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Hello Planet est une plateforme gratuite et indépendante dont l’objectif est de financer des projets d’ONG et de sensibiliser le plus grand nombre aux enjeux de la Planète à travers des vidéos instructives et inspirantes.


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5 idées pour voyager durable et responsable

De plus en plus de solutions existent pour partir à l’aventure tout en prenant soin de notre planète. Et c’est une excellente nouvelle, car il est grand temps de redéfinir notre manière de voyager : le tourisme a contribué pour 8% des émissions de gaz à effets de serre en 2019 (Nature Climate Change). Voici 5 pistes pour voyager tout étant attentif à son impact environnemental.

  1. Choisir une destination locale

Le transport compte pour plus de 70% des émissions de gaz à effets de serre liées au tourisme. C’est donc le principal levier pour minimiser son empreinte carbone. Logiquement, les émissions de CO2 dépendent du nombre de kilomètres parcourus : voyager local est la première piste à suivre. Par chance, notre cher territoire national est extrêmement riche et diversifié : chaînes de montagnes, gorges et canyons, rivières et vallons, villes médiévales, océan ou bords de mer… il y en pour tous les goûts ! Ce n’est pas pour rien si la France est la première destination touristique mondiale depuis plus de 20 ans 1.

destination locale slow travel

  1. Éviter l’avion

On le sait, l’avion est le moyen de transport le plus polluant par kilomètre parcouru. Par exemple, un vol aller / retour Paris – Mexico émet en moyenne 4 tonne d’équivalent CO2 par passager2 : c’est plus de 2 fois ce que la Terre peut supporter par personne et par an pour stopper l’amplification de l’effet de serre. Alors, quand c’est possible, il faudra privilégier le train, le bus ou d’autres moyens de transport doux ; et réserver l’avion pour de longs séjours, une fois dans l’année au maximum.

 

Voir la vidéo d’Iznowgood : comment arrêter l’avion ?

 

Et lorsqu’exceptionnellement, on réserve un billet d’avion, on peut compenser son empreinte carbone en finançant des projets écologiques. La fondation Good Planet propose de calculer et de compenser ses émissions de gaz à effets de serre ici.

 

  1. Se loger éco-responsable

L’hébergement est un autre facteur clef pour voyager durable et responsable. C’est le deuxième plus gros poste d’émission de CO2 lié au tourisme, et certains établissements nous ont démontré leur impact désastreux pour l’environnement (destruction des habitats naturels, consommation d’énergie et d’eau, création de déchets…). Mais il est  tout à fait possible de se loger de manière écologique et durable ! De très nombreuses possibilités existent  : gîtes familiaux, logements chez l’habitant, green hôtels, campings éco-responsables… De plus en plus de d’hébergements s’engagent à adopter une approche durable et à soigner l’empreinte écologique de leurs hôtes. Pour les dénicher, on peut passer par les sites des labels de tourisme durable (La Clef Verte, Gîtes de France, Accueil Paysan, l’Eco-Label Européen… ) ; ou par la plateforme collaborative Fairbooking. Toutes les adresses répertoriées sont évaluées sur de nombreux critères d’impact écologique et de responsabilité sociale : vous pouvez y aller les yeux fermés !

 

  1. Ne pas oublier ses bonnes habitudes 

Pourquoi abandonner ses routines éco-responsables lorsque l’on est en vacances ? Acheter bio et local, limiter et trier ses déchets, réduire sa consommation de viande, éviter le plastique jetable… Dans la mesure du possible, toutes ces habitudes doivent perdurer en voyage ! Lors de la préparation de votre sac, pensez donc aux essentiels : totebags, sacs en tissu lavables et réutilisables, produits de beauté et de soin solides, gourde et couverts réutilisables.

bonnes habitudes slow travel

  1. Ralentir

Quand on est en voyage, on peut être tenté d’additionner les visites, les activités, les déplacements… On veut tout faire et tout voir. Pourtant, pour profiter plus et polluer

moins, rien de tel que de ne pas se presser ! Planifier moins mais mieux, limiter ses déplacements, prendre le temps de s’imprégner des lieux, d’observer, de se fondre dans

son nouvel environnement… c’est l’essence même du slow travel, et définitivement une clef pour voyager durable et responsable ! Vous n’avez jamais entendu parler du slow travel ? On vous

 explique ce que c’est ici !

ralentir slow travel

 

 

 

 

 

 

 

 

1 : Organisation Mondiale du Tourisme

2 : Calculateur carbone de la Fondation Good Planet

 


Qu’est ce que le slow travel ?

Directement inspiré du mouvement slow life, initié en Italie dans les années 1980, le slow travel propose une idée simple : ralentir lors de nos voyages. Derrière ce concept simple se cachent de nombreux bienfaits : pour la planète, pour soi et pour les autres. Mais voyager lentement, qu’est-ce que ça veut dire ?

Prendre le temps de la découverte

Le slow travel est catégorique : pour mieux voyager, il faut ralentir le rythme. À contre-pied des vacances au pas de course pour « tout voir et ne rien rater », cette approche nous incite à ne pas se presser. Concrètement, on évite de multiplier les visites, les activités : exit les emplois du temps surchargés. Au contraire, on se réserve des journées entières sans autre contrainte que celle de prendre son temps. Flâner dans les rues, comprendre les habitudes locales, s’attarder lors d’une rencontre, observer patiemment pour s’imprégner des ambiances : tout cela permet de vivre une expérience plus riche. Et c’est toute la promesse du slow travel !

Se concentrer sur l’essentiel

Est-ce que visiter 5 villes d’Europe en 2 semaines est vraiment une bonne idée ? Le slow traveler vous répondra par la négative. À l’inverse, il vous conseillera de découvrir sereinement un endroit, en prenant le temps de s’immerger dans les lieux. Pour profiter de l’instant présent, il faut bouger le moins possible. Alors, on se concentre sur l’essentiel. Choisissez une ville, ou une région seulement, et consacrez-y du temps : c’est la deuxième proposition du slow travel.

 

Choisir la proximité

Dans sa recherche de simplicité, le slow travel incite à voyager proche de chez nous. Au lieu de s’échapper au bout du monde chaque été, l’idée est de prendre le temps de découvrir en profondeur une région ou un pays voisin. Nous avons la chance de vivre dans un pays incroyablement riche et varié, qui se trouve lui-même au cœur de l’Europe, un magnifique terrain d’aventures ! Volcans, chaînes de montagnes, villes millénaires, fleuves sauvages et canyons escarpés… tant de lieux méconnus nous attendent chez nos voisins. Alors, profitons-en !

Voir « sur les traces du Vison d’Europe », minisérie de la LPO

 

Opter pour la mobilité douce

Très logiquement, le slow travel n’aime pas les gros moteurs. Alors, on remet en question l’avion et la voiture et on considère des modes de déplacements doux : le vélo, le kayak, le cheval, la marche… Se déplacer à petits pas permet d’observer sereinement autour de nous, d’apprécier les lumières et de profiter de petites haltes au milieu du chemin. En France, d’innombrables possibilités existent : traverser les haut plateaux du Jura à pied, arpenter les Cévennes à dos d’âne, descendre le Tarn en canoë…

Être attentif à son environnement

slow travel c'est quoi

Le slow travel, finalement, encourage à éveiller sa conscience écologique. En ralentissant, on est disponible pour observer autour de soi. C’est le temps long qui permet de s’immerger dans un milieu, de mieux comprendre sa faune, sa flore, et les écosystèmes qui nous entourent. Et on le sait, se reconnecter à notre environnement est primordial pour contribuer à sa préservation ! Alors, le slow travel nous pousse à la patience, à la simplicité et à l’observation.

 

 

Bien sûr, il y a mille et une manières de voyager : mais autant choisir une voie qui est bénéfique pour la planète et pour notre équilibre personnel. Alors, longue vie au slow travel !

 


Cleanfox, nettoyer sa boite mail n’a jamais été aussi simple !

Vous aussi, vous êtes fatigué.e de recevoir toutes ces pubs sur votre téléphone, à tel point que vous n’osez même plus ouvrir l’application mail ? Saviez-vous que laisser vos emails prendre la poussière a un impact sur l’environnement ? Non ? On vous explique tout dans cet article !

Pourquoi trier ses mails ?

Chaque jour en France, ce sont 1,4 milliards de mails qui sont envoyés. En sachant qu’envoyer un mail consomme autant d’énergie que laisser une ampoule allumée pendant 24h, une première étape pour réduire l’impact carbone de son utilisation du numérique est déjà de ne pas envoyer des mails lorsque cela n’est pas nécessaire.

Mais nous le savons, ce moyen de communication est devenu indispensable, particulièrement dans le monde professionnel. Alors, il est temps de prendre un bon réflexe : celui de faire le ménage régulièrement dans sa boite mail.

Un email stocké sur une boite mail est un email qui pollue. Quelles sont les solutions face à ça? Il nous faut donc prendre l’habitude de régulièrement supprimer ceux qui n’ont pas besoin d’être conservé, par exemple quand les informations dedans ne sont plus d’actualité ou que le mail date de plusieurs années.

Enfin, si vous ne le faites pas pour la planète, faites-le pour vous ! Qui a envie de chercher le mail de son collègue au milieu de centaines de newsletters ? Gagnez du temps en supprimant tout ce qui est inutile.

Comment trier sa boite mail sans perdre trop de temps ?

Pour gagner du temps et ne pas aller vous désabonner de toutes les newsletters une par une, pourquoi ne pas utiliser un site pour vous aider ? On a testé pour vous : Cleanfox.

clean fox fonctionnement

 

Le site est gratuit et très simple d’utilisation. Tout d’abord, vous devez y connecter votre boite mail. Le site va ensuite identifier les courriels analysés comme newsletters. Il vous montrera le nom de l’expéditeur, son adresse mail, le nombre de mails reçus et le taux de ceux ouverts. Vous pourrez alors choisir de supprimer tous les emails reçus, de vous désabonner ou de conserver l’abonnement à cette newsletter.

 

cleanfox compte rendu

Bonus, une fois le tri fait, l’application vous donne des statistiques sur le nombre de newsletters supprimées et les économies de CO2 faites par an.

Enfin, si le concept vous plait, sachez que cleanfox  s’engage à planter un m² d’arbre pour chaque personne que vous invitez à utiliser le site, et qui s’inscrit avec votre lien de parrainage. Que de bonnes raisons de mettre de l’ordre dans sa boite mail !


La France à découvert climatique

Vous avez sans doute déjà entendu parler du « jour de dépassement », celui où l’ensemble du monde a consommé autant de ressource que la Terre ne peut en régénérer en un an. Mais saviez-vous qu’il existe le même type de date pour notre pays uniquement ?

Le jour du dérèglement

Et oui, nous pouvons calculer notre « jour de dépassement » français, et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’on n’a pas de quoi être fier !

On appelle cette date le « jour du dérèglement ». Il s’agit du moment où la France a émis autant de gaz à effet de serre qu’elle aurait dû le faire en un an, selon l’objectif de neutralité carbone. Attention, lorsque l’on dit neutralité carbone, il ne s’agit pas de ne plus émettre aucun CO2. La neutralité carbone, c’est « l’équilibre entre les émissions de carbone et l’absorption du carbone de l’atmosphère par les puits de carbone ». Autrement dit, il s’agit d’émettre autant de gaz à effet de serre que la Terre peut en absorber.

jour dérèglement

Une année à crédit

Nous avons désormais atteint la date à laquelle, en France, nous avons émis autant de CO2 que la terre ne peut en absorber.  Cela signifie donc que pour les 9 mois à venir, nous vivons à crédit et creusons noter dette écologique, responsable des dérèglements climatiques.

Cette année, nous avons atteint le jour du dérèglement le 17 mars 2021… Une date plus qu’inquiétante, même si nous avons reculé de quelques jours par rapport à l’année dernière où nous avions atteint le jour du dérèglement le 5 mars. Faudrait-il vivre confinés toute l’année pour espérer voir notre bilan carbone s’alléger ?

Quelques solutions

Nous pouvons tous agir à notre niveau pour limiter notre impact. Voici quelques suggestions de gestes à adopter pour réduire votre empreinte carbone. Tout d’abord, consommez local et moins de viande. Pour cela, vous pouvez vous intéresser aux protéines végétales avec Marco Pois Chiche. Adoptez un mode de vie Zéro Déchet, en achetant vos produits en vrac et en évitant la surconsommation. Réduisez votre utilisation de l’avion et intéressez-vous aux alternatives pour les destinations plus proches. Enfin, ayez recours aux énergies renouvelables pour votre fournisseur d’électricité et de gaz.

Pour en savoir plus sur le jour du dérèglement, nous vous conseillons d’aller voir la vidéo de l’affaire du siècle.


Phénix : une application contre le gaspillage alimentaire

Aujourd’hui, 1/3 de la nourriture produite est gaspillée. Ce qui représente 10 millions de tonnes, 16 milliards d’euros, mais également 15,3 millions de tonnes de CO2 émises. Nous vous avions déjà parlé de Toogoodtogo, une application qui permet de lutter, à notre échelle, contre le gaspillage alimentaire. Aujourd’hui, nous voulions vous présenter la startup Phénix.

Phénix, le fonctionnement

L’application Phénix fonctionne sur le même principe que Toogoodtogo : vous permettre de sauver des invendus de la poubelle. Un geste pour la planète, quand on voit les chiffres effarants du gaspillage alimentaire, mais aussi pour vous puisque vous pouvez repartir avec un plein sac de courses pour quelques euros seulement.

Après vous être inscrit sur l’application, vous avez accès grâce à la géolocalisation aux paniers autour de vous.

phénix application

Le système de filtre est beaucoup plus développé que sur l’application Toogoodtogo. Vous pouvez par exemple filtrer les paniers pour n’avoir que des produits bios, hallal, casher, sans gluten, de production locale… En tout, l’application vous proposer 9 filtres (contre 2 seulement sur Toogoodtogo).

 

phenix appli antigaspi

De même, vous avez le choix entre 16 types de produits différents ( des classiques produits de supermarché, pain, fruits et légumes à l’alcool et aux produits d’hygiène), contre 4 sur Toogoodtogo.

Système fidélité

Un autre avantage de cette application est la mise en place d’un système de fidélité. Il se décline en trois grades que vous obtenez successivement : poussin, colobri puis phénix.

Lors de votre inscription, vous êtes un poussin. A partir du deuxième panier acheté, vous devenez un colibri et vous cumulez 50 points (qui vous font 50 centimes de réduction, sur des paniers à moins 5€, c’est déjà une grosse économie !).

À partir du dixième panier, vous obtenez le statut « Phénix » et cumulez 2% de vos achats en points.

phénix système fidélité

Enfin, en plus du système de fidélité, l’application a également mis en place un système de parrainage qui vous permet de bénéficier de 3€ offerts dès la première commande de votre filleul lorsque vous êtes le parrain, et offre par la même occasion 5€ au filleul.

Si les deux applications ont un système similaire, Phénix sait se démarquer en offrant à ses utilisateurs de systèmes de points fidélité qui offrent une réduction encore plus intéressante pour les budgets serrés.

 


Batch cooking : l’astuce pour gagner du temps en cuisine

Aujourd’hui, nous voulions vous parler d’une pratique de plus en plus à la mode ces derniers temps : le batch cooking. Vous n’avez pas le temps de cuisiner le soir après le boulot, mais vous aimeriez manger autre chose que des plats surgelés? Cette pratique pourrait changer votre quotidien !

Le concept du batch cooking

Le batch cooking, qu’est-ce que c’est ? Cette méthode de cuisine dont on a commencé à entendre parler il y a quelques mois ne date pourtant pas d’hier. Il s’agit tout simplement de cuisiner d’un seul coup pour plusieurs repas, et ainsi ne pas avoir à renfiler son tablier de la semaine. Le style de cuisine est particulièrement adapté à des recettes comme les quiches, les salades, les soupes et purées, les gratins… Bref il y a tellement d’idées de repas à faire que vous trouverez forcément votre bonheur !

L’idée du batch cooking, c’est surtout de gagner du temps. Organisez donc vos recettes de façon à tout optimiser. Choisissez-en de préférence qui utilisent les mêmes ingrédients de base, cela vous permettra de préparer une plus grosse quantité d’un seul aliment, et donc de ne pas passer 2 heures à préparer une dizaine d’accompagnements différents… Selon la période couverte par les repas (ce ne sera pas la même organisation si vous prévoyez pour 4 repas ou pour 10), ainsi que le nombre de personnes, estimez les quantités nécessaires. Un plat aux proportions copieuses pourra par exemple vous faire le repas du lendemain midi au bureau. Pour une semaine, repas de midi et du soir inclus, vous pouvez prévoir 5 plats, en faisant des quantités suffisantes pour utiliser les restes le lendemain midi.

De même, privilégiez les recettes avec le moins d’ingrédients possible, ça fera moins de préparation et donc moins de temps passé en cuisine !

cuisine maison

Comment on fait du batch cooking ?

Tout d’abord, il vous faut prévoir une liste de repas pour la semaine.

Profitez d’un moment de repos (un jour du week-end par exemple) pour faire vos courses en fonction des repas prévus.

Une fois à la maison, direction la cuisine ! C’est le moment de se mettre derrière les fourneaux, prévoyez 2 à 3 heures pour préparer vos accompagnements, vos sauces… bref tout ce qui peut se cuisiner en avance (attention à la plupart des viandes et poissons qui eux doivent être cuits le jour même). Lavez vos légumes, épluchez-les, préparez-les selon vos recettes.

Il ne vous reste plus qu’à les mettre dans des boites bien fermées, direction le frigo ou le congélateur.

Le jour J, vous n’avez qu’à réchauffer et éventuellement ajouter de la viande si besoin.

batch cooking cuisine maison

Trouvez l’inspiration pour vos recettes…

Vous ne savez pas quelles recettes prévoir? Nous proposons des vidéos de nos partenaires telles que le meal préparation d’Hecerosa, les courses et recettes végétariennes de LittleCouky  ou encore les 3 recettes de desserts avec seulement 3 ingrédients de Mail0ves ! Promenez-vous parmi les vidéos liées à la thématique de l’alimentation sur notre site pour trouver plein d’autres idées !


Ecosia – le moteur de recherche qui plante des arbres

On ne le sait pas toujours, mais notre utilisation de l’ordinateur génère lui aussi de la pollution environnementale. Si ce n’est pas encore fait, nous vous conseillons grandement de vous intéresser aux moteurs de recherche alternatifs à Google. Dans cet article, nous voulions vous parler d’Ecosia, l’une de ces options.

 

La pollution des moteurs de recherche

Vous vous en doutiez peut-être, mais le numérique, bien que virtuel, n’est pas synonyme d’absence d’impact environnemental. On pense tout d’abord à la pollution engendrée par la production des produits physiques (ordinateurs, téléphones, câbles…). Mais, votre usage d’internet génère également des effets néfastes comme des gazs à effet de serre. Il est important d’en prendre conscience pour avoir une utilisation plus réfléchie de l’outil informatique.

 

Si internet était un pays, il serait le 5ᵉ consommateur mondial d’énergie. Ça fait réfléchir, n’est-ce pas ?

Saviez-vous qu’une recherche internet dépense autant d’énergie qu’une ampoule de 12W allumée pendant 2h ? Et oui, chaque fois que vous appuyez sur le bouton « entrée » sur google, imaginez-vous allumer une lampe. Au bout de la cinquième recherche de « recette de gâteau au chocolat » en 5 minutes, on a comme envie de se dire « Hé oh ! C’est pas Versailles ici ! ». Une première solution pour limiter votre émission de CO2 sur internet serait évidemment de ne pas multiplier la même recherche inutilement. Mais ce n’est pas toujours facile de tomber sur la réponse à sa question dès la première recherche, alors on vous propose une alternative beaucoup plus simple. Pour déculpabiliser un peu, vous pouvez commencer par utiliser un moteur de recherche plus vertueux, comme Ecosia.

 

Un moteur de recherche green

Ecosia a été créé en 2009 par Christian Kroll, choqué par l’état du Brésil après des campagnes de déforestation. Le principe ? Chaque fois que vous faites une recherche sur ce moteur de recherche, Ecosia compense 100% des émissions de CO2 grâce à son partenaire myclimate.

Et en plus de ne pas polluer, Ecosia s’est donné pour mission de lutter contre la déforestation via des partenariats. Toutes les 45 recherches environ, un arbre est planté dans un pays du Sud menant une politique de reforestation.

arbres plantés ecosia

Enfin, sachez que l’entreprise reverse 80% de ses bénéfices à des associations. Les résultats affichés sur votre page sont générés par Bing, et les encarts publicitaires par Yahoo ! Vous pouvez choisir de ne plus afficher ces publicités, mais le financement apporté par vos recherches sera alors moins important.

 

Comment installer Ecosia ?

Rien de plus simple ! Si vous utilisez Google chrome, il vous suffit de vous rendre sur ce site et de cliquer sur installer. Et voilà, en trois clics, c’est fait ! Vous pouvez même voir sur leur page d’accueil combien de recherches vous avez effectuées, et combien d’arbres ont été plantés par l’ensemble des utilisateurs. Un compteur qu’on aime voir défiler.

ecosia moteur de recherche green-VISUEL

 

 


Florent Pagny

Nous avons rencontré Florent Pagny, un chanteur qui a choisi de s’éloigner de la scène médiatique française pour vivre dans son ranch en Patagonie. Il s’y épanouit dans l’élevage et la culture de ses terres. Il revient régulièrement en France pour des tournages, comme celui de l’émission The Voice actuellement diffusée sur TF1.

Un mode de vie plus sain « on consomme essentiellement ce qu’on produit »

Dans son ranch en Argentine, Florent Pagny profite d’une vie au plus proche de la nature. Entre potager et élevage de bétail, ce quotidien en quasi autarcie a été une véritable révélation pour le chanteur : « entre les réserves d’énergie, les batteries où tu mets que des LED et tu ne laisses pas tout allumé et les réserves de flotte, t’apprends à vivre ».

Une vie d’agriculteur, loin des grandes villes, qui semble combler l’interprète d’Ailleurs land. Toutefois, il tire la sonnette d’alarme quant à nos habitudes de consommation. Dans le respect de son souhait d’une vie en autarcie, un puit alimente en eau son ranch argentin. Cela lui a permis de prendre conscience de l’importance de préserver une telle ressource. Il s’inquiète donc en constatant notre recours massif à l’eau potable lorsqu’elle n’est pas nécessaire : « il faut être super vigilant, on ne se rend pas compte de ce qui est en train de se passer sur l’eau… c’est pas parce qu’il pleut que nos nappes phréatiques se remplissent ! ».

Un éleveur vegan-friendly ?

Bien qu’il pratique l’élevage de bétail, le chanteur reconnait que c’est une activité qui nécessite beaucoup d’eau, de culture et d’espace. Il nous confie être conscient de la nécessité de réduire notre consommation de viande. Pour préserver les ressources, mais également pour obtenir de la nourriture de meilleur qualité, nous devrions donc manger plus diversifié. Sans être végétarien lui-même, le chanteur reconnait la richesse des saveurs offertes par les plats vegans. Il raconte : « Je me suis retrouvé à manger des vrais burgers super bons avec pas une goutte de viande, donc ils réussissent à reconstituer un hamburger avec ton steak haché qui n’est pas du tout du steak mais qui a un goût de steak. »

S’il condamne les actions extrêmes de certains vegans comme l’attaque de boucheries, Florent Pagny se révèle donc être un allié de la cause, vantant la diversité de cette cuisine.

 

L’écologie et ses nouveaux défis

« Je pense que l’humanité est un booster de tout ce qui est en train de se passer au niveau du climat […] qu’on y soit ou pas elle a toujours ses courbes quoi, ses montées, ses descentes et ses changements climatiques. »

Sans nier l’effet néfaste de nos pratiques de consommation sur l’environnement, celles-ci ne feraient qu’accélérer des conséquences qui se seraient produites de toute manière. De son ranch, l’artiste porte donc un regard détaché sur les enjeux auxquels nous sommes confrontés. Omniprésence des ondes, pollution plastique, accumulation des déchets… Autant de problématiques actuelles et futures pour lesquelles Florent Pagny tient à s’excuser auprès des jeunes générations.


Hugo Clément

Nous avons rencontré Hugo Clément, l’animateur et producteur de l’émission Sur le front à retrouver sur France Télévision, pour discuter de son engagement militant au service de la préservation des écosystèmes. Il revient sur les raisons qui l’ont poussé à suivre cette voie, et sur l’impact de son engagement sur son quotidien.

Accompagner le réveil de la société sur l’enjeu environnemental

Hugo Clément qui préfère l’étiquette de journaliste d’impact à celle de militant, s’explique : « au-delà d’informer sur quelque chose, le reportage va provoquer des changements, que ce soit dans la vie quotidienne, dans des prises de décisions politiques, économiques… Moi c’est ça qui m’intéresse, c’est d’arriver à avoir une prise sur la marge du monde, sur l’enjeu environnemental. »

Pour donner de la visibilité à son message, Hugo Clément appuie la portée de ses documentaires diffusés en prime time par une présence accrue sur les réseaux sociaux, lui permettant ainsi de toucher même les plus jeunes générations.

Son engagement pour les animaux

S’il est une cause qui le touche particulièrement, c’est bien la cause animale. Maniant parfaitement la communication sur les réseaux sociaux, Hugo Clément s’y est construit une communauté très engagée. Cette notoriété lui permet d’apporter son soutien en donnant de la visibilité à certains causes ignorées des médias traditionnels, en particulier lorsque le bien-être animal ou la survie de certains écosystèmes sont menacés. Après avoir appris au fil de ses recherches  que l’industrie de l’élevage est responsable de 14% des émissions totales de CO² mondiales (soit plus que l’ensemble des transports réunis) le végétarisme s’est présenté au journaliste comme la suite logique de son engagement écologique. Toujours sous le choc, il nous rappelle que ce sont entre 1000 à 2500 milliards de poissons tués chaque année pour la consommation, et une centaine de milliards d’animaux terrestres.

 

Vivre en accord avec ses principes

On l’a bien compris, les fruits et légumes de saison, locaux et bios ont remplacé les poissons dans l’assiette d’Hugo Clément. Une habitude qui tombe sous le sens pour le journaliste qui ne comprend pas l’intérêt de devenir végétarien si c’est pour faire importer sa nourriture de l’autre bout du monde lorsqu’on a les moyens de consommer local et équitable.

Humble, il admet cependant : «je ne suis pas exemplaire, et c’est très difficile voire impossible d’être parfaitement exemplaire sur tous les domaines, je pense que c’est ça la clé, […] c’est d’identifier les secteurs sur lesquels je me sens d’agir sans me mettre une barre trop haute parce que c’est démoralisant, démotivant, et l’obstacle est trop important. ». Un discours déculpabilisant qui s’adresse tout particulièrement à ceux qui veulent adopter un mode de vie plus vertueux, puisqu’acheter des vêtements faits en France ou des produits bio n’est pas toujours à la portée de tout le monde. Le journaliste nous fait comprendre que pour être écolo, l’essentiel n’est pas d’essayer d’être irréprochable mais de faire de son mieux selon ses moyens.

 

Retrouvez son interview en intégralité en vidéo sur helloplanet.tv en cliquant sur le bouton « voir la vidéo » en haut de cet article.


Sonia Rolland

jeudi 4 février 2021 par JBN — Interviews, Afrique, écologie, environnement, femmes, Rwanda

Nous avons rencontré Sonia Rolland, une femme aux multiples casquettes. Actrice, réalisatrice et ancienne miss France, c’est de son parcours associatif que nous avons souhaité lui parler.

Sonia Rolland - Maïsha Africa

« Pendant longtemps, j’avais des frustrations à ne pas faire plus grand »

Sonia Rolland est originaire du Rwanda. C’est lors d’un voyage dans son pays d’origine en 2001 qu’elle décide de fonder l’association Maïsha Africa. Son objectif est alors de construire des maisons pour venir en aide aux orphelins du génocide des Tutsi. Un pari réussi, puisqu’en 3 ans Maïsha Africa a réhabilité 36 maisons pour les enfants.

En plus de lieux d’habitation, la fondation finance également les travaux de bâtiments ouverts au public. Maternelle, école de loisirs, terrains de sport ou service néonatologie d’un hôpital sont autant de lieux qui ont pu ouvrir grâce au travail de Sonia Rolland et de ses soutiens.

 

Sonia Rolland - Maïsha Africa

L’écologie au cœur de ses préoccupations

Son engagement ne se limite pas au social, puisque l’ancienne miss France est aussi ambassadrice de la marque Guerlain. Elle tient à mettre en lumière leur investissement pour préserver les abeilles. En collaboration avec l’Observatoire Français d’Apidologie (OFA) et l’Unesco, Guerlain travaille à l’ouverture de sites de biodiversité, notamment au Rwanda.

Sonia Rolland -Maïsha Africa

 

 

 

Un souci écologique qui est au cœur des actions de l’actrice. Végétarienne, adepte du Bee Wrap et fuyant le plastique, Sonia Rolland tient sa conscience écologique de son éducation dès l’enfance : « moi j’ai grandi dans une ferme au milieu de la nature, pieds nus, au grand dam de ma mère, et en fait la conscience écologique on l’a toujours eue au Rwanda ».

« Aujourd’hui je pense que ça devrait être vraiment l’urgence, même politique. Au fond il n’y a plus vraiment de couleurs politiques, la première couleur qui devrait dominer c’est l’environnement. »

Le Rwanda, « un des pays qui lutte le mieux pour son environnement »

Par son discours, l’actrice militante veut aussi casser les préjugés occidentaux sur son pays natal, dont elle souligne l’exemplarité dans pas mal de domaines. Elle nous rappelle entre autres qu’il s’agit du pays doté du parlement le plus féminin au monde, mais aussi de l’état le plus propre et sécurisé du continent.

Enfin, elle tient à souligner les avancées faites par le Rwanda, notamment dans l’élaboration d’une politique antiplastique drastique. Les sacs en plastique sont confisquées dès la sortie de l’aéroport, et la matière recyclée en terrains de jeux pour les enfants.

 

 

 

Photo Association Maïsha Africa

 


Elie Semoun

jeudi 4 février 2021 par JBN — Interviews, interview, Personnalités

Hello Planet a rencontré Élie Semoun. Le comique, qui espère partir en tournée début mars, nous parle de sa passion pour les plantes et de son engagement pour la planète.

Une conscience écologique développée pendant l’adolescence

Comme beaucoup de collégiens, le jeune Élie Semoun se prend au jeu de l’élevage de poissons dans son aquarium. Il le décore avec des plantes aquatiques et s’intéresse à la vie de ses petits animaux. De corvée jardinage sur le terrain de ses parents, l’adolescent se découvre alors une passion pour les plantes.

Aujourd’hui, l’auteur du livre dédié à son amour pour les arbres, Pelouse interdite, possède même quelques ruches. Cette fascination cohabite avec son intérêt premier pour les poissons, et se traduit encore aujourd’hui dans ses prises de position.

« Moi, à ma toute petite échelle, j’essaye de faire quelque chose pour la planète. »

Pour l’humoriste, l’engagement passe aussi par la pédagogie auprès des jeunes générations. Il est notamment le parrain de la mission « classes des mers » organisée par la fondation Maud Foutenoy. Soutenu par le ministère de l’éducation nationale, cet évènement a lieu à l’aquarium de Paris et rassemble plus de 300 enfants.

Si Élie Semoun mène des actions de sensibilisation auprès des jeunes, c’est parce qu’il constate leur fort intérêt pour ces sujets. Lors du tournage des films Ducobu, l’acteur du professeur Latouche admet avoir été impressionné par l’engagement de ses collègues. Admirateur de Greta Thunberg, il se réjouit de la voir donner l’exemple à sa génération.

Son conseil pour eux ? « Continuez d’être aussi intelligents et lucides sur ce qui se passe autour de vous »


Yann Arthus-Bertrand

mercredi 3 février 2021 par JBN — Interviews, good planet, interview

A l’occasion de la sortie de son film Legacy, nous avons rencontré le photographe Yann Arthus-Bertrand. Il y raconte la place de l’énergie dans le monde d’aujourd’hui.

Legacy, ou comment sortir de cette « tyrannie de la croissance » ?

Legacy s’inscrit dans la suite de Home, sorti en 2009. Le réalisateur explique : « c’est un film qui parle de la vie, mais surtout j’ai essayé d’être honnête, avec émotion, de raconter la vérité  […] on dit les chiffres, on garde les yeux ouverts.» Le réalisateur se félicite de n’avoir eu que peu d’attaques de la part d’écologistes, et beaucoup de bons retours.

Sa principale motivation pour écrire ses films ? Yann Arthus-Bertrand se dit sidéré par ce qu’il voit sur Terre. Il raconte « quand je suis parti en Afrique avec ma femme étudier les lions, il y avait 400 millions, aujourd’hui il en reste 20 000. »

Pour lutter contre le dérèglement climatique et changer nos modes de vie, le réalisateur nous avoue considérer «l’amour comme seule énergie durable ». Il espère que ce sentiment puisse provoquer un instinct de protéction envers ceux que l’on aime, qui nous mènera à vivre de manière plus respectueuse pour la planète. En effet pour le septuagénaire, en plus des 4 à 5 degrés qui nous menacent dès la fin du siècle, la 6ème extinction « c’est la mort de mes petits-enfants mes arrière-petits-enfants ».

Une passion pour les animaux pour la planète

Son amour pour la planète, Yann Arthus-Bertrand l’a acquis en grandissant au milieu de la nature. Dès ses 20 ans, il a créé avec sa compagne de l’époque une réserve zoologique dans l’Allier, spécialisée dans les animaux abandonnés. Cette expérience a précédé un voyage au Kenya pour préparer une thèse, durant lequel il a appris la photographie au côté des lions.

Depuis lors, il cherche à mettre ses talents au service de la planète pour protéger la nature qui l’a tant touché. Il constate cependant que, malgré les alarmes et la prise de conscience, nos pratiques ne se sont pas améliorées. Dans le film Home, il expliquait que nous consommions 90 millions de barils de pétrole par an. 10 ans plus tard, nous en sommes à 100 millions. Triste constat pour le réalisateur qui rappelle que seulement 10% de la population mondiale émet 70% des gaz à effet de serre.

Si le réalisateur sonne l’alarme, il nous apporte toutefois des éléments de réponse. « Aujourd’hui il suffirait de réduire, je le dis mais vraiment fort, de 5 % notre consommation d’énergies fossiles… 5 % tous les ans pour arriver à une terre qui ne dépasserait pas les 2 degrés à la fin du siècle. » Quelques solutions sont également proposées dans Legacy : réparer plutôt que surconsommer, voter pour les politiques qui mettent l’écologie au cœur de leur programme…

« Il n’y a pas de vaccin contre le dérèglement climatique »

 

Son engagement pour sauver la planète

 

 

« Ce qui m’intéresse c’est pas le blabla quoi c’est l’action »

 

Changer nos habitudes ne sera pas chose aisée pour autant. Lui-même reconnait « Moi qui suis écolo, il me faut 10 ans pour devenir végétarien à 95 pourcents. Alors comment arriver à convaincre quelqu’un qui n’est pas comme toi ? ».

Pourtant, certaines améliorations ne nous demanderaient pas beaucoup d’effort. Au niveau alimentaire par exemple, Yann Arthus-Bertrand souligne l’aberration de notre système. Dans notre pays, 50% du territoire est agricole. Pourtant nous importons 50% de notre nourriture, et nous exportons nos récoltes en Asie.

Au niveau des transports, nous pourrions également nous inspirer de Copenhague, où 70% de la population va travailler à vélo. C’est d’ailleurs le pays au monde avec le plus gros indice de bonheur. Nous devrions donc démocratiser l’usage du vélo, en particulier dans les grandes villes, en proposant plus d’aménagement tels que des emplacements à vélo dans les trains de banlieu, des emplacements de garage à vélo dans chaque gare…

Faut-il compter sur la jeunesse pour sauver la planète ?

Pour finir, nous avons demandé au réalisateur si le salut de notre planète repose sur une nouvelle génération plus éduquée aux nouvelles problématiques. À son sens, ce n’est qu’une excuse hypocrite pour ne pas agir nous-même : « tu leur dis : vous savez les enfants, si vous ne changez pas, ça va bientôt être la fin du monde ! C’est trop faux-cul ! C’est à toi de changer, et à moi, c’est pas aux enfants de porter le poids du monde ! »

On comprend mieux alors son admiration pour Greta Thunberg. Il apprécie chez elle son discours radical qui réussit néanmoins à toucher des gens du monde entier. Il conclut que tous les enfants devraient être comme elle.

Interview réalisée le 3 février 2021.



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