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Le genre dans les négociations climatiques : mind the GAP !

mardi 22 mai 2018 par REFEDD

Parmi les décisions prises en Novembre dernier, à la COP 23 organisée par les îles Fidji à Bonn, il y en a une qui marque – on l’espère – un tournant pour la question du genre : il s’agit de l’adoption du Gender Action Plan, ou GAP.

Des membres de la Women and Gender Constituency aux Intersessions de mai 2018 à Bonn, après la réunion quotidienne.

Pourquoi le genre doit-il être inclus dans les politiques climatiques ?

Non seulement il doit être inclus, mais il en constitue une facette primordiale et transversale : genre et climat présentent de nombreux liens dans tous les domaines, que l’on considère les pays en voie de développement ou les pays développés. La majorité de la population pauvre dans le monde est constituée de femmes, et ce sont les premières à souffrir des conséquences du changement climatique. Les femmes représentent par exemple 50% des agriculteurs.trices dans les pays Sub-sahariens, mais ont une productivité 20 à 30% plus faible que celle des hommes, due notamment à un manque de moyens et à de profondes inégalités. Les femmes sont rarement propriétaires ou gérantes des terres qu’elles cultivent (environ 15% des terres seulement sont gérées par des femmes), et les agricultrices reçoivent seulement 10% du crédit disponible pour la petite agriculture.

Lors des catastrophes, les femmes sont également plus touchées que les hommes. En cause, une différence de soins mais aussi les rôles qui découlent de la construction sociale liée aux genres. Les femmes sont plus susceptibles de perdre en revenus en employant temps et énergie à s’occuper des personnes de leur famille qui seraient blessées et vulnérables. La différence est visible aussi dans les pays développés : par exemple, pendant la canicule de 2003, la majorité des victimes était constituée de femmes agées. En France, on a même noté pour cette année une diminution de l’espérance de vie à la naissance d’environ 1,2 mois pour les femmes, alors qu’elle est restée en très légère augmentation pour les hommes !

Les femmes sont pourtant des actrices stratégiques du changement : elles ont un rôle central dans l’exploitation des terres et sont porteuses de savoirs-faire traditionnels importants pour l’agriculture locale. La FAO (Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture) estime ainsi qu’une réduction des inégalités liées au genre pourrait diminuer le nombre de personnes souffrant de la faim de plus de 100 millions. Etre plus inclusif en termes de genre est aussi meilleur pour le climat : des études ont montré que les pays ayant une plus haute proportion de femmes dans les instances décisionnelles (notamment les parlements) ont une meilleure probabilité de ratifier un traité environnemental (Source : Gender equality and State environmentalism, Norgaard & York).

Aujourd’hui, on en est où ?

Six mois après l’adoption du Gender Action Plan, la situation est encore loin d’être parfaite, mais les pays semblent volontaires pour inclure la question du genre dans leurs considérations et politiques climatiques. Il existe aux COP et aux intersessions une constituante (regroupement d’ONG) plus particulièrement portée sur les femmes et le genre. Parmi celle-ci, on retrouve des ONG qui organisent des événements, des cycles de conférences, des actions en parallèle des négociations, afin d’attirer l’attention des délégué-e-s et les sensibiliser.

L’ONG WEDO (Women’s Environment and Development Organization) a par ailleurs créé un site internet, Gender Climate Tracker, qui permet de suivre l’évolution de la parité dans les délégations, mais également de l’inclusion du genre dans les objectifs des états et dans les mandats donnés par la Convention. On y apprend notamment que seulement 64 parties prenantes ont pour le moment explicitement mentionné le genre dans leurs CDNs (Contributions Déterminées au niveau National : ce sont des documents produits par les parties sur leurs contributions à la réponse au changement climatique). Et tous ces pays sont des pays en voie de développement : en matière de genre et climat, ce sont plutôt eux les bons élèves ! Ces contributions, cependant, soulignent la fragilité des progrès : les contributions des pays en voie de développement sont souvent conditionnelles, et cela montre aussi que la question du genre est peu inclue dans le domaine de la mitigation (à savoir la réduction des émissions et de l’impact sur l’environnement, qui constitue une grande partie des CDNs des pays développés).

Concernant la représentation des femmes dans les négociations internationales sur le climat, 21 pays ont nommé des Gender Focal Point. Ce sont des personnes qui servent de relais, à l’échelle internationale, pour les questions de genre et de climat dans les négociations. La France en a deux : Sophie Goudiaby et Emma Letellier. Cependant, la représentation des femmes ne se fait pas qu’au sein des délégations, mais aussi en termes de prise de parole dans les conférences, side-events et groupes de travail. Et sur ces points aussi, il reste des progrès à faire : aux intersessions de Bonn, on a compté deux fois plus d’hommes que de femmes parmi les intervenant.e.s lors des conférences.

 

Le groupe de travail de YOUNGO (Constituante des ONG de jeunes) sur le thème du genre, donne des médailles aux pays ayant déjà nommé des Gender Focal Points – Intersessions de Bonn, mai 2018

 

Que peut-on espérer pour la suite ?

Il est encore tôt pour estimer les impacts du Gender Action Plan adopté en décembre 2017 à Bonn. Notamment, il sera intéressant de regarder la parité des délégations aux intersessions de Bonn et Bangkok, et à la COP24 à Katowice, toutes les trois ayant lieu en 2018. Pour les années passées, on constate un progrès dans la parité, avec cependant des valeurs plus élevées dans les délégations pour les intersessions par rapport à celles présentes aux COP. Or, si les intersessions sont très importantes, puisqu’elles permettent de préparer les textes qui seront négociés en COP, cela montre quand même que l’égalité des sexes n’est pas encore prise en compte à toutes les étapes des décisions.

Avec le Gender Action Plan, on peut espérer que l’évolution ira vers plus de parité dans les délégations, et même plus de femmes à la tête des délégations. Au total, on compte actuellement 26 Gender Focal Points : c’est encore très peu, et il serait souhaitable que ce nombre augmente. Cependant, une délégation ne peut se réduire à son Gender Focal Point : la question du genre est transversale, et il est important que chaque membre de délégation y soit sensibilisé-e si l’on veut qu’elle soit prise en compte dans les négociations. Organiser une formation pour les délégations complètes serait ainsi pertinent.
A l’avenir, le nombre de CDNs mentionnant la question du genre pourrait également augmenter, et refléter la volonté des pays de faire des efforts dans ce sens.

Article rédigé par Auriane, observatrice aux intersessions de Bonn pour le REFEDD.

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La Semaine Européenne du Développement Durable 2018 à l’Université Paris-Nanterre

mardi 22 mai 2018 par REFEDD

À l’occasion de la Semaine Européenne du Développement Durable 2018, les associations et le service RSU DD de l’Université Paris-Nanterre vous proposent de découvrir leurs initiatives tournées vers le développement durable, la transition écologique et l’économie sociale et solidaire.

 

Les événements

 

  • Visite ornithologique du parc du Chemin de l’île le jeudi 31 mai

Le service RSU DD avec les chercheurs du LECD propose à une vingtaine de personne de découvrir en leur compagnie la riche ornithologique du parc du Chemin de l’île de 9h15 à 11h30 le jeudi 31 mai. Les jumelles seront fournis.

Le rendez-vous sera au bâtiment Pierre Grapin (ancien bâtiment B).

9h30-11h30 : Eveil à l’environnement avec les enfants de l’école Balzac de Nanterre

Des ateliers ludiques auront pour objectif de faire prendre conscience aux enfants de l’environnement qui les entoure tout en s’amusant. LABEESS, l’Amap ETAL, les Unis Verts et LuniverCel feront de la nature un véritable support de jeux.

Cet évènement consiste à organiser un parcours d’ateliers réalisés par des associations et des citoyens autour des thématiques de l’environnement et de la solidarité pour des enfants entre 7 et 10 ans.

En offrant à des enfants de Nanterre une demi-journée inoubliable autour du développement durable et en les accompagnant dans cette expérience sur le campus, ces rencontres et échanges avec des étudiants permet un éveil à l’environnement de manière ludique et plurielle.

Cet évènement est aussi l’occasion de réunir une pluralité d’acteurs autour d’une action fédératrice et porteuse de sens.

12h-15h : Ramassage des déchets

Vous aussi vous aimez votre campus au sens propre ?

Une grande collecte des déchets qui jonchent la pelouse universitaire sera organisée par les mêmes associations. Étudiants, personnel, visiteurs, le plus grand monde est convié au grand nettoyage du campus afin que chacun.e puisse se prélasser dans une prairie de fleurs et non dans un lit de mégots et déchets en tout genre.

 

12h30-15h : Déjeuner-inauguration festive et zone de gratuité

En plein chantier pour la givebox !

Après des chantiers réussis grâce aux efforts collectif, nos nouveaux nés fêteront leur naissance, et nous aussi ! Vous êtes donc tous conviés à l’inauguration et à la rencontre de Zazou, aka la GiveBox de la Résidence universitaire CROUS ainsi que des jardinières, et autres aménagements extérieurs !

Ces projets participatifs ont été proposés et menés en lien avec les résident.e.s, le personnel, les habitants et les curieux sur une initiative de LuniverCel, Nanterre Pas Ta Cuisine et du LabEESS

A l’occasion de ce déjeuner festif, les Trésors du placard seront de la partie avec une zone de gratuité sur les pelouses de la Résidence. Chacun pourra apporter les objets dont il ne se sert plus et récupérer des objets qui pourrait lui être utile. Sans contrepartie, sans troc et sans condition : du don, du partage et des sourires sans argent !

 

  • Visite guidée du campus et les 3 ans du jardin partagé du LabEESS le mardi 5 juin

12h30-14h : Visite écologique du campus

Tu veux savoir ce qui se fait en terme d’écologie sur ton campus ? Participer à un troc de graines ? Tu as répondu oui aux deux questions alors viens nous rejoindre dès 12h30 devant le bâtiment Éphémère 1 (ancien bat M) avec un pantalon fermé, des chaussures fermées et un sac pour le troc.

Au programme, visite de l’air de compostage et des espaces verts du campus avec les jardiniers, troc végétal (bulbes, graines, broyé, …) au jardin partagé avec le LABEESS et une visite du rucher pédagogique avec l’apiculteur.

18h-22h : Les 3 ans du jardin partagé de LABEESS

 

Si vous aussi vous appréciez célébrer les anniversaires alors rejoignez-nous pour fêter les 3 ans du jardin biologique partagé ! A l’initiative de LABEESS, des volontaires cultivent depuis trois années un jardin biologique sans produits chimiques afin de préserver la biodiversité.

 

 

 

Que vous ayez ou non la main verte, n’hésitez plus : venez participer aux activités proposées par les associations de l’Université Paris-Nanterre à l’occasion de la Semaine Européenne du Développement Durable !

 

Article rédigé par le Collectif des associations DD et RSU de l’Université Paris-Nanterre.

 

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Viens faire ton service civique au REFEDD !

mardi 22 mai 2018 par REFEDD

Et oui, le mois de mai est (déjà) presque fini… et le départ de notre équipe de volontaires en service civique de l’année 2017/2018 est proche… Mais pas le temps de chômer car nous sommes déjà à la recherche de la relève pour la prochaine rentrée ! 

Toujours une super ambiance au REFEDD !

Qu’est-ce qu’un volontariat en service civique ?

Le Service Civique est un statut qui permet à une personne de s’investir à temps plein, ou partiel, pendant une durée variable au sein d’une association tout en étant indemnisée. Pour plus d’informations, allez faire un tour sur le site de l’Agence du Service Civique.

Une indemnité de 580€ par mois est versée au volontaire qui peut exercer d’autres activités rémunérées en complément. En général, l’abonnement mensuel pour les transports est aussi pris en charge à hauteur de 50% par l’association qui accueille le volontaire.

Les conditions d’un volontariat en service civique au REFEDD

La mission est comprise pour une durée de 9 mois. Elle commence au 01 septembre 2018 et se termine au 01 juin 2019.

La principale condition pour rejoindre l’équipe du REFEDD est toute simple : être motivé.e, intéressé.e ou impliqué.e par la thématique du développement durable.

 

Et aimer les gifs…

 

Ensuite, il est important de disposer de temps : il s’agit d’une mission de 24 heures par semaine en moyenne. Elle est aménageable en fonction de votre emploi du temps mais elle est toutefois difficilement compatible avec des études lourdes. Mieux vaut être en année de césure, avoir terminé ses études ou avoir un emploi du temps léger.

Enfin, il est obligatoire d’avoir moins de 26 ans au moment de la signature du contrat.

Quelles missions de volontariat en service civique pour 2018/2019 ?

De beaux projets de développement durable sur les campus seront encore au programme de l’année prochaine…. C’est pourquoi nous proposons 7 missions de volontariat en service civique (5 basées à Paris, 1 à Lyon et 1 à Bordeaux), toutes plus riches et intéressantes les unes que les autres (bien entendu 😉).

N’hésite pas aussi à fouiller notre site pour avoir une idée des missions et projets du REFEDD et de nos volontaires de 2017/2018 !

Tu as envie de t’investir dans une association ? De travailler auprès d’assos étudiantes sur des thèmes variés, liés au développement durable ? De te former sur le terrain, et d’ajouter une expérience professionnelle enrichissante à ton CV ? N’hésite plus ! On attend ta candidature avec impatience ! 😀

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Découvrez l’une de nos assos membres : Assas Environnement !

jeudi 17 mai 2018 par REFEDD

Membre du Conseil d’Administration du REFEDD, Assas Environnement est la première, et à ce jour la seule, association écolo d’Assas. Nous avons officiellement vu le jour en 2015, mais existions déjà avant sous le nom de l’Avocatier. Nos objectifs : travailler à rendre Assas plus verte et sensibiliser les étudiants aux problématiques environnementales !

Sensibiliser les étudiants

Discosoupe

Assas a deux réputations qui lui collent à la peau : être une fac de droit et une face de droite. Les étudiants n’y sont pas réputés comme étant les plus ouverts – ou tout du moins les plus impliqués – aux questions du développement durable ou, plus largement, de l’environnement.

 

Pour faire mentir cette idée, nous organisons régulièrement des événements. L’objectif est simple : la sensibilisation. Dans cette optique, nous avons déjà organisé des conférences (sur la COP 21 ou le droit des déchets par exemple ainsi que d’une disco soupe (photo ci-contre)), des projections de film, des débats, et des ateliers Do It Yourself (DIY). De plus, nous tenons périodiquement des stands de nourriture (bio, végétarienne voire véganes) que nous agrémentons parfois d’activités ludiques. Pour ne citer qu’un exemple – fierté ultime – nous avons installé à plusieurs reprises un vélo-smoothie dans le hall d’Assas le temps d’une journée !

Vélosmoothie

 

Enfin, depuis le début de la nouvelle année scolaire, nous avons commencé à écrire et à publier des articles sur le thème de l’environnement.

En bref, nous souhaitons pouvoir influencer les étudiants d’Assas pour que, petit à petit, ils ne soient plus indifférents à l’environnement – qu’ils soient juristes ou politisés, économistes ou – soyons fous – membres du corps professoral ou universitaire. Et cela semble prendre peu à peu, certains professeurs commencent à nous solliciter pour nous faire part de leur avis. Devenir la référence écologiste est une fierté à nulle autre pareil !

 

 

Repeindre Assas en vert 

C’est un grand classique des assos écolos universitaires : comment transformer sa fac

Les paniers bio

pour que le cadre soit respectueux de l’environnement ? Nous n’échappons pas à la règle ! Pourtant, que de travail : à Assas, pas de système de tri efficace, un recyclage plus qu’incertain, des montagnes de déchets papiers et plastiques, des imprimantes sans recto-verso… Et ce ne sont que des exemples. Vous l’aurez compris : il reste bien des choses à faire. Au programme :  propositions d’alternatives auprès de l’Administration (cette dernière faisant de plus en plus appel à nous pour participer à des initiatives comme la journée du bien-être), rencontres de partenaires potentiels – des assos d’Assas comme des entreprises extérieures – pour explorer des nouvelles façons de faire.

 

Nous partons de loin, mais peut-être que dans quelques années nous aurons, nous aussi, nos propres abeilles qui butineront notre propre jardin, cultivé grâce à notre propre compost !

Nous collaborons avec de nombreuses autres associations d’Assas, la charte de l’écologie en est un parfait exemple. En effet, nous avons rédigé une charte qui a vocation à affirmer la volonté des différentes associations de s’inscrire dans une optique de développement durable. C’est un engagement de principe. Elle comporte 3 objectifs: réduire les déchets, consommer responsable et économiser l’énergie. Elle est accompagnée d’un Guide du développement durable afin d’aider les associations à accomplir ces objectifs. Certaines associations viennent volontairement vers nous pour la signer. Elle compte aujourd’hui 43 signataires.

Mais, au fait, c’est qui « nous » ?

“Nous”, l’équipe d’Assas Environnement, c’est une trentaine d’étudiants de tous bords (des juristes, des politistes, des économistes), des L1 comme des M2, et surtout, tous motivés ! Il y a ici une grande majorité de végétariens – mais chacun a sa place !  Chaque année, l’association gagne de nouveaux membres et en capacité d’action, ce qui nous donne du baume au cœur ! Nous ne fonctionnons pas par pôles, mais par projets. Quelqu’un a envie de se mettre sur l’écriture d’un article ? Pas de souci ! Et si cette personne décide, une fois l’article publié, d’aider à organiser une conférence ? Aucun problème ! On n’est jamais enfermé dans un domaine comme la com’ ou l’événementiel, ce qui nous permet de laisser libre cours à notre motivation !

 

N’hésitez pas à nous contacter !

Tout au long de l’année, nous organisons des projets très variés et pour ça, tous les partenariats sont les bienvenus ! Alors si vous avez envie d’organiser quelque chose, que ce soit une conférence sur les enjeux du CETA ou une séance d’exploration de la biodiversité du Luxembourg, n’hésitez-pas ! Contactez-nous sur la page Facebook d’Assas Environnement, nos équipes vous répondront sans faute !

 

Article rédigé par Assa Environnement.

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Retour sur les RENEDD 2018 : « Plus de DD dans ton asso »

lundi 14 mai 2018 par REFEDD

Cette table-ronde était dédiée à la responsabilité sociétale des organisations. Elle visait à expliquer ce qu’est la Responsabilité Sociétale des Organisations (RSO) et comment la mettre en place au sein de son association étudiante, ainsi que de souligner les avantages d’une telle « politique associative ». Lors de cette table-ronde, nous avons eu la chance d’avoir des représentant.e.s à la fois du monde associatif étudiant et d’une grande mutuelle (la MGEN).

Les intervenant.e.s

  • Juliette Grao : rédactrice en chef du guide RSO pour le REFEDD.
  • Pierre-François Szczech : conseiller RSE à la MGEN.
  • Léna Lazare : présidente de LUPA (Les Universitaires Planteurs d’Alternatives) sur le campus Pierre et Marie Curie.
  • Manon Salaün : bénévole sur le projet Ecofest de l’association Impact à Grenoble Ecole de Management.

Qu’est-ce que la RSO : définition et historique

La RSO n’est plus une mode, mais une urgence. Elle fait partie du monde de l’économie sociale et solidaire dont toutes organisations devraient s’inspirer. Sous sa forme moderne, elle est apparue dans les années 1990. L’accord de Kyoto y a participé. La RSO est un impératif pour le monde de demain.

La RSO est aussi une démarche de communication, mais qui se veut transparente. La MGEN a pour but de servir un objectif public. Il est plus facile de justifier la RSE, mais ça ne présuppose pas non plus que ce genre d’organisation suive forcément une démarche RSE. Si la MGEN s’est engagée dans une telle démarche, c’est parce que l’un de ses présidents s’y est intéressé en 2009. La RSE est un outil qui souligne les points sur lesquels il faut évoluer et développer les avancées déjà mise en place. La démarche RSE peut également venir du public, des bénévoles, de l’équipe associative. Au sein d’une grosse structure, c’est également la réglementation qui permet de faire avancer les choses.

Mettre en place la RSO dans son asso

Dans une association, notamment étudiante, l’une des choses à mettre en place pour avoir une démarche RSE est l’éco-responsabilisation de ces événements. L’association Impact a un projet de labellisation de ces événements appelé « Ecofest ». Cette labellisation se base sur 7 critères dont les transports, la communication, l’alimentation, l’hébergement, les déchets, … Quelques exemples simples : utiliser des écocups, faire de la prévention contre les déchets en amont de l’événement, imprimer le moins possible d’affiches et de prospectus, établir des partenariats avec des entreprises clean, …

Il ne faut pas être trop exigeant. Le programme pour aboutir à une démarche de RSE est transitionnel, non pas révolutionnaire. Tout le monde n’est pas sensibilisé à la RSE. C’est aussi une question générationnelle : les générations plus jeunes sont plus sensibilisées que celles de nos aînés. Dans 20 à 30 ans, il devrait être plus facile d’avoir une politique de RSE dans son association.

Valoriser sa démarche RSO : le label Ecofest

Pour bénéficier du label Ecofest, il faut passer trois audits. Après ces audits, il faut avoir au minimum une moyenne de 13 pour voir son événement labellisé. L’aspect sociétal sera plus présent dans les années à venir qu’il ne l’est pour l’instant.

L’avantage d’un tel label, c’est que ça peut jouer en la faveur de l’association qui souhaite monter un projet et a besoin de l’appui de l’administration de son université, ou qui a besoin de subvention. Egalement en ce qui concerne la communication, c’est un bon moyen de sensibiliser les personnes. Le label ajoute une vraie plus valu. Une image positive donne envie de s’investir dans l’association. La communication doit être transparente.

L’économie sociale et solidaire devraient avoir sa propre définition de la RSE et que celle-ci soit plus ambitieuse en termes d’objectifs à atteindre et plus rigoureuse que pour les autres organisations.

Les associations peuvent profiter de la vague RSE pour en faire une norme à l’avenir. En choisissant ses financements, on facilite la démarche RSO.

Travailler dans la RSO

Appliquer une politique de RSO dans son association permet aux étudiants d’apprendre le management, de gérer ses ressources humaines et ses partenariats de manière rigoureuse. Ce peut être un atout pour la carrière future. Cette première expérience permet d’être plus conscient. L’enjeu, à plus grande échelle, est de parvenir à normaliser la RSO dans les business plan des entreprises. La RSO doit être considérée comme un enjeu de développement.

Plusieurs questions sont soulevées par le métier de conseiller en RSE : égalité Femme – Homme, transition écologique… Il appelle à beaucoup de compétences, ce qui fait qu’il n’y a pas un chemin d’études précis. Mais la posture de RSO, ça s’apprend.

Les ODD ont été rajoutés dans les réglementations RSO. Pour l’instant, ils commencent à être installés comme des outils de communication.

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Les Peuples Autochtones ont un rôle majeur dans les négociations climatiques

lundi 14 mai 2018 par REFEDD

Du 30 avril au 10 mai 2018 se sont tenues à Bonn les quarante-huitièmes intersessions de la Convention Cadres des Nations Unies sur le Changement Climatique (CCNUCC). Parmi les sujets abordés, une récente nouveauté introduite par l’Accord de Paris en 2015 : la Plateforme pour les Communautés Locales et les Peuples Autochtones.

 

La Plateforme, qu’est-ce que c’est ?

Dans une optique de préservation et de promotion des connaissances indigènes, la COP21 avait décidé la mise en place d’une plateforme « pour l’échange des données d’expérience et la mise en commun des meilleures pratiques en matière d’atténuation et d’adaptation de manière holistique et intégrée » (Décision 1 CP.21). Le but principal de la plateforme est de renforcer les connaissances, les technologies, les pratiques et les efforts des communautés locales et des peuples autochtones, liées au changement climatique.

Lors de la COP23, présidée par les îles Fidji, ce but a été décliné en trois objectifs concrets :

  • La promotion et l’échange des savoirs traditionnels.
  • Un accroissement de la capacité d’engagement des peuples autochtones et des communautés locales dans les négociations.
  • Une facilitation accrue des mesures relatives au changement climatique et aux peuples autochtones.

À l’issue de la COP23 en 2017, il a été demandé à l’Organe Subsidiaire de Conseil Scientifique et Technologique (SBSTA en anglais), d’organiser des discussions sur ces sujets lors des quarante-huitièmes intersessions de mai 2018. Celles-ci se sont tenues sous forme d’ateliers de dialogue le 1er mai 2018, dont nous discuterons le contenu. Ces ateliers visaient à définir les conditions d’établissement d’un groupe facilitateur de la plateforme, chargé de ses plans d’actions, et de son bon fonctionnement. Les conclusions des discussions ont conduit à la rédaction d’une ébauche de décision qui sera présentée en décembre 2018 à Katowice lors de la COP24.

Une Plateforme, pour quoi faire ?

 

Les négociateurs de la Plateforme, crédits : UNFCCC

 

Le changement climatique menace aujourd’hui les savoirs précieux des communautés locales et des peuples autochtones. Ces derniers font partie des victimes les plus vulnérables du dérèglement climatique. Ces communautés vivent au plus proche de la nature, dans des écosystèmes fragiles. Elles sont la plupart du temps grandement dépendantes de leur environnement : la montée des eaux menace le mode de vie des communautés des îles du Pacifique ; les indigènes d’Amazonie sont directement impactés par la déforestation de leur habitat ; la désertification pèse sur les berbères d’Afrique du Nord.

On comprend donc que la préservation des communautés locales et autochtones, et de leurs savoirs, est à la fois une mesure de protection de ces peuples, mais aussi un moyen actif de d’atténuer les effets du changement climatique, et de s’y adapter. C’est ce à quoi s’attelle la Plateforme. Au cours des ateliers de discussion du 1er mai 2018, de nombreuses parties et associations d’autochtones ont apporté leur vision de la Plateforme. Ils ont précisé ce que devraient être son but et ses modalités.

Les parties prenantes d’Amérique du Sud, en particulier la Bolivie, ont insisté sur le rôle de lien de la Plateforme entre les différents acteurs : les communautés locales, les peuples autochtones, les Etats, les organisations internationales et la communauté scientifique. La Plateforme serait un outil de communication ouvert et accessible qui faciliterait notamment les programmes de reconnaissance des droits des peuples autochtones et la valeur de leurs savoirs à diverses échelles : locale, nationale et internationale.

L’ensemble des parties ont insisté sur le rôle d’archive de la Plateforme. A ainsi été proposée, la création d’un répertoire des savoirs traditionnels, qui identifie les savoirs en lien avec l’atténuation et l’adaptation au changement climatique. Ces savoirs concernent aussi bien les techniques d’agriculture, d’artisanat et de construction que les connaissances scientifiques en botanique ou en astronomie, ou encore les langues de ces peuples, qui sont essentielles à la compréhension et à la transmission de ces sciences.

L’acte d’archivage soulève cependant des questions. D’abord sur sa mise en pratique. Comment est-il possible de réaliser un travail d’une telle ampleur ? Comment une telle diversité de connaissances peut-elle être agrégée sur une même plateforme ? Sous quel format ces informations devront-elles être consignées, partagées ?

Mais également, des doutes subsistent sur son accessibilité : A qui ces données seront-elles accessibles ?  Et surtout, n’y-a-t-il pas un risque de désengagement des autorités locales et internationales auprès des peuples autochtones une fois leurs savoirs mis à l’abri ? Il est certes nécessaire de préserver les connaissances des peuples autochtones, mais il faut avant tout s’assurer que les pratiques de ces peuples perdurent. La Plateforme ne doit pas se transformer en musée des connaissances des communautés locales et des peuples autochtones.

La Plateforme devra nécessairement s’accompagner d’actions de la part des Etats dans la promotion et la protection de leurs peuples indigènes, notamment leur représentativité dans les négociations internationales, le rôle des femmes autochtones dans la préservation de l’environnement, et l’accessibilité de la plateforme aux peuples les plus reculés géographiquement.

 

Katowice en 2018 : quels enjeux ?

 

 

Dans l’implémentation du groupe facilitateur de la plateforme, un consensus a été atteint sur la représentativité des peuples autochtones. Le groupe facilitateur sera composé à parts égales de représentants des parties et de représentants des peuples autochtones, avec un pouvoir égal pour chacun. La plateforme devrait être effective dès la COP27, en 2021.

Cependant, il a été établi dès la COP23 que le groupe facilitateur ne sera en aucun cas un organe de négociation sous la Convention. S’il a un rôle d’information, de conseil et de promotion, il n’a cependant aucun pouvoir sur la prise de décisions lors des négociations. Ce dernier point reste une source de tensions pour certaines associations d’autochtones, qui y voient un frein à leur pouvoir de libre-arbitre.

D’autre part, si la représentation des peuples autochtones semble actuellement assurée par la tournure des négociations, aucune mesure n’a encore été prise afin de garantir la voix des communautés locales. L’ébauche de décision concernant la Plateforme mentionne l’égalité en représentation des parties et des peuples autochtones dans le processus d’élection du groupe facilitateur. Mais elle ne prévoit pas de moyen spécifique de garantir la présence des communautés locales dans ce groupe, bien qu’elle invite fortement les parties à le faire. Cette mesure a beaucoup été décriée lors des négociations informelles, et une solution alternative, plus égalitaire à l’égard des communautés locales a été proposée à l’issue de la dernière session. Cette solution devrait être au centre des débats lors de la prochaine COP.

Enfin, la dernière grande inconnue de ces négociations reste les sources de financement de la plateforme. Régulièrement soulevé lors des ateliers, vaguement abordé dans les derniers paragraphes de l’ébauche de décision, ce point reste le plus sensible à ce stade des négociations.  Le SBSTA a mentionné à plusieurs reprises le Fonds Vert pour le Climat comme organe de financement de la plateforme, et dans ses recommandations, invite les pays développés à y contribuer. Mais ces apports restent flous et à définir.

Nous attendons avec impatience la prochaine Conférence pour le Climat, afin d’observer l’avancée des négociations.

Article rédigé par Inès Bakhtaoui, observatrice pour le REFEDD lors de la première semaine des intersessions à Bonn.

Pour aller plus loin

Le REFEDD à Bonn pour les intersessions.

Page de la Plateforme des Communautés Locales et des Peuples Autochtones de la CCNUCC. 

Page des peuples indigènes de l’UNESCO.

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Retour sur les RENEDD 2018 : « Le côté obscur du numérique »

vendredi 11 mai 2018 par REFEDD

Pour cette table-ronde, le choix a été fait de se concentrer sur les impacts environnementaux du numérique, même si d’autres impacts sont à considérer : les questions de sécurité des données et de protection de la vie privée, notamment. Mais dans le cadre des RENEDD, l’attention est portée sur la question environnementale.

Les 3 intervenants, qui sont intervenus chacun leur tour :

  • Fabrice Flipo, professeur à Télécom Evry et chercheur au Laboratoire du changement social de l’Université Paris Diderot. Recherches sur la globalisation et la décroissance numérique. Ouvrage de 2008 et de 2013 : La face cachée du numérique.
  • Samuel Sauvage, président de l’association Halte à l’Obsolescence Programmée (HOP). Samuel Sauvage est l’auteur de Du jetable au durable, co-écrit avec Laetitia Vasseur.
  • Clément Joubin, animateur de la ressourcerie Etu’Récup à Bordeaux. Etu’Récup est implantée sur le campus de l’Université de Bordeaux mais la ressourcerie est ouverte à tou.te.s. L’association organise divers événements autour de la revalorisation, la récupération et la réparation.

Cette table ronde était animée par Bela Loto, de l’association Point de M.I.R (Maison de l’Informatique Responsable), qui a pour but de sensibiliser le grand public aux impacts environnementaux du numérique et des nouvelles technologies. Bela Loto est l’auteure de l’ouvrage Les éco-gestes informatiques au quotidien.

Intervention de Fabrice Flipo

Fabrice Flipo mène ses recherches philosophiques sur la question du numérique depuis plus de 10 ans. En 1990, il n’y avait pas d’internet. En 1993, on passe à 130 sites web ; il y avait encore peu d’infos échangées.

Aujourd’hui, il y a des écrans partout. Il y a au moins une dizaine d’écrans par foyer en France. Les écrans représentent 15-20% de la consommation électrique en France. Mais la hausse de la consommation électrique dû à l’utilisation accrue de matériel informatique, smartphone et tablettes est passée presque inaperçue. En effet, dans les années 2000, on est passé au numérique en même temps que de nombreux appareils électroménagers gagnaient en efficacité (consommation moindre d’électricité).

Il n’y a cependant pas que la consommation d’électricité qui pose problème : pour les smartphones, c’est la fabrication qui émet le plus de gaz à effet de serre. D’après le pré-rapport du Shift Project, cela représente 10% de la consommation mondiale.
Le problème des déchets d’équipements électriques et électroniques se pose également. Les terres rares qu’ils contiennent sont seulement recyclées à hauteur de 3% (rappel : la dénomination « terres rares » ne signifie pas que la quantité totale sur Terre est faible, mais que ces minerais sont présents en faible concentration sur Terre, donc difficiles à extraire).

Intervention de Samuel Sauvage

Partant de la remarque de Fabrice Flipo sur les émissions de gaz à effet de serre produites par la fabrication d’un smartphone, Samuel Sauvage a débuté son intervention en se concentrant sur la question de la fabrication du matériel informatique. Dans le cas d’un ordinateur, elle produit à peu près l’équivalent de 40 ans d’utilisation. D’où la conclusion que l’enjeu fondamental pour le numérique est d’allonger la durée de vie du matériel.

C’est donc l’objet d’HOP d’introduire cette question de la durée de vie des objets dans le débat public. Définition de l’Obsolescence Programmée : ce sont les techniques qui réduisent la durée de vie des objets, avec pour objectif d’augmenter la consommation.

 

 

Depuis 2015, l’obsolescence programmée est définie et interdite par la loi française. Les industriels peuvent payer des amendes et même aller en prison s’ils sont reconnus coupables de mise en œuvre d’une stratégie d’obsolescence programmée. La France est en pointe sur ce sujet.
Suite aux plaintes d’HOP contre Apple et Epson, les autres entreprises du secteur se sont empressées de dire qu’elles ne pratiquaient pas d’obsolescence programmée : le bad buzz peut aussi avoir un impact. Cela montre qu’il y a un besoin de lobbying citoyen pour faire évoluer la situation.

C’est un enjeu social pour Samuel Sauvage : l’obsolescence programmée pèse dans les budgets, et les victimes sont souvent les catégories sociales défavorisées (l’entrée de gamme est attirante grâce à ses prix bas, mais elle peut coûter plus cher à force de devoir en racheter, et parce qu’elle est souvent difficilement réparable).

Intervention de Clément Joubin

Clément Joubin a enchainé sur la présentation de son association, Etu’Récup, qui a justement pour objet de sensibiliser le public à la réutilisation et la réparation. Il s’agit d’une association qui gère une ressourcerie, dont le but est de permettre la réduction des déchets et un équipement à moindre coût. Il y a donc une dimension à la fois environnementale et sociale dans l’activité de l’association.

 

 

Etu’Récup fait également de la sensibilisation sur des stands et lors d’ateliers participatifs et solidaires. Il y a des ateliers de réparation thématiques qui sont organisés par Etu’Récup à intervalles réguliers, et qui s’adressent aussi bien aux riverains qu’aux étudiant.e.s. Les participant.e.s apportent leur matériel cassé et apprennent à les réparer avec des membres d’Etu’Récup. Il s’agit de les aider à comprendre comment fonctionnent leurs objets, de sorte à ce qu’ils.elles puissent être actifs.ves lors de la réparation et qu’ils.elles apprennent.

Mais l’objectif d’Etu’Récup est que les gens prennent le réflexe de réparer eux-mêmes leurs objets : donner à une ressourcerie c’est bien, mais le mieux est de réparer l’objet, et le protéger pour le garder le plus longtemps.

Quelques questions et remarques :

  • Que penser du Fairphone ? D’après Samuel Sauvage, c’est mieux d’avoir un téléphone classique si on arrive à se passer des applications et d’internet. Il y a  encore quelques bugs car on n’en est qu’à la 2ème génération du Fairphone. Bela Loto a fait remarquer qu’il s’agissait de la seule marque de smartphone qui recommande de ne pas acheter de nouvel appareil si on en a un qui fonctionne encore.
  • Est-ce qu’une entreprise ne pourrait pas remporter un monopole mondial si elle proposait des smartphones garantis à vie ? D’abord, pour Samuel Sauvage, l’important est de relocaliser l’économie, donc il n’est pas pour un modèle qui soit toujours fondé sur l’exportation au niveau mondial. Ensuite, il n’est pas certain que le seul critère des consommateurs pour l’achat d’un smartphone soit la durée de vie, donc rien ne dit qu’un tel modèle permettrait à une entreprise de dominer tout le marché.
  • Consulter les guides de l’ADEME sur les smartphones, l’empreinte écologique du numérique, etc.
  • HOP est en train de développer un kit de communication sur l’obsolescence programmée , avec une affiche, un jeu de carte, etc.
  • Documentaire Arte de 2010 sur le raccourcissement de la durée de vie des produits : Prêt à jeter de Cosima Dannoritzer.

 

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Du 15 au 30 septembre, participez à la Fête des Possibles !

mercredi 9 mai 2018 par REFEDD

Associations étudiantes ou jeunes engagé.e.s : vous créez tous les jours des initiatives qui embellissent notre société ! La Fête des Possibles aspire à faire connaître et grandir ce chemin vers un monde plus juste, plus écolo et plus humain, au travers d’événements près de chez vous pour rencontrer celles et ceux qui agissent au quotidien. Rendez-vous du 15 au 30 septembre 2018 pour continuer à fêter et amplifier cette dynamique citoyenne sans précédent !

Des rendez-vous partout en France et en Belgique

Durant ces 2 semaines, plus de 2000 rendez-vous sont attendus aux quatre coins de la France et de la Belgique pour rendre visibles les milliers d’initiatives locales qui embellissent la société et construisent un avenir plus durable et solidaire.

Créatrices et créateurs de possibles (a.k.a VOUS, les jeunes engagé.e.s et les associations étudiantes membres de notre réseau qui agissez au quotidien), organisez votre rendez-vous afin de valoriser vos intiatives durables et/ou solidaires ! Qu’il s’agisse d’ateliers participatifs, de balades urbaines, de repas partagé ou encore de rassemblement public : tous les formats sont possibles 😉 !

Vous n’organisez pas d’événements ? Pas de problème ! Rendez-vous dès la rentrée de septembre pour aller rencontrer ces acteurs des possibles près de chez vous et découvrir ces initiatives qui font bouger les choses !

Des nouveautés cette années

En 2018, l’équipe de la Fête des Possibles met les petits plats dans les grands pour vous, créatrices et créateurs de possibles ! Tout d’abord, une nouvelle vidéo de présentation pour l’édition 2018 :

 

 

Mais aussi, un site web tout neuf sur lequel les rendez-vous de la Fête des Possibles 2018 peuvent d’ores et déjà être inscrits ; mieux encore : Un wiki qui permet d’enregistrer des intentions de rendez-vous mais également d’accéder à la boîte à outils de la Fête des Possibles !
Enfin, l’équipe vous a préparé un kit de mobilisation pour tout vous expliquer sur cette édition 2018 et pour que vous puissiez partager toutes vos idées de projets !

Ensemble, créons les possibles !

Le projet de société juste et durable auquel une grande majorité des citoyens aspire s’écrit jour après jour depuis des dizaines d’années. Des milliers d’initiatives concrètes se développent sur nos territoires et constituent de nouvelles habitudes de vie, de nouveaux modes de consommation et de production.

L’année dernière, du 18 au 30 septembre 2017, plus de 1500 rendez-vous avaient été organisés partout en France et en Belgique par et pour 1200 Créateurs.trices de possibles. Des milliers de curieux.ses ont découvert des solutions concrètes près de chez eux.

Rendez-vous donc du 15 au 30 septembre 2018 pour continuer à fêter et amplifier cette dynamique citoyenne sans précédent !

Dès aujourd’hui, vous pouvez inscrire votre rencontre sur le site et suivre l’actualité de la Fête des possibles sur Facebook et Twitter @fetedespossibles.

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Crème solaire : l’été approche, pensez aux océans !

lundi 7 mai 2018 par REFEDD

Il y a quelques jours, l’Etat d’Hawaii annonçait son plan pour interdire les crèmes solaires contenant des composants nocifs pour les coraux. Ces dernières années, plusieurs études scientifiques ont en effet montré les effets désastreux des produits solaires sur la biodiversité marine. On vous explique tout.

Pourquoi la crème solaire ?

En apparence, pas de soucis : elle protège des rayons UV, ralentit le vieillissement de la peau et prévient les cancers. Mais des études montrent que des composants chimiques présents dans certaines crèmes solaires seraient extrêmement nocifs pour la biodiversité marine.

On estime qu’environ 14 000 tonnes de crème solaire finissent sur les récifs coralliens chaque année. Ces tonnes de crème solaire sont répandues par les nageurs.euses qui s’en badigeonnent avant de se baigner ou lorsqu’ils.elles prennent leur douche au retour de la plage. On oublie souvent que ce que l’on met sur notre peau a des conséquences sur notre environnement. On diffuse ainsi dans l’eau les produits chimiques contenus dans les filtres ultraviolets et les écosystèmes marins sont contaminés.

Il existe deux types de filtres ultraviolets utilisés dans les produits solaires : les filtres chimiques et les filtres minéraux. Ce sont les filtres chimiques qui sont aujourd’hui mis en cause. Difficiles à éliminer, même par les stations d’épuration, ils pourraient s’avérer dangereux pour l’environnement et pour l’homme. Ils pollueraient l’eau, accéléreraient le blanchissement du corail et agiraient même comme des perturbateurs endocriniens.

 

Le blanchissement des récifs coralliens – Source : https://scubadiverlife.com/global-coral-bleaching-event-hits-reefs/

 

Quels sont les composants à éviter ?

L’interdiction des crèmes solaires à Hawaii repose principalement sur une étude datant de de 2016, réalisée par des scientifiques américains, et dirigée par Craig Downs, directeur exécutif du Haereticus Environmental Laboratory de Clifford, en Virginie. D’après cette étude, l’oxybenzone et l’octinoxate ralentissent la croissance des jeunes coraux, endommagent l’ADN des coraux adultes, et accélèrent leur blanchissement. Ces composants chimiques nuisent au développement des coraux, et peuvent même aller jusqu’à les tuer.

Les chercheurs précisent aussi que même des quantités minuscules de crème solaire contenant de l’oxybenzone peuvent affecter les coraux : « l’équivalent d’une goutte d’eau dans une demi-douzaine de piscine olympique. »

L’interdiction proposée par l’Etat d’Hawaii serait la mesure politique la plus importante contre les produits contenant de l’oxybenzone. En novembre 2015, un groupe de parlementaires européen.nes avait proposé de l’interdire des produits cosmétiques en Europe, mais sans succès.

« Les récifs coralliens sont les écosystèmes marins les plus fertiles du monde et ils participent à l’existence des zones de pêches commerciales et récréatives et du tourisme. De plus, les récifs protègent les côtes des tempêtes. Autour du globe, la valeur totale des récifs coralliens est immense. Et ils sont en danger », affirme John Fauth, professeur à l’Université de Floride Centrale et membre de l’équipe de scientifiques responsables de l’étude citée plus haut. (Source)

Il est donc temps d’agir !

Jörg Wiedenmann, à la tête du Coral Reef Laboratory de l’Université de Southampton, note qu’« interdire les crèmes solaires ne résoudra pas d’autres problèmes, comme par exemple, les anomalies de température, la surpêche, les prédateurs des coraux, et le gros problème des ruissellements côtiers qui polluent et détruisent les coraux. Mais si vous êtes dans un endroit très touristique, il n’est pas déraisonnable de rester prudent et de considérer que cela peut avoir des effets cumulatifs. » (Source)

Ainsi, même si les produits solaires ne sont pas les premiers sur la liste des menaces qui pèsent sur les coraux, ils sont un facteur sur lequel on peut facilement agir : il existe désormais de nombreuses alternatives « coral-friendly » pour les crèmes solaires. Alors, avant de faire tes valises pour la plage cet été, pense aux coraux (et à Némo) !

 

 

Liste des ingrédients nocifs sur CoralGuardian

Notre série d’article sur la pollution des océans :

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Retour sur les RENEDD 2018 : « Féminisme et écologie : la convergence des luttes »

vendredi 4 mai 2018 par REFEDD

Quel(s) rapport(s) existe-t-il entre la lutte féministe et la lutte écologiste ? Comment se positionnent les femmes par rapport à la nature ? Comment les femmes peuvent-elles être actrices de la lutte éco-féministe ? Toutes ces questions, et beaucoup d’autres, se sont posées pendant la table ronde « Féminisme et écologie : la convergence des luttes », le samedi matin lors des RENEDD 2018. Condensé de discussions inspirantes.

 

Les intervenantes

 

–         Pascale d’Erm, journaliste et auteure, a publié en avril 2017 Sœurs en écologie, essai dans lequel elle donne la parole à des femmes engagées dans un combat écologique. Spécialiste des thématiques liées à l’environnement, elle a notamment été durant 4 ans rédactrice en chef du magazine de la Fondation pour la Nature et l’Homme. Partant du constat qu’on entendait peu la voix des femmes sur les questions écologiques, elle choisit donc d’écrire sur leurs combats pour la planète et pour leur émancipation, qui sont selon elle intimement liés.

–         Fanny Petitbon, responsable du plaidoyer chez Care France, une association qui lutte contre l’extrême pauvreté et défend l’accès aux droits fondamentaux. Diplômée en sciences politique, genre et développement, elle s’occupe plus spécifiquement de l’égalité femmes-hommes, du changement climatique, des crises humanitaires et de l’aide publique au développement. Son rôle est de porter auprès des décideurs les problématiques liées à ces sujets, les crises observées sur le terrain par Care, tout en expliquant les solutions développées chaque jour.

–         Mouna Chambon, directrice du pôle recherche de l’association CliMates et du projet Gender and Climate Change ; et Mathilde Thonon, membre du projet GCC de CliMates. Mouna est étudiante en relations internationales à la Sorbonne : elles portent donc ce projet sur l’égalité femmes-hommes qui vise à étudier les biais genrés sur les sujets du changement climatique, tout en considérant l’opportunité que représentent ces changements pour l’émancipation des femmes.

 

L’écoféminisme

 

Marianne Legagneur, doctorante à l’EHESS et animatrice du débat, leur a tout d’abord demandé de revenir sur ce qu’était pour elles l’éco-féminisme. Les réponses sont multiples et permettent de saisir la variété des conceptions du sujet.

Né dans les années 80’ par des actions anti-nucléaires de militantes, le combat est théorisé philosophiquement par des philosophes comme Karren Wallen et Catherine Larrère. La convergence des luttes féministes et écologistes serait une action de transformation de la société et d’émancipation vis-à-vis du patriarcat et du capitalisme, de l’oppression des hommes sur les femmes et la nature. Il s’agit de ne pas assimiler les femmes à la nature par l’image de la mère nourricière, femme douce et aimante, mais de construire un nouveau lien, qui empêche toutes nouvelles formes de domination. On passe ainsi d’une équation où la femme et la nature sont assimilées, à une équation où elles se complètent. On peut aussi rajouter que féminisme et écologie sont liés intrinsèquement au niveau social pour les éco-féministes , puisque cela correspond à la rencontre et à la lutte contre deux injustices sociales.

 

Passer à l’action

 

Mais la majeure partie du débat s’est concentrée sur la façon dont les femmes pouvaient être actrices de cette lutte éco-féministe. En effet, il faut donner l’opportunité aux femmes de s’exprimer et de porter leurs projets. Elles sont trop souvent vues comme vulnérables, alors que les écouter permet de se rendre compte combien elles sont elle aussi actrices du changement. Il s’agit donc de créer des fenêtres d’opportunité pour ces femmes, en leur montrant également par la sensibilisation qu’elles sont capables de porter leurs projets.
Dans les pays occidentaux où nous vivons, l’éco féminisme peut aussi être un moyen pour réveiller une conscience écologique chez les femmes, pour leur permettre de se réapproprier leur sensibilité à la nature, afin de pouvoir ensuite mener une action politique et militante différente.

Les participant.e.s dans le public ont alors rappelé qu’ils.elles voulaient également agir en tant qu’étudiant.e.s, à leur niveau et leur échelle, et c’est dans cette optique que Mouna et Mathilde ont pu parler un peu plus en détail de leur projet Gender & Climate Change (GCC). Développé par des étudiant.e.s et jeunes pro, le projet se veut être un laboratoire d’actions et de réflexions pour porter la voix de la jeunesse sur les questions d’environnement et d’aide aux femmes, concernant notamment la légitimation de leurs paroles.

Le débat s’est conclu sur la difficulté de se revendiquer éco-féministe, puisque ce n’est pas un courant de pensée véritablement établi mais quelque chose en perpétuelle évolution. Les intervenantes ont fait valoir que cela correspondait plus à une prise de conscience, et que le mot féministe étant déjà difficile à assumer, il fallait porter l’éco-féminisme en nous avant de s’en réclamer.

Pour aller plus loin :

  • S’engager en rejoignant le projet Gender & Climate Change de CliMates ou d’autres projets militants
  • Quelques suggestions de lecture : Woman and nature, de Susanne Griffin ; Du bon usage de la nature. Pour une philosophie de l’environnement, de Catherine Larrère ; Reclaim, de Emilie Hache ; Soeurs en écologie, de Pascale d’Erm ; La révolution du féminin, de Camille Froidevaux-Metterie.
  • A voir : Taking roots de Lisa Merton et Alan Danter, sur la vie de la kényanne Wangari Maathai, lauréate du prix Nobel de la Paix.

Rédigé par Laureen Turlin et Caroline Gaboriau

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Le REFEDD à Bonn pour les intersessions post COP23

vendredi 4 mai 2018 par REFEDD

Depuis le 30 avril, Auriane, Inès, Margot et Lucas sont à Bonn, en Allemagne, pour assister aux intersessions des négociations climatiques internationales, qui font suite à la COP23 de novembre 2017 et préparent la COP24 de décembre 2018. Jusqu’au 10 mai, les étudiant.e.s vous feront vivre l’événement de l’intérieur au travers de reportages et d’articles de fond… mais commençons déjà avec un récap’ de cette première semaine de négo ! 

La belle équipe dans l’atrium du World Conference Center de Bonn.

Il est six heures du matin, les voyageurs et voyageuses endormi.e.s patientent sur le quai de la Gare du Nord. Parmi cette troupe, nous (Auriane, Inès et Margot, les 3 nouvelles membres de la délégation REFEDD aux COPs) accusons le manque de sommeil. Il va pourtant en falloir de l’énergie pour affronter les négociations climatiques qui les attendent à Bonn : nous nous rendons en effet aux intersessions de mai 2018 en prévision de la COP24 !

 

Les interesessions : kézako ? 

Les intersessions sont la rencontre des délégations des parties venues du monde entier afin de préparer la prochaine COP24 (en décembre à Katowice, en Pologne). Plus de 190 pays sont attendus, mais également des organisations représentant la société civile, dont le REFEDD. Les organes de la CCNUCC (Convention Cadre des Nations Unies sur le Changement Climatique) s’y retrouvent donc pour discuter de la mise en œuvre de l’Accord de Paris.

Nous posons les pieds pour la première fois dans le hall du World Conference Center, où nous sommes accueillies par Lucas, notre guide expérimenté (celui-ci a déjà 3 COPs à son actif). Heureusement, parce qu’il y a de quoi être perdues toutes seules : groupes de travail, sessions de négociations, réunions plénières, conférences et ateliers de discussions se déroulent simultanément dans plus d’une dizaine de salles. Nous découvrons nos meilleures amies pour la semaine : les CC TVs, des écrans affichant en temps réel l’emploi du temps de la journée.

Genre, technologies et éducation : les intersessions dans tous leurs états

Au menu, des négociations sur des thèmes variés. Ce sera « Genre et adaptation » pour Auriane, « Capacity-building et transfert de technologies » pour Inès et « Conflits d’intérêts et éducation du public » pour Margot. Mais surtout, nous sommes là pour vous faire découvrir comment se déroulent des négociations.

Les négociateurs sont d’une politesse exceptionnelle. On s’attendait à du sang et des larmes, et on a été servies à grand renfort de « Mes chers et distingués délégués » ou encore, « Je souhaite vous remercier pour ce merveilleux et fantastique travail que vous réalisez » ! Les enjeux cachés derrière ces belles formules n’en restent pas moins cruciaux, et sont discutés de manière très détaillée et technique par les experts des délégations. Si, lors des séances de négociations, nous nous contentons d’observer et de prendre des notes (beaucoup de notes), nous avons été surprises par l’absence de barrières entre les délégations et les observateurs lors des ateliers et conférences.

Nous avons également pris part, au cours de la semaine, aux différents travaux des YOUNGO, la constituante des associations représentant la jeunesse : actions pour éveiller l’attention sur des questions qui nous tiennent à cœur (comme les conflits d’intérêts), participation à des groupes de travail sur des thématiques communes, prises de position et de parole devant les délégations… Une fois la réunion YOUNGO matinale finie, on se répartit chacune sur nos thématiques, et après une journée aussi chargée, c’est toujours un plaisir de se retrouver autour d’une bonne bière allemande, pour débriefer nos aventures !

Une bonne bière allemande… ou du bon vin rouge (allemand ?) 😉

 

On vous retrouve très vite pour décrypter ensemble les négociations que nous avons suivies. A bientôt !

Suivez les interesessions sur :

La semaine prochaine, la joyeuse équipe se rejoint par Juliette et Quentin, qui étaient aussi à la COP23 de novembre 2017.

Article rédigé par Auriane, Inès et Margot.

 

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Retour sur les RENEDD 2018 : « Voyages alternatifs pour petits budgets »

mercredi 2 mai 2018 par REFEDD

Le tourisme est un phénomène en plein expansion, mais qui amène malheureusement son lot d’impacts sur l’environnement et sur le climat. Qui n’a pas envie de se prélasser sur des plages idylliques dans les caraïbes ou explorer les paysages de l’Amérique latine ? Eh bien, voyager loin, c’est bien mais c’est difficile à concilier avec un mode de vie durable.

Source : World Tourism Organization (UNWTO) – Tourism Highlights 2017 / Infographie par globe-trotting.com

Nous avons donc souhaité découvrir d’autres alternatives au tourisme de masse, des moyens de voyager qui permettraient à la fois de minimiser son empreinte carbone et de vivre des expériences inoubliables.Nous avons eu la chance d’accueillir lors de notre table ronde 3 voyageur.euse.s aguerri.e.s qui ont pu répondre à quelques-unes de nos interrogations :

Tizian de Enquête d’identité : Tizian est parti un an et demi avec deux amis pour un voyage à vélo à travers l’Europe, les Balkans, le Proche Orient, l’Asie centrale, l’Asie du Nord-est avant d’arriver enfin au Japon. En somme, un exploit impressionnant pour ces trois compères qui ont avant tout cherché à avoir un « voyage pensant ». La démarche de leur périple a été de comprendre les pays et les cultures qu’ils traversaient, à travers le prisme de certains enjeux tels que le féminisme, la religion ou encore l’écologie.

Florie de The Local Shakers : Durant 9 mois, Florie, Barbara et Malorie, 3 étudiantes en communication à Lyon sont parties à la rencontre des Local Shakers (les agitateurs locaux) d’Amérique du Sud, un continent regorgeant d’initiatives locales en faveur de l’humain et de son environnement. Elles ont traversé 9 pays et rencontré 25 initiatives dans le but de démontrer que chacun d’entre nous, à son échelle, peut devenir acteur de la transition.

Rémi Alberola de Stop&Go SciencesPo : Notre troisième intervenant est venu parfaitement compléter le panel en présentant son association d’autostop et donc une manière de voyager ludique, écolo et conviviale, qui s’adapte très bien à de petits trajets tout comme à de longs voyages. L’association, dépendant de l’école SciencesPo, organise chaque année deux voyages à travers l’Europe, (le premier de deux semaines en hiver et le second d’un mois en été), des weekends et un festival étudiant.

 

Ces trois intervenant.e.s de choc réuni.e.s, et avec l’aide de Margaux du pôle Weexplore du Warn, les participant.e.s ont donc pu poser toutes leurs questions, tant bien sur l’expérience tirée au bout du voyage que sur des détails beaucoup plus pratiques.

Les trois intervenant.e.s ont tout d’abord souligné que les modes de transports doux (vélo, bus, stop) représentent un très bon moyen de rencontrer les locaux. Lorsque Tizian traversait l’Iran en vélo, il attirait immédiatement la curiosité des gens, ce qui facilitait évidemment son intégration dans la culture locale. De même, Rémi a pu avoir des dizaines de conversations passionnantes avec les conducteurs, sur des sujets aussi variés qu’il a pu prendre de voitures. Rémi a également insisté sur le fait que le stop permettait de rencontrer des personnes issues de toutes catégories sociales.

La question du montage de projet a également été soulevée. Pour Florie et Tizian, donner un fil rouge à son voyage permet d’avoir un angle d’approche spécifique auprès des locaux et permet d’en apprendre beaucoup plus sur leurs vies, habitudes et mentalités. Cela a l’autre avantage de permettre une meilleure communication sur son voyage et d’en faire profiter un maximum de personnes : en valorisant un voyage durable et engagé, d’autres personnes s’y identifient et lancent leurs propres initiatives.
Définir un projet permet également d’attirer les financements et donc se donner les moyens de voyager pendant une période longue. La question des financements privés été soulevée. Tizian a répondu très simplement à la question en concluant que « tout dépendait de ce que l’on souhaitait faire de son voyage » ; il faut en effet être prudent.e avec les financements privés et les choisir sciemment, en accord avec ses valeurs.

Enfin, le thème de la sécurité a aussi été abordée, en particulier concernant les femmes. Florie nous a raconté que le fait d’être 3 filles n’était pas du tout un problème dans la mesure où les locaux se préoccupaient justement de leur sécurité et donc n’hésitaient pas à les aider. Rémi, quant à lui ajouta sur le sujet du stop que : « l’asso existe depuis 2012, deux fois par an, 30 autostoppeurs.euses parcourent l’Europe pendant plusieurs semaines et il n’y a jamais eu aucun souci. Cela montre donc que, oui il faut toujours faire attention, mais que globalement la sécurité ne doit pas être perçue comme un frein ».

En bref, cette table ronde fut l’occasion d’assister à des témoignages passionnants et inspirants. Nos trois intervenant.e.s nous ont montré à juste titre qu’il était possible de voyager « durablement » et les aventures qui en découlent en sont d’autant plus enrichissantes.

Pour conclure cet article, un petit jeu : où se trouvent ces deux endroits ?

Etats-Unis ? Australie ?

 

Eh bien non, c’est en France ! (Respectivement aux ocres de Rustrel dans la Vaucluse (1) et au lac de Salagou dans l’Hérault). Comme quoi, finalement partir loin, ça ne sert à rien. 😉

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AYYA : une association qui veut renouveler l’écologie

mercredi 2 mai 2018 par REFEDD

Elle est toute jeune et pourtant déjà suivie dans les réseaux de l’écologie : l’association AYYA débarque dans le paysage français et ambitionne de renouveler les façons de penser l’écologie.

Vers la création d’un nouvel imaginaire de l’écologie. AYYA déploie dans ses espaces de création des personnages anthropomorphes représentant les interfaces dynamiques entre nature et culture. ©AYYA – Palmyre Roigt

Pendant longtemps l’action sociale et politique a séparé les espaces de conservation et les espaces de développement humain. Ce divorce entre l’homme et les autres êtres vivants montre aujourd’hui d’importantes limites : réchauffement climatique, érosion de la biodiversité, perte de la diversité culturelle, standardisation des façons de penser et des modes de vie. Afin de dépasser ces limites, AYYA souhaite proposer de nouvelles façons de penser l’écologie en dépassant l’anthropocentrisme pour s’intéresser plus particulièrement aux interrelations qu’il existe entre les différents êtres. L’association défend l’idée que les mondes se construisent par des interrelations permanentes (entre humains d’abord, mais également entre humains et non humains) permettant à chaque être de s’émanciper : valoriser concrètement ces relations ouvre des chemins vers un monde durable et poétique.

 

Les sociétés animistes ouvrent des espaces de réflexions intéressants pour penser des politiques de développement, au Nord comme au Sud, qui créent du lien entre nature et culture. © Damien Deville

Portée par Damien Deville (anthropologue de la nature), Kady Josiane Dicko  (féministe et ingénieur en environnement), Chloé Landrot (manager humanitaire), Pierre Spielewoy (anthropologue du droit) et Weilian Zhu (ingénieur en énergie), l’association AYYA s’est lancée un grand défi : travailler les liens entre nature et culture nécessite  une approche systémique qui prend en compte la diversité dans les façons d’être et de penser. Les sociétés traditionnelles par exemple ont construit des systèmes d’évolution qui mélangent en permanence le sensible et la raison, contrairement au système scientifique dit « moderne » qui raisonne le monde uniquement par la rationalité. Pourtant ce sont ces mêmes sociétés qui offrent des systèmes de gouvernance innovants intégrant dans des mêmes sphères de décision les humains et les non humains. En partant de ce constat, AYYA souhaite ouvrir des voies de réflexion dans le domaine du sensible et des traditions, qu’elle juge tout aussi légitime que la science moderne en terme d’enseignements écologiques. Plus précisément, l’association souhaite déployer sa pensée à travers trois espaces de travail complémentaires :

  • Un espace « rêver » qui a pour objectif de construire un véritable imaginaire de l’écologie autour du domaine du sensible, à travers des démarches de créations artistiques et littéraires pour petits et grands (BD, vidéos, contes et nouvelles).
  • Un espace « construire » qui apporte dans l’espace public des propositions sociales novatrices pour penser et agir en faveur de coexistences harmonieuses entre nature et culture.
  •  Un espace « partager » qui propose aux acteurs publics, associatifs et privés des formations et des outils pour les accompagner dans des projets ambitieux qui rassemblent dans des mêmes espaces de développement les humains et les non humains.

 

©AYYA – Palmyre Roigt

 

Si AYYA souhaite innover au sein du débat public, elle innove également en interne : elle propose une gouvernance horizontale grâce à une structure collégiale et propose à chacun de ses membres de contribuer et de participer au développement de l’association. Après tout, AYYA rappelle que l’écologie doit se penser pour et par les collectifs.

Vous pouvez d’ores et déjà retrouver les premières productions d’AYYA sur le site internet de l’association et suivre leurs différentes actions sur les réseaux sociaux :

Site internet

Facebook 

Twitter 

Article rédigé par l’association AYYA.

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Notre Constitution écologique : l’Appel pour réconcilier nature et politique

mercredi 25 avril 2018 par REFEDD

Dimanche 22 avril, pour le Jour de la Terre, nous avons lancé avec CliMates, le WARN et Notre Affaire à tous « l’Appel pour une Constitution écologique ». Son objectif ? Montrer que la France peut faire preuve d’un engagement fort, comme ses voisins européens, en décidant d’adopter sa première Constitution écologique. 

 

 

Face à l’urgence et la nécessité d’agir pour le climat, la biodiversité, les écosystèmes, les sols, les océans, l’air… plusieurs associations lancent Notre Constitution Écologique, appel qui a pour but de modifier le droit Français afin de garantir un environnement sain et durable pour tous et toutes… et pour réconcilier (enfin) nature et politique. Alors qu’attendons-nous ?

 

Le contexte de l’Appel

– à retrouver dans son intégralité sur le site notreconstitutionecologique.org 

Dans son discours devant la communauté internationale lors de la COP23 de Bonn, Emmanuel Macron a évoqué le franchissement du “seuil de l’irréversible” et le risque que les équilibres de la planète ne se rompent. La France porte également auprès des Nations-Unies le projet d’un nouveau Pacte mondial pour l’environnement, qui permettra de refonder les relations internationales sur le respect de la nature et le respect de ses ressources, tout en garantissant les droits de l’Homme.

[…]

Au-delà des effets du changement climatique qui s’intensifient, les limites planétaires, à savoir les grands équilibres interdépendants qui conditionnent l’habitabilité de la Terre, sont également franchies. Plusieurs des limites définies par les scientifiques et reprises par la communauté internationale, du Panel de haut-niveau de l’ONU sur la viabilité du développement mondial (UN High-Panel Level on Sustainibility ; 2012) à la Commission européenne (2011), ont été dépassées, condamnant les générations à venir à vivre dans un monde moins accueillant que ne l’aura été le nôtre.

[…]

D’autres États européens ont déjà intégré à leurs Constitutions le devoir de protéger l’environnement et le droit, pour chaque citoyen(ne), de jouir d’un environnement sain plus ambitieux que celui défini dans la Charte. C’est le cas de l’article 112 de la Constitution norvégienne qui dispose que “chaque personne a droit à un environnement naturel et favorable à la santé dont la productivité et la diversité sont maintenues”, de la Suisse dont la  Constitution reconnaît en son article 120 l’intégrité “des organismes vivants et de la sécurité de l’être humain, de l’animal et de l’environnement et protège la diversité génétique des espèces animales et végétales” ; ou encore de l’article 21 de la Constitution néerlandaise qui prévoit de donner aux pouvoirs publics la mission de « veiller à l’habitabilité du pays ainsi qu’à la protection et à l’amélioration du cadre de vie ». De surcroît, la responsabilité environnementale des personnes publiques a été inscrite à l’article 45 de la Constitution espagnole « des obligations pour les personnes publiques de protéger et améliorer la qualité de la vie et à veiller à l’utilisation rationnelle des ressources naturelles, défendre et restaurer l’environnement en ayant recours à l’indispensable solidarité collective » et à l’article 73 de la Constitution suisse “la confédération et les cantons œuvrent à l’établissement d’un équilibre durable entre la nature, en particulier sa capacité de renouvellement, et son utilisation par l’être humain”.

Si l’État français s’est engagé à plusieurs reprises à prendre en compte les impacts différenciés du changement climatique, et ce, à la fois sur la scène internationale et dans sa politique nationale, aujourd’hui son action vertueuse doit être consacrée au plus haut niveau de la hiérarchie des normes.

 

Les propositions

Les 4 porteurs de l’Appel proposent donc:

  • De modifier l’article 1 de la Constitution 

« La France est une République indivisible, laïque, démocratique, sociale, solidaire et écologique. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion.

La République veille à un usage économe et équitable des ressources naturelles, garantit la préservation de la diversité biologique et lutte contre les changements climatiques dans le cadre des limites planétaires. Elle assure la solidarité entre les générations. Une génération ne peut assujettir les générations futures à des lois moins protectrices de l’environnement que celles en vigueur.

Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée.

La loi favorise l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives, ainsi qu’aux responsabilités professionnelles et sociales. »

 

  •   D’ajouter un titre XII bis à la Constitution, dédié à la transition écologique

A retrouver en intégralité sur la page https://www.notreconstitutionecologique.org/la-proposition-de-loi

L’équipe de l’Appel le jour du lancement de la campagne dimanche 22 avril à la fondation Good Planet

Rejoignez l’Appel

L’heure est aujourd’hui à l’action ! Agissons ensemble, dès maintenant, pour construire une société écologique et responsable, respectueuse de la nature et de l’humanité.

Plusieurs centaines de personnes ont déjà signé l’Appel pour une constitution écologique : à vous de jouer !

>> Je soutiens ma Constitution écologique <<

 

Retrouvez toute l’actualité de l’Appel pour une Constitution écologique sur :

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On fait le bilan des RENEDD 2018 !

lundi 23 avril 2018 par REFEDD

Les 21 et 22 avril, c’était l’édition 2018 de nos Rencontres Nationales Étudiantes pour le Développement Durable, à l’Ecole Normale Supérieure, à Paris. 2 jours de conférences, d’ateliers, de rencontres et de partage, sous le soleil !

Cette année encore, les RENEDD 2018 ont été l’occasion de se retrouver et de discuter ensemble autour de thèmes divers et variés : écoféminisme, voyage durable, impact écologique du numérique, RSO, sport et développement durable, zéro fossile, alimentation responsable, zéro déchet… Résultat : des interventions passionnantes, des discussions stimulantes, des solutions inspirantes, et tout ça dans la bonne humeur !

On a aussi cuisiné tous.tes ensemble, lors du disco-cocktail du samedi soir ; on a mangé des sandwichs et des salades vegan au soleil dans la cour de l’ENS ; on a fabriqué des jardinières upcyclées et écouté des pitchs de projet… Et on a élu 7 associations au Conseil d’Administration lors de l’Assemblée Générale du dimanche après-midi :

La team REFEDD 2018 !

Quelques chiffres sur les RENEDD 2018

250 participant.e.s.

16 tables rondes, ateliers pratiques et activités animés par une trentaine d’intervenant.e.s.

25 stands au Forum du samedi après-midi.

15 pitchs de projet.

2 déjeuners composés de produits vegan, bio, locaux et de saison.

1 disco-cocktail réalisé à partir de 120kg de fruits et légumes invendus.

25 bénévoles au top.

12 partenaires associatifs, médiatiques et institutionnels.

102 tweets #RENEDD2018

Et on a même été en top tweet… enfin pas vraiment parce que c’est géolocalisé et selon les gens que tu suis sur Twitter… mais quand même, ça compte…

Tout le monde s’affaire pour le disco-cocktail

Merci !

Un week-end comme ça, ça ne se fait pas tout seul… Pour ça, un TRÈS GRAND MERCI d’abord à l’Ecole Normale Supérieure (ENS) de nous avoir accueillis dans ses locaux. Merci aussi à Aurore, Elvire et Rodrigue de l’association Écocampus pour leur aide précieuse.

Un IMMENSE MERCI à vous tous.tes, participant.e.s des RENEDD ! On espère que le week-end vous a plu et que vos attentes ont été comblées.

Des remerciements sincères à Clotilde Truffaut, administratrice nationale de la MGEN, Marc Mézard, directeur de l’ENS, Christian Lorenzi, directeur des études sciences de l’ENS, et Henri Landes, directeur de la Fondation GoodPlanet pour leurs interventions lors des 2 plénières du samedi.

Des mercis ENTHOUSIASTES aux intervenant.e.s et exposant.e.s du forum qui ont animé avec brio les différents temps du week-end.

De VIVES mercis à la Biocoop le Retour à la terre pour avoir fourni les produits des petits-déjeuners et à Eat Me Veggie pour les déjeuners du samedi et du dimanche. Merci aussi à La Tablée des Chefs pour l’animation du disco-cocktail.

PLEIN de mercis à la Maison des Initiatives Etudiantes de la Mairie de Paris, à Animafac, à Disco Soupe ainsi qu’aux Eclaireuses et Eclaireurs Unionistes de France pour leur prêt de matériel.

Et, last but not least, des ENORMISSIMES remerciements à notre super team de bénévoles qui se sont activé.e.s pendant plusieurs jours pour que ces RENEDD avancent comme sur des roulettes et dans une ambiance de folie ! Merci aussi à Noé et Rodrigue pour les photos, que vous pouvez retrouver sur Facebook ici.

Il est maintenant temps de tout ranger, de faire le bilan (du coup ça y est, ça c’est fait), et de se remettre de ces deux jours ! Mais, pas d’inquiétude, on revient très vite avec les prochains rendez-vous du REFEDD ; et on se retrouve l’année prochaine pour les RENEDD 2019 !

DD, partage, et soleil : c’était ça, les RENEDD 2018 ! (ici, dimanche matin dans la cour de l’ENS)

>> Donnez nous votre avis sur ces RENEDD 2018, pour des RENEDD 2019 de folie ! <<

>> Retrouvez les photos des RENEDD 2018 sur Facebook ! <<

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Terres du Son : un festival éco-responsable

mardi 10 avril 2018 par REFEDD
Terres du Son, c’est un « éco-festival » de musique à la programmation écléctique organisé en Touraine du 6 au 8 juillet prochain. Le petit (et non des moindre…) plus : son engagement pour le développement durable pris depuis près de 10 ans.
Article réalisé dans le cadre d’un partenariat pour les RENEDD 2018
Quel est le point commun entre Petit Biscuit, du jus de pommes local et un cours de yoga pour enfant ? Vous pouvez tous les rencontrer à Terres du Son, le festival éco-engagé de la région Centre-Val de Loire !  Laboratoire d’idées, promotion des moyens de transorts « doux », cuisine locale et de saison, revalorisation des déchets : Terres du Son ne manque pas de créativité pour réinventer le festival de musique. Hugues Barbotin, directeur de l’association organisatrice, a répondu à nos questions et nous raconte pourquoi son équipe a choisi de prendre la direction de « l’éco-festival ».

Refedd : Bonjour Hugues ! Parle-nous un peu de Terres du Son et de votre engagement éco-responsable ?

 

Hugues Barbotin, directeur de l’association Terres du son : Terres du Son est un éco-festival qui se déroule pendant 3 jours début juillet sur le site bucolique du Domaine de Candé à Monts, en Touraine.
L’Eco-Village, animé et gratuit pour les petits et les grands, est le poumon vert du festival. Il offre l’occasion de flâner, de jouer, manger bio et local et de faire une petite « pause douceur » entre deux concerts de la Prairie. Il est surtout l’occasion de s’intéresser aux enjeux du développement durable au travers d’expos, d’ateliers intéractifs, de projections ou de spectacles dédiés.
La prairie, elle, est l’espace payant où se croisent les artistes sur 4 scènes, avec une programmation exigeante mais populaire, où se mélangent les genres, pour donner envie aux gens de découvrir. Plus de 60% de la programmation est régionale

L’Eco-Village Terres du Son en 2017

Quelles sont les actions « éco-responsables » mises en place dans le festival ?

HB : Terres du Son est engagé dans une démarche éco-responsable depuis 2007, année où le festival a posé ses valises sur l’île de la Métairie, en bords de Loire, une zone classée sensible. L’objectif, pour les organisateurs, était de limiter son impact environnemental et partir en laissant le site aussi propre qu’à notre arrivée.
2007 fut l’année des premières toilettes sèches et des gobelets consignés. Depuis, notre déménagement au Domaine de Candé nous mettons en place, chaque année, de nouvelles actions écoresponsables. Nous souhaitons aussi sortir du thème « stricte » de l’environnement pour s’inscrire dans les autres piliers du développement durable : l’économie, le social et l’ancrage locale et territoiriale.
Aujourd’hui, nos actions portent autant sur le tri et la revalorisation des déchets (75 % des 49 tonnes de déchets produits lors de la dernière édition ont été revalorisés) que sur l’utilisation de produits bio et locaux avec une politique d’achat « circuits courts ». Certains sites du festival sont aussi alimentés par de l’énergie renouvelable (douches solaires, recharge de téléphones à vélo…) et les ampoules de l’Eco-Village sont 100% LED. Less couverts distribués sont bio-dégradables et nous mettons à disposition des festivaliers des navettes de bus gratuites et en TEF à 4€ aller-retour.
Enfin, nous tenons à rendre le festival accessible pour le plus grand nombre de par notre programmation, tout en favorisant des projets solidaires et d’insertion.

Agriculture bio, locale et de saison : les 3 pilliers du « bien-manger » chez Terres de Son.

Comment sensibilisez-vous les festivaliers aux problématiques environnementales en amont et pendant le festival ?

HB : Nous organisons différents ateliers, débats, projections, conférences gesticulées autour de l’énergie, de l’alimentation/agriculture, de la solidarité, du transport ou de la biodiversité.
Nous sommes aussi friands des jeux « éco-festivaliers engagés » pour permettre aux festivaliers de réaliser des gestes écologiques tout en gagnant des points pour participer à plusieurs loteries et avoir la chance, peut-être, de gagner le golden pass… à vie.

Est-ce facile ou + difficile d’organiser un festival « éco-responsable » ?

HB : Ce n’est pas plus difficile qu’un festival « classique ». C’est d’abord une question d’engagement, de cohérence. C’est une question de bons sens aussi, on a ainsi le sentiment de proposer un événement attentif à l’ensemble de ses parties prenantes, à l’environnement, aux personnes, à son territoire… et cet engagement permet d’être mieux ancré, plus reconnu, ce qui participe à renforcer la fidélité autour de l’événement.
Il s’agit de (faire) réfléchir différemment et de passer au tamis du DD l’ensemble de nos actions. C’est un engagement responsable mais, à notre sens, « normal ».

Quand on vous disait que les moyens de transport du festival étaient « doux »…

Connaissez-vous l’impact environnemental du festival ? 

HB : C’est assez compliqué d’évaluer notre impact environnemental, nous n’avons pas encore d’études précises là-dessus, que ce soit pour Terres du Son ou les festivals de musique en général.
Pour nous, l’impact le plus important est le transport, comme tous les festivals. Il représente 90% de l’impact total. Mais il est difficile pour nous d’intéragir dessus, car ce sont les festivaliers et artistes qui font le principale « apport » en transport. On incite beaucoup aux covoiturage, on met en place des navettes et transports collectifs, des circuits à vélo, on optimise nos transports logistiques internes et travaillons en circuit-court pour nos achats, mais difficile de faire beaucoup mieux.
 

Quels conseils donneriez-vous à celles et ceux qui souhaiteraient organiser un festival de musique tel que le vôtre ?

HB : Avoir un projet fort, et fédérateur autour de son territoire, utile pour ses acteurs et actrices et, bien sûr, qui a du sens. Ne pas parachuter 2 scènes au milieu d’un champs et être très attentif à l’accueil de ses publics (festivaliers, bénévoles, artistes, partenaires, prestataires)
Enfin, prendre le temps de rencontrer les acteurs, d’expliquer son projet et d’associer un maximum les personnes, de partenaires sont des enjeux essentiels pour mener à bien un tel projet : bon courage ! 🙂

Terres du Son 2018 : alors, tenté.e.s ?

Pour aller plus loin

Retrouvez l’actualité du festival Terres du Son et toute la programmation 2018 sur :

Vous souhaitez vous inspirer de Terres du Son et organiser et éco-responsabiliser votre événement ? Notre fiche pratique est là pour vous guider !

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Terres du Son : un festival éco-responsable

mardi 10 avril 2018 par REFEDD
Terres du Son, c’est un « éco-festival » de musique à la programmation écléctique organisé en Touraine du 6 au 8 juillet prochain. Le petit (et non des moindre…) plus : son engagement pour le développement durable pris depuis près de 10 ans.

Article réalisé dans le cadre d’un partenariat pour les RENEDD 2018.

Quel est le point commun entre Petit Biscuit, du jus de pommes local et un cours de yoga pour enfant ? Vous pouvez tous les rencontrer à Terres du Son, le festival éco-engagé de la région Centre-Val de Loire !  Laboratoire d’idées, promotion des moyens de transports « doux », cuisine locale et de saison, revalorisation des déchets : Terres du Son ne manque pas de créativité pour réinventer le festival de musique. Hugues Barbotin, directeur de l’association organisatrice, a répondu à nos questions et nous raconte pourquoi son équipe a choisi de prendre la direction de « l’éco-festival ».

Refedd : Bonjour Hugues ! Parle-nous un peu de Terres du Son et de votre engagement éco-responsable ?

Hugues Barbotin, directeur de l’association Terres du son : Terres du Son est un éco-festival qui se déroule pendant 3 jours début juillet sur le site bucolique du Domaine de Candé à Monts, en Touraine.
L’Eco-Village, animé et gratuit pour les petits et les grands, est le poumon vert du festival. Il offre l’occasion de flâner, de jouer, manger bio et local et de faire une petite « pause douceur » entre deux concerts de la Prairie. Il est surtout l’occasion de s’intéresser aux enjeux du développement durable au travers d’expos, d’ateliers intéractifs, de projections ou de spectacles dédiés.
La prairie, elle, est l’espace payant où se croisent les artistes sur 4 scènes, avec une programmation exigeante mais populaire, où se mélangent les genres, pour donner envie aux gens de découvrir. Plus de 60% de la programmation est régionale

L’Eco-Village Terres du Son en 2017

Quelles sont les actions « éco-responsables » mises en place dans le festival ?

HB : Terres du Son est engagé dans une démarche éco-responsable depuis 2007, année où le festival a posé ses valises sur l’île de la Métairie, en bords de Loire, une zone classée sensible. L’objectif, pour les organisateurs, était de limiter son impact environnemental et partir en laissant le site aussi propre qu’à notre arrivée.
2007 fut l’année des premières toilettes sèches et des gobelets consignés. Depuis, notre déménagement au Domaine de Candé nous mettons en place, chaque année, de nouvelles actions écoresponsables. Nous souhaitons aussi sortir du thème « stricte » de l’environnement pour s’inscrire dans les autres piliers du développement durable : l’économie, le social et l’ancrage locale et territoiriale.
Aujourd’hui, nos actions portent autant sur le tri et la revalorisation des déchets (75 % des 49 tonnes de déchets produits lors de la dernière édition ont été revalorisés) que sur l’utilisation de produits bio et locaux avec une politique d’achat « circuits courts ». Certains sites du festival sont aussi alimentés par de l’énergie renouvelable (douches solaires, recharge de téléphones à vélo…) et les ampoules de l’Eco-Village sont 100% LED. Less couverts distribués sont bio-dégradables et nous mettons à disposition des festivaliers des navettes de bus gratuites et en TEF à 4€ aller-retour.
Enfin, nous tenons à rendre le festival accessible pour le plus grand nombre de par notre programmation, tout en favorisant des projets solidaires et d’insertion.

Agriculture bio, locale et de saison : les 3 pilliers du « bien-manger » chez Terres de Son.

Comment sensibilisez-vous les festivaliers aux problématiques environnementales en amont et pendant le festival ?

HB : Nous organisons différents ateliers, débats, projections, conférences gesticulées autour de l’énergie, de l’alimentation/agriculture, de la solidarité, du transport ou de la biodiversité.
Nous sommes aussi friands des jeux « éco-festivaliers engagés » pour permettre aux festivaliers de réaliser des gestes écologiques tout en gagnant des points pour participer à plusieurs loteries et avoir la chance, peut-être, de gagner le golden pass… à vie.

Est-ce facile ou + difficile d’organiser un festival « éco-responsable » ?

HB : Ce n’est pas plus difficile qu’un festival « classique ». C’est d’abord une question d’engagement, de cohérence. C’est une question de bons sens aussi, on a ainsi le sentiment de proposer un événement attentif à l’ensemble de ses parties prenantes, à l’environnement, aux personnes, à son territoire… et cet engagement permet d’être mieux ancré, plus reconnu, ce qui participe à renforcer la fidélité autour de l’événement.
Il s’agit de (faire) réfléchir différemment et de passer au tamis du DD l’ensemble de nos actions. C’est un engagement responsable mais, à notre sens, « normal ».

Quand on vous disait que les moyens de transport du festival étaient « doux »…

Connaissez-vous l’impact environnemental du festival ? 

HB : C’est assez compliqué d’évaluer notre impact environnemental, nous n’avons pas encore d’études précises là-dessus, que ce soit pour Terres du Son ou les festivals de musique en général.
Pour nous, l’impact le plus important est le transport, comme tous les festivals. Il représente 90% de l’impact total. Mais il est difficile pour nous d’intéragir dessus, car ce sont les festivaliers et artistes qui font le principale « apport » en transport. On incite beaucoup aux covoiturage, on met en place des navettes et transports collectifs, des circuits à vélo, on optimise nos transports logistiques internes et travaillons en circuit-court pour nos achats, mais difficile de faire beaucoup mieux.
 

Quels conseils donneriez-vous à celles et ceux qui souhaiteraient organiser un festival de musique tel que le vôtre ?

HB : Avoir un projet fort, et fédérateur autour de son territoire, utile pour ses acteurs et actrices et, bien sûr, qui a du sens. Ne pas parachuter 2 scènes au milieu d’un champs et être très attentif à l’accueil de ses publics (festivaliers, bénévoles, artistes, partenaires, prestataires)
Enfin, prendre le temps de rencontrer les acteurs, d’expliquer son projet et d’associer un maximum les personnes, de partenaires sont des enjeux essentiels pour mener à bien un tel projet : bon courage ! 🙂

Terres du Son 2018 : alors, tenté.e.s ?

 Opération « Ne jetez rien, la Loire commence ici ! »

Pour le retour des beaux jours, le festival organise une grande journée de ramassage collectif des déchets en bords de Loire en partenariat avec la ville de Tours et Tours Métropole. Rendez-vous le 12 mai 2018 à La Guinguette de Tours pour l’opération « Ne jetez rien, la Loire commence ici ! ». Au programme :

  • un village associatif avec LPO Touraine, Surfrider Foundation Indre-et-Loire, Tri 37, Tours-Fondettes Agrocampus, Boutavant, Anoora, l’Asso et bien d’autres encore !
  • des concerts & DJ set
  • une collecte des déchets à l’aide des bateaux de bois traditionnels de l’association Boutavant
  • une initiation aux tables de tri des déchets avec Tri 37

Une manière originale de sensibiliser les habitant.e.s aux enjeux du développement durable et de poursuivre l’engagement du festival dans sa démarche éco-responsable et solidaire.

Pour aller plus loin

Retrouvez l’actualité du festival Terres du Son et toute la programmation 2018 sur :

Vous souhaitez vous inspirer de Terres du Son et organiser et éco-responsabiliser votre événement ? Notre fiche pratique est là pour vous guider !

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Semaine Etudiante du Développement Durable 2018 : on fait le bilan !

lundi 9 avril 2018 par REFEDD

La Semaine Etudiante du Développement Durable (SEDD) 2018 vient de s’achever ! L’année dernière, en 2017, notre bilan national pour la Semaine Etudiante du Développement Durable faisait état de 200 événements, dans 12 villes, avec 70 porteur.se.s de projet et 10 000 participant.e.s attendu.e.s. Est-ce qu’on a fait mieux cette année ? Suspense… 

Ouiiiiiiiiii !

Avec, cette année, 386 événements dans 27 villes, 83 porteur.se.s de projet et 20 000 participant.e.s attendu.e.s ! 

 

Du 2 au 8 avril 2018, une SEDD couronnée de succès

Premier succès pour cette SEDD 2018 : l’obtention des hauts patronages de la Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Frédérique Vidal, et du Ministre de la Transition Ecologique et Solidaire, Nicolas Hulot.

Et surtout, on a presque doublé le nombre d’événements par rapport à l’année dernière (de 200 à 386… on y était presque !). La SEDD s’est aussi étendue sur le territoire, puisqu’on est passé de 12 à 27 villes, avec notamment un événement à La Réunion : on dépasse les frontières de la France métropolitaine !

Au niveau des porteur.se.s de projet, là encore, leur nombre a augmenté. Sur les 83 porteur.se.s de projet cette année, on a recensé : 10 établissements, 5 Crous, 1 fédération étudiante, 17 associations, et 50 associations étudiantes.

On a aussi constaté une grande diversité dans les événements organisés : projections de films, atelier DIY, disco-soupes, conférences, festivals, marchés,… Retrouvez quelques exemples d’événements organisés pendant la SEDD sur notre blog 🙂

 

La SEDD et les Objectifs de Développement Durable

En plus de ses objectifs de mobilisation, de sensibilisation et de valorisation de l’engagement étudiant pour le développement durable, la SEDD vise à accroître la sensibilisation à l’Agenda 2030 adopté par les Nations Unies et ses 17 Objectifs de Développement Durable (ODD).

À cette occasion, les porteur.se.s de projet ont pu recensé leur(s) événement(s) selon le ou les ODD auxquels celui-ci répondait.

Sur un total de 386 événements, les ODD les plus cités sont :

  • ODD n°13 : Lutte contre le changement climatique (86 événements)
  • ODD n°17 : Partenariats pour les objectifs mondiaux (86)
  • ODD n°12 : Consommation et production responsable (38)
  • ODD n°11 : Villes et communautés durables (31)

Le Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation nous « SEDD » la place !

Autre nouveauté cette année : le Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation (MESRI) nous a laissé la main sur ses réseaux sociaux et sur le site etudiant.gouv à l’occasion de la SEDD ! 

L’occasion pour nous de mettre en lumière et de valoriser certains des événements organisés au cours de cette SEDD 2018 ! Vous pouvez retrouver nos articles sur le site etudiant.gouv, ainsi que sur notre page SEDD et sur notre blog 🙂

Officieusement, la Semaine Etudiante du Développement Durable continue jusqu’au 20 avril. Retrouvez les événements près de chez vous, ou inscrivez votre événement, par ici !

 

Un immense merci à toutes celles et ceux qui ont fait la SEDD cette année ! Objectif : 500 événements l’année prochaine ? 😉

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Les CROUS se mettent au vert !

lundi 9 avril 2018 par REFEDD

Les CROUS sont des acteurs clés du monde étudiant. Petit à petit, sur les campus partout en France, ils mettent en place des actions en faveur du développement durable : gestion des déchets, économie d’énergie, repair cafés,… Et ils ont aussi participé activement à la Semaine Etudiante du Développement Durable !

Les CROUS s’engagent pour le développement durable

De plus en plus, les CROUS mettent en place des actions au niveau local pour limiter l’empreinte environnementale des campus, des résidences et des restaurants universitaires (RU). La décision de proposer des repas végétariens dans les RU a été l’une de ses actions les plus remarquées cette année. Mais elle n’est pas la seule, loin de là !

  • Alimentation durable

Pour rester dans le thème de l’alimentation durable, on peut prendre l’exemple du CROUS de Grenoble-Alpes : les chefs ont mis en place un menu spécial « production locale » ; à cette occasion, les producteurs viennent sur les campus rencontrer les étudiants. Autre exemple avec le CROUS de Lyon Saint-Etienne qui a travaillé avec une diététicienne pour proposer au moins 17g de protéines dans les repas sans viande et veiller à associer céréales et légumineuses pour une meilleure assimilation de ces protéines.

  • Gestion des déchets

Au niveau des déchets, même tableau : de plus en plus d’actions de sensibilisation auprès des étudiants, mais aussi de nouveaux modes de gestion des déchets. Le CROUS de Caen Normandie a par exemple mis en place un compost pour les déchets de l’un des RU : il traite les 148kg/jour de déchets organiques triés issus des 1850 repas servis par jour, soit environ 27 tonnes de déchets par an. Le compost produit sur site sert d’amendement pour les espaces verts du campus (ce projet est porté par le SYVEDAC, en partenariat avec le CROUS de Caen, l’IUT de Caen et VEOLIA Propreté – Valnor).
Initiative similaire avec le CROUS de Corse, qui a mis en place un système de revalorisation des déchets par compostage en partenariat avec le SCOW (Selective Collection of the Organic Waste). Le composte obtenu est ensuite utilisé pour l’agriculture locale.

  • Economies d’énergie

Les résidences universitaires représentent une consommation importante en énergie : éclairage, eau chaude, chauffage… Un vrai challenge pour les CROUS ! Pour y répondre, là encore, de nombreuses actions sont mises en place pour engranger une transition énergétique.
Le CROUS de Poitiers fait désormais signer une charte d’engagement éco-citoyen aux étudiants en résidence, avec incitation au tri sélectif, ainsi qu’à l’usage intelligent et responsable de l’éclairage, du chauffage, de l’eau et de l’électricité. 47m2 de capteurs solaires ont aussi été installés, qui couvrent 51% des besoins en eau chaude sanitaire.
Le CROUS de Rouen Normandie a lui mis en place un système thermodynamique spécialement conçu pour répondre aux besoins importants en eau chaude sanitaire des bâtiments collectifs. Les pompes à chaleur de ce système hybride permettent d’exploiter au mieux l’énergie solaire thermique disponible, même à basse température.
Idem avec le CROUS Antilles et Guyane qui a mis en place un système d’eau chaude solaire a été mis en place pour l’une des résidences universitaires.

Et il existe pleins d’autres actions, dans pleins de CROUS en France : des jardins partagés avec le CROUS d’Aix-Marseille-Avignon, d’Amiens-Picardie ; une ressourcerie avec le CROUS de Bordeaux-Aquitaine ; dégustation d’insectes avec le CROUS de Créteil ; disco-soupe avec le CROUS de Dijon, etc etc…

Communication du CROUS de Bordeaux-Aquitaine

Les CROUS participent à la Semaine Etudiante du Développement Durable (SEDD) 

Les CROUS se mobilisent au côté des étudiants ! Quelques exemples d’événements organisés par ou en partenariat avec les CROUS :

  • Le CROUS de Rouen va mettre en place, dans le cadre de la SEDD, des bacs à compost pour valoriser les déchets alimentaires des RU.
  • Le CROUS de Bordeaux-Aquitaine a organisé une conférence dans un restaurant universitaire en partenariat avec Génération Cobaye. Le Crous a aussi actuellement un contrat d’enlèvement de déchets alimentaires avec les Détritivores, qui les récupèrent pour les transformer en compost. Il compte ainsi, dans le cadre de la SEDD, distribuer des pochons de ce compost mélangé à des graines de fleurs pour valoriser le geste du tri et sensibiliser à la valorisation des déchets alimentaires.
  • Le CROUS de Strasbourg a mis en place ateliers d’auto-réparation de vélos à l’attention des personnels et des étudiants, ainsi qu’un tri des bio-déchets.
  • Le CROUS de Paris a prévu une mise en avant des produits issus de l’agriculture biologique à l’Université Panthéon-ASSAS, en sensibilisant les étudiants à la consommation de produits bio, notamment en proposant des menus bio.

 

Voilà une petite sélection d’actions mises en place par les CROUS sur les campus en France, dans le cadre de la SEDD ou non. On constate bien un engagement grandissant en faveur du développement durable, et ça, c’est top !

N’hésitez pas à vous renseigner auprès du CROUS de votre académie pour en savoir plus sur leurs actions en faveur du développement durable !

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Réduire sa consommation d’énergie : le challenge de l’Université de Bordeaux

jeudi 5 avril 2018 par REFEDD

Entre novembre 2017 et avril 2018, l’Université de Bordeaux a proposé à ses étudiant.e.s et membres du personnel de participer à un challenge visant à réduire la consommation d’énergie sur l’un de ses campus avec, à la clé pour les participant.e.s, la possibilité de voir financer un projet éco-responsable sur le campus. Le défi s’est clôturé jeudi 5 avril par un événement organisé dans le cadre de la Semaine Etudiante du Développement Durable

 

Réduire sa consommation énergétique de façon ludique et innovante ? C’est le défi que s’est lancé l’Université de Bordeaux pour sensibiliser ses étudiant.e.s au changement climatique. Au final, plus de 180 mégawatt heure (MWh) ont été économisés sur la période, ce qui équivaut à une économie d’environ 10 000€ qui devrait financer une structure éco-responsable sur le campus. Celle-ci servira de référence « développement durable » et pourra accueillir un atelier de réparation de vélo, une exposition, ou toute autre action pour sensibiliser aux enjeux environnementaux.

Un challenge inédit sur le campus

Plus de 150 personnes représentant dix bâtiments/communautés différentes (la chimie, la physique, l’informatique, etc.) se sont mobilisées pendant 5 mois pour réduire la consommation d’énergie (eau, électricité et chauffage) sur le campus, grâce à une application développée par Engie et acquise par l’Université de Bordeaux : Powerzee. Elle permet aux membres de déclarer et réaliser des éco-gestes, comme l’extinction des lumières, réduire l’envoi de mails ou de participer à des défis. C’est la première fois que l’application et un tel challenge étaient déployés au niveau d’un campus universitaire en France.

« Les participants pouvaient lancer des défis eux-mêmes, mais nous (les administrateurs) leur en lancions régulièrement pour dynamiser la communauté et leur offrions des récompenses « immatérielles » comme des places de cinéma par exemple », précise Lucie Ouvrard, responsable du Bureau de la Vie Etudiante sur le campus de Talence et en charge de l’organisation du Conseil de vie de campus, l’instance universitaire à l’initiative du challenge.

« Nous avons aussi mené des actions, en dehors de l’application, sur le terrain, pour toucher le plus grand nombre de personnes, dont une disco-smoothie avec des invendus de fruits et légumes pour sensibiliser la communauté à la réduction des déchets, les deux thématiques (réduction des déchets et réduction d’énergie) étant étroitement liées. Nous avons aussi réalisé des stickers que nous avons apposé partout sur le campus afin d’être certains que nos efforts perdureront au-delà du challenge. ».

 

Une université engagée pour le développement durable

Plusieurs initiatives sur la réduction des consommations d’énergie ont été menées sur les campus bordelais avec des résultats probants :

  • Le projet PISE à ISVV Le projet PISE pour Partenariat Interne de Sobriété Énergétique a mis en œuvre des actions simples pour réduire la consommation de fluides tout en conservant le confort nécessaire au travail.  Grâce au projet PISE,  après une année de fonctionnement, les résultats de cette démarche collective a permis de diminuer la consommation d’électricité de l’ordre de 10 %.
  • Le projet « engagement énergie-eau» primé : L’université de Bordeaux a reçu le prix « Coup de cœur » pour sa dynamique engagée dans la sobriété énergétique dans le cadre du « Prix 2017 Energies Citoyennes », le 16 novembre 2017 au Conseil Économique, Social et Environnemental (CESE), à Paris.
  • Bordeaux Uni’watt, l’équipe composée de membres du personnel , sur le campus de Pessac, a réussi le défi « familles à énergie positive » organisé par la région Nouvelle Aquitaine en mai 2017.

En parallèle, la ville de Bordeaux dispose d’un vivier d’associations étudiantes très actives en ce qui concerne la sensibilisation au développement durable. On citera Etu’Récup, la ressourcerie étudiante du campus de Talence, Solid’earth de Kedge Business School, Echo’Logik de Sciences Po Bordeaux ou encore Les Jeunes Consom’acteurs de Bordeaux.

 

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La Semaine Etudiante du Développement Durable sur le « Smart Campus » de La Rochelle

mercredi 4 avril 2018 par REFEDD

Le contexte sociétal, énergétique, économique conduit l’université de La Rochelle à placer au cœur de son projet d’établissement un projet de smart campus. Ce projet vise à améliorer l’impact environnemental de l’Université pour en faire un campus durable, responsable et fortement connecté, tout ceci en partenariat avec tous les acteurs politiques et économiques du territoire. L’originalité du projet tient dans son caractère systémique et son périmètre large, impliquant de nombreux acteurs de l’université (étudiant.e.s, personnels, enseignant.e.s et chercheur.se.s) et du territoire.

 

 

Un « smart campus », c’est quoi ?

Les missions du smart campus sont triples. Il s’agit 1) d’améliorer l’impact environnemental de l’Université pour en faire un campus durable et responsable 2) de faire évoluer le campus, vers un campus intelligent, numérique, connecté et responsable et 3) de l’inscrire comme élément intégré dans un ensemble plus large : un « smart campus in a smart city ». Parallèlement à ces trois missions, trois axes structurent la démarche : 1) transition énergétique, 2) transition numérique et 3) transition environnementale.

C’est un concept original et systémique :

  • dans sa conception : smart campus croise les contraintes et opportunités humaines avec les capacités scientifiques et technologiques ;
  • dans sa réflexion : tous les laboratoires de recherche, en adéquation avec leurs domaines de compétence, œuvrent à l’expérimentation du smart campus de demain ;
  • dans sa mise en œuvre : un nombre impressionnant d’acteurs de toutes les strates de l’Université (étudiants, chercheurs, enseignants, personnel administratif…) y participent ;
  • dans son périmètre : le territoire tout entier collabore et promeut une approche territorialisée et décloisonnée de la ville durable.

La ville de La Rochelle est fortement liée au développement durable. La Rochelle est connue et reconnue pour sa sensibilité écologique. Dès 1976, la ville a été la première collectivité territoriale française à mettre en place des moyens de transport doux avec plus de 350 vélos en libre-service. La géographie de La Rochelle n’est sans doute pas étrangère à cette sensibilité environnementale. La ville est côtière, sur l’océan, particulièrement sensible aux aléas climatiques.

L’Université La Rochelle, toute jeune, s’est également construite sur cette idée de répondre aux besoins des jeunes du territoire. Sa création a permis de répondre à la demande de tous ces jeunes bacheliers de zone parfois rurale, à la recherche d’une formation universitaire de qualité, à la fois proche, mais aussi basée sur une recherche d’excellence. Le projet de smart campus entre dans cette démarche volontariste, d’université – acteur de son développement et de la responsabilité citoyenne.

 

Les étudiants au cœur du projet « smart campus »

Les étudiants changent. Dans leurs aspirations, comme dans leurs méthodes d’apprentissage, les étudiants d’aujourd’hui ne sont plus ceux d’hier. Le projet smart campus leur propose d’être partie prenante du campus durable, dans une vision participative et éco-construite. Il s’agit de sensibiliser certains usagers, tout en confortant d’autres, déjà militants, dans leur démarche éco-responsable.

L’approche Smart campus propose une vision positive du développement durable, où, grâce à une approche connectée, les actions de chaque usager sont visibles, leurs effets mesurables et mesurés. Concrètement, la démarche responsable étudiante est facilitée par une pédagogie active, avec des étudiants actifs dans la production de leur savoir.

Tous les projets étudiants en lien avec le développement durable sont également favorisés. Ainsi, le projet « campus vert et connecté » vise à favoriser la biodiversité ordinaire sur les espaces verts à l’échelle du campus rochelais et de développer les modes de transport doux.

 

La Semaine étudiante du développement durable sur le (smart) campus de La Rochelle

Plusieurs événements ont été organisés sur le campus de La Rochelle à l’occasion de la SEDD, avec, entre autres, des projections du film En Quête de Sens, organisées par l’association étudiante « Cultive ta tête et ton assiette », des rencontres et conférences avec des auteurs et acteurs de l’écologie,…

Profitant de la Semaine nationale étudiante du Développement Durable, l’équipe de Smart campus est aussi allé à la rencontre des étudiants du campus à l’occasion d’un goûter durable avec les étudiants et associations mobilisés, précédé d’un troc électronique, organisé le mardi 3 avril : échange gratuit (troc quoi) d’objets, (livres, vêtements, chaussures, cd, petit mobilier, vaisselle,…) sur fond de musique électronique, par le groupe ØRIZON !

 

 

Avec les organisations Afev La Rochelle, Communauté Zéro Déchet La Rochelle, Cultive ta tête et ton assiette, Les ptits deb’, Vive le Vélo, Remplir les Ventres pas les Poubelles, Avenir En Héritage…

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Acanthe, l’asso qui agit pour le respect de la biodiversité à Montpellier

mercredi 4 avril 2018 par REFEDD

Découvrez les projets de l’association Acanthe, toute nouvelle recrue du REFEDD, qui agit pour le respect de la biodiversité sur le campus de l’Université Paul Valery de Montpellier.

 

Créée en 1993, l’association Acanthe réunit les étudiants du Master 2 Valorisation et Médiation des Patrimoines de l’Université Paul Valéry de Montpellier 3. Aujourd’hui composée de 21 étudiant.e.s, l’asso a pour but d’organiser des événements pour sensibiliser aux différents patrimoines que l’on peut rencontrer, comme le patrimoine culturel, immatériel, ou encore naturel et d’affirmer le caractère patrimonial du développement durable.

C’est pour soutenir ce dernier que l’Acanthe a souhaité rejoindre le REFEDD et d’apporter sa pierre à l’édifice en proposant une manière différente d’appréhender et de valoriser le patrimoine naturel (l’observation d’insectes au microscope par exemple) ainsi que la nécessité de sa protection et de sa conservation.

Les projets d’Acanthe pour 2018

« Les défis de la biodiversité » : préparés dans le cadre de la Semaine Étudiante du Développement Durable, l’association développe actuellement des défis spécial biodiversité à partager sur l’application Biodiv go, disponibles dès la rentrée prochaine, le temps d’une journée entière. D’autres ateliers de sensibilisation à la biodiversité seront aussi proposés sur le campus, sous la forme de jeux de société créés par les membres de l’association. Chaque jeu sera encadré par plusieurs médiateur.trice.s afin d’expliquer quels sont les enjeux de protection de l’environnement mis en avant.

Les JEP (Journées Européennes du Patrimoine) sur le site de Lattara à Lattes : nous commençons actuellement à organiser les JEP, et nous ne comptons pas délaisser le patrimoine naturel. Il est important pour nous d’y accorder un espace pour la biodiversité, tout en faisant le lien entre cette manifestation et l’histoire du site, ainsi que son environnement.

Enfin, un autre projet, commun à l’ensemble de la promotion se tiendra sur la commune de Murviel-lès-Montpellier en février 2019 et aura pour but de valoriser le patrimoine local sous la forme d’ateliers, de visites et de divers autres supports de médiation.

 

Retrouvez l’actualité d’Acanthe sur :

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My Feel Green Day, la journée DD de l’Institut Paul Bocuse

mercredi 4 avril 2018 par REFEDD

L’Institut Paul Bocuse, célèbre école de restauration, d’hôtellerie et d’art culinaire située à côté de Lyon, a rejoint la programmaton de la Semaine Etudiante du Développement Durable 2018 avec My Feel Green Day, une journée entière dédiée au développement durable.

 

Rien que le fait d’entendre le nom du célèbre cuisinier « Paul Bocuse » vous donne l’eau à la bouche ? Nous aussi ! C’est pourquoi, gourmand.e.s comme nous sommes au REFEDD, nous avons été enchanté.e.s de leur inscription au programme de la Semaine Etudiante du Développement Durable. Mais au delà de My Feel Green Day, leur événement du jeudi 5 avril organisé dans le cadre de la SEDD, l’école a entamé depuis 2017 une réelle démarche d’éco-responsabilisation de leurs pratiques. Pour en parler, nous avons rencontré Raphaëlle Asselineau, responsable campus de l’Institut.

 

Le Refedd : Qu’est-ce-qui vous a motivé à entrer dans une démarche plus responsable ?

Raphaëlle Asselineau : les métiers de la restauration sont sans cesse confrontés aux enjeux du développement durable avec les questions de gaspillage alimentaire et de consommation d’alimentation bio, locale et de saison. Nous avons donc un rôle clé à jouer dans cet élan vers un monde plus sain et plus responsable.

Aujourd’hui, nous avons quelques cours qui sensibilisent à ces enjeux, notamment le développement des spécialisations dans le monde de l’événementiel dès la 4ème année pour l’éco-responsabilisation des événements, mais nous avons choisi d’organiser cette journée pour sensibiliser nos 700 étudiant.e.s d’une manière plus festive. Dans le futur, l’idée serait de l’étaler sur plusieurs jours et ainsi officialiser ce rendez-vous pour créer les meilleurs chefs « écolos » de demain.

Programme de My Feel Green Day par l’Institut Paul Bocuse

 

Quelles sont les actions « éco-responsables » mises en places aujourd’hui par l’Institut ?

R.A : le développement durable est d’abord traité au niveau de l’enseignement, c’est-à-dire que chaque étudiant.e doit être en mesure de connaître les produits de saison et les enjeux du gaspillage alimentaire. Nous encourageons aussi les élèves à développer « leur fibre écolo » : c’est comme ça que l’un d’eux a créé Fresh Me Up, une plateforme permettant de récupérer les invendus et fruits et légumes « moches » du marché de Rungis en les revendant par la suite aux professionnels de l’alimentation.

Au niveau des produits utilisés, nous travaillons de préférence avec des producteurs et productrices locales (autant pour les fruits et légumes que pour la viande). De plus, chaque reste de repas est redistribué aux étudiant.e.s pour revaloriser au mieux les produits et éviter le plus possible le gaspillage alimentaire. Enfin, nous disposons aussi de nos propres ruches, ainsi que d’une serre où nous faisons pousser nos herbes aromatiques. Concernant les déchets, nous avons cesser d’utiliser des gobelets en plastique et mettons désormais des éco-cups à disposition des usagers de l’établissement, avec le soutien de la société Green wishes.

Ce sont des actions qui se mettent en place petit à petit, mais nous aimerions aller plus loin dans l’intégration des enjeux du développement durable dans la politique de l’établissement. Dans un futur proche, nous avons le projet d’obtenir le label « Développement Durable et Responsabilité Sociétale » pour l’Institut.

 

Quelles sont les activités proposées pour My Feel Green Day ?

R.A : nous souhaitons sensibiliser nos étudiant.e.s aux enjeux environnementaux induits par le monde de l’hôtellerie et la restauration via différentes activités ludiques telles que :

  • Une démonstration anti-gaspi : cuisiner de façon écologique et sans générer de déchets alimentaires ;
  • Un atelier DIY pour créer sa propre crème hydratante ;
  • Un nettoyage du campus ;
  • Un concours culinaire « Les éthiques toques » sur le thème du développement durable avec des critères de notation qui prennent en compte l’empreinte carbone et la quantité de déchets générés ;
  • Une conférence avec des partenaires spécialisés dans l’alimentation : Ecotable, Bon pour le climat et Ethic Ocean

 

 

Pour aller plus loin :

 

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Le projet HeatWave in MyCity, de l’association CliMates

mardi 3 avril 2018 par REFEDD

HeatWave in MyCity, qu’est ce que c’est ?

Ce projet de l’association CliMates, a pour but de sensibiliser les jeunes aux effets du réchauffement climatique à travers des serious games.

Face à la situation de crise caniculaire dans ta ville, tu dois imaginer et négocier les meilleures solutions aux côtés d’autres acteurs.trices pour parvenir à un consensus.

 

Tenter l’expérience HeatWave c’est l’occasion pour toi :

  • d’en apprendre plus sur les enjeux et conséquences du réchauffement climatique en ville
  • de réfléchir à des solutions innovantes pour faire face aux défis de pics de chaleur,
  • de développer des talents de négociateur.trice en endossant le rôle d’un.e acteur.trice de la vie publique,
  • de rencontrer l’équipe d’HeatWave, de découvrir Climates et de passer un super moment.

Des simulations HeatWave in MyCity ont été organisées dans le monde entier : à New York, Paris, Buenos, Aires, Marrakech, Le Caire…

Qu’en ont pensé les participant.e.s ?

Martial : « Grâce à HeatWave, j’ai appris que le changement climatique, ce n’est pas que l’affaire des autres, des pays en voie de développement. Lors de cette simulation, j’ai dû négocier avec d’autres personnes en jouant un rôle, c’est un outil très pédagogique pour transmettre un message fort ! »

Nadège : « En participant à la simulation d’HeatWave d’octobre 2016, à la Mairie de Paris, j’ai pu comprendre la complexité de la négociation dans une situation d’urgence climatique. J’ai appris beaucoup de choses en ce qui concerne la résilience des villes ; et l’équipe est tellement sympa que j’ai décidé de rejoindre le projet récemment ! »

Si cela te parle ou si tu es curieux, n’attends plus et inscris-toi vite aux simulations du 3 et du 6 avril organisées dans le cadre de la Semaine Étudiante du Développement Durable par le REFEDD.

Tu retrouveras nos événements sur la page Facebook Heat Wave in MyCity.

Simulation HeatWave in MyCity du 3 avril 2018 à 18h  – ouvert à tous.tes !
Faculté de Médecine Xavier Bichat
16 rue Henri Huchard, 75018 Paris
Toutes les informations via notre événement Facebook
Inscription obligatoire via notre formulaire.

 

Simulation HeatWave in MyCity, le 6 avril 2018 à 18h30 – (pour les étudiant.e.s de la Sorbonne Université seulement)
Faculté des Sciences de Sorbonne Université
4 place Jussieu, 75005 Paris
Toutes les informations via notre événement Facebook
Inscription obligatoire via notre formulaire.

Pour en savoir plus notre projet Heat Wave in MyCity, visitez notre page Facebook et notre compte Twitter.

Vous pouvez également suivre CliMates :
– sur notre site web :
– sur Facebook, sur notre page France et notre page internationale,
– sur Twitter,
– sur Instagram,
– sur Youtube,
– sur Linkedin.

Article rédigé par l’association CliMates.

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Rencontre avec Clément, étudiant à Grenoble et acteur de la SEDD 2018

mardi 3 avril 2018 par REFEDD

Pour la Semaine Etudiante du Développement Durable 2018, Clément a co-organisé, avec l’EVE – Espace Vie Etudiante de l’Université Grenoble-Alpes, une journée dédiée au développement durable sur son campus. Rencontre avec un étudiant très motivé par et pour le DD.

 

 

Le jeudi 5 avril 2018, rendez-vous à l’Université Grenoble-Alpes pour la deuxième édition de la Journée Qu’on Vive #2, un événement dédié au développement durable sur le campus de l’Université. C’est Clément Guitton, étudiant en dernière année de licence de management du sport qui en a été l’initiateur, dans une ville assez polluée comme Grenoble « où la lutte pour le respect de l’environnement et de la biodiversité est institutionnalisée ». Découvrez son projet et comment est-ce qu’il a réussi à le mettre en place aux côtés des associations locales.

 

 

Au programme : village associatif, marché, théâtre, vélo-smoothie, expositions… beaucoup d’éléments pour une seule personne ! Mais Clément, plutôt modeste, insiste sur le fait que, même s’il a pris l’initiative de cette journée qu’il définit comme d’abord « éco-citoyenne », il ne l’a pas organisé tout seul. En effet, il a reçu le soutien de l’Espace de Vie Etudiante d’abord où il a rencontré Damian André, co-porteur de cette journée et en service civique à la pépinière des initiatives de Grenoble, ainsi que celui de l’Université Grenoble-Alpes et du FSDIE (Fonds de solidarité et de développement des initiatives étudiantes). Puis, de nombreuses associations et organisations l’ont rejoint pour cette journée : Zero WasteRêves de Coop, La Nef, Le Cairn, Etudiants et Développement, Cie Prisma Teatro, L’Equytable, Mountain Riders, 4D : Dossiers et Débats pour le Développement Durable…

Une journée qui promet d’être riche en événements et en rencontres fructueuses donc ! Et une preuve que, même quand on est seul, et même quand on étudie pas le #DD, on peut rassembler pleins d’acteurs et actrices différent.e.s pour une super journée sur son campus !

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Graapz, l’AMAP des légumes moches mais bons

jeudi 29 mars 2018 par REFEDD

Aujourd’hui, on vous présente Graapz, un service qui met en relation des particuliers soucieux de lutter contre le gaspillage alimentaire en leur proposant de récupérer, chaque semaine, 3 kilos de fruits et légumes invendus auprès des commerçant.e.s de proximité.  

Vous êtes-vous déjà sentis coupable de devoir jeter un légumes ou un fruit, pourtant acheté le jour même ou la veille, du fait qu’il soit abimé ou « moche » ? Avec Graapz, fini la culpabilité : pour 20 € par mois, vous récupérez une fois par semaine 3 kilos de fruits et légumes « moches » auprès des commerces de votre ville. Comment ? Alexandre, son fondateur, vous dit tout !

 

 

Le gaspillage alimentaire : fléau de l’environnement

A l’échelle mondiale, on estime qu’environ 1/3 des aliments destinés à la consommation humaine est gaspillé, dont près de 10 millions de tonnes de nourriture rien que pour la France (#champion). De plus, le gaspillage alimentaire émet « autant de gaz à effet de serre qu’un pays dont le niveau d’activité se situerait en 3e position juste après celui de  la Chine et des USA », du fait de l’énergie nécessaire pour produire, transformer, conserver, emballer, transporter… On parle aussi d’un gaspillage « de ressources naturelles » conséquent, particulièrement en ce qui concerne l’eau pour arroser les plantations.

Les causes de ce gaspillage sont nombreuses. Elles peuvent être liées à différents facteurs dont :

  • la perte de valeur monétaire et symbolique de l’alimentation par rapport aux autres dépenses et activités,
  • l’évolution de la société et de l’organisation familiale
  • aux nouvelles façons de s’alimenter, au changement de rythme de vie…

Sans suprise, les légumes en tête des produits alimentaires les plus gaspillés…

Un défi commun

L’objectif 2025 des pouvoirs publics est de réduire de 50 % le gaspillage sur l’ensemble de la chaîne alimentaire (Pacte national de lutte contre le gaspillage alimentaire, 2013). Bien entendu, l’atteinte de cet objectif dépend de la mobilisation de tous et toutes : à la fois des professionnels mais également des consommateurs et consommatrices qui peuvent avoir un impact réel en adoptant de nouvelles pratiques de consommation… comme celle de rejoindre le réseau Graapz par exemple ! 🙂

 

Pour aller plus loin

Retrouvez (et rejoignez !) le réseau Graapz sur :

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Créer un composteur collectif sur son campus : nos conseils

mardi 27 mars 2018 par REFEDD

Dans le cadre de Tous au compostévénement annuel du 24 mars au 8 avril qui valorise la pratique du compostage de proximité, on vous présente quelques bonnes raisons de passer le cap du compostage, que vous soyez urbain et locataire d’un studio de 12m2 à Paris ou en coloc dans la Creuse. 

Participez à des événements dans toute la France pour tout savoir sur cette pratique et prenez l’occasion d’installer un composteur chez vous !

 

Composter ses déchets organiques : pourquoi faire ? 

Le compostage est une pratique qui consiste à transformer des matières organiques en un nouveau produit semblable à du terreau. Il peut être réalisé dans des composteurs à l’échelle d’un ou de plusieurs foyers et même sur des parcelles de terres agricoles plus importantes pour convertir les fumiers. A domicile, le compost est assez simple à mettre en place : il suffit de posséder un récipient  de plusieurs litres (couvert afin d’éviter les mauvaises odeurs) et d’avoir accès à un composteur où déposer vos déchets. Une fois placés dans le composteur, ils (les déchets) deviennent, en moins de 6 mois, de l’engrais efficace pour vos plantes et/ou votre potager.

 

A chacun son composteur : en bois pour le jardin ou design pour la cuisine !

Il existe plusieurs (bonnes) raisons de composter ses déchets :

  • Réduire la quantité de déchets dans sa poubelle et donc les volumes traités par la collectivité (environ 30%)
  • Réutiliser le compost pour ses jardinières ou son jardin (si vous avez la chance d’en avoir un…) pour ainsi économiser l’achat d’engrais et/ou de terreau
  • Partager un projet collectif avec vos voisins, vos collègues, vos ami.e.s etc.

Que mettre dans votre compost ?

Coquilles d’oeuf, peaux d’oranges et mouchoirs en papier ne sont pas tous égaux face à la poubelle organique. Découvrez en une infographie les do et les don’t de votre composteur.

© Priscille Depinay

Etudiant.e.s et compost : une histoire d’amour ? 

Plusieurs projets étudiants dédiés au compostage des déchets ont vu le jour ces dernières années sur différents campus afin de sensibiliser les étudiant.e.s et le personnel administratif de l’enseignement supérieur sur la question de l’alimentation responsable. Sans produit chimique, un compost favorise la venue d’insectes, de la faune du sol et participe ainsi au maintien de la biodiversité de votre établissement tout en diminuant la quantité de déchets qui partent à l’incinérateur (et donc la quantité de gaz à effets de serre).

Cela dit, mettre en place un tel projet peut s’avérer compliqué (manque de sécurité, mauvaises odeurs dérangeantes, refus du personnel de l’établissement ou de la collectivité à réutiliser l’engrais récupéré etc.) ! On vous présente ci-dessous quelques conseils et retours d’expériences d’associations du réseau ayant réussi à faire de leur campus un havre de paix pour vos épluchures de carottes.

  • Le Potager par Ingénieurs Sans Frontières (ISF) Provence de Centrale Marseille

Mis en place depuis avril 2017, le composteur du projet Le Potager, filiale d’ISF Provence, a été installé dans le cadre de la création d’un potager éco-responsable pour le campus de l’école. Partis d’un terrain « vierge » accordé par l’administration, les étudiant.e.s ont mis entre 5 à 6 mois à l’installer définitivement et à réutiliser ses matières pour enrichir leur terre. Tout le monde est invité à venir déposer ses déchets organiques et à donner un « coup de bêche » pour entretenir le potager, aussi bien les étudiant.e.s que personnel administratif de l’école. Une action fut menée par ISF Provence pour récupérer les déchets organiques du Restaurant Universitaire durant la Semaine Etudiante du Développement Durable (SEDD) 2017.

Etant donné la petite taille du composteur (375 litres), l’équipe du projet réfléchit aujourd’hui à en installer un plus grand, pour permettre à davantage d’étudiant.e.s d’y déposer leurs déchets alimentaires et de revoloriser au mieux le compost récupéré.

  • Compasteur par Ecocampus ENS à Paris et Montrouge

Compasteur, le compost de la cour Pasteur de l’ENS Paris.

Créé en 2012 par l’association Ecocampus de l’ENS Paris, l’initiative a rencontré un véritable succès auprès des étudiant.e.s, si bien qu’un second composteur a été installé dans une autre cour de l’établissement : la cour Pasteur (Pasteur-Compasteur : vous suivez ? 🙂 ) Afin de valoriser au mieux les déchets et de sensibiliser les étudiant.e.s et le personnel à l’alimenter, Il est nécessaire de faire beaucoup de communication sur l’utilité du composteur (ce qu’on peut y jeter, comment l’entretenir efficacement). Pour cela, il est possible de faire appel à un.e maître composteur (la mairie de Paris propose ce service).

Pour aller plus loin 

  • Notre guide La biodiversité sur mon campus à lire et (relire) pour tout savoir de la préservation de la faune et la flore de votre établissement
  • Créez votre composteur d’appartement simplement et sans trop dépenser grâce à Ooreka et Jardiner Malin
  • Rejoignez un projet de composteur collectif près de chez vous à Lyon, Paris ou Bordeaux

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La SEDD 2018 à l’Université Paris-Nanterre

mardi 27 mars 2018 par REFEDD

En cette Semaine Étudiante du Développement Durable 2018, le campus de l’Université Paris-Nanterre vous propose une multitude d’activités à la fois ludiques et instructives pour vous lancer, ou continuer votre lancée dans l’écologie, la réduction de vos déchets, le développement durable et le social solidaire.

 

    Venez participer aux événements du campus de Nanterre !

 

La Boutique Sans Argent

Du 21 mars au 15 avril, la Boutique Sans Argent ouvre à Nanterre – de façon expérimentale pour un mois, portée par LuniverCel, en partenariat avec La Boutique sans argent.
Tu as des objets dont tu ne te sers plus mais qui pourraient servir à d’autres ? Apporte-les pour leur donner une seconde vie !  Tu souhaites récupérer un ou plusieurs objets mis en don ? Repars avec gratuitement et sans troc !
On t’attend ! Alors n’hésite pas à venir : du 21 mars au 15 avril, la Boutique sans Argent est ouverte le mercredi (14h-18h), le jeudi (12h-14h), le samedi (11h-18h) et le dimanche (11H-14h).
Pavillon du Château de Nanterre, 75, allée des Parfumeurs
92 000 Nanterre (RER A – Nanterre Ville)

 

Les événement ponctuels

 

  • Mercredi 28 mars

13h30-15h30 : Atelier-débat autour des enjeux et problématiques liés à l’entretien des espaces.
L’objectif est de vous sensibiliser, usagers du campus, à ce sujet et recueillir vos sentiments et avis quant à la gestion différenciée et sa mise en œuvre sur le campus. Les éléments recueillis serviront à l’élaboration du plan de gestion différenciée qui commencera début avril.
Cet évènement est organisé par l’université et accompagné par la Fredon, prestataire de la démarche « objectif zéro phyto ».

  • Mardi 3 avril

19h00-21h00 : Rencontre avec Juliette DUQUESNE « Nourrir l’Humanité » Organisé par Les Unis Verts Nanterre.
Conférence-débat avec Juliette DUQUESNE, journaliste et co-auteure de la collection « carnets d’alerte » co-écrits avec Pierre RABHI. Nous nous interrogerons autour de la problématique de la faim dans le monde et de l’agro-écologie.
Rendez-vous à 19h dans l’amphi C1 du bâtiment C (Campus de Nanterre).

  • Mercredi 4 avril

11h30-15h30 : Inauguration de la ruche des initiatives écologiques et solidaires

Venez inaugurer notre nouveau rucher pédagogique et découvrir les actions de nos associations et partenaires sur les stands du village bâti pour l’occasion.
Evènement organisé par l’université Paris-Nanterre en partenariat avec la mairie de Nanterre et le Crous, mettant à l’honneur les initiatives écologiques et solidaires.
Rendez-vous devant les pelouses du Restaurant Universitaire du campus de Nanterre.

16h30-20h30 : Chantier participatif de la GiveBox, organisé par LuniverCel et Nanterre Pas Ta Cuisine.

En musique, voire en chantant, les Plastikeuzes plasticiennes nanterriennes à qui l’on doit quelques structures éphémères tape-à-l’œil seront de la partie pour nous aider à concrétiser notre projet de GiveBox, voire même de Grainothèque ! Grand chantier d’une après-midi, on compte sur toi pour participer !
Rendez-vous au Foyer A-B à la Résidence du Crous du campus de Nanterre.

17h00 : Atelier « Do It Yourself » organisé par Les Unis Verts Nanterre et L’AMAP Etal.

Apprenons ensemble à créer des produits cosmétiques nous mêmes, avec des ingrédients naturels bons pour ton corps, bons pour ta planète !
Ce DIY te permettre d’apprendre à fabriquer ton propre shampooing et ton propre baume à lèvres !
Rejoins-nous à 17h00 au Foyer A-B de la résidence universitaire Crous du Campus de Nanterre.

 

 

  • Jeudi 5 avril

11h00-15h00 : Disco-Soupe

L’AGORAé organise une disco-soupe sur la pelouse devant le bâtiment F du campus de Nanterre. Au programme : fun, nourriture, musique…et nourriture ! Viens nous rejoindre avec ton bol, ta cuillère et ta bonne humeur !
Rendez-vous sur le pelouse du bâtiment F.

17h00 : Projection-débat Eveil à la permaculture d’Adrien BELLAY.

L’AMAP Etal t’invite à la projection du documentaire d’Adrien BELLAY : Eveil à la permaculture : Et si révolution s’inspirait de la nature ? (2017). Une discussion suivra la projection avec un buffet !
Rendez-vous au Platø 9 de la MDE à 17h !

  • Samedi 7 avril

14h00-18h00 : Atelier d’initiation à la menuiserie de récupération.

Construction de mobilier en palettes de récupération, organisé par Labeess et Nanterre Pas Ta Cuisine.
Rendez-vous à l’espace de compostage de la résidence universitaire (entre le Bât B et C de la résidence Crous du Campus de Nanterre)

Comme tu as pu le découvrir, les associations de l’Université Paris-Nanterre t’offrent un vaste choix d’événements et d’activités pour participer à cette Semaine Etudiante du Développement Durable sur notre beau campus ! Tu as l’embarras du choix, alors plus d’excuses : rejoins nous ! 😀

Article rédigé par le Collectif des associations DD et RSU de l’Université Paris-Nanterre.

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Associations étudiantes : rejoignez le forum des RENEDD 2018 !

mardi 27 mars 2018 par REFEDD

Les Rencontres Nationales Etudiantes pour le Développement Durable approchent ! Rendez-vous les 21 et 22 avril prochain à Paris. Associations étudiantes, vous pouvez être actrices de ces RENEDD en participant au forum du samedi après-midi !

Organisées tous les ans depuis la naissance du REFEDD en 2007, les Rencontres Nationales Etudiantes pour le Développement Durable (RENEDD) sont l’événement phare du réseau.  Il s’agit d’un week-end festif et formateur, destiné à rassembler et sensibiliser les étudiant.e.s aux problématiques du développement durable tout en leur proposant des pistes d’actions sur leur campus et dans leur quotidien, grâce à un échange de bonnes pratiques !

 

Participez au forum des RENEDD 2018 !

Le forum d’exposition est un espace dédié à la rencontre entre les étudiant.e.s, associations, institutions publiques partenaires du REFEDD, ONGs, start-ups, etc., dont le point commun est celui d’oeuvrer pour une société et des campus plus durables.

Vous souhaitez donner à votre association une visibilité supplémentaire ? Participez au forum du samedi après-midi ! De 14h à 17h, vous pourrez ainsi présenter tous vos projets et actions à plus d’une centaines d’étudiant.e.s et intervenant.e.s du monde du développement durable. Nous fournissons le mobilier, l’électricité et même le café : ne reste plus qu’à apporter votre documentation et votre bonne humeur !

 

Le forum des RENEDD 2017

 

Ils.Elles ont déjà répondu présent.e.s au forum :

  • LUniverCel, association étudiante de l’Université Paris-Nanterre et membre du réseau,
  • e-graine, mouvement associatif d’éducation au développement durable,
  • Festival des Solidarités, événement dédié à la solidarité et à celles et ceux qui la mettent en action,
  • PikPik Environnement, association d’éducation à l’environnement urbain,
  • Etudiants & Développement, le réseau des associations jeunes ou étudiantes de solidarité internationale,
  • Génération Climat, un programme de sensibilisation et d’accompagnement pour mettre la jeunesse en action, mis en place par la Fondation pour la Nature et l’Homme (FNH) et le Forum des Organisations de Solidarité Internationale issues des Migrations (FORIM),
  • Le WARN, un mouvement qui connecte chaque personne qui souhaite devenir acteur.trice du changement aux solutions qui lui correspondent,
  • Jeunes Reporters pour l’Environnement, concours international de journalisme de solutions dédié aux étudiant.e.s,
  • « Mon restau responsable » (Restauration Collective Responsable), plateforme de la Fondation pour la Nature et l’Homme
  • Inventair Fac, dispositif d’observatoires participatifs où le public étudiant réalise un inventaire de la faune et de la flore de son campus,
  • Et peut-être votre asso ? 😉

 

Cette année, ça se passe à l’ENS, rue d’Ulm à Paris

 

Envie de participer ?

Si vous souhaitez participer à notre forum au côté de toutes ces associations et organisations (et plein d’autres), contactez directement Caroline, coordinatrice des RENEDD à cette adresse : evenementiel@refedd.org. N’oubliez pas de préciser quels sont vos besoins en terme de matériel 🙂

Et pour vous inscrire aux RENEDD, c’est (toujours) par >> ici << !

 

 

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Concours La Riposte : les lauréats de l’édition 2018

lundi 26 mars 2018 par REFEDD

210 candidat.e.s, 92 projets pré-sélectionnés, 12 finalistes : découvrez les lauréat.e.s de la 5ème édition du concours d’innovation sociale La Riposte d’Animafac 🏆 ! 

Pour la 5ème année consécutive, le concours La Riposte récompense les projets étudiant.e.s d’innovation sociale. Réunis jeudi 22 mars 2018 au Carrefour des associations parisiennes pour départager les finalistes, les jurys ont donc choisi les gagnant.e.s qui, chacun à leur manière, apportent des solutions innovantes aux enjeux sociaux et environnementaux d’aujourd’hui. Après 3 tables rondes sur les enjeux de l’innovation dans le développement durable (animée par le REFEDD), la lutte contre la précarité et les stratégies de changement d’échelle, 4 des 12 grands finalistes sont devenus lauréats !

Un accompagnement sur-mesure

Chaque finaliste bénéficie d’un week-end de formation ainsi qu’un accompagnement sur-mesure réalisés par Animafac et ses partenaires ainsi que la possibilité d’occuper un bureau au sein de notre tiers-lieu associatif l’Arsenal. Les lauréats se sont quant à eux vus remettre des dotations financières sous forme de chèques géants, rappelant le charme désuet des plus belles années du jeu télévisé français. Sans plus attendre, voici donc les 4 lauréats de la 5ème édition de La Riposte !

PRIX INNOVATION SOCIALE 

Clinique Juridique de Paris

La Clinique Juridique de Paris ©Animafac

La Clinique Juridique de Paris est une association étudiante de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Construite autour du constat qu’il est difficile pour un large public « d’accéder à ses droits », l’association entend faire profiter de sa méthodologie et de ses connaissances en matière juridique à des personnes issues de la société civile. Divisée en pôles (Généraliste, Communication, Droit Social, Droit des Étranger·ère·s et d’Asile, Droit des Affaires, Droit du Numérique et Droit de la Famille), la Clinique a permis de résoudre 86 cas en 2017. Elle remporte le Prix Innovation Sociale du concours ainsi qu’un chèque de 3 000 €.

PRIX ENVIRONNEMENT 

Sea Plastics

Sea Plastics ©Animafac

Sea Plastics organise des expéditions océanographiques à la voile pour étudier l’impact du plastique sur les écosystèmes marins. Leurs objectifs : participer à l’effort de recherche sur la pollution plastique en partenariat avec des organismes scientifiques reconnus, sensibiliser un large public grâce à un programme d’éducation à l’environnement et au développement durable, et appliquer une démarche vertueuse tout au long de l’expédition en lançant « le challenge zéro déchet à bord ». Sea Plastics remporte la catégorie Environnement (en partenariat avec le REFEDD) et un chèque de 3 000 €.

 

PRIX DU PUBLIC 

Aquapon’SEE

Aquapon’SEE ©Animafac

Aquapon’SEE est un projet étudiant sur l’aquaponie, qui permet l’élevage de poisson dont les déjections sont dégradées par les bactéries avant d’être utilisées comme fertilisant pour des plantes. L’objectif de cette initiative est triple : réaliser un prototype aquaponique, sensibiliser le grand public à cette technique et participer à des événements scientifiques. Aquapon’SEE remporte le prix du public élu via Lilo ainsi qu’un chèque de 2 500 €.

 

COUP DE CŒUR DU JURY 

Saveurs d’Exil

Saveurs d’Exil ©Animafac

Le projet de Saveurs d’Exil est de monter un traiteur solidaire sur la région toulousaine tenu par des personnes réfugiées et exilées. L’association forme et accompagne les personnes migrantes dans l’acquisition de compétences, l’apprentissage du français, la gestion de la cuisine et la création de partenariats. Saveurs d’Exil a pour ambition d’accompagner les réfugié·e·s dans l’acquisition de compétences professionnelles et de faciliter leur intégration en favorisant l’ouverture culturelle. Le projet remporte le prix Coup de coeur du jury ainsi qu’un chèque de 1 500 €.

>> Retrouvez les photos de la soirée et des finalistes sur le site d’Animafac <<

 

BRAVO aux finalistes pour ces projets inspirants et merci aux autres partenaires du concours le Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, la Mairie de Paris, le Carrefour des associations parisiennesLilo et Say Yess, ainsi qu’aux intervenant·e·s ayant accepté de partager leurs expériences lors des tables rondes, Générations CobayesZero Waste Francele Carillonla Croix-Rouge françaisela Cravate Solidaire et l’Avise.

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Rejoins la délégation du REFEDD aux négociations internationales climatiques

jeudi 22 mars 2018 par REFEDD

Les intersessions 2018 des négociations internationales sur le climat se dérouleront du 30 avril au 10 mai à Bonn (Allemagne). Elles font suite à la COP23 et préparent la COP24 prévue en décembre prochain, à Katowice (Pologne). Comme chaque année, le REFEDD permet à des étudiant.e.s d’assister à ces négociations et de représenter la jeunesse française. Rejoins-nous !

De g. à d. : Lucas, Aurore et Quentin, 3 membres de la délégation REFEDD à la COP23… on ne vous promet un grand soleil mais ça sera tout aussi chouette !

La délégation REFEDD aux COPs 

Depuis la COP18, le REFEDD est accrédité pour prendre part aux conférences internationales sur le climat et soutenir les sujets de l’éducation au changement climatique et de l’équité intergénérationnelle afin qu’ils soient reconnus comme essentiels par les négociatieur.trice.s. Le REFEDD est également rattaché à la constituante jeune YOUNGO (pour Youth NGOs), cela permet aux délégués de rencontrer des dizaines d’autres jeunes engagé.e.s et venant du monde entier.

En novembre 2017, le REFEDD a donné la possibilité à 6 étudiant.e.s de rejoindre la délégation pour la COP23. Pour en savoir plus sur leurs rôles et missions, on vous invite à (re)découvrir ces courtes vidéos qui témoignent de leur quotidien durant ces 2 semaines de négociations internationales climatiques :

 

Rejoins l’équipe pour les intersessions

Alors, tenté.e.s ? Ca tombe bien, le REFEDD lance dès aujourd’hui sa campagne de recrutement pour trouver ses nouveaux membres de la délégation !

Alors si tu es…

  1. Disponible pendant la période du 30 avril au 10 mai ;
  2. Passionné.e par les questions climatiques ;
  3. Intéressé.e par les négociations internationales;
  4. A l’aise à comprendre et à t’exprimer en anglais

… il y a de fortes chances que ton profil nous intéresse !

Pour mettre toutes les chances de ton côté, envoie ton CV (2 pages maximum) ainsi qu’une lettre de motivation (1 page) à Quentin sur l’adresse energie@refedd.org et explique-nous en quoi tu es la personne idéale pour :

  • Représenter le REFEDD à l’ONU ;
  • Porter la voix des étudiant.e.s au plus haut niveau international ;
  • Travailler en collaboration avec d’autres jeunes venus du monde entier ;
  • Témoigner de tout ce qui se passe à l’intérieur des négociations au travers de plusieurs moyens de communication (articles, tweets, vidéos, photos)

Réponse souhaitée avant le 1er avril (sans poisson) ! 😉 

 

Pour aller plus loin : 

Découvrez l’ambiance des COPs et intersessions avec ces retours d’expériences de membres du réseau :

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Deviens bénévole pour les RENEDD 2018

jeudi 22 mars 2018 par REFEDD

Les Rencontres Nationales Etudiantes pour le Développement Durable (aka RENEDD) reviennent pour une 11ème édition les 21 et 22 avril à l’Ecole Normale Supérieure de Paris ! Près de 400 participant.e.s sont attendu.e.s durant le week-end et, pour nous aider à l’organisation de cette grande fête, nous recherchons notre super équipe de bénévoles. Peut-être toi ?

 

 

Plus qu’un mois avant les prochaines RENEDD… et le programme s’annonce épique ! 2 jours entiers consacrés aux enjeux et solutions du développement durable entre étudiant.e.s et associations engagé.e.s pour des campus et une société plus durables. Mais pour faire des ces nouvelles RENEDD un moment unique dont vous vous souviendrez encore dans votre vie post-étudiante, le REFEDD a besoin de s’entourer d’une équipe bénévole motivée et disponible.

 

Les offres de bénévolat spéciales #RENEDD2018

Que vous soyez un.e pro de l’organisation, de la déco ou de la publication de Gifs lol sur les réseaux sociaux, vous nous intéressez ! Nous recherchons donc :

>> Des Community Managers <<

Tu as un Master en stories Instagram ET tu peux tweeter en dormant ? Rejoins-nous !

>> Des photographes/vidéastes <<

Pour immortaliser les conférences… et la soirée DJ Spotify dans la cafet’ de l’ENS.

>> Un.e référent.e hébergement <<

Si Airbnb et Couchsurfing sont tes meilleurs amis, alors cette offre est faire pour toi !

>> Des chargé.e.s de logistique <<

Tu sais manier le diable et découper du papier sans dépasser les pointillés ? Tu es notre homme/femme !

 

Les conditions

Toute personne (étudiante ou non) qui souhaite rejoindre l’équipe bénévole du REFEDD doit d’abord répondre à ces quelques critères :

  • Prendre connaissance de la charte du bénévolat du REFEDD.
  • Être intéressé.e par la thématique du développement durable.
  • Être disponible pendant l’intégralité des RENEDD (samedi 21 et dimanche 22 avril) et à partir du vendredi 20 avril après-midi.

Etre bénévole : les avantages

On ne va pas vous le cacher : être bénévole sur les RENEDD peut être assez fatiguant car cela nécessite d’être disponible durant toute la durée de l’événement, parfois tard (minuit) et souvent tôt le matin (7h30)… MAIS l’expérience vaut tellement le coup ! Rejoindre l’équipe des bénévoles du REFEDD, c’est :

  • participer à la construction d’un chouette rendez-vous national et festif ;
  • travailler dans une ambiance bienveillante avec des missions variées ;
  • rencontrer de nouvelles personnes qui possèdent des centres d’intérêts similaires aux vôtres ;
  • ouvrir vos horizons et déployer vos compétences en s’engageant dans un projet au service de l’intérêt général.

Le bénévolat peut aussi être valorisé sur vos CVs… et faire la différence aux yeux de futurs recruteurs. A la recherche d’un stage en communication ? Présentez votre expérience de Community Manager pour les RENEDD ! Vous souhaitez prouver de façon concrète votre engagement associatif ? Renseignez votre bénévolat avec le REFEDD !

 

Alors, tenté.e.s ?

Si l’une de ces offres te motive tout particulièrement, envoie ta candidature à l’adresse mail concernée avant le mercredi 10 avril. Hâte de vous retrouver !

 

A propos des #RENEDD2018

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La Semaine Etudiante du Développement Durable, ça commence dès le 19 mars !

lundi 19 mars 2018 par REFEDD

Même si, officiellement, la Semaine Etudiante du Développement Durable se déroule du 2 au 8 avril, le REFEDD a décidé, pour s’adapter au calendrier universitaire de chaque établissement, d’étendre la labellisation du 19 mars au 20 avril ! Voici donc quelques uns des événement que vous pourrez retrouver dans les semaines qui viennent.

En ce milieu du mois de mars 2018, la Semaine Etudiante du Développement Durable compte déjà 40 porteurs de projets pour 180 événements dans 18 villes et sur 19 campus partout en France. Cette SEDD 2018 promet donc d’être riche en rencontres et en échanges autour du développement durable dans les campus et la société !

Quelques événements pour la fin du mois de mars

  • Conférence-débat: « JOP 2024 pour (re)concilier Alimentation et Territoires »
    Le mardi 20 mars à 18h, à la Maison des Acteurs du Paris Durable à Paris
    Cette conférence-débat, organisée par l’Ecole d’Urbanisme de Paris, sera l’occasion de s’interroger sur les Jeux Olympiques et Paralympiques (JOP) de Paris 2024 comme un accélérateur de développement du territoire à différentes échelles, en particulier sous l’angle du système agro-alimentaire. Quel rôle peuvent jouer les JOP dans la transition écologique et dans la transformation du système agro-alimentaire ? Rendez-vous mardi 20 mars pour tenter de répondre à cette question !

 

  • Projection du film « En Quête de Sens »
    Le mercredi 21 mars à 18h, à l’IUT de La Rochelle
    Organisée par l’association « Cultive ta tête et ton assiette » (a.k.a La Permateam), cette projection du film sera suivie d’un débat et d’une intervention de Sébastien Wittevert de Graines de Troc.

 

  • Green Day 2018
    Le jeudi 22 mars de 9h à 17h30, à l’Ecole des Métiers de l’Environnement (EME) à Rennes
    Cette journée de sensibilisation à la protection de l’environnement et au développement durable est organisée par les Bachelors première année de l’EME. Vous pourrez retrouver des ateliers et des conférences afin de rendre réceptif le public aux enjeux d’aujourd’hui et de demain pour protéger notre planète.

 

  • Atelier formation gaspillage alimentaire
    Le mardi 27 mars de 11h30 à 13h30, à l’université de Droit et économie sur le campus Pessac (Bordeaux).
    D’où vient le gaspillage alimentaire ? Quelles sont les causes et les conséquences ? Comment peut-on lutter contre ce phénomène? Venez discuter de tout ça pour mieux comprendre et acquérir les bons gestes, avec l’association AEDP et la participation de Bordeaux Métropole.

 

  • Journée Eco Campus
    Le mercredi 28 mars de 10h à 17h à la Faculté ALLSH d’Aix-en-Provence
    Les étudiants du master de Négociation Internationale et Interculturelle (MASNI) et leur association Magnitude vous invitent à cette journée portée sur l’engagement en faveur du développement durable et de la solidarité. Son objectif : présenter aux étudiants les engagements possibles au sein de l’université d’Aix-Marseille comme en dehors. Au travers d’ateliers, de jeux, de débats, de rencontres, les étudiants pourront ainsi s’impliquer à leur manière, et prolonger leur expérience étudiante et citoyenne de manière positive, écologique, durable et solidaire grâce aux associations présentes.

Et aussi…

Après ces premiers événements, une multitude d’autres !
Avec, par exemple, à Lyon, l’apéro « Etudiant(e)s, ton geste compte ! », organisé le 4 avril par Aremacs Auvergne Rhône-Alpes : au programme, blind-taste, visite d’appart zéro déchet, vélo broyeur, etc etc.

À Paris, le festival Parigo Green, organisé le 3 avril par OikosBerlin et NOISE ESCP Europe : venez rencontrer des start-up, associations et acteurs du développement durable, tout en dégustant des plats végans (et des bières bio).

À Toulouse, les Assises Nationales Etudiantes du Développement Durable, le 5 avril à Toulouse Business School. Cette journée, organisée par les étudiants du Bureau du Développement Durable (B3D) est un moment privilégié de rencontre entre étudiants, entreprises, chercheurs, associations et collectivités publiques sur les sujets multiples et variés du développement durable. Cette année, les ANEDD auront pour thème « L’innovation au service du Développement Durable » .

Et pleins d’autres : retrouvez les événements près de chez vous sur notre page SEDD !

Et n’oubliez pas : lorsque vous inscrivez votre événement pour la SEDD, vous avez la possibilité d’obtenir un soutien financier de la part du REFEDD ! Pour plus d’information, contactez Loïc, le coordinateur national de la SEDD : campus@refedd.org.
Et vous pouvez toujours inscrire votre événement par >> ici << !

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FOODENT : l’alimentation durable à proximité des étudiants

jeudi 15 mars 2018 par REFEDD

Foodent, vous connaissez ? Il s’agit d’un projet mené par des étudiant.e.s pour faire (re)naître les liens entre le monde universitaire et les points de vente alimentaires bio et durables. Comment ? On vous explique !

Foodent est un projet associatif porté conjointement par une équipe d’étudiant.e.s de Jussieu sous la bannière d’Enactus et de Mind the Gap. Derrière ce nom se cache la volonté farouche de rapprocher de façon pérenne l’étudiant.e francilien.ne des circuits de distribution d’une alimentation durable à l’aide de réduction pour l’achat de denrées alimentaires chez nos partenaires.

 

La naissance de Foodent

Travaillant sur la précarité étudiante depuis sa création en 2012, l’association Mind the Gap a opéré un virage stratégique en 2015 pour s’orienter uniquement sur le sujet alimentaire. Fort de ce choix, le travail a démarré par un questionnaire sur les habitudes alimentaires des étudiant.e.s, conjointement élaboré avec le Service Interuniversitaire de Médecine Préventive et de Promotion de la Santé (SIUMPPS) des Universités Paris 2-4-6 et diffusé auprès de 700 étudiant.e.s.

Les résultats ont montré, entre autres, que la moitié des étudiant.e.s était intéressée pour manger bio  les tarifs proposés étaient plus bas. Ce constat établi, le projet Foodent était enclenché.

 

Les solutions proposées pour sensibiliser les étudiant.e.s à l’alimentation durable

Durant l’année 2016-2017, Mind the Gap a démarré une collaboration avec un groupe d’étudiant.e.s (Nathan, Melissa, Thomas et Mehdi) membres d’Enactus. L’association a démarré par l’analyse d’un projet de réduction auprès des étudiant.e.s dans les enseignes partenaires de la région Angevine. C’est là que nous sommes alors dit : pourquoi ne pas faire la même chose à Paris ?

Aujourd’hui, c’est donc une nouvelle équipe composée d’Adèle, Anass, Cécile.I, Cécile.S, Céline et Juliette qui prend le relais sur le territoire parisien. Elle s’occupe de mener à bien les deux objectifs suivants :

  • Construire, développer et dynamiser la communauté Facebook indiquant aux membres la Map des bons plans alimentaires durables franciliens, ainsi qu’une présentation d’un fruit ou légume du mois et de recettes faites, décrites et photographiées par les étudiant.e.s,
  • Construire un partenariat de long terme avec une ou plusieurs enseignes de distributions Bio (franchisées ou non) pour offrir aux étudiant.e.s des réductions sur les produits non périssables et les ammener à consommer une alimentation saine et durable.

Au final, Foodent se veut être un lien privilégié entre le monde étudiant et les filières alimentaires durables pour contribuer à développer la société de demain !

L’équipe Foodent de Paris

Et demain ?

Demain se joue dès aujourd’hui et ne sera possible qu’avec votre soutien. En effet, le deuxième objectif sera d’autant plus facilement atteignable que la communauté étudiante Foodent sur Facebook sera conséquente. Alors venez découvrir notre page, l’aimer, la partager et même la noter ! C’est par votre engagement que nous réussirons à convaincre des enseignes alimentaires de distributions bio et / ou durable de nous suivre et vous proposer des réductions sur des produits ciblés.

Retrouvez la communauté Foodent (et leurs délicieuses recettes de saison) sur Facebook @FoodentParis.

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La Fondation Groupe RATP devient partenaire de la Semaine Etudiante du Développement Durable 2018

mercredi 14 mars 2018 par REFEDD

A J-20 du lancement de la Semaine Etudiante du Développement Durable, le REFEDD a reçu le soutien de la Fondation Groupe RATP dans l’organisation de la SEDD 2018 de Paris et d’Ile-de-France. Par ce partenariat, la Fondation affirme son engagement pour des actions et une société plus durables.

Depuis 2017, le REFEDD accompagne chaque porteur de projet (association étudiante et non étudiante, établissement, institution) dans la réalisation de son événement pour la Semaine Etudiante du Développement Durable. Organisée du 2 au 8 avril 2018 partout en France, elle est la déclinaison, dans les campus, de la Semaine Européenne du Développement Durable (l’autre « SEDD »). C’est avant tout un temps privilégié d’échanges, de sensibilisation, de mobilisation et de valorisation de l’engagement étudiant pour le développement durable.

Grâce à ce nouveau soutien de la Fondation Groupe RATP, nous serons en mesure de donner un coup de pouce financier aux associations étudiantes parisiennes et franciliennes dans l’organisation de leurs rencontres labellisées SEDD : si c’est pas beau ça ! 😀

 

La programmation 2018

Près de 220 rencontres sont déjà recensées pour l’édition 2018, mobilisant pour le moment 50 porteurs de projet dans 22 villes de France et 27 établissements d’enseignement supérieur. Plus de 300 événements sont attendus pour cette nouvelle édition (quand 200 avaient été organisés en 2017). Rejoignez vous aussi notre programmation en ajoutant votre rencontre à notre formulaire d’inscription pour espérer la faire labelliser SEDD :

>> J’inscris mon événement à la SEDD 2018 <<

 

Ne loupez aucune actu de la Semaine Etudiante du Développement Durable sur :

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Découvrez les finalistes de La Riposte, le concours étudiant d’Animafac

jeudi 8 mars 2018 par REFEDD

Les noms des 12 finalistes de la 5ème édition du concours La Riposte d’Animafac sont tombés ! Vous pouvez désormais voter pour le projet qui mérite selon vous de remporter le Prix du Public, une dotation financière de 2 500€ et un accompagnement sur-mesure. Vous avez jusqu’au 21 mars pour faire entendre votre voix sur afac.li/lariposte2018 !

 

 

La Riposte, qu’est-ce que c’est ?

Depuis 5 ans, Animafac organise cet appel à projet qui propose aux étudiant.e.s de mettre en avant leur esprit d’initiative. Depuis sa création, La Riposte a ainsi permis de faire monter en puissance une trentaine de projets socialement innovants. Avec une nouveauté cette année : un Prix Environnement co-porté avec nous, le REFEDD !

 

Découvrez les 12 projets finalistes

 

Drepacare

Drepacare est la première application mobile préventive et informative gratuite à destination des personnes atteintes de drépanocytose en France. Cette appli permet d’améliorer la qualité de vie des drépanocytaires en agissant sur les principaux déterminants pouvant l’influencer, d’offrir aux personnes un suivi personnalisé et de participer à l’empowerement des patient·e·s en les aidant à être responsables et autonomes grâce à des fonctionnalités spécifiques et adaptées à la maladie.

 

Clinique Juridique de Paris

La Clinique Juridique de Paris est une association étudiante de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Construite autour du constat qu’il est difficile pour un large public « d’accéder à ses droits », l’association entend faire profiter de sa méthodologie et de ses connaissances en matière juridique à des personnes issues de la société civile. Divisée en pôles (Généraliste, Communication, Droit Social, Droit des Étranger·ère·s et d’Asile, Droit des Affaires, Droit du Numérique et Droit de la Famille), la Clinique a permis de résoudre 86 cas en 2017.

 

On parle ?

On pourrait tous les jours se faire des ami·e·s, des contacts et apprendre de nouvelles choses. Mais il n’est pas toujours évident d’aller voir quelqu’un sans raison et de lancer une conversation ! On parle ? a donc eu l’idée de développer ces occasions de convivialité quotidienne en créant différents outils, dont la « Parlabox« . Le principe est simple : en posant une « Parlabox » sur votre table dans un café ou un restaurant, les passant·e·s savent qu’ils et elles peuvent s’asseoir avec vous sans craindre de vous déranger. À l’intérieur de la boîte, des sujets de conversation pour faciliter et stimuler la conversation !

 

Saveurs d’Exil

Le projet de Saveurs d’Exil est de monter un traiteur solidaire sur la région toulousaine tenu par des personnes réfugiées et exilées. L’association forme et accompagne les personnes migrantes dans l’acquisition de compétences, l’apprentissage du français, la gestion de la cuisine et la création de partenariats. Saveurs d’Exil a pour ambition d’accompagner les réfugié·e·s dans l’acquisition de compétences professionnelles et de faciliter leur intégration en favorisant l’ouverture culturelle.

 

InFLEchir

InFLEchir est une association proposant des cours de Français Langue Etrangère à des populations migrantes et exilées dans le but de faciliter leur reprise d’études ou de parcours professionnel en France. À côté de ces cours, l’association renforce l’apprentissage par l’organisation d’activités culturelles, sportives et artistiques, et tisse du lien social en mettant en contact apprenant·e·s et bénévoles francophones.

 

Cheer Up !

L’objet de la Fédération Cheer Up est de développer, animer, promouvoir et soutenir un réseau d’associations labellisées « Cheer Up », mobilisant des jeunes étudiant·e·s bénévoles dans l‘accompagnement des projets de jeunes adultes atteint·e·s de cancer. Le projet a pour but de faciliter la rencontre de jeunes atteint·e·s de cancer et de bénévoles disponibles, de promouvoir les projets des jeunes suivis ainsi que les événements « Cheer Up ».

 

Pensée Jeune

Pensée Jeune fédère des étudiant·e·s et lycéen·ne·s partout en France pour partager leurs compétences et expériences afin d’accompagner les lycéen·ne·s dans la concrétisation de leurs projets. Les projets
peuvent concerner divers secteurs (sportifs, culturels, artistiques, caritatifs, etc.) et être de différentes envergures (urbaines, départementales, académiques et nationales).

 

Action Solidaire 63

La situation sanitaire des personnes migrantes venant d’arriver sur le territoire est un sujet de préoccupation : en effet dans les centres d’hébergement, les pathologies infectieuses (infections respiratoires aiguës, syndromes grippaux, gale…) sont souvent présentes et pourtant non-détectées. Action Solidaire 63 souhaite remédier à cela en sensibilisant les primo-arrivant·e·s au dépistage, en leur proposant des tests rapides et en les prenant en charge dans des centres de traitement si besoin.

 

Sea Plastics

Sea Plastics organise des expéditions océanographiques à la voile pour étudier l’impact du plastique sur les écosystèmes marins. Leurs objectifs : participer à l’effort de recherche sur la pollution plastique en partenariat avec des organismes scientifiques reconnus, sensibiliser un large public grâce à un programme d’éducation à l’environnement et au développement durable, et appliquer une démarche vertueuse tout au long de l’expédition en lançant « le challenge zéro déchet à bord ».

 

Green Office

Porté par Les Universitaires Planteurs d’Alternatives (LUPA), association membre du REFEDD, le projet Green Office entend constituer une communauté d’acteurs et d’actrices de l’Université Pierre et Marie Curie (Paris) engagé.e.s dans le développement durable afin d’agir pour la transition écologique du campus. Cette communauté est reliée à un centre autogéré de ressources et de rencontres, qui participe à former les personnes souhaitant s’investir dans le développement durable et permet de mettre en réseau différent·e·s acteurs et actrices de l’université.

 

Cultiv’toit

Cultiv’toit souhaite développer des potagers sur les toits des entreprises ! En végétalisant leurs toits et en y installant des espaces de culture, Cultiv’toit entend encourager les salarié·e·s à consommer local et développer leur bien-être, tout en répondant aux objectifs RSE des entreprises.

 

Aquapon’SEE

Aquapon’SEE est un projet étudiant sur l’aquaponie, qui permet l’élevage de poisson dont les déjections sont dégradées par les bactéries avant d’être utilisées comme fertilisant pour des plantes. L’objectif de cette initiative est triple : réaliser un prototype aquaponique, sensibiliser le grand public à cette technique et participer à des événements scientifiques.

 

Comment voter ?

 

>>> Soutenez votre projet préféré sur https://www.lilo.org/fr/la-riposte/ <<<

 

Une soirée dédiée à l’innovation sociale pour récompenser les gagnant.e.s

La soirée de remise des prix aura lieu le jeudi 22 mars à Paris. Si vous souhaitez y assister et découvrir de chouettes projets ainsi que des professionnel.le.s de l’innovation sociale, inscrivez-vous par ici.

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Maxime, étudiant entrepreneur en mobilité durable

mercredi 7 mars 2018 par REFEDD

Aujourd’hui, découvrez le parcours de Maxime, étudiant marseillais d’origine bordelaise qui a décidé de se lancer dans l’aventure entrepreneuriale avec un projet d’avenir : eTransports, le 1er réseau de VTC (pour Véhicule de Tourisme avec Chauffeur) électriques à Bordeaux. Rencontre.

 

 

Salut Maxime ! Peux-tu te présenter en quelques lignes ?

Je m’appelle Maxime Roy, je suis étudiant à l’École Centrale Marseille et membre de l’association Ingénieurs Sans Frontières Provence. J’étais membre du Conseil d’Administration du REFEDD en 2016.

Parle-nous de ton projet eTransports : en quoi consiste-t-il exactement ?

eTransports est le 1er réseau de taxis et VTC électriques à Bordeaux. C’est une startup que j’ai cofondée avec un ami ingénieur en 2017, pour transformer le marché du taxi. Nous travaillons avec des chauffeurs de taxis et de VTC pour résoudre le conflit qui les sépare à cause de l’ubérisation. Les plateformes telles qu’Uber se préoccupent très peu des chauffeurs mais prélèvent une forte commission sur le prix de la course (plus de 25%). Le résultat donne un service peu humain pour les passagers et crée un déséquilibre sur le marché du taxi.

Pourquoi avoir choisi le domaine de la mobilité ? Étais-tu toi-même engagé et sensible à cette question durant tes études ?

Comme une part grandissante de ma génération, je suis très imprégné par le développement durable. C’est un enjeu qu’on comprend de mieux en mieux aujourd’hui parce qu’il occupe une place de plus en plus importante : dans les grandes villes comme Paris ou les métropoles comme Bordeaux, aux îles Fidji à cause du réchauffement climatique, au supermarché ou dans nos assiettes avec le bio, dans le paysage politique européen, etc. Aujourd’hui, c’est presque inscrit dans mes gènes : « penser global et agir local ».

Sur la question de la mobilité, je suis un féru de bicyclette. J’ai longtemps rechigné à passer le permis de conduire parce que, comme beaucoup de jeunes urbain.e.s, j’utilise très peu la voiture. Mais elle reste encore indispensable quand on habite à la campagne. Habiter en ville est une belle chance pour profiter de l’intermodalité quand on se déplace.

Aujourd’hui, je vais au travail en vélo tous les matins et l’air est souvent irrespirable à cause des gaz d’échappements des voitures sur mon trajet. Quand je marche sur le trottoir, j’aimerais respirer sans m’encrasser les poumons. Alors j’ai décidé d’apporter ma pierre à l’édifice en fondant eTransports. Pour révolutionner le secteur, on lui apporte une dimension sociale, environnementale et économique, tout ça de façon durable.

Maxime et Alexandre, les fondateurs d’eTransports

Est-ce que ton engagement associatif avec ISF Provence et ton expérience d’administrateur au REFEDD t’ont été utiles pour lancer eTransports ?

Avec ISF Provence, nous avons organisé en 2016 la première édition d’Innov’Marseille pour la Semaine Etudiante du Développement Durable : c’est un forum des initiatives durables et locales que CliMates et le WARN encouragent à répliquer dans les villes. J’ai aussi mené plusieurs projets sur le campus, pour obtenir des poubelles de tri dans les résidences ou fabriquer un compacteur automatique de canettes, dans la démarche « Campus Responsables ». ISF Provence est encore bien impliquée cette année sur la question des déchets à Marseille, en participant à l’initiative 1 Piece of Rubbish (« 1 déchet par jour »). Toutes ces actions m’ont apporté de l’expérience dans la gestion de projet, la collaboration avec les autres, et c’est fondamental dans mon rôle chez eTransports aujourd’hui.

L’édition 2017 d’InnovMarseille, reconduite chaque année depuis 2016.

Enfin, mon expérience au REFEDD m’a beaucoup appris sur l’étendue des sujets liés au développement durable, et j’ai pu gagner en expertise. J’y ai rencontré des gens formidables avec qui on prend un peu de hauteur sur nos initiatives locales, et pour moi c’est essentiel d’avoir ce double regard. J’ai aussi participé à la COP 23 à Bonn, avec l’association La Ruta del Clima, où j’y ai retrouvé YouNGO et le REFEDD. Cela permet d’inscrire des petites actions dans de plus grands enjeux.

 

Comment comptez-vous sensibiliser les usagers à l’impact environnemental des véhicules thermiques et accompagner les chauffeurs d’eTransports vers l’électrique ?

Un taxi équipé d’un moteur thermique rejette en moyenne 11 tonnes de CO2 par an. Le premier avantage du véhicule électrique, c’est qu’il ne rejette pas un gramme de carbone. En France, nous avons une électricité très peu carbonée avec le nucléaire et l’hydroélectrique, c’est donc une opportunité pour rouler à l’électricité !

Notre mission chez eTransports, c’est de rassembler le plus de personnes autour de cette aventure. D’ailleurs, nous recherchons des profils motivés pour rejoindre l’équipe. Nous avons deux leviers d’action : la sensibilisation du grand public, grâce à une offre dédiée aux organisations et aussi auprès de nos passagers, pendant leur expérience à bord. Puis c’est également une transformation profonde du métier de chauffeur, en les accompagnant dans la transition vers l’électrique, en les formant à l’éco-conduite par exemple.

Le contexte actuel est favorable à l’émergence d’une nouvelle offre : c’est l’occasion de rassembler tous les acteurs et actrices du secteur autour d’une puissante communauté. Nous la voulons participative avec les chauffeurs, car ce sont eux qui connaissent le métier. En bref, un modèle durable et responsable !

A terme, quel futur imaginez-vous pour eTransports et, plus globalement, le marché des VTC électriques ?

Le marché de la mobilité est en plein chamboulement : nous n’avons pas d’autre choix que d’apprendre à la consommer autrement. Ainsi de nouveaux modèles émergent : le covoiturage, l’autopartage (de même que le vélopartage ou le scooter partagé), et puis les courses partagées en taxi. Déjà aujourd’hui, quand on habite en ville, il n’est plus nécessaire de posséder un véhicule parce que l’offre de mobilité est abondante.

eTransports s’inscrit dans cette vague de nouveaux usages qui contribuent à remplir les véhicules de passagers pour ne pas les laisser stationner 95% du temps. Et même, avec l’arrivée du véhicule autonome, les chauffeurs resteront indispensables dans bien des secteurs. C’est pourquoi nous les formons dès aujourd’hui à devenir des assistants de voyage, pour compléter le service de transport : en conseillant les passagers, en récupérant les enfants à l’école, en passant au pressing, etc.

A terme, eTransports deviendra un acteur local intégré du transport électrique : en gérant ses chauffeurs, son réseau de bornes de recharges, sa flotte de véhicules, mais aussi une offre de transport de marchandises. On a de beaux projets en cours et nous sommes à la recherche de talents pour réaliser ce rêve !

 

Pour aller plus loin

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Les RENEDD 2018 dévoilent les noms de leurs premiers intervenants

mercredi 7 mars 2018 par REFEDD

Les 21 et 22 avril prochains, on vous donne rendez-vous aux Rencontres Nationales Etudiantes du Développement Durable ! Conférences, ateliers, animations et forum : l’occasion de se retrouver pour discuter et se former au développement durable dans les campus et la société. Découvrez les premiers noms du programme que l’on vous réserve !

 

Les #RENEDD2018

Cette année, c’est à l’Ecole Normale Supérieure, rue d’Ulm à Paris, que ça se passe ! Au programme du samedi, des tables rondes et des animations et, le dimanche, des ateliers et l’Assemblée Générale du réseau. Tout ça organisé autour de problématiques liées au développement durable !

Pendant ces deux jours, on parlera, entre autre, d’écoféminisme, de voyages durables, d’impact écologique du web, d’événement sportif responsable,… Il y aura aussi du DIY, un recensement de biodiversité, un cours de self-défense contre les climato-sceptiques : beau programme quoi !

Comme tous les ans, un forum associatif est organisé le samedi après-midi ; vous pourrez y découvrir nos associations membres et nos partenaires associatifs : PikPik Environnement, Le Festival des Solidarités, AnimafacEt peut-être vous ? Si vous êtes une association engagée pour le développement durable et que vous souhaitez tenir un stand lors du forum, n’hésitez pas à contacter Caroline, la coordinatrice des RENEDD 2018 sur l’adresse evenementiel@refedd.org.

 

Throw back : les RENEDD 2017 à la Cité Internationale Universitaire de Paris

 

Les premiers noms dévoilés !

Voilà déjà les intervenant.e.s confirmé.e.s :

Le samedi matin, pour la table ronde “Féminisme et écologie : la convergence des luttes?”, vous pourrez retrouver Pascale d’Erm, journaliste, réalisatrice et auteure notamment du livre sur l’écoféminisme Soeurs en écologie. À ces côtés, Fanny Petitbon, en charge de la coordination du travail de plaidoyer de CARE France, notamment sur les enjeux d’égalité femmes-hommes et de changement climatique. Une des membres du projet Gender de l’association CliMates se joindra également à la discussion.

Pour la table ronde “Eco-responsabilise ton événement sportif” du samedi matin (toujours),  nous avons déjà deux intervenantes confirmées : Amandine Singla, chargée de mission Sport et développement durable au Ministère des Sports, et Justine Jacquet, co-responsable du pôle sportif pour l’association That’s iaelyon. La table ronde sera animée par Eva Sahores, présidente de Les Parisiennes, association événementielle et sportive de Sciences Po Paris.

 

Le samedi après-midi, venez parler climat avec Jon Snow et Sami Cheikh Moussa de Place to B, l’association qui a pour ambition de ré-inventer les modes d’expression autour de la transition écologique et du changement climatique. L’idée, c’est de réfléchir à l’utilisation de la pop culture pour communiquer sur l’environnement et le climat : séries TV, films, jeux etc. Attention, l’atelier est limité à 30 places : dépêchez-vous de vous y inscrire !

Allez viens : on sera bien.

C’est tout… pour le moment ; mais stay tuned, d’autres s’ajouteront à la programmation dans les semaines à venir !

Alors, vous viendrez ? Retrouvez le programme et le formulaire pour l’inscription (obligatoire) par ici !

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Guide pour un week-end durable à Amsterdam

lundi 5 mars 2018 par REFEDD

Classée 11è ville la plus durable du monde en 2016, Amsterdam est sans aucun doute une ville tournée vers le développement durable et l’innovation. Nina, notre chargée d’animation web, y a passé un week-end fin février. Elle vous propose quelques astuces et bonnes adresses à découvrir dans la capitale hollandaise !

Amsterdam, ville durable

Avec le vélo comme mode de transport principal, un intérêt croissant pour les énergies renouvelables, et des bars et restaurants qui mettent l’accent sur les produits locaux, il est difficile de nier la dimension durable de la « Venise du Nord ». Selon une estimation de la municipalité datant de 2012, la ville comptait 881 000 vélos (pour une population d’environ 800 000 habitants, c’est plutôt très bien), et plus de 400km de pistes cyclables ! Amsterdam est une ville qui favorise donc les deux-roues et les transports en commun (tramways et bus).

En 2015, la ville d’Amsterdam a adopté un plan de durabilité énergétique et environnementale, Sustainable Amsterdam, et a instauré un fond pour la durabilité (Sustainability Fund) de presque 50 millions d’euros, afin de réduire la consommation énergétique individuelle et de mettre en avant les énergies renouvelables.

Se déplacer, sur terre ou sur l’eau

D’abord, Amsterdam est une ville où il est très facile de se déplacer à pieds, en particulier dans le centre : pour aller du Musée Anne Frank au Vondelpark, comptez une petite demi-heure ; et 20 petites minutes de la gare centrale au quartier de Jordaan.

Si vous êtes plutôt deux-roues que deux pieds (lol), vous avez choisi la bonne destination : il y a des pistes cyclables partout, et des boutiques de location de vélo à tous les coins de rue ! S’il fait trop froid pour pédaler (comme ce fut le cas fin février…), optez pour les transports en commun (tram et bus). C’est plus cher qu’en France, mais vous êtes au chaud !

 

 

Parking à vélo à la Centraal Station

 

Si vous voulez découvrir les canaux d’Amsterdam, les croisières en bateaux sont un très bon moyen de voir la ville sous un autre angle. De nombreux bateaux électriques (ils devront tous l’être d’ici 2025) sillonnent la ville, vous devrez facilement trouver votre bonheur. Et si vous voulez mettre encore plus de DD dans votre croisière, vous pouvez aller à la pèche au plastique : l’association Plastic Whale propose, sur Airbnb, de découvrir les canaux historiques de la ville tout en ramassant les déchets plastiques !

 

Où manger ?

Beaucoup de bars et de restaurants proposent des produits locaux, bio (biologisch, comme disent les néerlandais.es) et de qualité. Voici une petite sélection de restaurants majoritairement vegans (veganistisch), testés et approuvés :

Alchemist Garden : profitez d’une balade au Vondelpark pour y déjeuner. Attention, ce temple de la slow food et de la spiritualité un peu New Age n’est pas seulement vegan, tout y est aussi cru, pour préserver au maximum les qualités nutritionnelles des produits utilisés. Je vous recommande les lasagnes, la quiche du jour, le kombucha au jasmin, et le chaï latte (plutôt épicé) avec leur lait d’amande fait maison. Leur menu varie très régulièrement, pas sûr donc que mes recommandations soient encore valables quand vous y passerez.

Vegabond : petit café très mignon pas très loin du Musée Anne Frank. Je vous conseille le porridge (overnight oats) à la poire, noix de pécan, cannelle et sirop d’érable, le sandwich au pain d’épeautre, et (encore) leur chaï latte.

Marits Eetkamer : un restaurant vegan un peu plus excentré et plus gastronomique, le menu varie aussi très régulièrement. À réserver plutôt pour une grande occasion ; c’est un peu plus cher (mais pas excessif). La nourriture est délicieuse et de saison (raviolis de potimarron, salsifis rôtis, moelleux à l’expresso et sorbet épicé à l’orange…). Le gezellig* hollandais à son apogée.

Lumière tamisée, bougies,… le gezellig chez Marits Eetkamer

*le gezellig, c’est un peu la version hollandaise du hygge danois.

Happy Pig : si vous voulez goûter des pancakes hollandais, je vous recommande Happy Pig. Vous pouvez customiser votre pancake, tout est bio et local, et il y a de nombreuses options vegans. Attention, c’est tout petit, mais en général il y a de la place.

Local Hero : un peu excentré à l’Est de Jordaan, un petit café/restaurant conseillé par des locaux. Une ambiance très familiale et chaleureuse, des produits locaux et bio, et des options vegans. Leurs pâtisseries sont à tomber par terre !

Voilà quelques adresses pour votre futur séjour à Amsterdam 😉 Vous trouverez aussi de nombreuses friperies et boutiques vintage, ainsi que des boutiques de mode éthique, responsable et même 100% vegan.

Fijn weekend in Amsterdam!

 

Villes durables : comment agir localement et efficacement ? sur le blog du REFEDD

Quelques adresses en plus par ici (en anglais).

Et n’hésitez pas à laissez vos bonnes adresses en commentaire !

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Partenariat franco-allemand avec le netzwerk n

mardi 20 février 2018 par REFEDD

Le REFEDD a récemment officialisé un partenariat international avec le réseau allemand netzwerk n. Présentation de ce chouette réseau homologue au REFEDD, et de l’officialisation d’une amitié franco-allemande que nous espérons fructueuse et durable !

Le logo du netzwerk n apposé sur un t-shirt du REFEDD par sérigraphie, c’est quand même super-classe

netzwerk n” kezako ?

Netzwerk est le mot allemand pour réseau, tandis que derrière le “n” se cache le mot nachhaltigkeitsinitiativen   qui pourrait se traduire par initiatives pour le développement durable (ou soutenable). Le netzwerk n tire en partie son origine d’une conférence à Berlin en 2010 sur le thème “Universités pour le développement durable”. Comme le REFEDD, l’objectif du réseau est de promouvoir le développement durable dans l’enseignement supérieur en Allemagne et de renforcer les initiatives étudiantes en les mettant en relation.

Le netzwerk n est également en lien étroit avec les institutions allemande afin d’influencer les politiques de l’enseignement supérieur et de la recherche en faveur du développement durable.

Doté d’une belle équipe pleine de dynamisme, le netzwerk n travaille principalement sur trois grands projets, un projet Wandercoaching, littéralement “accompagnement itinérant”, dont l’objectif est de renforcer des initiatives locales en apportant un accompagnement sur place. Un projet perspectiv n” qui consiste en l’animation du plusieurs débats sur la transformation du campus dans un format collaboratif. Et enfin la konferenz n qui est l’équivalent des rencontres nationales que le REFEDD organise chaque année.

L’organisation du réseau s’effectue avec la plateforme n,  un outil numérique indispensable pour travailler ensemble, se présenter et collaborer avec d’autres.

La konferenz n⁴ : l’officialisation du partenariat

Nos deux réseaux ont commencé à échanger en 2016, puis en mai 2017 à l’occasion de nos 10èmes RENEDD. Verena et Michael, deux représentants du réseau sont venus nous rendre visite ; lors de leur passage, l’envie de tisser des liens entre nos réseaux s’est clairement renforcée. En Décembre dernier, accompagné par Juliette, une ancienne service civique du REFEDD dont les connaissances de l’allemand m’ont bien aidé, je suis allé à la konferenz n⁴ (pour 4ème édition). Lors de ce super week-end, en partie sous la neige, à la Freie-Universität à Berlin, nous avons constaté la qualité allemande et terme d’hospitalité et d’organisation (des extraordinaires repas vegan aux méthodes de travail en groupe bien rodés, nous avons été impressionnés !). Nous ne nous sommes bien évidemment pas limité à l’observation et nous avons participé à un atelier qui s’est étalé sur tout le week-end, sur la collaboration possible entre nos deux réseaux, en présentant de part et d’autre nos pratiques, nos objectifs, nos actions clefs, le tout dans une ambiance excellente et propice à l’échange. Très rapidement ces échanges ont fait remonter le besoin clair de signifier cette collaboration de façon officielle, et de renforcer ces liens pour les rendre durables !

 

Heureusement, il ne neigeait pas pendant la photo de groupe !

Et la suite ?

Qu’allons nous faire concrètement dans le cadre de ce partenariat ? Pour le moment l’objectif premier est de renforcer les liens entre les personnes, le netzwerk n est donc bien évidemment invité de nouveau pour l’édition 2018 des RENEDD où nous espérons continuer de construire cette collaboration. Plusieurs autres rendez-vous sont également en préparation !

D’ailleurs, d’autres réseaux étudiants européens sont dans la boucle, et l’ensemble de ces initiatives montre bien que de nombreux.euses étudiant.e.s sont déterminé.e.s à renforcer la présence du développement durable dans l’enseignement supérieur.

Le site du netzwerk n

Article rédigé par Samuel Juhel, président du REFEDD.

 

 

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Bee careful ! Pourquoi nous avons besoin des abeilles

jeudi 15 février 2018 par REFEDD

Le sort des abeilles est connu de tou.te.s. Pourtant, peu d’études ont été effectuées et cela ne fait que quelques années que les différent.e.s acteur.trice.s (agriculteur.trice.s, scientifiques …) s’associent pour mener une véritable campagne de protection. Ces toutes petites bêtes méritent toute notre attention car sans elles, nous ne serions plus grand chose. Explications !

 

Le rôle des abeilles

La première chose à connaître, c’est le rôle qu’elles ont au sein de notre biodiversité : elles sont les principales pollinisatrices de nos plantes à fleurs. On estime à 90% le pourcentage de plantes sauvages ayant besoin de la pollinisation animale pour se reproduire. Si l’on continue dans ce raisonnement, elles sont à l’origine de 36% de notre nourriture (fruits, légumes et céréales). Nos apports en végétaux sont donc permis grâce à un animal de 13 mm, il pourrait être bien de regarder où nous mettons nos pieds à l’avenir !

Comment les abeilles font-elles pour polliniser nos fleurs ? Elles transfèrent le pollen de fleurs en fleurs, grâce à leur trompe qui va chercher le nectar au fond de la fleur sans l’abimer et grâce aux poils présents sur leurs pattes. Lorsqu’elles se posent sur une autre fleur, elles déposent le pollen et permet ainsi leur reproduction.

 

 

L’abeille la plus présente en France est une abeille domestique (Apis mellifera) mais il existe plus de 1000 autres espèces d’abeilles dans notre pays et 20 000 dans le monde entier. Aujourd’hui, elles sont le symbole de la destruction de la biodiversité par l’Homme car elles sont à l’avant-poste des tous les changements appliqués à l’environnement. Ce sont donc les premières touchées et en cas d’impact majeur sur leurs populations, les conséquences sont directement visibles par l’Homme.

Où en sont les abeilles aujourd’hui ?  

Depuis 1995, en France, 30% des ruches périssent chaque année. Pourquoi ce déclin ? Dans les années 70, l’industrialisation et le début d’une véritable pollution anthropique entraînent une perte massive des abeilles ouvrières : il s’agit du syndrome d’effondrement.

L’ascension de l’impact humain ne s’arrête pas là puisque dans les années 90, de nouveaux pesticides à base de néocotinoides aggravent la situation. Cette substance agit directement sur le système nerveux central des insectes et les ruches subissent d’énormes pertes de miellées.

Aujourd’hui, leur situation est tout aussi précaire : la monoculture tant pratiquée diminue la biodiversité et fragmente leur habitat. Résultat : elles ne savent plus où butiner, et une abeille qui ne butine pas ne vit pas très longtemps. L’ajout de pesticides et autres agents les rendent encore plus sensibles aux parasites et aux virus, ce qui diminue leur espérance de vie. Enfin les abeilles sont directement touchées par le changement climatique. En effet, il implique une hausse des températures et une modification des fréquences de précipitation, ce que les abeilles ont du mal à supporter.

Ainsi, la demande en pollinisateur est bien supérieure à la disponibilité et si nous ne faisons rien voilà une petite idée de ce qui nous attend d’ici quelques années : une réduction de 52% de notre stock en végétaux …

 

1 : votre choix en fruits et légume avec les abeilles ; 2 : votre choix sans les abeilles (Whole Foods Market)

Comment agir ?

Quand des études ont commencé à chiffrer le manque à gagner en cas d’effondrement majeur des populations d’abeilles, le cri d’alarme des apiculteur.trice.s et des scientifique a été entendu. En effet, cela représente 153 milliard d’euros par an soit 9,5% du chiffre d’affaire mondial agricole ! Alors comment faire bouger les choses ?

Dans un premier temps, il est important de favoriser des produits provenant de l’agriculture biologique car elle n’implique pas de pesticides. De même, les exploitations permacoles ou qui utilisent des couverts végétaux sont idéales puisqu’elles permettent d’avoir des fleurs toute l’année, de la sortie de l’hiver aux premières gelées. D’après Jean-Christophe Bady, agriculteur dans le Gers, cela permet de « doubler la production de miel car les abeilles ont besoin de manger toute l’année et nous avons besoin d’elles toute l’année ».

Il est tout aussi fondamental de valoriser et de développer nos connaissances sur les abeilles. Dans cet optique il existe plusieurs formations ou visites. A Paris par exemple, vous pouvez suivre une formation gratuite avec Happyculteur pour accueillir une ruche et devenir un apiculteur des villes. C’est une démarche qui se démocratise de plus en plus maintenant que son efficacité a été prouvée. Par exemple, la gare d’Austerlitz a implanté des ruches sur son toit.

Vous pouvez aussi soutenir les campagnes de défenses menées par Greenpeace, ou Whole Foods Markets qui a d’ailleurs proposé une vidéo de sensibilisation :

 

 

Enfin, vous pouvez planter pleins de fleurs dans vos jardins, sur vos balcons afin de les faire revenir. Et n’oubliez pas, nous avons tou.te.s notre impact et notre rôle à jouer dans cette bataille !

 

Sauvez les abeilles ! (Whole Foods Market)

Sources :

Article rédigé par Emmanuelle Trouslard, chargée du pôle Biodiversité au REFEDD.

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WEdéclic : un weekend pour se former à informer

jeudi 15 février 2018 par REFEDD

La clique WEdéclic du WARN organise les 17-18 mars à Noisy-Le Grand, 2 jours de formation et de mutualisation des compétences pour construire ensemble la transition de notre société. Ce weekend d’apprentissage et d’enjaillement est ouvert à toi, jeune engagé.e qui rêve d’un campus durable !

Qu’est-ce qu’un.e « intervenant-e positi.f.ve et inspirant-e” ?

Derrière ce titre un peu pompeux (on te l’accorde) nous organisons un weekend pour se former à parler des alternatives pour les jeunes. La clique réalise aujourd’hui 5 animations par mois en région parisienne mais souhaite augmenter sa fréquence Nous comptons donc sur des jeunes qui, comme toi, s’activent sur leurs campus pour informer notre génération sur les différents moyens de mettre en oeuvre la transition.

L’idée : partager, le temps d’un weekend, des clés pour préparer des animations au top pour ton campus, ton asso, ta maison de quartier, etc.

>> pour t’inscrire au WEdéclic du WARN, c’est par ici << 

Le format WEdéclic

Discuter alternatives entre jeunes engagé.e.s pour la transition énergétique, c’est cool… Cependant ça ne sauvera pas la planète. WEdéclic a été conçu pour aller en dehors des cercles convaincus pour donner l’envie et les clés pour agir à son échelle sans se prendre la tête ! Le WARN a créé WEdéclic pour favoriser la rencontre entre jeunes (lycéen.ne.s, étudiant.e.s ou jeunes tout court 🙂 ). La clique de WEdéclic a travaillé pour élaborer un format pédagogique adapté (dont nous ne sommes pas peu fier-e-s), pour parler des solutions alternatives qui existent à notre système de consommation actuel.

Les retours de nos animations sont jusque là encourageants : nous souhaitons donc partager notre format parce que partager c’est sympa !

La fine équipe du WARN

Les alternatives évoquées lors de WEdéclic

Comment se déplacer en vélo facilement ? Est-ce possible de consommer bio et local sans se ruiner ? Où placer son argent pour qu’il finance des projets solidaires ? Comment trouver un emploi qui a du sens ? Comment optimiser sa période de chômage ? Comment voyager de manière éco-responsable ? Comment se former au monde de demain ? … Bref, autant de questions auxquelles ces 2 jours ensemble permettront d’apporter des éléments de réponse. L’objectif du WEdéclic est de diffuser le maximum de ces réponses aux problèmes concrets et actuels, c’est pourquoi plus de 1000 alternatives ont été recensées.

WEdéclic, un projet du WARN! ou We are ready now !

Le WARN!, créé en 2015, prend le parti de parler solutions pour que, tous et toutes ensemble, puissions comprendre et adopter les alternatives qui oeuvrent pour un monde plus juste et plus durable. En gros, nous voulons montrer qu’on peut kiffer notre vie en prenant soin de la planète et de ses habitant.e.s !  

 

 

Bien sûr, le weekend WEdéclic est en accord avec les engagements éco-responsables du WARN (zéro déchets, alimentation locale, végétarienne, bio, auto-gestion, prix libre) et à but non lucratif.  

Alors, prêt.e à relever le défi avec nous ?

Article rédigé par Eline Le Coutour

 

Pour aller plus loin 

 

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Interview – Juliette Grao, de Greening The Empowerment

mercredi 14 février 2018 par REFEDD

Entre être féminisme et être écologiste, Juliette ne veut pas choisir. Au contraire, sur son blog Greening the empowerment (littéralement « verdir l’émancipation »), l’étudiante revendique une connexion intrinsèque entre ces deux combats : aujourd’hui, il faut faire converger les luttes. Pour une société de demain inclusive, intersectionnelle et écologique. Rencontre.

 

 

Retrouvez les podcasts « Green power » et les articles de Juliette sur

>> Greening the Empowerment <<.

Et découvrez (ou redécouvrez) >> son dernier podcast <<, avec Julie Bernier, du blog dédié au zéro déchet Sortez tout vert.

 

 

Pour aller plus loin (aka les références de Juliette) :

 

N’hésitez pas à partager vos suggestions de livres, BD, podcasts, films,… et sujets de discussion ! Les commentaires sont ouverts (tout verts?), ici et/ou sur le blog de Juliette ! 

 

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Prenez soin des plages et des océans avec les bidons de compagnie !

lundi 12 février 2018 par REFEDD

Antoine et Simon, deux passionnés des océans, ont voulu protéger la planète à leur échelle. Ils ont donc mis en place un dispositif ludique de ramassage des déchets sur les plages du Calvados : les bidons de compagnie ! Ils nous expliquent leur projet.

 

Joël le bidon dans les dunes de la Côte de Nacre

 

Comment est née cette initiative ?

Nous, c’est Antoine (25 ans) et Simon (22 ans), deux jeunes surfeurs Normands amoureux de leurs plages. Nous voulons les préserver au maximum pour pouvoir continuer à pratiquer notre passion dans des lieux naturels et propres mais aussi pour les générations futures, pour qu’elles ne soient pas seulement héritières d’une planète à l’agonie.

Notre planète fait aujourd’hui face à de nombreux enjeux, en particulier environnementaux. Depuis la révolution industrielle, les entreprises se développent, deviennent internationales, et délocalisent leur production dans différents pays, notamment dans les pays pauvres. Le capitalisme que nous connaissons entraîne une surproduction et une consommation de masse, poussant les industries à toujours produire plus. Les biens de consommations étant de plus en plus nombreux, les emballages suivent le cours : on assiste alors à un accroissement du nombre de déchets, dans les villes, les océans mais aussi sur nos plages. Les déchets se retrouvent sur les différentes parties du littoral, et sont à l’origine d’une catastrophe environnementale pour les écosystèmes marins et côtiers. En même temps, nous, en tant que consommateurs de produits venant directement de la mer, subissons nous-mêmes les conséquences de nos actes.

On estime que, chaque seconde, pas loin de 100 déchets finissent dans les mers et les océans, soit 8 millions de détritus jetés dans eaux des océans chaque jour et près de 3 milliards chaque année.

L’enjeux est donc de trouver une réponse à ce problème international ; à notre petite échelle, il nous est incapable d’arrêter la production de masse, ou du moins de l’orienter vers un axe plus durable. La question se pose donc : que pouvons-nous faire ? La réponse est dans les petites actions quotidiennes de tous les jours, chacun doit y mettre du sien et tenter de réveiller la conscience commune pour tendre à un avenir plus durable.

 

Les bidons de compagnie, comment ça marche ?

L’une des idées derrière l’initiative « Les bidons de compagnie », c’est de rendre responsable les citoyens pour que chacun puisse prendre conscience de notre environnement et tenter d’avoir les bons réflexes.

Le concept : Des bidons de plastiques récupérés et personnifiés avec des déchets directement ramassés sur la plage. Les bidons sont alors placés à des endroits stratégiques sur les différentes plages, pour permettre aux promeneurs de ramasser les déchets, de les jeter à la poubelle et de replacer le(s) bidon(s) pour les promeneurs suivants.

Vous pouvez retrouver JOEL, GEO, BOT, LILY, BILLY… pour les accompagner et les aider à nettoyer notre planète. Il y en a pour tout le monde : les grands (Bidons de 20 L) et les petits (5 – 10 L).

 

 

Une manière plus fun et ludique de ramasser les déchets dans le but de promouvoir et sensibiliser au ramassage des déchets ! Et chaque promeneur peut se prendre en photo avec sa récolte et nous les envoyer pour les poster sur Facebook et Instagram : @lesbidonsdecompagnie

 

 

 

Aidez-nous à prendre soins de nos plages et contribuer à la sauvegarde de la planète, grâce à des gestes simples qui peuvent changer les choses. Et pourquoi pas installer vous aussi des bidons de compagnie sur les plages près de chez vous ?

On compte sur vous.

Les bidons de compagnie

 

Article rédigé par Simon, de l’équipe des Bidons de compagnie

 

Notre série d’articles sur les déchets dans les océans :

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La SEDD 2018 sous le haut patronage des Ministres Frédérique Vidal et Nicolas Hulot !

lundi 12 février 2018 par REFEDD

Organisée du 2 au 8 avril 2018, la Semaine Etudiante du Développement Durable (SEDD) rassemble des événements de sensibilisation au développement durable dans les campus et la société, à destination des étudiant.e.s partout en France. 

 

Lancés début février, les préparatifs de la SEDD commencent sous les meilleurs auspices. En effet, la Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation Frédérique Vidal et le Ministre de la Transition Ecologique et Solidaire Nicolas Hulot ont tous deux accordé au REFEDD leur haut patronage quant à l’organisation de la Semaine Etudiante du Développement Durable.

© Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation Frédérique Vidal

©Ministère de la Transition écologique et solidaire

Projet porté par le REFEDD depuis plusieurs années, la Semaine Etudiante du Développement Durable est l’occasion pour les associations étudiantes, les établissements d’enseignement supérieur, les organisations, les collectivités,… d’organiser des événements sur le développement durable à destination des étudiant.e.s.

C’est un temps privilégié d’échanges, de sensibilisation, de mobilisation, mais aussi de valorisation de l’engagement étudiant. En outre, cette semaine est organisée dans le cadre des 17 Objectifs de Développement Durable adoptés par l’Organisation des Nations Unies, via l’Agenda 2030.

Après le lancement de la première phase d’organisation le 02 février, le projet entre dans sa seconde étape : chaque organisation peut désormais inscrire son.ses projet(s) et ainsi obtenir le label « Semaine Etudiante du Développement Durable ».

>> Participez à la SEDD 2018 en incrivant votre événement directement sur ce formulaire << 

Obtenir les hauts patronage des Ministres de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation et de la Transition écologique et solidaire, c’est obtenir une caution morale pour l’organisation de cette semaine.

Pour aller plus loin

  • Le site du Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Rechercher et de l’Innovation
  • Le site du Ministère de la Transition écologique et solidaire
  • Plus d’infos sur la SEDD par ici.
  • Pour savoir comment organiser et faire labelliser un événement durant la SEDD, vous pouvez consulter notre guide organisateur.

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Associons-nous #2 spécial Evénementiel Responsable

lundi 12 février 2018 par REFEDD

Les 25 et 31 janvier 2018, les membres du REFEDD Paris-Ile-de-France, Lyon et Bordeaux se sont réunis le temps d’une soirée pour parler du développement durable dans les campus (tiens donc) et des différentes façons d’organiser un événement responsable.  

2018 commence bien : pour la première rencontre inter-asso de l’année, nos 3 chargé.e.s de l’animation locale du REFEDD ont choisi d’aborder la thématique de l’événementiel responsable. Quelles sont les principaux leviers d’action et les points de vigilance à prendre en compte pour responsabiliser son événement ? Quels acteur.trice.s solliciter et avec quels partenaires s’entourer ? Deux heures durant, la cinquantaine d’étudiant.e.s présent.e.s a donc mis ses cerveaux en ébullition pour partir en quête de l’événement le plus responsable possible.

Des ateliers thématiques pour aborder toutes les facettes d’un événement responsable

Les membres du REFEDD Bordeaux sur le campus de Pessac.

A Paris, les associations présentes se sont réparties en différents groupes correspondant aux thèmes propres à l’événementiel responsable : lieu/énergie, alimentation, déchets, communication et transports. Chaque équipe devait réfléchir sur 3 thèmes et apporter le maximum de solutions en moins de 10 minutes.

Des solutions locales pour des transports durables : le pédibus ou le covoiturage.

Toilettes sèches et cendriers de poche : les « IT » accessoires de tout festivalier responsable…

Plein de solutions éco-responsables ont été énoncées pour organiser un événement le plus durable possible : préférer une alimentation végétarienne (voire végétalienne) pour les repas afin de limiter son empreinte carbone, mettre en place des « Pédibus », ces bus à pieds d’un point A à un point B plutôt que d’utiliser des transports individuels, distribuer des bocaux en verre et des sacs en tissu pour récupérer les produits non consommés, ne pas imprimer des quantités de flyers etc.

Les actions des associations membres pour des événements éco-responsables

La seconde partie de la soirée s’est concentré sur les actions réalisées par les assos étudiantes concernant la responsabilisation de leurs événements.

Du côté de Bordeaux Etu’Récup, la ressourcerie étudiante du campus de Pessac, prêtent des couverts réutilisables (assiettes et écocups) et louent des canapés en palettes aux assos qui le souhaitent, comme Solid’Earth avec leur projet Care Wear Faire . Cette dernière, avec son autre projet ReSourcE; réalise aussi des audits pour l’obtention du label Ecofest (le même que le REFEDD a reçu pour les RENEDD 2017) et met à disposition des « cendriers de sondage » (pour savoir ce qu’est un tel cendrier, la ville de Nantes en a fait un bel exemple).

A Lyon, l’association Aremacs organise des actions de sensibilisation au tri des déchets et au gaspillage alimentaire à destination des festivaliers ou autres événements culturels et sportifs.

La bière, une source d’inspiration pour les membres du REFEDD à Lyon.

 

Formez-vous à l’événementiel responsable

Vous organisez un atelier, un festival ou un concert et souhaitez le rendre éco-responsable ? Le REFEDD organise régulièrement des formations dédiées à l’événementiel responsable dans les campus. Retrouvez son contenu et les prochaines dates ici.

 

Vous aussi, partagez vos idées ou exemples d’événements responsables en commentaires ! 

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Devenez jeunes délégué.e.s pour le climat !

vendredi 9 février 2018 par REFEDD

C’est parti pour une nouvelle année : CliMates et le REFEDD recherchent 2 jeunes délégué.e.s pour porter la voix de la jeunesse au sein de la délégation française lors des prochaines sessions de négociations internationales sur le climat en 2018 et 2019.

Qu’est-ce que le programme « Jeune Délégué.e pour le climat » ? 

Dans le cadre du Programme des Nations Unies pour la jeunesse et du Programme d’Action Mondial pour la jeunesse, les
gouvernements sont invités à renforcer l’implication des jeunes dans les instances internationales en intégrant des « jeunes délégué.e.s » dans la délégation officielle des pays. Les objectifs ? Améliorer la prise en compte de la jeunesse, promouvoir des politiques nationales et internationales pour la jeunesse et renforcer la participation des jeunes à la prise de décisions à tous les niveaux.

 

>>> Tout savoir sur le programme Jeunes Délégués pour le climat <<<

 

En France, le REFEDD et CliMates se sont associés à la délégation française pour mettre en place le programme Jeunes Délégués dans le contexte des négociations de la Convention Cadre des Nations Unies sur le changement climatique (CCNUCC). Des jeunes délégués ont intégré la délégation française pour la première fois en 2009 lors de la COP15 à Copenhague et, depuis, ils et elles sont chaque année intégré.e.s à la délégation pour donner à la jeunesse française une voix dans les négociations climatiques.

Les 3 jeunes délégué.e.s pour le climat 2017-2018 : Caroline, Pierre et Lise.

Vos missions des jeunes délégué.e.s pour le climat (si vous les acceptez…)

  • Lors des sessions de négociations, les jeunes délégué.e.s suivent les négociations et conférences et défendent les intérêts de la jeunesse en expliquant leurs priorités et leurs attentes.
  • Tout au long de l’année, les jeunes délégués partagent leurs connaissances pour sensibiliser les jeunes français au changement climatique (organisation de conférences, rédaction d’articles, organisation d’événements, animation des réseaux sociaux…).
  • Les jeunes délégués doivent également contribuer à l’amélioration continue du programme (recherche de financement, finalité du programme, etc.).

Les profils des jeunes délégué.e.s pour le climat 

  • Être de nationalité française ;
  • Avoir un vif intérêt pour les enjeux des négociations climatiques ;
  • Avoir une capacité de communication, de mobilisation et de relais d’informations pour la jeunesse française ;
  • Avoir un excellent niveau d’anglais ;
  • Être motivé.e et avoir du temps à consacrer au programme tout au long de l’année pour mobiliser la jeunesse (en moyenne 3 heures par semaine) ;
  • Être majoritairement présent.e et disponible en France pour la prochaine année et demie ;
  • Être disponible pour un entretien téléphonique de pré-sélection en anglais (entre le 7 et 10 mars), un second entretien avec la délégation française, à Paris (date à préciser), ainsi qu’aux sessions de formations organisées par CliMates, le REFEDD et les anciens Jeunes Délégué.e.s
  • Enfin, être disponible pour les sessions de négociations, à savoir :
    • l’intersession du 30 avril au 10 mai 2018 de Bonn en Allemagne,
    • deuxième intersession à confirmer en septembre/octobre 2018,
    • la COP24 du 3 au 14 décembre 2018 (Katowice, Pologne),
    • ainsi que les intersessions et la COP25 en 2019 (dates à confirmer).

Pour info, les jeunes délégué.e.s sont bénévoles et les frais de déplacement et d’hébergement sont à leur charge.

Tenté.e.s ? Envoyez votre candidature (lettre de motivation et CV) à jd.francais.2018@gmail.com avant le 1 mars 2018 !

 

Suivez l’actualité des Jeunes Délégués sur Facebook @Jeunes Délégués Français pour le Climat et Twitter @JDelegues.

Bonne chance ! 🙂

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Trouver un job qui a du sens

lundi 5 février 2018 par REFEDD

À l’automne 2017, les résultats de notre quatrième Consultation nationale étudiante (CNE) révélaient que 81% des étudiant.e.s interrogé.e..s souhaitent que leur futur métier intègre les enjeux du développement durable. Ce chiffre, qui est loin d’être anodin, met en lumière une tendance actuelle : les jeunes recherchent des emplois qui ont du sens, qui sont en cohérence avec leurs valeurs. Voici nos quelques conseils et des bons plans pour trouver ce job idéal.

 

 

Les étudiant.e.s veulent un job qui a du sens 

81% des étudiant.e.s souhaitent que leur futur métier intègre les enjeux du développement durable, il existe de plus en plus de cursus « verts » dans l’enseignement supérieur, etc… Aujourd’hui, les jeunes sont de plus en plus sensibles à leur impact sur la société, ils sont préoccupés par les enjeux environnementaux et sociétaux.

« Il y a chez les jeunes un fort intérêt croissant pour les sujets liés à l’environnement, au développement durable, à l’économie circulaire. Ils ont l’idée que c’est l’avenir de notre société qui se joue. D’autant que ces préoccupations sont très présentes dans les ­débats de société », explique Jasha Oosterbaan, directrice de l’Institut supérieur d’ingénierie et de gestion de l’environnement (Isige) de l’Ecole des ­mines-ParisTech, dans Le Monde Campus.

 

L’IKIGAI concept japonais qui reconnait quatre conditions indispensables pour l’épanouissement (professionnel donc personnel) : ce que vous aimez faire, ce pour quoi vous êtes doué.e, qui a une utilité au delà de l’individu et pour lequel vous pouvez être correctement rémunéré.e (c) Bliss You

 

Mais alors, on le trouve où ce job idéal ?

Selon Laura Caniot-Genevois de Mon job de Sens, ces « jobs qui ont du sens » ne se limitent pas à quelques centaines de postes en développement durable en Île de France. On pense souvent en premier aux chargé.e.s de mission en ONG, aux consultants en développement durable, aux chargé.e.s de DD,… Pourtant les jobs qui ont du sens sont (heureusement) bien plus larges que cela : jobs en association, mutuelles, SCOP, fondations, dans certaines PME, à l’étranger,…

En fait, il faut être attentif.ive à la fiche de poste, et aux opportunités qui s’y cache : Laura Caniot-Genevois prend l’exemple d’un poste de responsable logistique recruté.e pour développer le transport de marchandises dans une entreprise. Une offre qui n’a pas l’air si alléchante que ça pour un fan de DD ? Pourtant, ce.cette responsable logistique pourra choisir de favoriser le fret ferroviaire au fret routier (et ainsi réduire les pollutions pour l’environnement et la santé, limiter les accidents et le développement des autoroutes …) !

Si le job qui a du sens ne vient pas à toi, amène le sens dans ton job !

Selon Pierre Fournir, responsable recrutement chez Orientation durable, les métiers les plus porteurs sont :

  • ceux liés à l’insertion et l’aide à la personne, notamment sur l’accompagnement des migrants.
  • les métiers de la levée de fonds (fundraising), à mettre en parallèle de la baisse des fonds publics alloués.
  • les métiers de la finance et de la bonne gestion financière (contrôleurs de gestion ainsi que RAF et DAF : responsables et directeurs.trices administratif et financier).
  • les partenariats : être capable d’une véritable gestion de projets multi-acteurs. Ex. pour les ONG de développement à l’international, les projets de terrain ne sont pas du copier-coller d’une région à l’autre. Il s’agit de concilier les intérêts des communautés locales avec des acteurs politiques, parfois militaires…
  • le plaidoyer politique, pour faire évoluer le cadre réglementaire, la législation sur une thématique, au niveau national et même européen.

Quelques sites qui proposent des offres d’emplois (et de stages) qui ont du sens

 

 

  • Le REFEDD of course ! Nous mettons à jour notre page emploi plusieurs fois par semaine.
  • Orientation Durable, cabinet de recrutement pour les structures de l’ESS et de l’Intérêt général.
  • Mon job de sens
  • Fuyons la Défense
  • Job for change : la plateforme de l’emploi à impact positif
  • La mailing liste « Auberge de la Solidarité » (testée et approuvée par le REFEDD) : pour vous inscrire, envoyer un mail à aubergedelasolidarite-subscribe@yahoogroupes.fr
  • La page emploi de l’agence One Heart, spécialiste en communication digitale pour les assos et ONG engagées.
  • Ce bon vieux Linkedin : beaucoup d’associations, ONG ou entreprises disposent d’une page et partagent régulièrement leurs offres d’emploi
  • L’Apec (à partir de bac +3) : il faut fouiner mais, entre 2 offres pour des multi-nationales, on trouve quand même des petites pépites ! 🙂
  • Enfin, ce document collaboratif, créé par les équipe du WARN et le Collectif Youth We Can! recense les sites cités ci-dessus en plus de nouveaux dédié aux outils de la recherche d’emploi et classés selon différentes catégories (DD, solidarité etc.)

 

On te souhaite beaucoup de courage dans ta recherche d’emploi ou de stages et on croise les doigts pour toi !

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13ème Semaine pour les alternatives aux pesticides : la SPAP

jeudi 1er février 2018 par REFEDD

La SPAP ça vous dit quelque chose ? C’est la Semaine Pour les Alternatives aux Pesticides ! La 13ème édition a lieu du 20 au 30 mars et a pour but de sensibiliser les populations à la présence des résidus de pesticides de synthèse dans notre alimentation, substances toxiques pour lenvironnement et notre santé. Alors comment les réduire ou encore mieux, sen passer ? Cest le défi de la SPAP, qui met à lhonneur des alternatives durables pour encourager une véritable transition agricole, environnementale et sanitaire.

La SPAP, un projet porté par Générations Futures

L’association Générations Futures milite pour protéger les prochaines générations des pesticides et de leurs effets néfastes. Vous avez sûrement entendu parler récemment de la décision du tribunal de Nice qui a suspendu l’autorisation de marché de deux insecticides tueurs d’abeilles ? C’est eux qui avaient saisi le tribunal ! Depuis 13 ans, l’association organise la SPAP durant les 10 premiers jours du printemps. Pourquoi cette date ? Car c’est le moment où reprennent les épandages de pesticides sur les cultures. Face à ce phénomène, des événements fleurissent en France mais aussi dans le reste du monde pour promouvoir les alternatives aux pesticides. L’année dernière, la SPAP a réuni plus de 1000 événements dans 18 pays du monde !

Les pesticides de synthèse, késako ?

Ce sont l’ensemble des substances chimiques utilisées pour repousser, détruire ou combattre les espèces indésirables de plantes et animaux causant des dommages aux denrées alimentaires, aux produits agricoles, aux bois… Mais on y inclut aussi d’autres substances comme les régulateurs de croissance des plantes, les agents réduisant le nombre de fruits ou leur chute précoce, les substances appliquées avant ou après récolte pour empêcher la détérioration des produits, etc. Tout ça représente concrètement 350 produits différents utilisés à travers l’Union Européenne. Souvent mal utilisés et en trop grosse quantité, ils s’accumulent dans les milieux naturels et produits alimentaires car ils ont du mal à se dégrader : c’est le processus de bio-accumulation.

 

Sont-ils vraiment nocifs ?

Sans grande surprise, c’est un oui !

L’utilisation des pesticides de synthèse a des effets dévastateurs sur l’environnement et la biodiversité, mais aussi sur notre santé, en plus de réduire à termes la fertilité des sols. Les pesticides répandus sont emportés par le ruissellement et se propagent ainsi dans les cours d’eaux et les eaux souterraines ; ils peuvent aussi être emportés dans l’atmosphère ou stockés dans les sols. La première étude sur le sujet a été réalisé par une biologiste américaine en… 1962 ! (Rachel Carson dans Silent spring). On arrive aujourd’hui à détecter la présence des pesticides dans les eaux de surfaces, souterraines et marines. Les constats sont alarmants : on retrouve des molécules actuellement utilisées, mais aussi des molécules interdites d’usage depuis de nombreuses années. Plus de 20 pesticides différents ont été mesurés sur 18% des points de suivis en France et des pesticides sont présents dans 63% des points de suivis en métropole. La qualité de l’air est également altérée, notamment parce qu’il n’y a pas de réglementation spécifique.

De plus, au niveau de la biodiversité, on note que les pesticides provoquent une intoxication directe et indirecte des organismes, une réduction de l’offre de nourriture, des effets sur le comportement et la reproduction… notamment chez les abeilles, les insectes, les vers de terre, les rongeurs, les oiseaux et les poissons ! Enfin, les pesticides sont présents dans notre alimentation : 65,9% des échantillons de fruits contiennent des résidus détectables de pesticides. Et cette prolifération dans l’alimentation entraine évidemment des conséquences sur la santé ! En effet, ces produits peuvent provoquer sur le long terme, même en faible quantité, des troubles neurologiques et du comportement (Parkinson, Alzheimer, autisme…), du développement, des cancers, des troubles de la fertilité et bien d’autres choses encore. C’est pour ça que cette année, c’est sur nos assiettes que se focalise la SPAP.

L’affiche officielle de la SPAP 2018

 

Quelles sont les alternatives ?

Générations Futures propose des alternatives aux pesticides sur tous les lieux d’utilisation :

  • Pour les agriculteur.trice.s : plusieurs approches sont possibles. La protection intégrée, qui utilise les processus naturels de régulation, très utilisée dans les pays en voie de développement ; l’agriculture biologique, qui gère la production en favorisant la biodiversité, la fertilité des sols et l’adaptation aux conditions locales ; l’agroforesterie, qui associe arbres et cultures ; et la permaculture, qui cherche à imiter et reproduire un écosystème en équilibre.
  • Pour nos potagers : de nombreuses techniques existent ! Le compost permet de produire un engrais riche et équilibré. Le paillage à lui aussi des avantages non négligeables puisqu’il aère le sol et nourrit les êtres vivants qui s’y trouvent, limite la prolifération des mauvaises herbes, aide à la formation d’humus. D’autres techniques comme le sarclage, l’installation d’hôtels à insectes ou encore un choix judicieux de plantes permettent de se passer des pesticides.
  • Pour les collectivités : depuis le 1er janvier 2017 (Loi Labbé du 6 février 2014) les collectivités n’ont plus le droit d’utiliser ou de faire utiliser des pesticides de synthèse dans leurs espaces publics. Les alternatives sont nombreuses et plusieurs communes comme Rennes, Grande-Synthe ou encore Versailles se sont déjà engagées. Il faut une démarche collective avec un réaménagement des espaces (paillage, choix des espèces plantés…) et le choix d’un désherbant non chimique (manuel, électrique ou thermique).
  • Dans nos maisons : pensez aux moustiquaires et aux pièges à clapets. En prévention, les répulsifs naturels sont très efficaces. Utilisez par exemple le vinaigre, le marc de café, le basilic, la marjolaine, la citronnelle… Cela vaut aussi pour les produits d’entretiens, on trouve sur le net plein de recettes pour fabriquer des produits favorables pour notre environnement et notre santé. Enfin, le maitre mot est prévention : pour les puces, les poux et autres nuisibles, ayez recours aux huiles essentielles (géranium, lavande, citronnelle, basilic…) !

Source : jardinage.lemonde.fr

 

Rejoignez le mouvement !

Vous avez donc bien compris que les pesticides, c’est le mal, et que lutter contre, ben c’est plutôt utile ! Vous aussi, vous pouvez porter un projet pour la SPAP : cette année, Générations Futures co-organise un concours de court métrage « La santé dans l’assiette ». Si vous êtes motivé.e.s et que vous cherchez une idée à concrétiser, l’association vous guide ! Et si l’inspiration vous vient, contacter Sophie Bordères, chargée du projet SPAP, à sophie@generations-futures.fr.

Article rédigé par Caroline Gaboriau.

Pour aller plus loin 

 

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Les poissons n’ont pourtant pas d’oreilles !

mardi 30 janvier 2018 par REFEDD

Tout le monde connait les chiffres sur la pollution des océans, les tonnes de déchets qui y sont déversés et les impacts engendrés. Mais si l’on regarde les déchets d’un peu plus près, ils sont constitués de nos déchets du quotidien. Nous sommes donc tou.te.s impliqués dans cette histoire ! Notre cible du jour : les coton-tige !

 

Crédits : Justin Hofman

 

Etat des lieux

L’association Surfrider a compté le nombre de coton-tige ramassés lors de ses « Initiatives Océanes » de 2016. Sur cinq sites, l’association a comptabilisé plus de 16 000 bâtonnets de coton-tige : cela représente plus de trois fois la hauteur de la tour Eiffel ! Ces petits batônnets ouatés sont dans le top 10 des déchets retrouvés sur les plages.

 

 

Comment arrivent-ils sur nos plages ? D’abord, bon nombre d’entre nous les jette dans la cuvette des toilettes au lieu de les mettre dans une poubelle. De la même manière que les préservatifs, les serviettes hygiéniques ou les applicateurs de tampons, ils sont évacués avec la chasse d’eau et sont retenus à l’entrée des stations d’épuration.

Rémi Lombard-Latune, ingénieur de recherches à l’Institut National de Recherche en Sciences et Technologie pour l’Environnement et l’Agriculture explique que : « Une station d’épuration est protégée des afflux massifs d’eau par un déversoir d’orage. En cas de fortes pluies, les eaux qui dépassent le débit maximal de la station sont rejetées dans la nature et les coton-tige qui flottaient dedans ou qui s’étaient amassés dans les égouts partent avec. Il peut aussi y avoir des stations mal entretenues où les objets s’accumulent au niveau du « dégrillage » et finissent par empêcher l’eau de passer. On atteint alors le seuil du déversoir, et c’est le même phénomène qui se produit. »

Effets sur l’environnement

Une fois les coton-tiges déversés dans les océans, les effets néfastes sont considérables. Et les premières victimes sont de nouveaux les poissons et les oiseaux marins car ils sont capables de les avaler. Cristina Barreau de Surfrider indique que le problème de ces bâtonnets est leur forme : « [celle-ci] est dangereuse car elle peut provoquer des occlusions intestinales ou perforer les organes des animaux qui les avalent ».

L’autre problème de ces résidus plastiques est qu’ils se désintègrent en micro-plastique. Ainsi, les animaux marins les ingèrent sans même sans rendre compte et en consomment d’autant plus … Ces animaux meurent donc soit par occlusion intestinale soit par une accumulation de plastique dans leur estomac.

Il est communément admis que si nous ne faisons rien d’ici 2030, tous les poissons auront ingéré du plastique. Et comme si cela ne suffisait pas, beaucoup d’entre nous consomme ces animaux une fois qu’ils ont été pêchés… Vous voyez où je veux en venir ?

 

« Ce qui va dans l’océan se retrouve dans votre organisme » – Campagne SurfRider

 

Alternatives

Mais rassurez-vous, aujourd’hui les choses bougent : ça commence par exemple avec la loi biodiversité adoptée le 20 juillet 2016.  Elle implique que tous les coton-tige ne soient plus fabriqués avec du plastique mais avec des matières biodégradables. D’après Rémi Lombard-Latune, cela soulagera le littoral puisque les « coton-tige en papier vont s’imbiber d’eau, ils flotteront donc beaucoup moins et seront mieux interceptés par le réseau. Et même s’ils finissent dans la nature, ils se dégraderont beaucoup mieux que ceux en plastique. »

Néanmoins, vous pouvez aussi stopper votre consommation de coton-tige et cela reste la solution la plus convenable pour notre chère planète. Voici quelques alternatives :

Tout d’abord il y a l’oriculis. Il s’agit d’un cure-oreille qui se présente sous la forme d’une tige recourbée. Il est généralement fait en matière naturelle, le plus souvent en bambou mais parfois en bois. L’avantage majoritaire est qu’à moins que vous le cassiez, il pourra vous servir à vie ! Et vous pouvez vous en procurer dans la plupart des magasins bio.
Vous pouvez aussi utilisez des sprays auditifs mais de manière occasionnelle.

 

 

 

Les coton-tige font partis des choses sur lesquelles nous pouvons agir, alors ne les jetons plus dans les toilettes et privilégions les oriculis !

Article rédigé par Emmanuelle Trouslard, chargée biodiversité au REFEDD

Dans la série REFEDD vs Plastique :

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