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La Compagnie des économies d’énergie (La C2E) révèle les résultats d’une étude sur l’utilisation des certificats d’économie d’énergie (CEE) et les intentions d’investissements !

mardi 29 septembre 2020.
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L’avenir de la 5e période du dispositif des CEE se dessine aujourd’hui
La Compagnie des économies d’énergie (La C2E) révèle les résultats d’une étude analytique auprès des éligibles sur l’utilisation des certificats d’économie d’énergie (CEE) et les intentions d’investissements !

Dans le cadre de la concertation pour la 5ème période des Certificats d’Economies d’Energie - qui interviendra en janvier 2022 - la Compagnie des économies d’énergie (la C2E) – spécialisée dans l’amélioration de la performance énergétique et de son financement, a mené, une étude analytique auprès d’acteurs éligibles du dispositif : collectivités, syndicats mixtes et bailleurs sociaux. Quelles sont leurs intentions d’investissements en travaux d’économies d’énergies ? Sur quelles typologies ? La crise sanitaire liée à la COVID-19 a-t-elle repoussé des projets de rénovations ? Comment envisagent-ils l’avenir du dispositif ? S’attendent-ils a une hausse des prix du marché ? Autant d’interrogations que la C2E a tenté de décrypter. Résultats :

• Plus de 85% des acteurs sondés envisagent de réaliser des travaux d’économies d’énergie sur l’année 2020 malgré la crise sanitaire liée à la Covid-19.
• Plus de 76% des éligibles prévoient de réaliser des actions d’économies d’énergie sur l’isolation contre 41,8% pour les chaudières
• Manque d’anticipation de la part des acteurs quant à l’évolution du marché

La démarche de la C2E et les résultats de cette enquête s’inscrivent parfaitement dans le plan de relance présenté le 3 septembre dernier par le gouvernement et sur lequel il alloue un budget de 4 milliards d’euros à la rénovation énergétique.

« L’efficacité énergétique est l’une des priorités du plan de relance annoncé par le gouvernement et le dispositif des CEE en fait partie. Avec 4 milliards d’euros réservés notamment à la décarbonation du secteur public dont 300 millions d’euros délégués aux Régions, nous pensons qu’il est essentiel que les collectivités puissent capitaliser sur cet important effet d’impulsion en associant des outils comme les CEE alors même que les budgets sont serrés ! Notre volonté est d’introduire des approches innovantes sur le traitement des investissements d’économie d’énergie et de leurs financements que ce soit dans le domaine du bâtiment, de l’équipement ou de la mobilité. » Steeve Benisty – Président fondateur de la C2E

Un plan de relance à 4 milliards d’euros pour financer notamment la décarbonation du secteur public !

En effet, le plan de relance présenté le 3 septembre dernier par le gouvernement rappelle que les bâtiments de l’Etat représentent 100 millions de m2 et doivent être l’une des cibles prioritaires de la rénovation énergétique. Quand on sait que 25% des émissions de gaz à effet de serre responsables du réchauffement climatique sont le fait des bâtiments de l’Etat et des collectivités, il était temps de se pencher sur le sujet. C’est désormais chose faite et pour financer cette cible prioritaire l’Etat a décidé de consacrer 4 milliards d’euro à la rénovation énergétique

L’étude menée par la C2E s’inscrit parfaitement dans la dynamique de compréhension des prévisions des collectivités et permet de comprendre les affectations possibles des budgets qui seront alloués.

Le dispositif des CEE et les collectivités territoriales font-ils bon ménage ?
Une étude analytique bénéfique pour construire la 5e période de demain et accompagner le dispositif des CEE dans un schéma plus pérenne !

Les collectivités connaissent-elles le dispositif des certificats d’économies d’énergies ? Les utilisent- elles et pour quelles opérations ? La crise du coronavirus a-t-elle retardé les opérations prévues ? Voilà quelques-unes des questions auxquelles l’étude menée par la C2E a souhaité répondre.

« Nous voulons faire écho aux besoins des collectivités. Nous sommes acteurs dans trois programmes de CEE, et nous constatons que les collectivités connaissent peu cet outil  », explique Steeve Benisty.

Si le dispositif des CEE est peu connu des collectivités, il n’en reste pas moins qu’elles sont 85% à envisager des travaux de rénovation même si avec la crise sanitaire, certains éligibles ont été amenés à réallouer leurs budgets pour des actions considérées comme prioritaires au vu de la situation.

Isolation, chaudière, lumières... quelles sont les opérations privilégiées par les obligés ?

Plus de 75% des éligibles prévoient de réaliser des actions d’économies d’énergie sur l’isolation. Cela s’explique par le fait que les travaux sur l’isolation permettent de générer des volumes importants de CEE. De plus, le parc de bâtiments publics ayant été construit dans les années 60-70, il est urgent d’entreprendre des opérations sur l’isolation pour palier au problème des « passoires énergétiques ».

L’éclairage public est également l’une des typologies privilégiées pour 55,2% d’entre eux et concerne principalement les communes de grandes tailles ainsi que les syndicats mixtes (qui ont généralement la compétence de l’éclairage public). De la même façon que pour l’isolation, les travaux sur l’éclairage public permettent de générer des volumes importants de CEE.

Si les éligibles ont l’intention de réaliser des travaux d’économies d’énergie, plus de 40% d’entre eux n’ont pas d’avis sur l’évolution des prix sur la fin de la 4ème période, ni sur le niveau potentiel des obligations qui seront fixées pour la 5ème période. La raison principale de ce manque d’anticipation vient du fait que les acteurs interrogés n’ont pas les moyens humains ni financiers nécessaires à l’étude en continu du dispositif.

Environ un quart des éligibles s’attend à ce que les prix sur le marché diminuent sur la fin de la 4ème période, notamment en raison de la crise. Un autre quart pense au contraire à anticiper une hausse du prix et l’explique par le fait que les obligations des fournisseurs d’énergies au titre des CEE ne sont pas encore atteintes.

Concernant l’évolution des obligations entre les précédentes périodes, 44% des éligibles s’attendent à ce que les obligations pour la 5ème période soient plus élevées que celles fixées pour la 4ème période. Le contexte économique et sanitaire actuel laisse cependant certains acteurs dubitatifs à ce sujet puisque la fixation des objectifs pour la 5ème période est source de discussions animées entre les parties prenantes du dispositif.

Le dispositif des CEE en quelques mots

Pour rappel, les CEE (Certificats d’Economies d’Energie) sont un outil pour financer les économies d’énergie (bâtiment, transports...) nécessaires pour atteindre les objectifs de baisse de la consommation énergétique de 20 % en 2030 puis 50 % en 2050, inscrits dans la loi Energie-Climat de 2019. La 5e période démarrera au 1er janvier 2022. Une étude présentée par l’Ademe fin 2019 estime le gisement médian total à 1 501 térawattheures cumulés actualisés (TWhcu). La quatrième période (2018-2021) a un niveau d’obligation de 533 TWhc par an soit 2133 TWhc.

Synthèse de l’étude

Source

La Compagnie des Economies d’Energie (C2E)

89 Rue Saint Bauzille – 34670 Saint-Brès (Montpellier Agglomération)

Téléphone +33 (0)9 70 44 49 30


 

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