concept établit une toute nouvelle relation entre un industriel et une ONG, puisque c’est l’organisation qui est la marque leader de l’opération. L’organisme onusien de protection de l’enfance percevra 20 centimes d’euro à chaque litre acheté 2,35 euros par le consommateur, soit la totalité de la marge brute du produit.

L’initiative vient de Frische France, filiale du producteur et distributeur allemand de jus de fruits Frische, et plus précisément de son directeur général, Dominique Touboul, déjà familier des circuits du commerce éthique dans son précédent poste, et à l’origine du jus de fruits labellisé Max Havelaar sous la marque du distributeur Auchan.

« Si le lucratif peut aider le non-lucratif pourquoi pas ? »
se défend-il, arguant qu’il n’a pas cherché un tremplin marketing pour apparaître au grand jour.

C’est en effet l’Unicef qui a souhaité voir la marque de l’industriel apparaître sur le packaging pour « rassurer le consommateur ». Si l’organisation internationale estime être familière de ce type de démarche au travers des cartes de voeux ou des emballages cadeaux, elle admet aller un cran plus loin.

« Nous nous adressons déjà au citoyen, au salarié et au consommateur. Certes, c’est la première fois que nous nous lançons dans le co-branding mais nous avions déjà eu une démarche similaire ponctuelle avec L’Oréal, il y a trois ans, et sa marque Biotherm », explique Jacques Hintzy, président d’Unicef France. Les produits dérivés, les plus rémunérateurs, représentent déjà 30 % de ses ressources. Cette opération devrait lui apporter 1 million d’euros de revenus supplémentaires en 2006 et pallier le caractère ponctuel et irrégulier des dons. « Cela ira aux ressources générales Unicef, pour financer nos cinq programmes prioritaires: éducation des filles, vaccination universelle, protection des enfants contre toute forme d’exploitation et de violence, enfance et sida et assistance en matière de santé et de nutrition aux enfants de moins de cinq ans », a-t-il ajouté à l’AFP.

Les jus de fruits au goût orange, pamplemousse et multifruits doivent être distribués par plusieurs grandes enseignes : Carrefour, Champion, Géant et Casino.

Pour en savoir plus :
L’article de SOPHIE PÉTERS paru dans le Journal Les Echos (16/01/2006).

Cyberaction : contribuez à la protection des espaces naturels

4×4, quads, motos trials, motos-neige… La pénétration de nos espaces naturels par les pratiquants de loisirs motorisés s’intensifie d’un bout à l’autre du territoire.Cette invasion provoque dans l’opinion un mécontentement grandissant. Les conflits d’usage se multiplient. C’est pourquoi, par circulaire, le 6 septembre dernier, la Ministre de l’Écologie et du Développement durable, Nelly Olin, a jugé nécessaire de rappeler la loi et d’appeler les Préfets et les services de l’État à plus de vigilance.En réaction, le lobby des loisirs motorisés – pratiquants et marchands confondus – a lancé une campagne agressive et mensongère pour exiger le retrait de la ‘circulaire Olin’.

Face à cette offensive en règle, la  » majorité silencieuse  » que nos associations représentent, est en devoir de faire entendre sa voix. Nos organisations rappellent :

* La circulaire n’est pas créatrice de droits nouveaux ; elle éclaire seulement l’application de la loi selon les nouveaux usages et la jurisprudence
* La loi du 3 janvier 1991 qui encadre strictement la circulation des véhicules à moteurs dans les espaces naturels répond à une demande sociale majoritaire.
* Nous encourageons toutes les pratiques de loisir de pleine nature qui excluent l’usage du moteur – telles la marche, le vélo, l’équitation – et qui s’expriment dans le respect du milieu naturel

Convaincus de la nécessité et de l’urgence de mettre un frein à l’invasion de nos espaces naturels par les loisirs motorisés, aux incivilités qui la fondent et aux exaspérations qu’elle provoque, nos organisations affirment leur soutien à la circulaire Olin et leur exigence partagée d’une plus stricte application de la loi du 3 janvier 1991.

Les organisations signataires invitent tous les citoyens attachés au calme, à l’air pur et à l’intégrité des paysages de France à signer en nombre cette pétition.

Les organisations signataires:

Organisations nationales :
Action Nature, Agir pour l’Environnement (APE), Agir Vite, Commission Internationale pour la Protection des Alpes – section française (CIPRA France), CyclotransEurope, Fédération Française de Cyclotourisme (FFCT), Fédération Française de la Randonnée Pédestre (FFRP), Fédération Française des Clubs Alpins et de Montagne (FFCAM), Fédération Nationale des Associations d’Usagers des Transports (FNAUT), France Nature Environnement (FNE), Ligue ROC pour la préservation de la faune sauvage et la défense des non-chasseurs, Mountain Wilderness France (MW France), Paysages de France, Réseau Action Climat France (RAC France), Syndicat National des Accompagnateurs en Montagne (SNAM), Syndicat National des Guides de Montagne (SNGM), WWF France.

Organisations régionales ou locales :
Alsace Nature, Les Amis de la Presqu’Île de Giens (APG), Les Amis du PNR de Chartreuse, Arnica Montana, Arve & Menoge, Association Citoyenne de Passy (ACP), Association pour le Respect du Site du Mont Blanc (ARSMB), Centre de Recherche Alpin sur les Vertébrés (CRAVE), Fédération Rhône-Alpes de Protection de la Nature ( FRAPNA), Les Hauts de Chartreuse, Île-de-France Environnement (IDFE), Ligue de Protection des Oiseaux – section Provence-Alpes-Côte-d’Azur (LPO PACA), Picardie Nature, Société Alpine de Protection de la Nature, SOS Environnement Haute Durance, Valloire Nature Et Avenir (VNEA),Vivre en Maurienne, Vivre en Tarentaise.

Première définition officielle pour le commerce équitable

Après trois années de concertation avec les acteurs et les parties prenantes du commerce équitable, l’Afnor vient de rendre public un accord de référence, qui présente les trois principes définissant et qualifiant une telle démarche. Cette première étape ne constitue pas encore une norme mais elle devrait faciliter une nécessaire clarification des pratiques du commerce équitable vis-à-vis du consommateur. Tout dépend de la suite donnée à cet accord … ce qui est loin de faire l’unanimité.

L’année 2006 commence sous de bons hospices pour le commerce équitable : après trois années de consultations mouvementées, la Commission Afnor dédiée (composée de consommateurs, d’ administrations, d’organisations du commerce équitable et de la grande distribution), vient de parvenir à un accord. Elle a ainsi publié le premier texte de référence, à l’échelon national. Intitulé  » Les trois principes du commerce équitable « , ce document énonce les critères devant s’appliquer à une démarche de ce type.

équilibre de la relation commerciale : prix minimum équitable pour le producteur, respect des droits sociaux et environnementaux, pérennisation de la relation commerciale, etc.

accompagnement des organisations de producteurs et de travailleurs : l’accord précise que  » le commerce équitable agit au bénéfice des producteurs désavantagés et des travailleurs ainsi que de leur famille, dans les pays en développement.  »

information et sensibilisation du consommateur, du client et plus globalement du public, au commerce équitable.

Lire la suite sur le site de Novethic

« Banques françaises, épargnez le climat ! »

par Sébastien Godinot
Chargé de campagne Institutions financières

A la suite du sommet mondial de Montréal (Canada) sur le changement climatique, les Amis de la Terre lancent une nouvelle grande campagne publique sur la responsabilité des banques françaises en matière de changement climatique. Nous proposons aux citoyens d’interpeller les banques pour leur demander de réduire leurs émissions directes et indirectes de gaz à effet de serre, et de financer l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables. Rejoignez-nous dans cette campagne de grande envergure !

Particulièrement discrètes sur leurs impacts sociaux et environnementaux, les banques françaises sont parmi les plus puissantes du monde, en particulier les trois cibles prioritaires de la campagne : Crédit Agricole-Crédit Lyonnais (LCL), BNP-Paribas et la Société Générale. Malgré des capacités d’investissement colossales et des profits record, elles ne mobilisent pratiquement aucun moyen pour lutter contre le changement climatique. Au contraire, elles financent dans des dizaines de pays du Sud comme du Nord des projets désastreux pour les populations locales et l’environnement, notamment dans l’exploitation pétrolière : oléoduc Tchad-Cameroun en Afrique et BTC en mer Caspienne, Angola, Yemen, … Il est grand temps de les interpeller pour les mettre face à leurs responsabilités.

PARTICIPEZ A LA CAMPAGNE !

Vous pouvez :

– envoyer les cartes postales du document de campagne aux présidents des banques et aux Amis de la Terre
– commander des documents de campagnes et les diffuser autour de vous (contacts ci dessous)
– solliciter les Amis de la Terre pour un débat, une conférence, un atelier où nous interviendrons pour expliquer la campagne et les actions proposées (contacts ci dessous)
– soutenir la campagne des Amis de la Terre par un don ou une adhésion.

La campagne est active de décembre 2005 à juillet 2006.
Téléchargez le document de campagne et les cartes à envoyer aux banques sur le site des Amis de la Terre

Nos demandes

1. La transparence : dans quels secteurs est investi l’argent déposé par les clients, et sur la base de quels critères écologiques et sociaux ?

2. La mesure et la réduction des gaz à effet de serre émis par les banques :
– émissions directes : mesure et publication des émissions directes totales en effectuant un « bilan carbone » (méthodologie brevetée par l’ADEME, l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie), et réduction de ces émissions par un plan d’action doté de moyens significatifs et de contrôles périodiques ;
– émission indirectes liées aux portefeuilles et grands projets d’investissements des banques : objectifs chiffrés de réduction des émissions indirectes, et demande aux clients de mesurer et réduire leurs émissions dans les secteurs les plus émetteurs (notamment énergies fossiles : charbon, pétrole, gaz)

3. La création de produits bancaires spécifiques pour financer l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables (par exemple des prêt à taux zéro pour l’isolation des bâtiments et les chauffe-eau solaires, le financement accru de fermes éoliennes, le développement de la filière bois-énergie, etc).

Les organisations qui soutiennent de la campagne

34 associations, syndicats et une société de finances solidaires soutiennent la campagne :
Réseau Action Climat France • Greenpeace France • ATTAC • SOS Loire Vivante • Négawatt • Fédération Artisans du Monde • CLER (Comité de Liaison Energies Renouvelables) • Confédération Paysanne • La Nef • ANPER-TOS • Action Consommation • Action Nature • Agir ici • Bretagne Vivante • CADTM France • CRID • ENDA Europe • Franche Comté Nature Environnement • FRAPNA • Gabas Nature et Patrimoine • GRET • Graine Ile de France • Helio international • Initiatives Pour un Autre Monde • Mirabel • Peuples Solidaires • Puy de Dôme Nature Environnement • Réseau Foi et Justice Afrique-Europe • Réseau Sortir du nucléaire • RITIMO • Sherpa • Survival International • Les Amis de la Terre International • BankTrack.

Pour commander des documents :

Les Amis de la Terre, 01.48.51.32.22, (0,5 € l’exemplaire, tarif réduit pour associations).

Pour toute autre information :

Charlotte Berthou et Sébastien Godinot, Les Amis de la Terre, 01 48 51 18 92 / 06 68 98 83 41

Documents à télécharger :

Banques françaises : épargnez le climat !
Document PDF – 440.4 ko

Carte à BNP-Paribas
Document PDF – 28.3 ko

Carte à la Société Générale
Document PDF – 24.7 ko

Carte au Crédit Agricole-Crédit Lyonnais
Document PDF – 24.7 ko

Carte retour aux Amis de la Terre
Document PDF – 28.3 ko

Evaluer la stratégie de développement durable des collectivités

Local Evaluation 21 est un outil en ligne d’auto-évaluation des collectivités dans le cadre de la stratégie territoriale de développement durable. Vous pouvez utiliser cet outil gratuitement pour évaluer les processus et l’avancée vers un développement durable, du point de vue d’une collectivité territoriale.

Comment ça marche ?
Local Evaluation 21 se base sur deux questionnaires. Le terme ‘auto-évaluation’ signifie que vous, représentant de la collectivité territoriale, entrerez les données, ainsi que les entreprises parties prenantes que vous souhaitez inviter à participer.
Pour pouvoir réaliser cette auto-évaluation, vous devrez demander un mot de passe et un nom d’utilisateur en vous rendant dans la section Login.

Que vais-je recevoir ?
Vous recevrez un rapport d’évaluation directement par e-mail.
Il fournit une évaluation externe standardisée de votre travail.
Vous pouvez l’utiliser pour identifier les domaines de réussite dans le cadre du développement durable local ainsi que ceux restant à améliorer. Vous trouverez davantage d’informations sur les objectifs de Local Evaluation 21 dans la section A Propos.

Vos données et le rapport produit sont considérés comme des informations confidentielles par les prestataires de cet outil et ne seront donc pas partagés avec des tiers.

A quoi ressemble cette évaluation ?
Vous pouvez parcourir le questionnaire de démonstration et lire un exemple du rapport que vous recevrez après avoir utilisé cet outil dans la section Evaluation.
Si vous avez besoin d’Aide, il existe une rubrique des questions les plus fréquemment posées et des instructions pour remplir le questionnaire. Si vous avez d’autres questions ou interrogations, merci de nous contacter.

Droit de reproduction

Local Evaluation 21 est protégé par les droits de reproduction du consortium d’associés LASALA et ne peut être reproduit ni utilisé sans l’autorisation préalable du Consortium d’Associés. Les lois sur la protection des données s’appliquent aux informations personnelles. Toute utilisation ultérieure des informations d’activité de recherche conservera son caractère anonyme.

Ecosac: une alternative écologique et équitable

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Afin de remplacer les sacs plastique distribués par la plupart des commerçants, un jeune suisse est convaincu de l’éco-responsabilité du consommateur français et s’est lancé dans le développement d’un sac 100% coton équitable labellisé Max Havelaar pour les petites courses régulières qui font la vie de tous les jours.

Colloque sur l’enseignement de l’économie sociale 26/01

A l’occasion de la sortie du guide L’économie sociale de A à Z,
en partenariat avec le Crédit Coopératif, la Fonda, la Macif, la Maif et Scop Entreprises,
Alternatives Economiques
a le plaisir de vous convier au colloque :

« Quelle place pour l’économie sociale dans les programmes d’enseignement ? »
le jeudi 26 janvier, de 14 h à 18 h 30,
à la Cité des Sciences et de l’Industrie

(La Villette, Centre des congrès, Niveau S1, 30 avenue Corentin Cariou, 75019 Paris)
métro Porte de la Villette
entrée gratuite, inscription obligatoire

Deux millions de personnes travaillent aujourd’hui dans le secteur de l’économie sociale. Pourtant, celle-ci n’a pas la place qui devrait lui revenir dans les programmes d’économie ou les manuels de l’enseignement secondaire.
Et si des formations spécialisées se développent dans l’enseignement supérieur, peu d’étudiants connaissent précisément ces structures. A l’heure où la place de l’entreprise au sein des enseignements économiques fait débat, les acteurs de l’économie sociale ont voulu, avec ce colloque, affirmer la nécessité de prendre en compte les différentes manières d’entreprendre.

14h00-14h30 : Accueil

14h30-14h45 : L’économie sociale aujourd’hui, par Hugues Sibille, adjoint du Président du Crédit coopératif, ancien délégué interministériel à l’économie sociale.

14h45-15h00 : La place de l’économie sociale au sein de l’économie française et européenne et
ses perspectives de développement
, par Henri Noguès, économiste à l’Université de Nantes, chargé du programme « Animation de la vie associative ».

15h00-16h15 : Première table ronde :
Comment enseigner l’économie dans le secondaire en prenant en compte les diverses façons d’entreprendre ?, avec :
– Gérard Andreck, directeur général de la Macif, grand témoin ;
– Guy Barbotteau, président de la Chambre régionale de l’économie sociale Languedoc-Roussillon ;
– Jean-François Draperi, professeur au Cnam, rédacteur en chef de la Revue d’études coopératives,
mutualistes et associatives (Recma) ;
– Alain Michel, inspecteur général de sciences économiques et sociales, président du jury d’agrégation
– Arnaud Parienty, professeur agrégé de sciences sociales, coauteur du manuel de sciences économiques et sociales aux éditions Bordas ;
Table ronde animée par Philippe Frémeaux, directeur de la rédaction d’Alternatives Economiques.

16h30-18h00 : Deuxième table ronde :
Quelle place pour l’économie sociale dans l’enseignement supérieur (du BTS aux écoles
de commerce) ?
, avec :
– Roger Belot, président directeur général de la Maif, grand témoin ;
– Amandine Barthélemy, consultante associée au sein de la Scop Altervia-Consulting ;
– Thierry Guillois, avocat, cabinet Fidal, spécialiste du droit associatif ;
– Thierry Sibieude, professeur à l’Essec, Titulaire de la Chaire Entrepreneuriat Social ;
– Jean Pierre Worms, président de la Fonda ;
Table-ronde animée par Jean-Claude Lewandowski, journaliste au quotidien Les Echos.

18h00 : Conclusion

18h30 : Buffet

Inscription obligatoire
Renseignements et inscription : 01 44 88 28 90

Semaine du Developpement Durable à l’Ecole Centrale Paris

L’évènement se déroule du 6 au 10 février sur le campus de l’Ecole Centrale Paris et est ouvert à tous: étudiants, professeurs et extérieurs…Tout le monde est bienvenu. Le but de cette semaine est de faire une sensibilisation à certains aspects du développement durable en créant un évènement convivial tout au long de la semaine. Voici le programme de cette semaine Développement Durable:

• Une table ronde sur le Développement Urbain Durable

• Un bar Développement Durable

Au programme: un menu (équitable bien sûr!), des animations de sensibilisation et la diffusion d’un mini-film réalisé par nos soins pour sensibiliser aux enjeux du Développement Durable.

• La projection du film « Les dieux sont tombés sur la tête »

Ce film, de Jamie Uys, relate les mésaventures d’une tribu de bushmen suite à l’arrivée inattendue d’une bouteille de Coca Cola.

• Une soirée debating

Durant cette soirée, des étudiants de différentes écoles, devant des spectateurs de tous horizons débattront en anglais sur des thèmes liés au développement durable.

• Un forum commerce équitable

Il accueillera des entreprises et des associations qui présenteront, sous forme de stand, leur rôle dans le commerce équitable. Vous pourrez vous informer sur cette autre commerce qui se veut plus juste vis à vis des producteurs ou des artisans des pays dit du sud et déguster des produits qui en sont issus.

• Un workshop développement durable

Les étudiants réalisant ou ayant réalisé des protes ou des études liés au développement durable se rencontreront pour partager leurs expériences.

• Enfin, une exposition de posters

Des posters du club DD, de ISF et de Eco’Rez seront mis en place et consultables tout au long de la semaine. Les dix posters du club sont disponibles en pdf dans chaque rubrique de la section « bilan de notre développement ».

Trophées Vivrelec : géothermie et développement durable deviennent réalité

Le 16 janvier 2006, EDF a décerné les Trophées de la Maison Individuelle Vivrélec 2005 qui récompensent les réalisations des constructeurs de maisons individuelles partenaires Vivrélec et les aménageurs lotisseurs. Découvrez ici les solutions proposées et/ou mises en œuvre par les lauréats.

Les principaux critères de sélection de ces actions réalisées dans l’habitat individuel sont centrés sur l’originalité et la qualité des méthodes employées, la reproductibilité des projets, la performance énergétique, le concept spatial et le prix au m² de la surface habitable.

Les jurys, composés de représentants des professionnels de la construction (UNCMI,UCI, UNSFA, SNAL, Ordre des architectes…), d’EDF et de journalistes, ont examiné près de 200 dossiers dans les quatre catégories des Trophées de la Maison Individuelle 2005 :

– aménagement-lotissement,
– maison livrée en 2004 de plus de 110 K€,
– maison livrée en 2004 de moins de 110 K€,
– maison de projet/concours d’idée.

35 dossiers ont été sélectionnés pour concourir au niveau national qui a primé trois lauréats et deux prix spéciaux.

Le Palmarès

L’écologie rencontre l’économie à l’Université de la Terre

Carrefour de réflexion et de débats, l’Université de la Terre est une journée de découverte et d’échange ouverte à tous, sur les grands thèmes de société et d’environnement.

Créée à l’initiative de François Lemarchand, Président-fondateur de Nature & Découvertes, en partenariat avec le groupe Les Échos, l’Université de la Terre a pour objectif de proposer à un public impliqué, une journée d’échange sur des grands thèmes liant économie et écologie.

Nouveau rendez-vous à vocation annuelle, l’Université de la Terre, souhaite être un véritable forum d’échanges : pour la première fois, experts écologistes, scientifiques et décideurs économiques vont se rencontrer.

En confrontant leurs idées, et en échangeant avec le public, ils chercheront à (ré)concilier leurs intérêts et trouver des pistes pour permettre aux hommes de mieux vivre dans le respect des équilibres écologiques.

Se réapproprier ensemble l’avenir de notre monde

Dans la suite des cinq éditions précédentes, le collectif Rencontres pour une Autre Mondialisation (RAM), formé d’une trentaine d’organisations de Rhône-Alpes, se mobilise à nouveau pour relayer les initiatives des organisateurs et des participants du FSM.

Intervenant dans des domaines différents (éducation populaire, droits sociaux, solidarité internationale, culture, art…), ces organisations vos proposent de vous associer au FSM en assistant au Forum Social Local (FSL) ayant lieu à la Bourse du Travail de Lyon les 27 et 28 janvier 2006 après plusieurs évènements d’ « ouverture » qui se dérouleront du 15 au 21 janvier (cf. programme).

Ainsi, vous participerez avec nous à ce « processus permanent de recherche et de construction d’alternatives » autour du thème choisi cette année par les RAM : « l’accès équitable aux biens communs de l’humanité ».

En lien pour la première fois avec le Forum Social des Villages

Historique des R.A.M.

RETScreen : pour évaluer les projets d’énergie renouvelable

Le logiciel d’analyse de projets d’énergies propres RETScreen International est un outil unique d’aide à la décision développé en collaboration avec de nombreux experts du gouvernement, de l’industrie et du monde universitaire.

Le logiciel, fourni gratuitement, peut être utilisé partout à travers le monde pour évaluer la production énergétique, le coût du cycle de vie et la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) pour différentes technologies d’efficacité énergétique et d’énergies renouvelables.

Le logiciel inclut des bases de données de produits, de coûts et météorologiques ainsi qu’un manuel de l’utilisateur en ligne.

Cliquez ici pour consulter le feuillet du logiciel RETScreen (PDF, 1.1 MB).

Téléchargez gratuitement les différents modèles du logiciel RETScreen :

Modèle pour projets de centrale éolienne

Modèle pour projets de petite centrale hydroélectrique

Modèle pour projets d’installation photovoltaïque

Modèle pour projets de cogénération

Modèle pour projets de chauffage à la biomasse

Modèle pour projets de chauffage solaire de l’air

Modèle pour projets de chauffage solaire de l’eau

Modèle pour projets de chauffage solaire passif

Modèle pour projets de pompes à chaleur géothermique

– Modèle pour projets de réfrigération (bientôt)

Madagascar carbure au vert

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Madagascar se lance dans la production de gazole vert à partir du jatropha, une plante originaire d’Amérique du Sud qui a l’avantage de rejeter de la vapeur d’eau et non du gaz carbonique. La Grande Ile espère rapidement produire 5% de la consommation nationale en carburant et, à plus long terme, exporter sa technologie.

Leo Hickman dans la peau d’un consommateur responsable …

Le journaliste s’est transformé en « cobaye » mis au défi de changer ses habitudes quotidiennes.

Journaliste au sein du quotidien britannique The Guardian , Leo Hickman propose en 2003 à sa rédaction d’écrire une série d’articles sur la consommation responsable. « Je voulais voir s’il était possible et réaliste pour une personne ordinaire de faire attention aux implications sociales et environnementales de ses choix quotidien ».

Pour éviter de passer pour un donneur de leçon, Leo se transforme en « cobaye » mis au défi de changer ses habitudes quotidiennes, et de chroniquer dans ses articles mais aussi sur Internet les succès ou les difficultés rencontrés en chemin. « Nous venions d’avoir un bébé et étions donc plus enclins à faire attention aux générations futures : je n’ai pas eu trop de mal à convaincre ma femme de tenter l’expérience… mais nous n’imaginions pas où cela nous mènerait ! »

Tout commence quand trois « auditeur » (issus d’associations écologistes et d’un magazine consumériste spécialisé) débarquent chez Leo et sa petite famille pour examiner à la loupe leur mode de vie, les produits ménagers ou cosmétiques dans leurs placards, les aliments dans leur réfrigérateur, etc. Ils font à la famille Hickman des recommandations strictes pour consommer moins ou mieux, de la cuisine à la salle de bains, en passant par les transports, le jardin, les cadeaux de Noël…et même les vacances. « N ous avons passé notre premier été sans avion ni voiture : en train, direction l’Italie, puis en marchant, avec le bébé sur le dos, dans la région de l’Ombrie. C’était de super-vacances, dont nous n’aurions jamais eu l’idée sinon ! ».

Mais la vie de consommateur responsable n’est pas de tout repos : Leo dit avoir transformé son quotidien en profondeur, et en a fait deux livres, où il témoigne de ses réflexions mais aussi des nombreux dilemmes rencontrés en chemin…Des best-sellers enrichis des témoignages que d’autres « alter-consommateurs » du monde entier ont envoyés à Leo.

Plus d’informations sur la rubrique GRAINES DE CHANGEMENT – LES ENTREPRENEURS DU MEILLEUR

1er Trophées de l’Environnement en Vaucluse

Le Conseil Général de Vaucluse organise pour la première fois LES TROPHEES DE L’ENVIRONNEMENT EN VAUCLUSE.
Le Département souhaite promouvoir et mettre en valeur les actions exemplaires des acteurs vauclusiens en matière d’environnement.

L’appel des enfants pour l’environnement

Chaque année, « L’appel des enfants pour l’environnement » propose aux écoles primaires de réfléchir à une thématique environnementale et de prolonger leur travail par une création spécifique dans le cadre d’un concours inter-classes.

Le WWF lance la 6e édition de l’opération d’éducation à l’environnement, qui est placée sous le haut patronage du ministre de l’Education Nationale et parrainée par Yann Arthus-Bertrand.
Le WWF met à la disposition des professeurs des écoles et de leurs élèves deux outils pédagogiques qui traitent de la thématique de l’eau et de la solidarité Nord-Sud : le premier titre des « Carnets Découverte du WWF » et le concours de « L’appel des enfants pour l’environnement ». Le concours prolonge le travail de réflexion et d’éducation entrepris grâce au Carnet Découverte. Cette année, le WWF propose aux classes de créer une affiche sur le thème de « l’eau, cette richesse qu’il faut protéger », sous la forme artistique de leur choix (photo, dessin, collage, image de synthèse…). Les établissements participants devront renvoyer leur affiche avant le 31 mars 2006.

Le jury, présidé par Yann Arthus-Bertrand, déterminera les 30 meilleurs projets et récompensera les classes gagnantes a l’occasion de la Journée Mondiale de l’Environnement.

Informations et demande de documentation :
Appel des Enfants pour l’Environnement – WWF – Bois de Boulogne – 1, carrefour de Longchamp – 75016 Paris

Un site Internet dédié à l’opération est mis à disposition des professeurs.

Faut-il en finir avec le développement durable ?

François de Ravignan l’affirme d’emblée : il n’a rien contre la notion de durabilité. En revanche, le terme de développement pose, à ses yeux, un véritable problème. Pourquoi cette notion n’est-elle jamais remise en cause ? Pourquoi, encore, est-elle érigée en seul modèle universel ? Pour le chercheur, le développement limite son regard à l’accroissement des richesses, alors que le drame de notre siècle reste l’exclusion croissante des populations. « On ne peut guérir de l’exclusion en regardant prioritairement vers la richesse, mais d’abord vers les exclus ». Décortiquant l’histoire du développement, François de Ravignan nous rappelle l’évolution de ce terme qui s’est élevé au rang de doctrine et les différentes critiques historique, culturelle et écologique mettant à mal le concept. On ne sort pas indemne de la conférence de François de Ravignan. Sans devenir adepte de la décroissance, la démonstration permet, comme le disait Simone Weil, de « changer la direction de notre regard ».

Nous sommes les héritiers d’une certaine histoire des idées : cela ne doit pas nous empêcher de réinterroger nos certitudes. Cette Conférence-Débat se déroulait dans le cadre des cafés-débats de Marciac organisés par la Mission Agrobiosciences et la Communauté de Communes Bastides et Vallons du Gers.

>>> Lire l’intégralité du compte-rendu des Cafés-débats de Marciac avec François de Ravignan

Appel à projets « ensemble pour gérer le territoire » avec la Fondation de France

Madame, Monsieur,

la Fondation de France a le plaisir de vous informer de
son nouvel appel à projets « ensemble pour gérer le
territoire » 2006
, lancé dans le cadre de son mécénat
Environnement.

Cet appel à projets s’adresse en priorité aux organismes à but non lucratif. Il vise à prévenir ou résoudre les conflits environnementaux, à aider le dialogue entre groupes locaux, à encourager la gestion concertée des espaces sensibles.

La Fondation de France soutient les initiatives citoyennes qui reposent sur un processus de dialogue territorial, depuis la phase de concertation entre usagers d’un même territoire et de participation du
public jusqu’à la phase de décision, pour une gestion durable des territoires.

Les dossiers de candidature sont téléchargeables sur le site de la Fondation de France et doivent être déposés avant le 30 mars 2006 au siège de la Fondation de France ou dans ses délégations régionales selon le département.

Nous vous en souhaitons bonne réception et vous remercions de bien vouloir faire circuler cette information dans vos propres réseaux.

Cordialement _______________________________________________________
Yves HELBERT
Responsable du programme Environnement
FONDATION DE FRANCE, 40 avenue Hoche, 75008 Paris