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1PACTE, un florilège de projets pour démocratiser la consommation responsable

mardi 17 octobre 2017 par REFEDD

L’association 1PACTE, créée en 2017, mène de front les projets LundiCarotte, QuizziCarotte et WikiCarotte dans le but de démocratiser l’engagement vers une consommation plus responsable.

 

 

Le casse-tête de la consommation responsable

Lorsque l’on commence à parler de consommation responsable, on pense tout de suite au bio, au commerce équitable, et au local. Ces 3 idées, plutôt en vogue, ont la mauvaise habitude de faire croire à qui veut l’entendre qu’il est facile de mieux consommer car il suffirait d’acheter des tomates bios deux fois plus chères à la ferme du coin pour sauver la planète de tous ses maux…

Pourtant, si on s’intéresse un petit peu à la mesure d’impact environnemental et sociétal, on découvre une discipline extrêmement complexe pour principalement trois raisons :

1- Tout d’abord les informations. Qui écouter, qui croire ? Entre les entreprises, les associations, les scientifiques, les institutions, les médias, c’est à peine si on arrive à se mettre d’accord sur la couleur du cheval blanc d’Henri IV …

2- Ensuite, l’analyse. Comment fait-on pour mesurer l’impact de l’automobile, qui crée des milliers d’emplois mais pollue beaucoup? Ou alors que choisir entre du riz bio qui vient du bout du monde et un bon riz de Camargue local qui peut contenir un subtil mélange de pesticides ? Que faire avec des OGMs qui peuvent sauver des vies aujourd’hui mais qui pourraient avoir des effets néfastes importants à long terme?

3- Enfin, si d’aventure on parvient à établir de manière claire, qu’un produit est meilleur qu’un autre, à la fois pour la planète et pour les gens qui vivent dessus, comment faire si ce n’est pas ce qu’on préfère ? A qui la responsabilité de rendre ce produit plus durable? A l’État et aux lois? Aux entreprises et à leur RSE ? Aux consommateurs ? Est-ce au maillon final de compenser les défauts de la chaîne?

On voit là qu’il y en a des bonnes raisons de ne pas réfléchir à tout ça. Et pourtant, en dépit de cet environnement difficile, on observe l’émergence d’une nouvelle façon d’acheter: la consommation responsable. Acheter en réfléchissant, en s’informant sur les tenants et aboutissant de son caddie. Acheter en étant acteur, en se disant que tant qu’à faire vivre une entreprise, autant que ce soit une entreprise dont on apprécie la démarche. Acheter avec optimisme, en considérant que son achat fait un petit peu bouger les lignes de notre société.

LundiCarotte nous sauvera tous

Cette consommation responsable est vertueuse à bien des égards et c’est ce que notre association, 1PACTE, souhaite démocratiser au travers de ses actions. 1PACTE s’est construit sur l’idée que beaucoup de gens sont sensibles à la démarche de la consommation responsable mais peinent à s’engager dedans. Nous essayons d’identifier les freins à cet engagement et de développer des outils pour les dépasser.

 

Le premier projet de 1PACTE est le mail hebdomadaire LundiCarotte : chaque semaine, vous recevez un mail d’information sur le sujet de la consommation responsable qui emploie un ton léger pour présenter des manières de mieux consommer.

Pour lire LundiCarotte, c’est par ici : https://1pacte.org/lundi_carotte

 

 

Vous croyez tout savoir ?

Alors peut-être qu’ici, vous savez déjà tout sur tout en matière de consommation responsable. En tant que lecteur du blog du REFEDD, vous devez avoir un sacré pied dans l’étrier sur ce sujet.

Et bien c’est ce qu’on va voir… avec QuizziCarotte, le second projet de l’association, vous pouvez tester vos connaissances sur le thème de la consommation responsable ! Quel est l’empreinte carbone moyenne recommandée par l’ONU, quel ingrédient souvent présent dans le jambon faut-il éviter, quelle marque fabrique ses jeans en France, pourquoi il existe d’autres fournisseurs d’électricité qu’EDF …. des questions variées pour valider vos acquis !

Et si vraiment vous vous avérez être un.e pro du sujet, n’hésitez pas à rejoindre l’équipe pour rédiger des articles LundiCarotte, des questions QuizziCarotte, où même, qui sait, devenir membre contributeur.trice de WikiCarotte.org, la base de donnée de 1PACTE sur la consommation responsable.

Vous le voyez, ce ne sont pas les projets qui manquent chez 1PACTE. Alors, rejoignez le mouvement pour une consommation responsable en parlant de LundiCarotte autour de vous !

 

Auteur : Théodore Fechner de l’association 1PACTE

 

Pour aller plus loin

  • Contactez Théodore à theodore.fechner@1pacte.org –
  • Retrouvez le site internet de l’association : 1pacte.org
  • Suivez 1PACTE sur leur page Facebook @LundiCarotte et Twitter @WikiCarotte

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Associons-nous #1 : les Rencontres inter-asso du REFEDD sont lancées !

vendredi 13 octobre 2017 par REFEDD

Ca y’est, c’est (officiellement) la rentrée : les Rencontres inter-asso du réseau (plus connues sous le nom « d’apéros ») sont lancées ! Inscrivez-vous vite !

Ouiiii !

Les Rencontres locales du REFEDD

Le rythme des cours est maintenant lancé, les premiers TDs ont été rendus et les repas du CROUS bien digérés… il est donc temps de décompresser ! C’est pourquoi nous vous donnons rendez-vous les mardi 24 (Lyon) et mercredi 25 octobre (Paris et Bordeaux) pour célébrer ensemble cette nouvelle année universitaire pleine de promesse pour le développement durable et l’engagement étudiant (mais si, mais si).

Au programme : la rencontre des associations étudiantes de votre région engagées elles aussi pour plus de DD dans les campus, des discussions autour de l’engagement étudiant et du développement durable, la présentation des projets du REFEDD pour l’année (on va parler des RENEDD 2018 et de la SEDD…), des ateliers thématiques, un (ou deux) verres… bref, on ne va pas s’ennuyer !

Alors si vous êtes étudiant.e.s à… :

  • Lyon ? Participez à la rencontre des assos du REFEDD le mardi 24 octobre à partir de 18h30 au Café NOVA.

<<< Je m’inscris à l’apéro des assos du Refedd Lyon >>>

Cliquez sur le visuel pour accéder à l’événement Facebook.

  • Paris ? On vous convie le mecredi 25 octobre à partir de 18 h au Mab’Lab (l’espace co-working du CROUS Mabillon).

<<< Je m’inscris à l’apéro des assos du Refedd Paris et Ile-de-France >>>

Cliquez sur le visuel pour accéder à l’événement Facebook.

<<< Je m’inscris à l’apéro des assos du Refedd Bordeaux >>>

Cliquez sur le visuel pour accéder à l’événement Facebook.

 

D’ici là, si vous avez des questions/recommandations/propositions, n’hésitez pas à contacter nos trois animateur.trice.s réseau :

 

Hâte de vous accueillir pour cette première rencontre du réseau ! 

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News&Land : un roadtrip en voiture électrique à l’autre bout du monde

jeudi 12 octobre 2017 par REFEDD

Partez à la rencontre d’Héloïse et Solène, 2 étudiantes qui ont fait le pari fou de voyager à bord d’un véhicule électrique durant 7 mois… en Nouvelle-Zélande ! 

 

Bonjour Héloïse et Solène ! Qui êtes-vous ?

Solène est brune, discrète et passionnée d’audiovisuel. Héloïse est blonde, bruyante et s’endort devant les écrans. Mais lorsque Solène rencontre Héloïse en classe préparatoire, le duo prend forme au fils des heures passées côte à côte…

Kiwi et palmiers : pas de doutes, on est bien en NZ… ©News&Land

Héloïse : Je suis arrivée en classe prépa à Nantes un peu par hasard, après un Bac S décroché à la volée grâce à ma note en philosophie, disons que je m’étais un peu plantée niveau orientation… Au départ j’ai intégré l’internat, puis Solène m’a recueillie chez elle au bout de quelques mois, sentant bien que je n’étais pas faite pour être enfermée (qui l’est ?!).

A 18 ans nous nous sommes donc retrouvées à vivre ensemble, avec un rythme de vie différent des jeunes de notre âge : à cette époque, se lever à 9h c’était faire la grasse matinée ! Cette période avec Solène m’a donnée le goût du travail et de l’effort, j’ai même décroché ma place en seconde année de prépa mais j’ai préféré rejoindre le double cursus Droit & Philosophie de la Sorbonne, puis le M1 de Droit de l’Environnement. Bien sûr on a continué à se voir, notamment tous les Samedis en donnant des cours à des personnes réfugiées.

Solène : J’ai toujours été une bosseuse acharnée. Une « machine » comme on m’appelait souvent. Héloïse n’était pas tout à fait sur la même longueur d’onde que moi on va dire… ! Mais elle s’en sortait très bien, parce qu’elle prenait le temps de comprendre les choses et de se les approprier. Elle m’a appris à prendre de la hauteur sur les choses et avoir un peu moins la tête dans le guidon.

Quand Héloïse a quitté la prépa à la fin de la première année, ça a été un coup dur pour moi. La prépa c’est un monde clos et fermé, dans lequel tu te recrées un monde. Quand ce petit monde bouge, tu perds tous tes repères. Mais elle est restée à mes côtés, pendant un an, à m’encourager à chaque coup de mou. Héloïse a une force de conviction incroyable, elle maitrise les mots et sait les utiliser à bon escient.

Suite à ces deux années intenses, j’ai eu besoin de me raccrocher à mes passions et prendre du temps pour moi. Je suis allée en licence de cinéma. J’ai découvert le monde merveilleux de la Sorbonne, des cours en amphi, des après-midi libres à aller flâner dans les musées et salles de cinéma vides. J’ai redonné de la place à la création et à la passion dans ma vie. Je me suis investie dans des projets associatifs de photo, tout en gardant en ligne de mire mon objectif : le CELSA. J’ai râté le concours en sortant de prépa, je l’ai eu en sortant de la Fac, parce qu’en prépa j’avais oublié un élément essentiel dans mes copies : parler de ce que l’on aime et non de ce qu’on nous a appris.

 

NEWS & LAND, qu’est-ce que c’est ? 

NEWS & LAND, c’est avant tout une démarche, qui consiste à voyager pendant 7 mois autour de la Nouvelle-Zélande en véhicule électrique, pour sortir des sentiers touristiques et repenser le voyage dans sa globalité.

Voyager en électrique va nous amener à prendre notre temps, et donc à s’arrêter dans tous les endroits, même les moins visités. Notre objectif est d’aller à la rencontre de toutes les personnes que nous pourrons croiser, et notamment celles engagées dans des projets ou des modes de vie respectueux de l’environnement. Nous partagerons ce périple via une web-série qui nous permettra de mettre en avant ces initiatives et de parler de notre expérience de road-trip électrique à l’autre bout du monde. Nous souhaitons également produire des vidéos à visée informative sur plusieurs sujets, dont les enjeux liés à la production et à la maitrise de l’énergie.

 

 

Qu’est-ce qui vous a motivées à vous lancer dans cette aventure ? 

H : Au départ, je souhaitais simplement rendre accessible mes cours de droit de l’environnement au plus grand nombre, en créant de petites vidéos de sensibilisation avec les élèves de ma classe. Mais nous avions tous beaucoup de travail et donc peu de temps, ce qui fait que le projet n’a jamais vu le jour. Cependant l’idée ne m’a pas quittée, car je souhaitais vraiment pouvoir partager et expliquer les enjeux liés à la transition vers un autre mode de société et de consommation, et pourquoi il est important de prendre cette question réellement au sérieux. Selon moi ce n’est pas qu’une question de préservation de la planète, mais surtout une question de maintien de la paix. Pensons-y : si le prix de l’énergie augmente si fortement que le prix des produits importés augmentent et deviennent donc automatiquement moins accessibles pour les plus précaires, ainsi que toutes les technologies nouvelles très demandeuses en énergie, si les ressources en eau continuent à s’appauvrir en quantité et qualité, alors l’accès aux ressources sera de plus en plus un privilège que seuls les riches pourront s’offrir. Et à partir du moment où la majorité de la population n’aura plus accès à des ressources indispensables comme l’énergie et l’eau, je me demande ce qui pourrait se passer. A mon avis, rien ne pousse plus un peuple à la révolte qu’un ventre vide, la gorge sèche et l’impossibilité d’avoir accès aux technologies.

C’est pourquoi il me semble indispensable de parler de ces sujets aux jeunes dès maintenant, et surtout de faire sortir ce débat du cliché selon lequel c’est un débat de personnes aisées. Je ne suis pas d’accord, car les premiers touchés ce seront, comme d’habitude, les plus pauvres.

: J’ai une passion pour la photographie, depuis de nombreuses années. Mon appareil, quand je suis en voyage, ne fait plus qu’un avec ma rétine. Je voulais, depuis des années, prendre cette année de césure et partir photographier le Monde, dans ses plus infimes détails et dans sa naturalité. Mais mes derniers voyages ont été un électrochoc pour moi. J’ai réalisé qu’il était primordial et urgent de repenser notre manière de voyager et notre manière d’approcher un pays qui nous est étranger. On ne peut plus continuer comme cela. Le tourisme DOIT évoluer, car il touche à tous les secteurs : transport, restauration, logement, culture… Je me suis donc dit qu’il fallait premièrement trouver un moyen de transport qui soit plus respectueux de l’environnement tout en nous permettant de nous déplacer sur de grandes distances (d’où la voiture électrique) mais qu’il fallait également repenser notre approche du territoire. Par cela j’entends le fait que je ne veux pas connaitre ce pays de l’extérieur, je veux apprendre à le connaitre de l’intérieur. Les reportages nous inciterons à nous immerger pleinement dans la culture et le fonctionnement de ce pays. Nous souhaitons également y travailler, afin de connaitre tous les aspects de la vie locale néo-zélandaise. Nous souhaitons loger en partie chez l’habitant, nous nourrir localement. On veut vraiment apprendre à comprendre ce pays et non pas seulement le visiter.

 

Vous parlez d’un voyage « non-polluant ». Or, vous serez amenées à prendre l’avion pour vous rendre en NZ, un moyen de transport au bilan carbone très élevé… Pourquoi ne pas rester en France ?

S/H : Il est important de bien avoir en tête que la voiture électrique n’est pas nécessairement une réponse adaptée à tous les territoires, et comme toutes les solutions dites « alternatives », il faut la réfléchir par rapport à un contexte en particulier. Etant donné que la France ne dispose pas, en dehors des centrales nucléaires, de grandes ressources énergétiques ; augmenter le nombre de voitures électriques sur le réseau reviendrait à augmenter la consommation d’énergie et donc à augmenter les importations, qui proviendront la plupart du temps de sources émettant des gaz à effet de serre. Indirectement, conduire un véhicule électrique en France reviendrait quand même à polluer. Ce qui nous a semblé extrêmement intéressant en Nouvelle-Zélande, c’est que plus de 80% du mix énergétique est issu de sources renouvelables qui sont implantées sur le territoire. Le rendement de la voiture électrique par rapport à la voiture thermique est donc évident en termes de pollution, même en prenant en compte l’impact environnemental de la production de la batterie électrique. De plus, nous avons eu accès à un rapport qui démontrait que les infrastructures de Nouvelle-Zélande étaient capables d’accueillir environ 3 millions de voitures électriques sur le réseau, sans que des travaux soient nécessaires. Dans ce pays de 4,5 millions d’habitants, il nous a semblé que la voiture électrique représentait donc une réelle solution d’avenir. Cette perspective est d’autant plus intéressante que la Nouvelle-Zélande est un pays prisé par les backpakers, pour ses paysages naturels et splendides. Or tout le monde voyage en diesel, ce qui est paradoxal lorsqu’on se déclare amoureux de la nature. Nous souhaiterions donc sensibiliser aussi les gens sur place, en leur montrant qu’une autre manière de voyager est possible.

Pour revenir à la question en ce qui concerne le bilan carbone de l’avion, il est clair que si nous avions eu au moins une année devant nous, nous aurions réfléchi à deux fois avant d’emprunter le chemin des airs, mais ce n’était pas possible. De plus, poser la question ainsi semble sous-entendre que dès que l’on s’engage dans une démarche plus écologique, il faut tout de suite ramener son bilan carbone à zéro. Or il nous semble que c’est une vision trop extrême : l’objectif, c’est déjà essayer de réduire son impact sur l’environnement dans ses actions, lorsque c’est possible (ce qui n’était pas le cas de l’avion pour nous). Ensuite, lorsque le prix des produits reflétera le prix de la pollution que leur production a engendré, il sera beaucoup plus simple pour tout le monde de diminuer son impact carbone, car les produits les moins polluants seront les moins chers.

Justement, en parlant de bilan carbone : est-il plus écologique de voyager en voiture électrique ou bien en transports en commun traditionnels (bus, train, covoiturage) ?

S/H : Ah ah c’est une bonne question… Là aussi, le premier critère à prendre en compte pour effectuer un bilan carbone est la provenance de l’énergie : rouler dans un train nourri à l’énergie renouvelable sera plus écologique que de conduire un véhicule électrique rechargée à l’énergie fossile. Au final nous pensons que le choix doit se faire en fonction du contexte : en Nouvelle-Zélande, si nous n’avions pas fait le choix de la voiture électrique, nous aurions dû emprunter des bus car les lignes de train sont peu développées donc notre voyage aurait eu un bilan carbone plus élevé.

En France, nous privilégions le train et le covoiturage pour les grandes distances, car il faut tout de même se rendre compte que voyager en électrique cela implique d’avoir du temps devant soi et d’être armée de patience, ce qui nous manque souvent dans notre quotidien !

 

On peut imaginer les magnifiques paysages naturels de la NZ… mais aussi vierges de toute présence humaine. Pensez-vous que votre véhicule électrique tiendra les kilomètres ? 

Une des premières choses que nous avons fait avant de réellement se lancer dans cette aventure a été de calculer les distances entre tous les points de charge répertoriés par ChargeNet.nz, un site créé par un citoyen néo-zélandais, Steve West, et qui délivre toutes les informations nécessaires sur le réseau des bornes électriques en Nouvelle-Zélande.

Nous avons calculé ces distances pour ne jamais dépasser les 100 kms de distance, afin de pouvoir avoir une marge de manœuvre face aux aléas (le van que nous souhaitons affiche 170 kms d’autonomie). Mis à part quelques endroits, le réseau « public » permet de faire le tour du pays. Mais notre objectif étant d’aller à la rencontre des citoyens, nous avons également pris contact avec la communauté « électrique » de Nouvelle-Zélande afin de pouvoir avoir accès aux bornes de recharge des particuliers. Ainsi, nous devrions y arriver, en sachant que si nous ne trouvons pas de borne adaptée, notre véhicule pourra se recharger en 12h sur une prise classique. Après, pour ne pas vous mentir, il est probable que nous vivions quelques galères mais elles feront parties entières de notre aventure !

 

 

Après ces 7 mois de voyage, comment imaginez-vous la suite de votre aventure ? Pensez-vous que des jeunes auront envie de suivre vos traces en optant pour « un road-trip électrique » ?  

H : A mon avis, il est illusoire de penser que les jeunes auront envie de voyager en électrique après avoir suivi notre aventure, car ce genre de déplacement demande une réelle logistique et beaucoup de temps en termes de préparation et de déroulé du voyage. A travers ce projet, nous souhaitons surtout sensibiliser les jeunes comme nous, car nous sommes le futur et lorsque l’on parle de protéger la planète « pour les générations futures », c’est de nous qu’il est déjà question. La transition ne se fera pas sans l’action de chacun d’entre nous, et aucun effort n’est inutile ou insignifiant. Alors certes nous allons prendre l’avion, car nous n’avons pas d’autres choix, mais nous avons décidé de limiter au maximum l’impact environnemental de notre voyage en faisant le choix de l’électrique et en adoptant des gestes quotidiens qui nous aideront à consommer moins. A notre retour, cette expérience prendra la forme d’un documentaire.

S : Le message que l’on aimerait faire passer, c’est qu’il y a deux manières d’appréhender un pays : par la Culture, au sens du passage obligé par tous les sites historiques inscrits au patrimoine historique national ; mais on peut également découvrir un pays par la culture que j’appellerai « infra-ordinaire », celle du quotidien, à savoir comment les gens vivent, que mangent-ils, où travaillent-ils. Cela implique de vivre chez l’habitant, travailler et ainsi partager leur quotidien. Or le tourisme de masse pour le moment est celui de la Culture Nationale.  Selon moi, ce tourisme, poussé à outrance, n’est pas viable car il finira par détériorer puis à long terme détruire tous ces sites.

H : Dans le cadre de notre démarche, nous avons souhaité associer des classes de collèges, un partenariat est donc en train de se mettre en place entre une classe française et néo-zélandaise, afin d’engager des échanges et un projet commun autour des thèmes liés audéveloppement durable. Il nous parait primordial de sensibiliser dès le plus jeune âge, mais également de confronter les élèves à une culture qui leur est étrangère afin qu’ils appréhendent cet « autre » sous un autre regard : le contexte politique et social mondial actuel ne fait que renforcer notre certitude à cet égard.

 

Pour aller plus loin

  • Suivez les aventures d’Héloïse et Solène à bord de leur voiture électrique sur Facebook @News-and-Land
  • Emballé.e.s par leur projet ? Soutenez News&Land sur Ulule !

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neQtar, une appli pour des courses durables

jeudi 12 octobre 2017 par REFEDD

Lors de son micro-trottoir sur la Semaine Européenne de la Mobilité 2017, l’équipe du REFEDD a rencontré par hasard Oihan, qui nous a parlé de son projet , neQtar. Il s’agit d’une application qui se veut être une alternative pratique aux courses responsables – une sorte de point relais de la permaculture. Rendez-vous est pris pour une interview avec le REFEDD.

Oihan, fondateur de neQtar

 

Salut Oihan ! Peux-tu te présenter en quelques mots?

Arrivé récemment sur Paris, je suis natif du Pays Basque. J‘ai toujours été passionné par la nature, notre environnement et mon enfance passée entre montagnes et océan ne doit pas y être pour rien.

J’ai fait des études d’arts appliqués me spécialisant dans le design produits, puis le design graphique et la communication visuelle sur Toulouse. Puis, comme je cherchais ce côté pragmatique et ce relationnel client, je suis monté sur Lyon travailler deux ans en tant que conseiller de vente dans le prêt-à-porter premium.

Une idée autour de l’écologie et du « mieux manger » commence à bourgeonner. L’an dernier je découvre le diplôme d’étudiant entrepreneur lancé il y a 3 ans par le ministère de l’éducation nationale. On inverse le rôle de l’étudiant. Cette fois-ci on est directement investi dans son projet : l’étudiant devient demandeur et on lui offre un accompagnement sur des aspects juridiques, commerciaux… tout ce qui touche à la création d’entreprise. Aujourd’hui je redeviens étudiant pour être un meilleur entrepreneur, grâce à la formation starter de PSL-Pépite. Pendant six mois intensifs je serai donc au PSL Lab, leur espace de co-working près de la rue Censier, pour développer mon projet neQtar.

 

Justement neQtar, c’est quoi? Comment ça marche?

Il y a deux ans je décide de devenir végétarien. Comme mon alimentation n’est composée quasiment que de végétaux, il me paraît primordial de les choisir bios et aussi locaux que possible. Pourtant en retournant chez mes parents, qui vivent à la campagne, je me rends compte que réunir le bio et le local est loin d’être évident et il faut parfois faire 30 à 40 km pour en trouver.

Depuis ce jour, permettre l’accès à une alimentation locale et écologique devient mon combat, la permaculture sa meilleure issue. Les sols naturels foisonnent de micro-organismes qui aèrent la terre, nourrissent les végétaux et dégradent les déchets. Depuis le début de l’agriculture, les végétaux qui ne nous convenaient pas ont été brûlés, enterrés puis empoisonnés. La permaculture c’est écouter cette vie souterraine au lieu de la combattre, c’est trouver quelle plante tiendra compagnie à l’autre, etc. Au final, c’est certes un investissement pour les agriculteurs, mais surtout une voie de sortie durable. Cette agriculture demande de moins en moins de main d’œuvre, rend les sols de plus en plus fertiles et est donc, de plus en plus abordable pour nous consommateurs. (extrait du journal de 20h de France 2)

 

Les avantages de la permaculture

On en arrive à mon projet, neQtar : la première application mobile qui offre une nouvelle expérience des courses, avec des fruits et légumes issus de la permaculture, livrés dans des « relais augmentés ».
Le principe est de permettre à chacun de commander la veille des fruits et légumes locaux, fraîchement cueillis le lendemain et confié au point relais idéal. Comme l’application se concentre sur le quotidien et le style de vie de chacun, vos légumes sont remis au relais qui vous sera le plus utile, sur votre trajet.
Cette application que j’imagine plus comme un compagnon numérique est en cours de conception. À côté de cela je continue de me rapprocher d’associations ou de formateurs en permaculture, car ils convertissent de plus en plus d’agriculteurs venus des villes (Néo Agri par exemple, dont leur premier livre « Néo-paysans : Le guide (très) pratique » est sorti en mars dernier »).

Vous l’aurez compris, la petite loupe qui s’est glissée dans le logo de neQtar n’est pas là par hasard. Je souhaite à mon échelle mettre le focus sur les petits producteurs en agro-écologie et les commerces de proximité avec nos points relais.

Les objectifs de neQtar

  1. Donner accès à une alimentation plus saine et responsable, au plus grand nombre, sans compromis.
  2. Agir pour le développement d’une agriculture durable comme la permaculture en permettant son rayonnement sur notre territoire.
  3. Soutenir le tissu économique de proximité, en plébiscitant les petits commerces comme points relais.

Tu parles de mettre une loupe sur les petits producteurs, de donner accès à ce type de production, mais n’as-tu pas peur de perdre le lien entre consommateurs et producteurs avec ce format d’application mobile?

Le format de l’application répond avant tout au besoin de disponibilité et d’accessibilité. C’est aujourd’hui un outil indispensable, agile et intuitif lorsque l’on souhaite inventer de nouveaux scenarii d’usage. Le premier objectif est donc de donner accès à chacun, peu importe son quotidien, à un mode de consommation responsable, écologique et solidaire sans la moindre contrainte.
Le lien entre consommateur et producteur est essentiel, mais qu’il soit direct n’a pas besoin d’être valorisé. Pourquoi ? Beaucoup recherchent le contact humain mais c’est utopique et non durable : il y a beaucoup plus de consommateurs que de producteurs. Imaginez que chacun souhaite se déplacer à la ferme pour réceptionner ses courses. La facture écologique en pots d’échappement et en temps pris au maraîcher serait énorme !

Malgré tout, chaque consommateur doit avoir un lien de confiance, d’information, avec le producteur, c’est là que l’application et le site interviennent. Comme il se fait déjà beaucoup, chaque producteur aura droit à une visibilité numérique pour mettre en valeur leur savoir-faire et leur terroir.
Miser sur le numérique n’est pas forcément incompatible avec la recherche de contact humain, c’est comme ça que l’idée des relais augmentés est née. Se faire proposer un point relais pertinent par rapport à ses goûts et habitudes est un bon départ pour créer du lien avec des commerçants, et donner du sens dans la vie de quartier.
Des présentations de producteurs aux fiches recettes (élaborées avec l’aide de mon père, chef cuisinier), au final, ces courses ce sont trois clics qui ont un impact économique, social et environnemental.

 

 

Et au niveaux du prix, ça marche comment ?


Pour s’adapter à chacun, on pourra commander à l’unité, au panier ou à l’abonnement.
Ensuite les prix sont librement fixés par le producteur, pour une rémunération juste. Pour rappel, ayant moins de perte et de besoin en main d’œuvre qu’en biologique, la permaculture avec son rendement supérieur, coûte moins à produire.
L’autre garantie d’un prix abordable est le système logistique optimisé mis en place, pour éviter les voyages à vide, tout en optimisant au maximum la mutualisation des ressources pour les partenaires.

Finalement, je prends un peu le principe de Uber ou Deliveroo en ne gardant que les bons côtés pour les appliquer à mon application et réduire les frais pour le consommateur. J’amène ainsi ces pratiques dans le monde de l’ESS (Economie Sociale et Solidaire).

 

Et où en est le projet maintenant ? C’est quoi la prochaine étape ?


L’application commence à être développée et je continue de rechercher des partenaires commerciaux. L’arrivée d’un développeur pour la concrétisation de l’application est toujours la bienvenue, pour passer rapidement à la phase de test. Lorsque la communauté autour de neQtar aura également atteint les 2000 personnes on pourra lancer la première version de l’application.

Aujourd’hui, la priorité est le développement dans Paris intra-muros voire l’Ile de France (pour des questions logistiques) mais le projet a une ambition nationale. En attendant cela, je partage le projet au cours de conférences, de concours et tremplins pour les entrepreneurs ou les étudiants.

 

Enfin avec tout ça, comment pourrais-tu résumer l’ambition de neQtar ?


La grande question qui influence mon projet est de savoir comment réaliser un impact positif à la fois en termes écologiques et économiques. En tout cas pour m’y aider, vos réponses à ce sondage « e-commerce et agro-écologie » sont les bienvenues !

Je m’intéresse également aux universités pour d’éventuels partenariats avec les étudiants et le personnel scolaire, pour établir un réseau.

Mon rêve, c’est que plus personne n’ait de contraintes pour consommer durable et local dès aujourd’hui. L’objectif, c’est que les gens se rendent compte que l’agriculture intensive et industrielle n’est plus possible, et que l’agriculture biologique labellisée ne peut pas tout assumer, parce qu’elle n’est ni parfaitement adaptée à la nature, ni à notre mode de consommation.

Merci Oihan !

Pour les curieux : actu du projet et infos supplémentaires suivez neQtar sur Facebook
Pour s’inscrire : neQtar.fr > Formulaire d’inscription en cliquant sur Commander
Pour participer au questionnaire : sur ce lien Google Form

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Participez à la Nuit des étudiants solidaires !

mercredi 11 octobre 2017 par REFEDD
Le REFEDD, en collaboration le CJDES, organise le 10 novembre la Nuit des étudiants solidaires : une soirée festive et prospective, ouverte à la jeunesse généreuse et soucieuse de l’autre et au cours duquel les enjeux d’avenir de l’ESS et du DD seront évoqués. Etudiant.e.s : inscrivez-vous dès aujourd’hui !
Pour la deuxième année consécutive, le Centre des jeunes, des dirigeants, des acteurs de l’économie sociale et solidaire (CJDES) organise la Nuit des étudiants solidaires, l’événement d’ouverture de la Semaine Etudiante pour l’ESS qui a lieu cette année du 13 au 19 novembre.

Au programme

Le détail du programme sera bientôt précisé mais en voici déjà un aperçu…

En première partie de soirée, des ateliers seront proposés pour faire émerger vos attentes, idées, coups de gueule sur la manière dont les politiques, les entreprises, les villes etc… laissent aux solidarités l’espace de s’exprimer. Vous serez au centre de ce début de soirée et chaque participant.e.s sera amené.e à s’exprimer.

Après ce World Café, nous aurons un temps de débat collectif sur les attentes/espérances de la jeunesse pour renforcer l’engagement et la solidarité dans nos modes de vie. Ensuite, place à la fête avec des activités et de quoi se rassasier et danser !

L’édition 2016 de la Nuit des étudiants solidaires. ©CJDES

Pour qui ?

  • Pour toi qui vient de t’engager dans un service civique…
  • Qui fait des études en développement durable, en entrepreneuriat social, en ESS, en gestion des entreprises associatives…
  • Qui est bénévole associatif…
  • Qui cherche un emploi dans une ONG, une entreprise de l’économie sociale ou dans l’aide à domicile…
  • Pour nous tous qui voulons ou qui avons déjà fait le choix de placer l’engagement et la solidarité au cœur de notre philosophie de vie !

Et pour vous aussi, les professionnel.le.s déjà bien engagé.e.s dans votre carrière, qui souhaitez venir à la rencontre de la relève !

Quand ?

Le vendredi 10 novembre à partir de 18 heures à 23 heures.

Où ?

A Paris (dans un lieu encore tenu secret… mais qui sera bientôt divulgué !).

Venir de province : le déplacement des 60 premiers jeunes de province qui s’inscriront sera pris en charge à hauteur d’un forfait de 80€ TTC pour le train/covoiturage/bus et le logement sera pris en charge (auberge de jeunesse).

Attention : le CJDES applique la politique du « premier arrivé, premier servi ». Un remboursement sera effectué par virement bancaire sur présentation de justificatifs du voyage lors de l’évènement auprès du stand dédié.

 

Les organisateurs et partenaires de la Nuit des étudiants solidaires

 

Alors… tenté.e.s ? Inscrivez-vous dès aujourd’hui à la soirée via le lien ci-dessous ⬇⬇⬇

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Protéger et valoriser la biodiversité : entretiens croisés

mercredi 11 octobre 2017 par REFEDD

À l’occasion de l’élaboration du guide « La biodiversité sur mon campus », le REFEDD avait rencontré des acteurs de l’étude et de la protection de la biodiversité. Retour sur cette expérience en entretiens croisés.

Les intervenants

  • Sylvain Boucherand, ancien trésorier du REFEDD, co-fondateur de B&L évolution, secrétaire général de 4D, trésorier d’Humanité & Biodiversité et vice-président de la Plateforme Nationale RSE, membre du Conseil d’Orientation Stratégique de la Fondation pour la Recherche sur la Biodiversité.
  • Robin Challot, écologue et urbaniste, fondateur de Lichen (conseil en éco-urbanisme).
  • Benoit Nabholz, maître de conférence et biologiste de l’évolution à l’Université de Montpellier.
  • Mathieu Garcia, chargé d’études ornithologue, diplomé d’un Master Ingénierie en écologie et gestion de la biodiversité.
  • Guillaume Bagnolini, doctorant en philosophie des sciences, naturaliste et médiateur scientifique.

Entretiens croisés

  • Quel a été votre plus beau moment de nature?

Robin Challot : Il s’est déroulé à Cambridge, durant l’été 2013. Un vendredi après le boulot, avec quelques collègues, nous nous étions dirigés vers le centre-ville pour profiter d’une petite bière. Beaucoup de monde avait eut le même réflexe et, la pinte à la main, j’appréciais le soleil dans un square bordé par la rivière, en face du pub qui remplissait nos verres. C’est alors qu’un troupeau de vaches a débarqué au milieu de la foule pour brouter l’herbe. Bovins et primates se sont ainsi côtoyés de longues minutes, les uns debout, les autres assis, ruminant ou se désaltérant, sans qu’aucun ne semble effarouché par cette étrange assemblée.
La scène n’est pas curieuse pour les habitants de Cambridge, où les troupeaux paissent régulièrement dans les grands espaces verts de la ville. Elle serait pourtant difficilement imaginable en France – pensez-donc ! qui voudrait retrouver des bouses là où il prend l’apéro ? L’anecdote m’a démontré que tout est question d’habitude et qu’avec un peu de pédagogie et de temps, la cohabitation est toujours possible entre les humains et leurs cousins.

Guillaume Bagnolini : Il n’est pas facile de choisir un plus beau moment de nature. Les moments de solitude dans la nature sont, pour moi, les plus intenses. Si je tente l’expérience d’en choisir un, je dirais qu’il s’agit d’un matin en Savoie. J’étais seul, je descendais d’un refuge, pas très bien réveillé. Le brouillard commençait à se lever. Le soleil émergeait de derrière les montagnes enneigées. Tout d’un coup, une forme sombre est apparue dans le ciel, déchirant le brouillard. Elle se rapprochait, j’avais du mal à distinguer ce que c’était. Doucement, sans un bruit, j’ai vu au-dessus de moi un jeune gypaète barbu. Ce vautour énorme se déplaçait plus silencieusement qu’un moineau dans l’air du matin. Mais ce qui m’a le plus remué les tripes, c’est son regard. A cet instant précis, l’oiseau et moi nous nous sommes demandés « qui es-tu ? ». C’est l’un de mes plus beaux moments de nature.

Sylvain Boucherand : Quand je plante une graine et que je l’observe germer, pousser, grandir, se courber en direction du soleil, produire fruits ou légumes après quelques temps de patience.

 

Un des plus beaux moments de nature du REFEDD : végétaliser la place de la République en mai 2016

 

  • Comment réconcilier l’Homme et la biodiversité?

RC : En lui montrant qu’elle est partout, jusque chez lui (pour ne pas dire dans lui, avec notre flore intestinale). Pour beaucoup d’urbain, qui sont désormais la très grande majorité en France, la Nature et la Biodiversité sont des choses distantes, exotiques, anti-thèses par définition de la ville. Or la ville et ses habitants bipèdes ont beau empiéter toujours plus sur la nature et chercher à la repousser en-dehors de leurs frontières, même les espaces les plus artificialisés ne sont jamais désertiques. Cette biodiversité urbaine, parfois discrète, souvent fragile, peut elle aussi être source d’émerveillement. Elle peut susciter la curiosité de chacun, leur donner envie de la découvrir, de la protéger et de la faire croître. Il « suffit » pour cela de mettre sous les feux des projecteurs sa grande richesse et ses nombreux rôles dans le fonctionnement des villes. Je suis convaincu qu’en montrant à l’Homme comment la biodiversité urbaine intervient dans tous les aspects de son quotidien, nous pourrons l’amener à s’inquiéter réellement pour la Biodiversité dans son ensemble.

Benoit Nabholz : Je ne suis pas sur que l’Homme soit « fâché » avec la Biodiversité. Je pense que la nature est très importante pour beaucoup de gens. Le problème c’est qu’elle ne constitue pas une priorité politique et qu’elle est souvent reléguée au second plan. En 60 ans, la population humaine a été multiplié par trois pour arriver aujourd’hui à plus de 7 milliards d’habitants. Il est quasiment impossible de concevoir que cette augmentation de la population humaine ne se fasse pas au détriment d’autres espèces. Cependant, il ne faut pas être fataliste et même si la diminution de la biodiversité est une conséquence inévitable de l’augmentation de la population humaine, de très nombreuses actions sont possible pour enrayer cette diminution. Au niveau local, je pense que l’action des associations est primordiale. Il est important que chaque personne qui se sente concernée par la question n’hésite pas à s’engager dans le milieu associatif.

SB : C’est à mon sens l’enjeu majeur du XXIème siècle. Les humains se sont coupés de la biodiversité et ont imaginé et mis en œuvre une société et un système économique qui ne tiennent absolument pas compte des dynamiques du monde vivant. Le changement climatique, qui a fait l’objet d’une forte actualité en 2015 pour la COP21 à Paris, n’est qu’un des symptômes tout comme la surexploitation des ressources. Pour changer cela, il est nécessaire de mobiliser l’ensemble des acteurs de la société, que ce soit les citoyens, les ONG, les acteurs économiques, les syndicats, le monde de la recherche, les pouvoirs publics, les collectivités, etc. et ensemble apprendre à replacer les « 3 sphères » du développement durable (environnement, économie, social) dans le « bon ordre », comme l’avait proposé René Passet au début des années 80.

 

Toi aussi, valorise la biodiversité sur ton campus : ici, les jardins partagés à la Cité Universitaire de Paris

 

  • Pourquoi protéger la biodiversité?

Mathieu Garcia : La biodiversité est la source du fonctionnement actuel de nos écosystèmes. Sans elle, ils s’effondrent. La simple disparition d’un prédateur aura pour effet de faire proliférer ses proies et ainsi de suite. L’équilibre est fragile. Par ailleurs, ce qu’il faut bien comprendre, c’est que la biodiversité est dynamique, des espèces apparaissent et disparaissent et cela évolue constamment. Néanmoins, cette dynamique est relativement lente. A notre échelle, elle est peu perceptible. Les actions de l’Homme accélèrent fortement ce processus depuis l’industrialisation. Ces modifications sont trop rapides et les espèces n’ont pas le temps de s’y adapter. Elles disparaissent et les écosystèmes changent. Pour la Biodiversité et la nature ce n’est pas un problème, la planète nous survivra. Mais pour nous, réduire les impacts de l’Homme sur la Biodiversité ont un objectif simple et pourtant évident : permettre à l’humanité de survivre. Il faut trouver un moyen de vivre en harmonie avec elle afin de subsister. C’est cette Biodiversité qui nous nourrit, c’est elle qui nous fait respirer, qui fait fonctionner les écosystèmes qui nous « servent » tant. Si l’Homme veut subsister dans ce monde, dans cette biodiversité, il est temps pour lui de comprendre qu’il a intérêt à en prendre soin.

BN : Selon moi, la raison principale pour protéger la biodiversité est totalement subjective. Dire qu’il faut protéger la biodiversité car elle est utile à l’homme est un argument intéressant mais risqué car il implique que les efforts de protection devraient dépendre de l’utilité des espèces. L’aigle de Bonelli, l’orang-outan de Sumatra ou le bécasseau spatule ne sont probablement pas des espèces vitales pour le bon fonctionnement des écosystèmes ou pour la survie de l’homme. Mais je pense qu’elles méritent pleinement que l’on fasse des efforts pour les protéger car ce sont des espèces magnifiques, à l’histoire évolutive unique. Je suis prêt à payer des impôts pour le pur plaisir de savoir que quelque part au Kamchatka, se reproduit la seule espèce de bécasseau avec un bec en forme de spatule ou qu’il existe des orang-outans dans des forêts tropicales magnifiques même si je n’aurais peut-être jamais l’occasion d’observer ces espèces.

 

 

  • Une citation autour de la biodiversité ?

SB : « Les espèces qui survivent ne sont pas les espèces les plus fortes, ni les plus intelligentes, mais celles qui s’adaptent le mieux aux changements » disait Charles Darwin. Cela devrait nous inspirer et nous inciter à porter un regard nouveau sur nos sociétés et leurs capacités à intégrer les changements globaux en cours.

RC : « Tout au long de son histoire, des invasions récurrentes tourmentèrent Théodora ; pour chaque ennemi défait un autre se renforçait et menaçait la survie des habitants de la ville. Le ciel débarrassé des condors, on dut faire face à la montée des serpents ; l’extermination des araignées permit aux mouches de se multiplier et de tout noircir ; la victoire sur les termites livra la ville à la toute-puissance des vers ». Italo Calvino, Les Villes Invisibles.

BN : “Destroying rainforest for economic gain is like burning a Renaissance painting to cook a meal” par E. O. Wilson, qui pourrait être traduit par : Détruire la forêt pour un gain économique c’est comme brûler un tableau Renaissance pour cuisiner un repas.

MG : « La nature n’a pas à s’adapter à notre façon de penser. C’est à nous de changer notre façon de penser pour qu’elle s’adapte à la nature. » Hubert Reeves.

GB : « Parler du désert, ne serait-ce pas, d’abord, se taire, comme lui, et lui rendre hommage non de nos vains bavardages mais de notre silence ? » Jacques Monod.

 

Pour aller plus loin : 

Une histoire de la biodiversité

 

Le guide du REFEDD : La biodiversité sur mon campus

 

 

 

 

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Participez au défi The Rise 2017 !

lundi 9 octobre 2017 par REFEDD

Chaque année, l’entreprise sociale Babyloan organise le plus grand challenge inter-campus de collecte de prêts solidaires. L’édition 2017 aura lieu les mercredi 29 et jeudi 30 novembre. Les inscriptions sont ouvertes !

 

 

Quel est le but de The Rise ?

The Rise a pour objectif de mobiliser un maximum de campus afin de sensibiliser les étudiants à la microfinance, l’entrepreneuriat social, l’économie sociale et solidaire ainsi que les enjeux qui s’ensuivent.

C’est une invitation à la découverte de ce monde de manière originale et ludique !

Cette année Babyloan réserve de nombreuses surprises notamment via la conception d’un Kit de La Jeune Pousse Solidaire à disposition de tous les étudiants des campus participant à The Rise, qui leur proposera des initiatives simples à mettre en place dans la vie quotidienne pour œuvrer pour un monde durable et responsable.

Pour cela, les écoles et universités entrent en compétition pendant deux jours afin de montrer que leur campus est le plus solidaire ! Chaque association étudiante aura pour but de récolter un maximum de fonds via des microcrédits solidaires au sein de leur campus.

 

La Team Babyloan

 

Concrètement, comment cela se met-il en place ?

Pendant deux jours, les mercredi 29 et jeudi 30 novembre prochains, chaque association étudiante devra récolter un maximum de fonds sur sa plateforme. Pour cela, elles tiendront un stand au sein de leur campus afin de pouvoir discuter et sensibiliser les autres étudiants.

Chaque campus a sa propre plateforme sur laquelle ses étudiants prêtent. Pour cela, ils créent un compte Babyloan et choisissent les projets auxquels ils souhaitent prêter ainsi que le montant. Une fois effectué, le prêt est comptabilisé dans le score de leur université. Chaque campus peut suivre l’évolution de son classement pendant les deux jours.

L’année dernière, 49 campus avaient participé à l’événement. Au total, ils avaient récolté 220 000 € et financé entièrement 220 micro-entrepreneurs ! Ce sont près de 175 000 étudiants qui ont été touchés par l’action. Le challenge ne cesse de grandir chaque année et la motivation des associations participantes est toujours au rendez-vous !

Chaque année est un défi : chaque campus veut être plus solidaire que les autres mais il existe également un but commun qui est d’atteindre l’objectif total. Et comme The Rise voit toujours plus grand, nous souhaitons dépasser les 270 000 € de prêts collectés !

 

Le microcrédit solidaire, en quoi ça consiste ?

Le microcrédit solidaire est un prêt d’un petit montant (les étudiants peuvent prêter à partir de 10 €) qui sera versé à un micro-entrepreneur afin qu’il puisse développer son activité génératrice de revenu. Les étudiants sont ensuite remboursés sur la plateforme sous forme de mensualités. Le côté solidaire vient du fait qu’il n’y a pas d’intérêt : si un étudiant prête 10 €, il sera remboursé de 10 €. Une fois remboursé, l’étudiant peut retirer son argent ou le re-prêter à d’autres micro-entrepreneurs sur Babyloan.

On dénombre aujourd’hui 1112 institutions de microfinance dans le monde, avec un portefeuille de 132 millions de clients. La microfinance est un outil pour le développement encore trop méconnu. The Rise est l’occasion de le faire découvrir aux étudiants mais également d’en fixer le cadre. En effet, la microfinance peut faire débat, et Babyloan s’engage à travailler avec des institutions de microfinance qui ont une vocation sociale (accompagnement des micro-entrepreneurs, formations…). Tout l’enjeu est de faire découvrir cet univers !

 

Comment s’inscrire au challenge ? Est-il encore possible de le faire ?

 

 

Oui ! Les inscriptions sont ouvertes jusqu’à mi-octobre. Pour s’inscrire, il suffit d’envoyer un mail à Sophie, chargée de The Rise, à l’adresse therise@babyloan.org.

Alors si tu fais partie d’une association étudiante ou si tu connais une association étudiante qui pourrait être intéressée, n’hésite plus, et contacte-nous !

Organiser The Rise n’a aucun coût pour l’association et est tout à fait faisable en parallèle d’autres projets.

The Rise, c’est une belle aventure solidaire ! 

Le site | Facebook | Twitter

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CROUS : une alternative végétarienne bientôt proposée tous les jours

vendredi 6 octobre 2017 par REFEDD

Vous aviez peut-être vu passer l’information il y a quelques semaines… C’est désormais officiel : pour la rentrée 2017, l’ensemble des 450 restaurants universitaires des Crous proposeront un menu végétarien chaque jour. 

Les végétarien.ne.s pourront crier victoire ! D’ici quelques jours, les Crous proposeront au moins un plat végétarien à leur carte. Une offre qui s’adresse aussi bien aux étudiant.e.s végétarien.ne.s qu’aux étudiant.e.s ayant des contraintes alimentaires ou souhaitant diminuer leur consommation de viande.

 

Choisir son alimentation

Le comité de recherche et développement des Crous a travaillé sur un panel d’une quarantaine de recettes végétariennes équilibrées en protéines pour proposer aux étudiant.e.s une alternative au traditionnel steack/filet de merlu.

Pour rappel, 100 g de viande (18 grammes de protéines) équivalent à :

  • 2 cuillères à soupe de riz + 7 cuillères à soupe de lentilles
  • 2,5 cuillères à soupe de boulgour + 7 cuillères à soupe de quinoa
  • 2 cuillères à soupe de riz + 6 cuillères à. soupe de haricots rouges
  • 3 cuillères à soupe de maïs + 7 cuillères à soupe de haricots grains
  • 3 cuillères à soupe de blé + 5 cuillères à soupe de haricots grains.

 

 

Ce travail, réalisé en collaboration avec des chefs et des diététicien.ne.s sur les apports nutritionnels, a ainsi permis de développer des recettes associant céréales et légumineuses pour fixer les protéines. Pour une distribution qui s’approche des 65 millions de repas proposés par an, c’est une belle évolution !

Ceci dit, certains points de restauration étaient déjà précurseurs de la pratique, comme le CROUS de Pariselle (Lille) qui, depuis le début de l’année 2016, propose une alternative végétarienne à ses étudiant.e.s.

Une offre dans l’ère du temps

Les Crous affirment ainsi leur volonté de diversifier leur offre de restauration pour répondre aux attentes et aux modes de vie des étudiant.e.s. En effet, l’enquête nationale 2016 sur la restauration lancée par l’Observatoire National de la Vie Etudiante et qui a récolté près de 60 000 réponses, montre que 80 % des étudiant.e.s sont satisfait.e.s de l’offre proposée par les CROUS et recommandent ces restaurants universitaires. Ceci dit, 10 % des étudiant.e.s interrogé.e.s ont souhaité pouvoir bénéficier d’une offre végétarienne.

Ci-dessous, le témoignage d’une étudiante de l’Université de St-Quentin en Yvelines, heureuse de cette nouvelle :

Je suis ravie de l’arrivée du menu végétarien, le « sans viande » dans certains restaurants universitaires étant impossible, c’est une grande nouvelle. Les étudiants accèdent ainsi à des menus diversifiés et qui ne se cantonnent plus uniquement aux féculents. L’arrivée des légumineuses est vraiment la bienvenue. Pouvoir disposer de menus végétariens permet de garder une cohésion sociale : végétariens et non-végétariens peuvent déjeuner ensemble au restaurant universitaire.

Pour aller plus loin 

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Première plainte française pour obsolescence programmée

mercredi 4 octobre 2017 par REFEDD

L’association Halte à l’Obsolescence Programmée (HOP) a déposé le 18 septembre une plainte en « obsolescence programmée et tromperie » auprès du Procureur de la République de Nanterre. Les faits mettent en cause les pratiques des fabricants d’imprimantes qui visent à raccourcir délibérément la durée de vie des imprimantes et des cartouches.

 

 

 

Quelques rappels sur l’obsolescence programmée

 

Ce qu’on appelle “obsolescence programmée”, c’est l’ensemble des techniques qui peuvent être mises en place afin de réduire la durée de vie d’un produit et pour en augmenter le taux de remplacement. Tout l’inverse du développement durable, quoi.

Il peut par exemple s’agir d’un matériel délibérément conçu pour ne pouvoir « évoluer », ou de produits dont la conception comprend des « fragilités » délibérées. De cette façon, les fabricants sont sûrs de faire du profit, puisque les consommateur.trice.s sont obligé.e.s d’acheter leurs produits régulièrement.

En France, la première loi contre l’obsolescence programmée a été votée en juillet 2015. Elle prévoit de punir ce type d’agissements comme des délits.

 

L’obsolescence programmée déjà au temps d’Astérix et Obélix…

 

 

HOP porte plainte contre les fabricants d’imprimantes

 

 

Il s’agit de la première action judiciaire française sur le fondement du délit d’obsolescence programmée.

Parmi les techniques relevées :

  • des éléments des imprimantes, tel que le tampon absorbeur d’encre, sont faussement indiqués en fin de vie ;
  • le blocage des impressions au prétexte que les cartouches d’encre seraient vides alors qu’il reste encore de l’encre.

Si elles sont avérées, ces pratiques pourraient être qualifiées de délit d’obsolescence programmée. Le délit d’obsolescence programmée est puni d’une peine de deux ans d’emprisonnement et d’une amende de 300 000 euros qui pourra être portée jusqu’à 5% du chiffre d’affaires.

 

 

Plus largement, l’association dénonce une augmentation continue du prix des cartouches (2 062 € le litre d’encre ou deux fois plus cher que le parfum Chanel n°5 !) et la volonté des fabricants de garder la mainmise sur ce business lucratif en faisant obstacle à l’utilisation des cartouches génériques qui coûtent moins cher.

L’avocat de l’association, Me Emile Meunier déclare : « Je vous invite à lire l’enquête précise et approfondie réalisée par l’association. Elle révèle que les pratiques dénoncées touchent l’ensemble des fabricants. Il appartient désormais au Procureur et à la justice de s’en assurer via notamment des expertises judiciaires. Ces faits pourraient aussi révéler une entente illégale entre les fabricants d’imprimantes. C’est pourquoi nous avons également informé l’Autorité de la concurrence. Des millions de français propriétaires d’imprimantes pourraient être lésés. »

Selon Laetitia Vasseur, co-fondatrice et déléguée générale de HOP : «L’association a été alertée par de nombreux citoyens scandalisés par la faible durée de vie des imprimantes et cartouches. Après enquête, nous avons matière à penser qu’il y a véritablement un problème. Les imprimantes prêtes à jeter sont symptomatiques d’un modèle consumériste que nous dénonçons, mais cela concerne tous les secteurs, des collants aux machines à laver ».

L’affaire est désormais entre les mains du Procureur; à lui de donner suite et de poursuivre l’enquête. A défaut, l’association envisage de se porter partie civile directement auprès du juge d’instruction.

 

Pour aller plus loin 

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J’ai testé pour vous : le supermarché coopératif La Louve

vendredi 29 septembre 2017 par REFEDD

Membre de La Louve, le premier supermarché coopératif et participatif de Paris depuis l’été 2017, Cassandre, responsable communication du REFEDD vous explique son fonctionnement et les raisons qui l’ont motivée à rejoindre la meute. C’est parti pour la visite !   

Une pub Oasis ? Mauvaise pioche : vous êtes à La Louve ! © La Louve

Faire ses courses : un acte si naturel qu’on en oublie de se poser la question de savoir d’où viennent les produits que l’on met dans son caddie… enfin, presque. Lassée du modèle proposée par les enseignes de distribution conventionnelles (Franprix, Carrefour, Monoprix…) je cherchais un lieu où l’achat de produits bio, locaux et donc bon pour la planète et ma santé n’aille pas de pair avec le sacrifice de la moitié de mes revenus mensuels. C’est donc suite à la projection du film Food Coop, sortie début 2017, que j’ai décidé de me lancer dans cette aventure coopérative : et ça a matché !

 

La Louve, c’est quoi ? 

Le concept s’inspire de celui de la Park Slope Food Coop, un supermarché coopératif né dans les années 70 à Brooklyn (New-York) dont l’historique est présenté dans le film Food Coop. L’idée : un magasin entièrerement géré par ses adhérent.e.s. L’objectif : proposer des produits de qualité ET à bas prix. Utopique ? Pas tant que ça… Car La Louve, créée il y a maintenant près de 7 ans par des passionné.e.s décidé.e.s à sortir du système alimentaire proposé en France, ont fait naître le projet outre-Atlantique : une belle et grande première !

Actuellement, l’équipe La Louve c’est :

  • 7 salarié.e.s à temps plein
  • + de 5 000 coopérateur.trice.s
  • … et une meute de bénévoles hyper motivé.e.s à faire en sorte que le projet aboutisse (et y’a du boulot) !

Après plusieurs années de travail et un premier local de 60 m2 localisé dans le quartier de la Goutte d’Or, le magasin a ouvert ses portes en novembre 2016 dans le nord de Paris. Une surface de vente conséquente (1 500m2, l’équivalent d’une grande supérette) qui propose à l’heure actuelle des produits de (presque) tous les rayons : fruits et légumes, épicerie, boucherie, poissonnerie, fromagerie (testé et approuvé !), alcools, entretiens… Bref, je n’ai pour le moment jamais été frustrée de ne pouvoir y trouver certains produits de ma liste de courses.

Première surprise : découvir des rayons bien remplis ©Paris.fr

Pourquoi c’est moins cher que dans un supermarché classique ? 

C’est la raison principale qui m’a poussée à adhérer au projet : les prix des produits. Et si La Louve est en capacité de proposer des prix moins chers que ceux des enseignes traditionnelles, c’est dû à son auto-gestion. En effet, le magasin s’approvisionne directement auprès des producteurs.trice.s ce qui, par conséquent, supprime certains intermédiaires (distributeurs, grossistes etc.). Et moins d’intermédiaire = moins de dépenses dans l’achat des produits = des produits à prix (plus) bas en rayon. CQFD.

Ainsi, ce modèle d’autogestion permet d’une part de pratiquer des prix raisonnables tout en rémunérant correctement les producteur.trice.s et, d’autre part, de soutenir le développement d’une agriculture locale (et donc durable). On aura ainsi le plaisir d’y trouver des paquets de pâtes bio à 0,80 centimes d’euros ou des pommes de terre d’Ile-de-France à moins de 2 euros le kilo. Pour ma part, je ne me suis toujours pas remise du prix des melons : 2,80 euros pièce contre 5 euros dans la biocoop près de chez moi (allez : soupe de melon pour tout le monde !). Le passage à la caisse fait donc (presque) plaisir puisqu’un plein de courses pour 2 personnes me revient à environ 75 euros toutes les 2 semaines, contre près de 100 euros dans les enseignes de distribution traditionnelles : mon porte-monnaie me dit merci !

Ceci dit, il serait faux de penser que TOUS les produits proposés à La Louve sont moins chers, locaux et bio. En effet, pour répondre aux attentes des coopérateur.trice.s, les fondateurs et l’équipe salariée ont dû adapter l’offre des rayons. Ainsi, ne vous étonnez pas de croiser des avocats ou des mangues dans les étalages fruits et légumes, ou un sachet de râpé Paysan Breton au rayon fromage : et oui, il en faut pour tous les goûts… et tous les budgets !

 

Etre coopérateur.trice La Louve

Pour venir faire ses courses, une seule et unique étape : devenir coopérateur.trice. C’est ce statut qui vous donnera accès au magasin. En échange de pouvoir y réaliser leurs achats, et donc de bénéficier de tarifs avantageux, les membres de La Louve s’engagent à y consacrer 3 heures de travail auprès de l’équipe salariée, toutes les 4 semaines et sur un créneau fixe. Easy !

Entre le réapprovisionnement des rayons, la tenue de la caisse, le ménage, l’étiquetage des produits ou l’accueil…il y a le choix !  En plus d’avoir un accès illimité au magasin, cela permet de participer au financement, à la gouvernance et au fonctionnement de La Louve. Les décisions sont prises de manière collective (chaque coopérateur.trice dispose d’une voix) lors des Assemblées Générales (organisées environ tous les 2 mois) et tous les bénéfices sont réinvestis dans le fonctionnement du supermarché.

 

Une Assemblée Générale en toute intimité ©La Louve

La Louve : testée et approuvée !

Alors, prêt.e.s à rejoindre la meute des coopérateur.trice.s de La Louve ? Pour cela, il suffit de vous inscrire à une réunion d’information, organisée les soirs de semaine à Paris, dans l’ancien local de la Goutte d’Or. Celle-ci dure environ 2h30 et est animée par des bénévoles qui vous présenteront le concept de la coopérative dans les détails, aborderont la question des prix et réponderont à toutes vos interrogations.

A la fin de cette réunion, si vous êtes toujours motivé.e.s à rejoindre la joyeuse équipe des coopérateur.trice.s, vous pourrez alors choisir votre créneau de travail et contribuer financièrement à La Louve pour valider définitivement votre adhésion. Celle-ci est de 100 euros (l’équivalent de 10 parts de 10 euros) mais vous pouvez donner plus si vous le pouvez (et le souhaitez). Les bénéficiaires des minimas sociaux ou les étudiant.e.s qui disposent d’une bourse du CROUS échelonnée à partir du niveau 6 en sont exemptes et peuvent ne régler qu’une seule part (10 euros).

De plus, sachez qu’il est possible de faire adhérer une personne de votre foyer (votre moitié/votre coloc/votre frère ou votre soeur/votre chat) : du statut de « visiteur », il ou elle obtiendra alors le statut de « rattaché.e », ce qui lui permettra de venir faire ses courses en toute liberté, sans une présence obligatoire de votre part. Enfin, si pour une raison ou une autre vous êtes amené.e.s à quitter Paris, vous pourrez récupérer la totalité de votre investissement (100 euros, pour celles et ceux qui suivent au fond…) ou en faire don à la coopérative : it’s up to you !

Et pour les non parisien.ne.s, pas de panique ! La Louve commence à faire des petits aux 4 coins de la France : La Chouette Coop à Toulouse, La Cagette à Montpellier, Scopéli à Nantes ou L’éléfàn à Grenoble… le modèle du supermarché coopératif à l’air d’avoir de beaux jours devant lui !  

 

Pour aller plus loin :

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Les pailles en plastique, fléau des océans

jeudi 28 septembre 2017 par REFEDD

Chaque année, huit millions de tonnes de déchets plastiques sont déversés dans les océans autour du globe  – soit l’équivalent d’une benne à ordures de plastique déchargées chaque minute. Parmi ces huit millions de tonnes, cinq cent millions de pailles en plastique. Pas grand-chose donc ? Sauf que ces pailles en plastiques sont très difficiles à ramasser et qu’à l’exception des personnes qui les utilisent pour des besoins médicaux, elles ne sont aucunement nécessaires à la consommation de boissons ou d’eau.…

Vamos a la playa…

Des pièges pour les animaux marins

Les pailles en plastiques, pourtant d’apparence si insignifiante, représentent un danger non-négligeable pour les océans. Elles sont très légères et aboutissent rarement à la poubelle de recyclage ; elles s’envolent où le vent (et notre négligence) les emportent. Les pailles font d’ailleurs partie du Top 10 des objets ramassés lors des campagnes de nettoyage des plages.

Les pailles en plastique, c’est 6% de la totalité des déchets ramassés sur les plages (Source: Rapport 2016 de Ocean Conservancy)

Sur son blog (en anglais), le Ocean Conservatory a affirmé le 5 octobre 2012 :

« Rien que l’année dernière, on a trouvé assez de pailles en plastique jetables pour en mettre une chaque jour dans votre boisson, durant les 1 250 prochaines années »

Elles s’emmêlent et s’enchevêtrent dans les algues, et sont de redoutables pièges pour les animaux marins et pour les poissons. Par exemple, cette vidéo [attention, images très difficiles] de 2015 montrant des scientifiques tentant d’extirper une paille enfoncée profondément dans le nez d’une tortue de mer.

Une fois dans l’océan, le plastique et en particulier les pailles se dégradent et deviennent du « micro-plastique ». Il devient alors encore plus difficile de s’en débarrasser, et ce micro-plastique se retrouve généralement dans le poisson que nous consommons. Or, les pailles sont fabriquées à base d’hydrocarbures et d’adjuvants dont certains sont des perturbateurs endocriniens comme le BPA qui contaminent non seulement l’océan, mais les utilisateurs et l’environnement.

 

Des campagnes de sensibilisations

En France, c’est l’association Bas les pailles !, composée de Mounia El Kotni, Yasmine El Kotni, Johanna Niedzialkowski et Ghita Chraïbi, qui se bat contre l’utilisation de pailles en plastique. Après avoir lancé une pétition en avril 2017, l’association lance ce mois-ci le challenge Septembre Sans Paille.

Bas les Pailles mise tout sur le changement des comportements : « Lorsque nous commandons une boisson, précisons «sans paille». Parlons-en autour de nous, sensibilisons nos proches et nos restaurateurs de quartier problématiques environnementales ».

 

 

 

Toi aussi, refuse les pailles !

Alors toi aussi, quand tu sors, que tu commandes à boire, refuse la paille !

Toutefois, pour certaines personnes atteintes d’autismes, de sclérose en plaque, après un AVC, etc., les pailles restent indispensables. Pour ceux-là, et pour tous ceux qui ne peuvent pas se passer de paille, il existe des alternatives « zéro déchet » notamment des pailles en plastique compostable, en papier, en bambou, en verre ou en inox !

En 2014, l’Institut français de recherche pour le développement indiquait que chaque année, 1,5 millions d’animaux mourraient à cause du plastique. Dans un rapport de 2016, la Ellen MacArthur Foundation prévenait que, si rien n’était fait pour changer les choses, il y aurait en 2050 plus de plastique que de poissons dans l’océan…

Il est donc temps d’agir ! Réduis ta consommation de plastique à usage unique ; et refuse la paille !

Pour aller plus loin:

  • La pétition lancée par Bas les Pailles
  • Les hashtags #BasLesPailles, #SeptembreSansPaille et #StrawlessSeptember pour suivre les actions de l’assocation Bas les pailles ! sur Instagram et Twitter
  • Le challenge #StopSucking de l’association américaine LonelyWhale et leur programme Strawless Ocean

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Nowatera, un « serious game » pour la planète

lundi 25 septembre 2017 par REFEDD

Créé par Natagora, une association belge de protection de la nature, « Nowatera » est un jeu « sérieux » gratuit qui vise à offrir un outil pédagogique efficace pour sensibiliser les jeunes aux enjeux environnementaux. Destiné originellement aux élèves du secondaire, il est ouvert à tous et franchement prenant…

 

Nouvelle planète, nouveau départ?

 

Un « serious game » ? Kézako ?

Fruit de la rencontre entre pédagogie et monde numérique, le « serious game » (« jeu sérieux, en français) est défini par Julien Alvarez, auteur de la thèse « Du Jeu vidéo au Serious Game : approches culturelle, pragmatique et formelle » comme une « application informatique, dont l’objectif est de combiner à la fois des aspects sérieux (Serious) tels, de manière non exhaustive, l’enseignement, l’apprentissage, la communication, ou encore l’information, avec des ressorts ludiques issus du jeu vidéo (Game). »

En gros, un jeu vidéo dont le but principal n’est pas le divertissement pur, mais l’enseignement. Un peu comme s’il existait une version des Sims qui nous apprenait à construire notre vie, à chercher un emploi, à gagner de l’argent et tenir un budget, etc… (On sait tous que tu utilisais les codes sur les Sims, et ça, c’est pas très « serious » … !)

 

Nowatera, l’humanité se réinvente

Le jeu a été créé en partenariat avec l’université de Namur, l’asbl Hypothèse et Digital Wallonia. Il a été conçu pour s’insérer dans le programme du secondaire, fournissant aux professeurs une solution complète pour traiter des questions de biodiversité.

Le pitch : dans un futur (proche ?), des colons ont débarqué sur une nouvelle planète, Nowatera. En intervenant sur le paysage (construction d’un barrage, utilisation de pesticides, construction d’un rideau végétal pour se protéger du vent), ils modifient imperceptiblement l’écosystème de la planète. Quelquefois, des conséquences désastreuses bien éloignées de la cause première apparaissent.

C’est à partir de là que commencent les différents scénarios qui composent le jeu vidéo. Chaque scénario démarre par une situation de crise, et le but est d’interroger des experts (biologistes, médecins, physiciens, etc.) et d’apprendre à connaître le milieu et la situation pour mieux résoudre la crise. À la fin du scénario, le joueur doit choisir la solution qui lui paraît à la fois la plus efficace pour résoudre la crise et la plus positive au niveau de l’impact environnemental. Après ça, le temps s’accélère et l’on se retrouve projeté quelque temps après, une fois la solution choisie mise en place et la crise résolue (ou non).

 

Interroge des experts: naturalistes, médecins, botanistes…

Les huit scénarios disponibles correspondent à des écosystèmes différents, et ils sont tous accompagnés d’une base de données pour aider dans l’approche de la crise et dans sa résolution. Par exemple, dans le scénario « Buzz », les colons sont confrontés à une chute de la production de fruit dans les vergers. Ils seront amenés à découvrir l’impact néfaste des pesticides sur les pollinisateurs et la santé.

 

Début du scénario « Buzz » sur les méfaits des pesticides

 

Au-delà du jeu vidéo en tant que tel, le projet vise à la sensibilisation à la problématique du maillage écologique par différents biais. Même s’il est plus visiblement dédié à un public de collégiens et de lycéens, c’est un jeu qui reste prenant et on apprend beaucoup sur les différents écosystèmes et la gestion de crise. Et le suspense au moment de la révélation finale est assez addictif…

 

>> JOUER << 

Pour aller plus loin : Site officiel du projet Nowatera

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États Généraux de l’Alimentation : 63 propositions concrètes

lundi 25 septembre 2017 par REFEDD

Il y a quelques jours, les organisations de la « Plateforme citoyenne pour une transition agricole et alimentaire » ont rendu publiques leurs demandes. Découvrez-les ci-dessous ! 

 

Pourquoi une Plateforme citoyenne pour une transition agricole et alimentaire ?

Les Etats Généraux de l’Alimentation (initiés par le gouvernement dans le courant de l’été 2017) constituent une occasion unique pour échanger et fixer collectivement les engagements des acteurs et des pouvoirs publics pour les années à venir. Ils sont une opportunité pour nos territoires, notre santé, notre économie et notre assiette et suscitent de fortes attentes pour répondre aux multiples crises que rencontrent nos systèmes alimentaires en France et dans le monde.

Aussi, une Plateforme citoyenne pour une transition agricole et alimentaire s’est-elle créée. Regroupant 50 organisations agricoles, rurales, environnementales, de santé, de solidarité internationale ou encore du réseau étudiant, elle a décidé de publier les grandes priorités qu’elle souhaite faire adopter dans le cadre de ces Etats Généraux de l’Alimentation.

Découvrez la liste des 63 priorités de la plateforme citoyenne pour une transition agricole et alimentaire réparties en 7 thèmes.

Développer les pratiques agricoles et alimentaires alternatives et durables

Les 50 organisations qui constituent la Plateforme citoyenne pour une transition agricole et alimentaire, fortes de leur nombre, de leur diversité et de leur représentativité, sont déterminées à contribuer à ces Etats Généraux et d’en faire un moment d’échange constructif.

Nous sommes en effet le relais d’envies individuelles et collectives de proposer et diffuser des pratiques agricoles durables et alternatives pour faire évoluer notre agriculture et alimentation partout dans les territoires. Notre mobilisation et l’attention qui sera portée aux Etats Généraux de l’Alimentation seront ainsi l’une des clés de leur réussite.

Nous attendons que ces Etats Généraux aboutissent à des résultats concrets en matière de transition agricole et alimentaire, conduisant à des changements effectifs, attendus par les producteurs, les consommateurs et les habitants des territoires, créant des emplois, protégeant notre santé et préservant l’environnement au nord comme au sud.

« Mieux reconnaitre et indemniser les victimes des pesticides » : une des priorités de la Plateforme citoyenne pour une transition agricole et alimentaire.

Les organisations signataires

ACTION contre la Faim

ActionAid France

Agir Pour l’Environnement

Agronomes et Vétérinaires Sans Frontières

Amis de la Terre France

Association française des Diététiciens Nutritionnistes

Association Max Havelaar France

Attac France

BLOOM

CCFD-Terre Solidaire

CIWF France

CMR (Chrétiens dans le Monde Rural)

Comité français pour la solidarité internationale

Confédération paysanne

Coordination SUD

CRID

Criigen

Eau et Rivières de Bretagne

Fédération Artisans du Monde et Fédération des Associations pour le Développement de l’Emploi Agricole et Rural (FADEAR)

Fédération Nationale d’Agriculture Biologique

Fermes d’Avenir

Filière Paysanne

Fondation pour la Nature et l’Homme

France Nature Environnement

Générations Futures

Greenpeace France

Ingénieurs Sans Frontières AgriSTA (Agricultures et Souveraineté Alimentaire)

Miramap

Mouvement de l’Agriculture Bio-Dynamique

Nature et Progrès

OGM dangers

Oxfam France Plate-Forme pour le Commerce Équitable

Plateforme pour une petite pêche

REFEDD (REseau Français des Etudiants pour le Développement Durable)

RENETA (Réseau National des Espaces-Test Agricoles)

Réseau Action Climat

Réseau CIVAM

Réseau Cocagne

Réseau Environnement Santé

RESOLIS

Secours Catholique – Caritas France

SOL

Syndicat National d’Apiculture

Terre & Humanisme

Terre de Liens

Union Nationale de l’Apiculture Française

WECF France

WWF France

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Envie de participer à la COP23 ? Le REFEDD recrute son équipe d’accrédité.e.s !

vendredi 22 septembre 2017 par REFEDD

La 23ème Conference of the Parties (COP), conférence internationale pour le climat, est annoncée du 6 au 17 novembre 2017 dans la ville allemande de Bonn. Et comme chaque année depuis 2013, le REFEDD a la possibilité d’y envoyer plusieurs étudiant.e.s chargé.e.s de représenter la jeunesse française lors des négociations internationales. Peut-être toi !?

 

 

La délégation REFEDD aux COPs 

Depuis la COP18, le REFEDD est accrédité pour prendre part aux conférences internationales sur le climat et soutenir les sujets de l’éducation au changement climatique et de l’équité intergénérationnelle afin qu’ils soient reconnus comme essentiels par les négociatieur.trice.s. De plus, en tant qu’association étudiante, le REFEDD est rattaché à la constituante jeune YOUNGO (pour Youth NGOs : les ONGs jeunes) rassemblée lors des COYs les 3 jours qui précèdent les COPs. Pour rappel, le REFEDD avait co-organisé la COY11 de 2015, juste avant le grand rassemblement de la COP21 où s’était vu signé l’accord de Paris.

En novembre 2016, le REFEDD avait envoyé 3 membres de la délégation à Marrakech, ville organisatrice de la COP22 et de la COY12 (Conference of Youth). Pour en savoir plus sur leurs rôles et missions, on vous invite à (re)découvrir ces courtes vidéos qui témoignent de leur quotidien durant ces 2 semaines :

 

 

 

Rejoins l’équipe pour la COP23 !

Le REFEDD lance dès aujourd’hui sa campagne de recrutement pour trouver ses nouveaux membres de la délégation. Alors si tu es…

1. Disponible du 6 au 10 et/ou du 13 au 17 novembre ;

2. Passionné.e par les questions climatiques ;

3. Intéressé.e par les négociations internationales ;

4. A l’aise à comprendre et à t’exprimer en anglais

….

 

… il y a de fortes chances que l’on s’entendent (très) bien ! 🙂

Envoie ton CV (2 pages maximum) ainsi qu’une lettre de motivation (1 page) à lucas.paoli@gmail.com et explique-nous en quoi tu es la personne idéale pour :

Représenter le REFEDD à l’ONU ;

Porter la voix des étudiant.e.s au plus haut niveau ;

Travailler en collaboration avec d’autres jeunes venus du monde entier ;

Témoigner de tout ce qui se passe à l’intérieur des négociations au travers de plusieurs moyens de communication (articles, tweets, vidéos, photos)

 

Réponse souhaitée avant le 6 octobre

 

On a déjà hâte de lire ta candidature ! 

 

Pour aller plus loin :

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RÉPONDONS PRÉSENT ! 120 propositions pour une société solidaire

mercredi 20 septembre 2017 par REFEDD

En mars dernier, une coalition de 150 ONG de tous horizons, dont le REFEDD, lançait l’Appel des Solidarités, à l’initiative de la Fondation pour la Nature et l’Homme. Jeudi 21 septembre, ces associations sortent Répondons présent !, un recueil de 120 propositions pour mettre la France sur une voie d’avenir, apaisée et solidaire.

 

UN APPEL POUR METTRE LES SOLIDARITÉS AU CŒUR DES POLITIQUES PUBLIQUES

Lancé en mars 2017, l’Appel des Solidarités est envisagé comme une réponse aux crises qui se multiplient ces dernières années. Toutes ces crises ne pourront se résoudre autrement que par plus de solidarités : avec toutes et tous, avec la nature et les générations futures, avec celles et ceux qui sont en difficulté et discriminé.e.s, avec celles et ceux qui n’ont pas voix au chapitre, avec tous les peuples. Elles ne pourront se résoudre séparément sans vision d’ensemble.

 

5 CAPS, 5 GRANDS ENJEUX

L’Appel des Solidarités est adossé à cinq « caps » qui donnent à voir les grands enjeux, les préalables à réunir pour façonner un monde plus juste et plus solidaire, et sortir des crises actuelles par le haut. Ces cinq caps s’appuient sur des centaines de propositions, de solutions, d’expérimentations.

1/ Solidarité de tous et toutes avec toutes et tous : luttons contre les inégalités sous toutes leurs formes, contre la fraude et l’évasion fiscale et contre l’impunité des banques, des politiques, des multinationales.

2/ Solidarité avec la nature et les générations futures : luttons pour protéger le climat, les sols, les océans, la biodiversité et les animaux. Luttons pour une énergie renouvelable et une économie où rien ne se perd, où tout se transforme.

3/ Solidarité avec les personnes en difficulté, exclues, discriminées : luttons pour garantir le logement, l’emploi, l’accès aux soins, à l’éducation, aux revenus. Défendons nos droits fondamentaux, luttons contre les préjugés qui occultent notre humanité.

4/ Solidarité avec les sans-voix : luttons pour que chacune et chacun puisse faire entendre sa voix dans chaque territoire et dans chaque quartier, en toutes circonstances et à poids égal.

5/ Solidarité avec tous les peuples : luttons pour une solidarité sans frontières, pour la coopération entre les pays et les continents, pour l’accueil de celles et ceux qui prennent la route, qui fuient la misère et la guerre.

 

LES PROPOSITIONS DU REFEDD

De cet appel est né un livre, Répondons présent !, dont la sortie en librairie est prévue le 21 septembre.  Cet ouvrage rassemble 120 propositions pour construire une société plus solidaire choisies parmi plus de 500 exprimées. Ces 120 propositions sont autant de mesures urgentes dont les députés doivent s’emparer et que le gouvernement doit mettre en œuvre si les engagements électoraux ont un sens.

Le REFEDD a contribué à l’élaboration de ces propositions, notamment les propositions n°43 et 44 qui font partie du cap n°2 : Solidarité avec la nature et les générations futures, co-signées par Animafac, Climates, Colibris, la FNH, Les Petits Débrouillards, la Ligue de l’enseignement, Tous dans l’même bateau, l’Union Touristique les Amis de la Nature (FFUTAN). En voici quelques extraits [SPOILER ALERT] :

  • Intégrer le développement durable et les enjeux du changement climatique dans le supérieur : que chaque étudiant.e ait un cours pour comprendre les notions et les enjeux, puis un cours spécifique à leur cursus en fin d’études qui fasse le lien entre ces enjeux et le métier choisi (achat responsable, communication responsable, investissement socialement responsable, etc.). (…) Ouvrir et mettre en valeur les métiers verts et verdissants et faciliter l’intégration des étudiant.e.s sur le marché du travail de la transition écologique (recenser les formations, permettre aux étudiants de rencontrer des professionnels). (Proposition 43)

 

  • Développer un plan stratégique pour créer des campus durables dans lesquels seront intégrés les étudiant.e.s en renseignant un référentiel Plan vert, en labellisant les démarches réalisées et en intégrant des critères de développement durable dans les financements par l’établissement des associations étudiantes. (Proposition 44)

 

Pour que ces propositions voient le jour, l’Appel des solidarités compte faire prochainement sa rentrée parlementaire en entamant, avec l’appui du président de l’Assemblée nationale, François de Rugy, un cycle de rencontres et d’échanges auprès des parlementaires.

 

SORTIE LIBRAIRIE : 21 SEPTEMBRE 2017 – RÉPONDONS PRÉSENT ! 

120 propositions pour une société solidaire – Collectif – 128p. – 5€

L’appel | Facebook | Twitter

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Ouvertures des inscriptions Jeunes Reporters pour l’Environnement – Edition 2018

mardi 19 septembre 2017 par REFEDD

Cette année encore, le REFEDD est partenaire du programme Jeunes Reporters pour l’Environnement. Créé en 1994, ce programme international a pour but de sensibiliser les jeunes au développement durable par la pratique du journalisme. Les étudiant.e.s sont invité.e.s à présenter leur reportage sous forme d’article, de vidéo ou d’émission de radio.

 

 

Du « journalisme de solutions » par les jeunes

Jeunes Reporters pour l’Environnement (JRE) est un programme de sensibilisation et d’éducation développé dans 34 pays à travers le monde. En France, il est promu et organisé par Teragir, anciennement l’office français de la Fondation pour l’Education à l’Environnement en Europe.
À travers l’élaboration d’un projet individuel ou de groupe, les Jeunes Reporters découvrent les enjeux du développement durable de façon concrète et positive dans l’esprit du « journalisme de solution ».

 

Définition donnée par les JRE

 

 

Le concours

Le concours des JRE s’adresse aux étudiant.e.s de moins de 26 ans. Il s’applique au scolaire, à l’extra-scolaire, aux universités, aux grandes écoles, aux associations étudiantes, etc. Les reportages peuvent prendre la forme soit d’un article de 1000 mots maximum soit d’un reportage vidéo ou radio de 3 minutes maximum.

Les projets présentés au jury (dont le REFEDD a fait partie en 2016 puis en 2017) doivent s’inscrire dans l’un ou plusieurs des objectifs de développement durable définis en 2015 par les pays membres de l’ONU.

Le programme JRE a défini une méthodologie en 4 étapes pour la réalisation des projets journalistiques :

  • Identifier une problématique locale
  • Mener une enquête journalistique sur cette problématique
  • Mettre en lumière des solutions existantes ou en devenir pour répondre aux enjeux identifiés dans l’enquête.
  • Diffuser votre reportage auprès d’un public local

 

Retrouvez les critères détaillés ici.

 

Etudiant.e.s, à vos claviers/caméras/micros !

 

 

 

Les inscriptions sont désormais ouvertes sur l’espace participant flambant neuf du site des Jeunes Reporters ! Vous avez jusqu’au 26 janvier 2018 pour vous inscrire, et jusqu’au 2 mars pour envoyer vos reportages.

Les gagnant.e.s dans chaque catégorie (presse écrite, reportage vidéo et reportage radio) remporteront un chèque de 500€.

Et si vous êtes lauréat du concours national, vous aurez peut-être la chance de participer au concours international « Young Reporters for the Environment ». En effet, chaque année, le meilleur article et la meilleure vidéo des tranches d’âge « 11-14 ans », « 15-18 ans » et « 19-21 ans » issus du concours national sont soumis au concours international. Les reportages envoyés au concours international doivent être entièrement rédigés ou sous-titrés en anglais.

Le jury international se réunit fin mai/début juin à Copenhague et annonce les lauréats au plus tard le 5 juin, pour la Journée Mondiale de l’Environnement.

Alors, tente ta chance !! C’est ici !

 

En manque d’inspiration ?

Voici les reportages des lauréats en 2017:

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Avec 1% for the Planet, soutenez la Semaine Etudiante du Développement Durable

mardi 19 septembre 2017 par REFEDD

Les 16 et 17 octobre 2017, le REFEDD présentera la Semaine Etudiante du Développement Durable (SEDD) aux Rencontres Associations et Philanthropes organisées par 1% for the Planet. L’objectif : donner la possibilité aux assos environnementales de présenter leurs projets face à des mécènes en vue d’obtenir des soutiens financiers. Allons-y !

 

 

1% for the Planet, kézako ?

Créée en 2002 par Yvon Chouinard et Craig Mathews, fondateurs des marques Patagonia et Blue Ribbon Flies1% for the Planet rassemble aujourd’hui près de 1200 entreprises dans plus de 40 pays. Leur « petit » plus ? Elles s’engagent à reverser 1% de leurs chiffre d’affaires à des associations environnementales. Pour l’anecdote, la France rassemble le plus de ces  » entrepreneurs philanthropes » (après les Etats-Unis) avec une centaine d’entreprises partenaires, pour un montant avoisinant les 4 millions d’euros collectés par an. Bien joué ! 😉

Selon ses créateurs, la naissance 1% for the Planet a été motivée par ce constat : les problématiques environnementales auxquelles nous faisons face aujourd’hui sont majeures, mais la protection de l’environnement ne représente pourtant que 3% des sommes concernées par le mécénat (bouh !). C’est pourquoi depuis 15 ans, 1% for the Planet a permis aux entreprises membres de verser plus de 175 millions de dollars directement à des associations environnementales.

Exemple d’entreprise partenaire : la marque de chaussures responsable Saola Shoes. Chaque paire de chausures achetée permet de financer une association environnementale.

Soutenez la SEDD 2018 grâce aux Rencontres Associatives et Philanthropes

Le REFEDD sera donc sur scène les 16 et 17 octobre à Paris pour tenter de convaincre de généreux mécènes de financer la prochaine édition de la Semaine Etudiante du Développement Durable qui aura lieu la première semaine d’avril 2018. Créée par le REFEDD, cette semaine a pour objectif de rassembler les initiatives étudiantes de sensibilisation et d’éducation au développement durable dans les campus de France.

Envie d’en savoir plus ? Edouard, notre chargé d’animation, vous la présente en quelques mots.

 

 

Qu’ils s’agissent de protection des océans, d’éducation et de sensibilisation à l’environnement ou de santé, l’édition 2017 est assez exhaustive et s’organise autour des thématiques suivantes :

  • l’agriculture & les sols
  • la biodiversité & l’écosystème
  • le climat & l’énergie
  • les rivières & les océans
  • la santé & l’environnement
  • les mouvements éco-citoyens (dont notre Semaine Etudiante du Développement Durable)
  • la pédagogie active au contact de la nature

 

Et maintenant à vous de jouer !

Jusqu’au 12 octobre, soutenez le REFEDD en votant pour la SEDD sur le site RAP-One Percent for the Planet qui répertorie l’ensemble des 41 initiatives pré-sélectionnées pour être présentées lors de la rencontre. Plus nous récolterons de voix et plus nous aurons la chance d’être soutenus financièrement : CQFD ! 

 

Cliquez pour soutenir la SEDD sur 1% for the Planet.

Merci d’avance ! 

 

Pour aller plus loin :

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Elles nous ont rejoint : The Canopy Tour

mardi 19 septembre 2017 par REFEDD

Dès janvier 2018, Éléonore et Émeline de The Canopy Tour partiront au cœur de l’Amérique du Sud à la rencontre de ceux qui œuvrent en faveur de la protection de la forêt amazonienne.

 

The Canopy Tour, un voyage solidaire et engagé

 

Pourquoi ce projet?

The Canopy Tour s’inscrit dans une prise de conscience mondiale sur la préservation de notre environnement notamment avec les accords internationaux qui ont été mis en place lors de la COP21.

Pourtant riche d’une biodiversité remarquable, la forêt amazonienne est victime de déforestation massive notamment due :

  • à l’exploitation commerciale du bois,
  • à la construction de barrages hydroélectriques inondant une partie de la forêt,
  • au déboisement en faveur de l’élevage bovin,
  • aux chercheurs d’or illégaux qui sillonnent la forêt en laissant derrière eux des friches.

Malheureusement nous nous sentons peu concernés par cette catastrophe écologique du fait de la distance géographique et pourtant ce qui se passe en Amazonie peut avoir des conséquences majeures sur notre futur à tous.

 

Le projet

 

#MakeAmazoniaBreatheAgain

 

Pour agir à leur échelle, Éléonore et Émeline ont décidé de  traverser 5 pays : la Colombie, l’Equateur, le Pérou, la Bolivie et le Brésil pour partir à la rencontre de projets qui contribuent positivement à la protection de la forêt amazonienne. Et cela à travers différentes thématiques :

  • l’énergie
  • le tourisme responsable
  • la mode éthique
  • l’agro-alimentation
  • la déforestation/reforestation
  • la préservation des écosystèmes et de la biodiversité
  • la culture des peuples d’ Amazonie

 

Leurs objectifs

A travers ce voyage solidaire et engagé, The Canopy Tour ne souhaite pas dénoncer les problématiques déjà connues de tous mais principalement sensibiliser et inspirer le grand public en portant un regard optimiste grâce aux initiatives d’acteurs locaux et internationaux qui œuvrent en faveur de la protection de la forêt amazonienne.

  1. Comprendre
  • Saisir comment la destruction de la forêt peut nous impacter à des milliers de km.
  • Comprendre notre rôle dans la protection de cette précieuse ressource.
  1. Rencontrer et connecter
  • Partir à la rencontre des acteurs et découvrir de quelle manière ils agissent pour la protection de la forêt.
  • Connecter les projets entre eux afin de créer un cercle vertueux et inspirant.
  1. Sensibiliser et agir
  • Éveiller les consciences et mettre en lumière la situation actuelle de destruction de la forêt.
  • Développer des partenariats avec des associations et agir directement sur place.
  • Sensibiliser les jeunes générations sur les problématiques environnementales.

 

Comment les suivre ?

Des mini reportages vidéo seront réalisés tout au long du voyage pour faire connaître les initiatives qui les ont interpellées. Ils seront par la suite diffusés sur différents réseaux sociaux.

En attendant, vous pouvez d’ores et déjà suivre leur page Facebook et leur Instagram!

 

Contact :

Emeline Maugis et Eléonore Valeanu

thecanopytour@gmail.com

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Retours sur le 1er CA du REFEDD 2017-2018

lundi 18 septembre 2017 par REFEDD

Les 16 et 17 septembre, les membres du Conseil d’administration (CA) du REFEDD se sont réuni.e.s à Paris pour entamer officiellement l’année universitaire 2017-2018. Au programme : présentation des grands projets du réseau et ateliers ludiques pour réfléchir à leur mise en place dans les campus. 

« Ainsi font-font-font les étudiant.e.s du REFEDD », nouvelle choré d’Edouard Pénide, responable de l’animation campus.

Ça y’est : c’est (officiellement) la rentrée pour le Conseil d’administration du REFEDD ! Durant 2 jours, une vingtaine d’étudiant.e.s venu.e.s de toute la France ont rassemblé leur énergie (et leurs méninges) pour réfléchir aux grands projets du réseau prévus cette année. Entre la Semaine Etudiante du Développement Durable, les RENEDD 2018 et l’organisation des futurs CA : on peut vous dire qu’on a pas chômé !

Et Nicolas Hulot peut même en témoigner…

L’intelligence collective au service du DD dans les campus

Samedi matin. On commence par un ice-breaker plutôt révélateur des personnalités de chacun.e (« En qui, ou en quoi, souhaiterais-tu te réincarner ? ») et une présentation des projets du REFEDD de l’année passée. Puis, on entre dans le vif du sujet avec 2 heures de réfléxion autour des innovations pour la prochaine SEDD d’avril 2018. Divisés en 3 groupes, les admins ont ainsi pointé les améliorations à apporter à la prochaine édition afin de faire (encore) mieux que celle de 2017 : repenser la communication entre les assos du réseau pour intégrer un plus grand nombre d’étudiant.e.s et de campus à l’événement, sortir du cadre stricte de l’université et proposer des rendez-vous « hors les murs » (et pourquoi pas dans un campus différent du sien) ou crééer collectivement des goodies éco-responsables labellisés spécialement pour la SEDD etc.

Une autre choré ? Non, Yannaï, membre d’Ecocampus et ex-VP du REFEDD, explique les gestes facilitateurs de discussions…

Samedi après-midi. Après une pause déjeuner bien méritée (et oui, réfléchir, ça creuse !) place à la présentation des outils de communication du réseau : les comptes Facebook, Twitter, Instagram et Linkedin du REFEDD n’ont désormais plus de secrets pour les admins ! #REFEDD2.0

Puis, comme pour la matinée consacrée à la SEDD, un temps d’échanges est mis en place pour parler des RENEDD 2018. Séparés en 2 groupes, les étudiant.e.s questionnent la future programmation et partagent leurs idées d’ateliers, de conférences ou d’intervenant.e.s à inviter. On parle budget, communication, animations pour l’assemblée générale, goodies (décidemment) : en bref, on vous prépare une édition 2018 plutôt canon ! 😉

C’est prouvé : les brainstormings sont toujours plus efficaces avec le sourire !

 

« Décris-moi ton CA idéal »

 

Dimanche matin. On s’échauffe l’esprit avec un chifoumi géant sur le thème de l’alimentation responsable (oui oui, vous avez bien lu) et c’est parti pour 3 heures de brainstorming pour questionner le format des futurs CA de l’année ! On aborde de nouveaux thèmes de formations (gestion budgétaire associative mais aussi communication et événementiel responsables) ainsi que des idées de visites de lieux insolites et engagés pour le DD : la restitution collective des échanges fait ressortir une nette demande (et une belle imagination !) des admins pour passer des week-ends REFEDD au top !

Dimanche après-midi. Heureusement, les Conseils d’administration ne sont pas que des moments d’intense réfexion (ou de chifoumis géants… 😉 ). Une fois la matinée passée, plusieurs membres de l’équipe sont allé.e.s assister au meeting-concert Printemps Solidaire donné place de la Concorde. Une belle façon de clôturer ce premier CA de l’année … et d’entamer véritablement la rentrée ! 🙂

 

Rendez-vous les 25 et 26 novembre pour le prochain conseil d’administration du réseau ! 

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« Une suite qui dérange : le temps de l’action » – Le retour d’Al Gore au cinéma

vendredi 15 septembre 2017 par REFEDD

Un peu plus de dix ans après « Une vérité qui dérange » (An Inconvenient Truth), Al Gore revient au cinéma avec « Une suite qui dérange: le temps de l’action. » Sa sortie en France est prévue pour le 27 septembre, mais l’équipe du REFEDD, invitée par Parenthèse Cinéma, a eu l’occasion d’assister à l’avant-première jeudi 14 septembre au Gaumont Opéra à Paris.

 

L’affiche du film

 

Le temps de l’action

Grâce à Une vérité qui dérange (2006), l’opinion publique avait été largement sensibilisée aux dérèglements climatiques. Dix ans plus tard, la suite du célèbre documentaire nous montre que nous sommes en passe de vivre une véritable révolution énergétique.

Réalisé par Bonni Cohen et Jon Shek, Une suite qui dérange suit l’ex-vice-président des Etats-Unis, Al Gore, sillonnant la planète pour former des adeptes de la cause climatique et tenter d’influencer la politique internationale en matière d’environnement. On découvre Al Gore en coulisses, dans des moments de sa vie privée et lors d’apparitions publiques. Dans un style similaire au Before the flood, de Leonardo Dicaprio, on comprend, à travers ce documentaire, que même si les enjeux n’ont jamais été aussi vitaux, les dangers liés au changement climatique peuvent être surmontés grâce à l’ingéniosité et à l’enthousiasme des êtres humains.

Les préparations à la COP21 et le chemin mené jusqu’à la signature de l’Accord de Paris sont les fils conducteurs de ce documentaire. Autour de ceux-ci, des images impressionnantes et émouvantes de catastrophes naturelles aux Philippines, aux Etats-Unis, en Inde,… qui montrent l’indéniable : le changement climatique est bien réel et dévastateur, et il est temps d’agir. C’est d’ailleurs le sous-titre choisi pour cette sequel : « Le temps de l’action ». Et c’est bien ce qu’est ce documentaire : un appel à l’action, d’autant plus pressant depuis que le président américain Donald Trump s’est retiré de l’Accord de Paris.

 

L’avant-première au Gaumont Opéra

 

Le photocall, mais sans les paparazzis…

 

Le REFEDD a donc eu la chance d’être invité à l’avant-première jeudi 14 septembre au Gaumont Opéra! Avant la projection du film, la représentatrice de Paramount France, qui produit le film, présente les partenaires, dont WWF, Surfrider Foundation, la fondation GoodPlanet et surtout… le REFEDD (fierté!).

On nous projette ensuite le clip de la chanson « Truth to Power » composée pour le documentaire par OneRepublic ; une chanson et un clip plutôt émouvants, qui parlent de vérité, de pouvoir et du temps qui s’accélère.

Après le film, une table ronde est animée par Fanny Agostini, nouvelle présentatrice de Thalassa, avec des représentant.e.s de la WWF, de la Surfrider Foundation et de la Fondation GoodPlanet. C’est l’occasion de parler action, de ce que nous pouvons faire pour inverser la tendance, pour ne pas être des « climato-statiques », comme l’explique Fanny Agostini.

Une soirée sympathique donc, et un film à voir pour comprendre comment se font et se défont les accords et les négociations sur le climat, pour avoir un aperçu de tous les éléments qui peuvent influencer ce genre de décisions (spoiler: l’argent est number one) et pour garder un peu espoir face aux rejets et aux déconvenues.

 

Découvrez la bande-annonce d’Une suite qui dérange

 

 

Sortie du film en France le 27 septembre. 

Pour aller plus loin: 

Ressources pédagogiques | Facebook

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« Nanterre Pas Ta Bouffe ! » : un cours de cuisine responsable en vidéo

vendredi 15 septembre 2017 par REFEDD

Envie de vous former à la cuisine durable et responsable ? Cette vidéo, réalisée par NanterrePasTaCuisine et LabEESS, devrait vous intéresser… 

 

 

Nanterre Pas Ta Bouffe, un projet collectif… et gourmand !

Après plus de huit mois de préparation, l’association NanterrePasTaCuisine et le collectif d’étudiant.e.s LabEESS sont fiers de vous présenter leur tout premier cours de cuisine filmé ! Le jeudi 25 mai 2017, les deux associations se sont rassemblées pour un événement tout particulier : la captation du cours de cuisine « Nanterre Pas Ta Bouffe », avec un public d’étudiant.e.s et de résident.e.s, au sein du foyer C/D des résidences universitaires de Nanterre !

Au menu

Apéritif ➡ Röstis de pommes de terre et oignons 

Entrée ➡Salade de chou pointu et agrumes 

Plat de résistance ➡ Pâtes au pesto de fanes de carottes 

 

 

Un cours de cuisine pour sensibiliser les étudiant.e.s à l’alimentation responsable

Cette captation, animée par Cyprien Morel (président de LabEESS) et réalisée par Marine Piffeteau (Vice-présidente de l’association NanterrePastaCuisine) avait pour objectif la diffusion d’une vidéo amusante montrant qu’il est possible de pratiquer une agriculture saine et responsable en milieu urbain. Elle présente le jardin universitaire de Nanterre, située à côté de la bibliothèque du campus, dont les herbes aromatiques et les légumes ont été cueillis devant la caméra et utilisés pour la préparation des recettes.

De la même manière, l’AMAP ETAL, autre association du campus de Nanterre, a fourni un panier de produits biologiques, garnis par une agricultrice d’une petite exploitation de la région parisienne et le supermarché de vente en vrac et zéro déchet Day by Day, de Nanterre-Ville, a fourni les denrées non-périssables. Afin de minimiser l’impact environnemental, 90% des aliments utilisés viennent de producteurs locaux, 70% de l’agriculture biologique et les recettes sont entièrement végétariennes et bien évidemment de saison ! De plus, les participant.e.s sont venus en transports en commun et le matériel a été acheminé à pied : quelle motivation !

Visiblement, du champ (ou du potager) à l’assiette, il n’y a qu’un pas et le campus de Nanterre a la chance d’avoir construit un circuit court très efficace, bien évidemment représenté dans cette vidéo puisqu’elle présente aussi les différents composts présents sur le campus, que ce soit au jardin ou en résidence et explique efficacement ce que l’on peut y mettre et la façon toute particulière de les utiliser. Peu de matières résiduelles pour l’élaboration de cette vidéo puisque les seuls déchets créés étaient alimentaires et ont donc été placés au composteur, tandis que la nourriture restante a été redistribuée aux participant.e.s !

Une vidéo auto-réalisée

Cet événement avait également pour volonté de montrer qu’il est possible de créer un document audiovisuel sans aucun financement ! En effet, tout le matériel a été gracieusement confié par des particuliers, la salle prêtée par le CROUS de Versailles et l’ensemble des participant.e.s mirent la main à la pâte ! A la clé évidemment, un superbe repas, équilibré et nutritif !

 

Et après ?

Les deux associations ont pleins d’autres projets en tête ! De nouvelles vidéos sont programmées, notamment cet hiver puisque les idées de recette à cette période se font plus rares, et, pourquoi ne pas faire participer des enfants à l’élaboration d’un menu au printemps ?!

Des initiatives à renouveler sans modération donc parce qu’il est facile de manger de façon saine, responsable et accessible !

 

Article rédigé par Marine Piffeteau, Vice-présidente de l’association NanterrePasTaCuisine.

 

Pour aller plus loin :

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Elles nous ont rejoint : I FEED GOOD

mercredi 13 septembre 2017 par REFEDD

L’association I FEED GOOD nous a rejoint en juin dernier ! Passionnées par l’alimentation durable, c’est autour de celle-ci que les membres de cette asso se sont retrouvées pour créer un projet de tour du monde à la rencontre des acteurs qui œuvrent pour un nouveau système alimentaire.

 

Naissance de l’asso et équipe de choc

Le point de départ : la sélection de Julie et Morgane pour le programme “Explorateurs” d’IMPROVE, une entreprise sociale spécialiste de la mesure d’impact. Suite à cette opportunité et à leur rencontre avec les deux perles rares qui leur manquaient, Anaïs et Lara, l’association I FEED GOOD a vu le jour en Octobre 2016.

 

L’équipe de I FEED GOOD

 

Julie : Après avoir travaillé comme responsable communication pour différents projets d’entrepreneuriat social et pour un département RSE d’une grande entreprise, elle a décidé de faire une pause entre ses deux années de master à Sciences Po Lille pour se consacrer à I FEED GOOD.

Morgane : Fraîchement diplômée de Sciences Po Grenoble, les études de terrain n’ont plus de secrets pour elle. Après avoir travaillé pour la Fédération Française des Banques Alimentaires et pour un centre social, elle a décidé de mettre ses compétences à disposition d’organisations à fort impact à travers I FEED GOOD.

Anaïs : Adepte du woofing, elle a fait ses armes à l’ESSEC et Biocoop. C’est désormais au service de l’ESS et du développement urbain qu’elle met à profit ses compétences en développant sa propre start-up ! Elle n’a toutefois pas su résister à l’appel d’I FEED GOOD.

Lara : Après avoir réalisé de nombreux stages sur les pratiques agroécologiques et avoir été réalisatrice vidéo pour une ferme en permaculture, c’est à l’occasion de sa participation au programme Ticket for Change qu’elle a croisé notre chemin ! C’est elle qui se cache derrière ces flamboyantes mises en pages et vidéos…

 

Leur projet : l’alimentation durable autour du monde

Un tour du monde qui commencera en octobre 2017 et durera un an !

Itinéraire provisionnel du tour du monde

Leurs objectifs:

  •  Réaliser 6 à 8 missions terrain d’environ 6 semaines

Grâce à leur formation à la mesure d’impact dispensée par IMPROVE et leurs compétences complémentaires, elles proposerons des services variés aux acteurs engagés : étude d’impact social, business development ou création d’outils de communication !

  • Découvrir 5 initiatives par mois qui agissent pour la transition vers un système alimentaire plus durable… et les faire connaître au plus grand nombre grâce à la publication de contenus multimédias !
  • Garder un ancrage local

Pour conserver un lien avec la terre natale pendant leur exploration, elles ont noué des partenariats avec des établissements scolaires ainsi que l’association L’Enfant @ l’Hôpital. Et pour que d’autres jeunes prennent aussi part à l’exploration grâce à des échanges à distance avec les acteurs de terrain à travers des outils pédagogiques et numériques qu’elles mettront à leur disposition.

 

Et au retour ?

Pas question de disparaître dans la nature ! Elles continueront leur travail de sensibilisation avec l’organisation d’ateliers participatifs, de conférences-débats et la production d’un documentaire retraçant leur exploration.

Un beau projet donc, et un beau voyage en perspective pour Julie, Anaïs, Lara et Morgane !

 

Pour suivre leurs aventures et découvertes :

Le Site web  I  Facebook  I  Twitter

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C’est parti pour la Semaine européenne de la mobilité !

mercredi 13 septembre 2017 par REFEDD

La 16ème édition de la Semaine européenne de la mobilité (SEM) c’est, comme chaque année, du 16 au 22 septembre. Initiée par le Ministère de la transition écologique et solidaire et l’ADEME, elle vise à sensibiliser les collectivités et citoyen.ne.s français.e.s et européen.ne.s sur l’utilisation de modes de déplacements plus respectueux de l’environnement. Découvrez le programme ! 

 

©https://www.ecologique-solidaire.gouv.fr

 

« La voiture, le vélo, les transports en commun, tout est possible lorsque l’on partage ! »

Pour une mobilité propre, partagée et intelligente : telle est la thématique de cette 16ème édition de la SEM 2017. Elle let donc le partage à l’honneur, puisque l’accent sera porté sur l’essor des nouvelles applications ou plates-formes en ligne (covoiturage, autopartage, deux-roues en libre service etc.) destinées à encourager les citoyen.ne.s à utiliser d’autres moyens de transport que la voiture individuelle. L’avantage de ces technologies est double : elles nous permettent d’une part de partager nos transports et, par conséquent, de réduire notre empreinte carbone. D’autre part, ce sont aussi de bons moyens pour réduire l’impact du prix des transports sur nos portefeuilles… et nous, les étudiant.e.s, on adore ! 🙂

 

Les ressources « Mobilité » du REFEDD

Depuis ses débuts, le REFEDD s’engage à sensibiliser et former les étudiant.e.s à la mobilité douce et durable sur les campus. Si le sujet vous intéresse, allez faire un tour du côté de notre formation Mobilité durable sur ton campus qui vous permettra de réfléchir à un plan d’action pour améliorer la mobilité en lien avec votre établissement.

Pour un apport plus théorique, notre exposition Campus d’Avenir vous invite à réfléchir sur la notion de « campus idéal » abordée à travers plusieurs questionnements, dont celui de mobilité douce. Cette exposition est mobile et disponible pour être accueillie dans vos établissements. Pour cela contactez Cassandre à communication@refedd.org.

L'exposition Campus d'Avenir à la COY11 (Villepinte)

L’exposition Campus d’Avenir à la COY11 (Villepinte) ©REFEDD

Les événements prévus au programme de la SEM 2017

Les collectivités s’engagent pour la mobilité durable ! On vous a déjà repéré quelques événements pour vous sensibiliser à la question :

D’autres villes de France et d’Europe organiseront plusieurs événements durant cette semaine consacrée à la mobilité : ouvrez l’oeil ! 😉

 

Pour aller plus loin :

Le site EuropeanMobilityWeek

Le site Particuliers Eco-citoyens de l’ADEME avec exemples et conseils pour utiliser d’autres modes de déplacements que la voiture et le quizz Eco-déplacements pour calculer et comparer l’impact environnemental de vos déplacements.

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Bonne rentrée 2017 !

vendredi 1er septembre 2017 par REFEDD

Ahhh la rentrée… L’angoisse de troquer espadrilles et crème solaire contre un stock de feuilles blanches et de crayons 4 couleurs. Mais heureusement le REFEDD a tout prévu ! Pour vous aider à affronter le combo TD-Amphi-File d’attente du R.U, on vous présente nos nouveautés et projets que l’on vous réserve pour cette nouvelle année ! 🙂

 

Oui, dans notre monde, les bancs de vos campus sont en bambou et à l’effigie du REFEDD…

Les nouveautés de la rentrée 2017

  • L’équipe de travail

On vous avait présenté les 5 nouveaux membres du notre bureau au moment de son élection en juin dernier : pour cette rentrée, place à la nouvelle équipe de services civiques recrutés cet été et qui prendra les rennes des projets de l’année ! Bienvenue à Sarah en charge de l’économie circulaire, Quentin en charge de l’énergie et du climat, Nina chargée de l’animation du réseau sur le web, Caroline coordinatrice de la prochaine édition des RENEDD et Emmanuelle, Leïla et Mathieu chargé.e.s de l’animation des réseaux d’Ile-de-France, de Bordeaux et de Lyon !

Et qui dit nouvelle année dit bien entendu nouveau Conseil d’Administration ! 14 associations membres complètent ainsi cette promotion du CA 2017-2018, dont la première réunion est prévue pour le week-end du 16 et 17 septembre à Paris (pas l’temps de niaiser !)

  • Le site Internet du REFEDD fait peau neuve

Vous l’aurez peut-être sans doute remarqué : notre site a subi un p’tit coup de fraîcheur durant l’été ! Vous pouvez maintenant profiter de toutes l’actu du réseau et de nos assos membres de façon plus claire et aérée avec notamment :

  1. Une toute nouvelle page d’accueil destinée à partager les actus brûlantes du réseau et à présenter nos associations membres.
  2. Vos événements étudiants et DD référencés grâce à l’outil collaboratif Kawaa.
  3. Notre nouvelle carte des associations.

N’hésitez pas à vous y balader et à nous faire part de vos retours sur cette nouvelle version. 🙂

 

  • Des fiches pratiques remasterisées

Nos 3 fiches pratiques Comment éco-responsabiliser votre événement ?, Créer son AMAP sur son campus et Organiser une pesée de déchets dans son Restaurant Universitaire ont été modernisées avec des conseils et retours d’expériences plus récents et un format plus graphique. On vous laisse les (re)découvrir sur notre page Des fiches pratiques pour des actions durables !

 

  • Soutenez le DD dans les campus !

Partenaires, associations, étudiant.e.s ou ancien.ne.s du REFEDD : vous souhaitez soutenir le réseau ? C’est désormais possible ! Depuis juillet, le REFEDD est référencé sur Lilo, le moteur de recherche responsable qui finance des projets d’intérêt général. Chaque recherche réalisée via Lilo équivaut à une goutte et chaque goutte équivaut à une aide financière pour soutenir le DD dans les campus : CQFD ! 🙂

Si vous avez déjà distribué toutes vos gouttes à d’autes projets, pas de problème ! Nous disposons aussi d’un formulaire de don sur Hello Asso, qui vous permet de soutenir le REFEDD en échange d’un reçu fiscal.

 

Des p’tites gouttes, des p’tites gouttes, toujours des p’tites gouttes…🎼

 

Les projets 2017-2018 du REFEDD

A l’image de 2016-2017, cette nouvelle année s’annonce chargée pour l’équipe du REFEDD. Voici un aperçu des grands projets prévus dès le mois de septembre.

  • La publication de la synthèse et du rapport détaillé de la Consultation Nationale Etudiante 2017

En mars dernier, nous vous présentions en infographie les résultats de la CNE 2017, le questionnaire destiné à sonder les étudiant.e.s sur les rapports entretenus avec le DD dans leurs campus et au quotidien. Après plusieurs mois d’intense travail de récolte et d’analyse de données, nous vous publierons dès la fin du mois de septembre la synthèse et le rapport détaillé des 10 516 réponses reçues pour cette consultation.

 

  • Des afterworks pour booster votre recherche de formations et emploi des métiers du DD

En juin 2016, le REFEDD lançait le projet Formations et Métiers du DD à destination des étudiant.e.s et jeunes diplômé.e.s désireux.ses d’intégrer des organisations en lien avec le Développement Durable et l’Economie Sociale et Solidaire. Sous forme d’afterworks, ces rencontres permettent de mettre en lien étudiant.e.s et/ou jeunes en recherche d’emploi avec des professionnel.le.s de ces secteurs.

Cette année, nous avons prévu une dizaine de rencontres réparties entre Paris, Bordeaux et Lyon et dédiées aux métiers du Zéro Déchet, de la RSE, de l’événementiel sportif et de l’alimentation : tout un programme que l’on vous partagera très prochainement ! 

 

  • Une nouvelle version du guide Alimentation

Nos guides Alimentation responsable dans ton restaurant universitaire et Gaspillage Alimentaire fusionneront cette fin d’année pour n’en faire plus qu’un : « Alimentation responsable dans mon campus ». Bien sûr d’ici là, n’hésitez pas à (re)lire les 2 versions déjà existantes.

 

  • La COY13 et la COP23

Cette année, la Conference of Youth (COY) et la Conference of the Parties (COP) auront lieu en Allemagne ! Accueillies du 2 au 18 novembre à Bonn, c’est LE rendez-vous pour parler climat et participer aux négociations à un niveau international. Comme tous les ans la COP19 de Varsovie, le REFEDD sera de nouveau de la partie et enverra 3 étudiant.e.s accrédité.e.s .pour participer aux 2 événements. La session de recrutement débutera dans quelques jours : stay tuned !

 

 

  • La SEDD 2018

Après l’édition 2017 qui a rassemblé 10 000 étudiant.e.s pour 200 événements dans 12 villes de France, la Semaine Etudiante du Développement Durable est renouvelée pour 2018 ! Rendez-vous du 2 au 8 avril prochains pour célébrer le DD dans vos campus et faire connaître vos actions pour une société plus durable.

 

  • Les 11èmes RENEDD

Bien entendu, pas de REFEDD sans les festives RENEDD ! Le rendez-vous annuel des étudiant.e.s engagé.e.s pour le Développement Durable revient en 2018 pour une 11ème édition à Paris prévue dans le courant du mois d’avril. On vous en dit plus dès le mois de décembre !

 

Et en parallèle…

Toujours nos formations pour vous sensibilier au développement durable dans les campus et votre quotidien, les rencontres inter-associatives à Paris, Lyon et Bordeaux, l’exposition « Campus d’avenir » disponible pour les étudiant.e.s ou les responsables DD des écoles et universités, l’actu hebdomadaire du recrutement pour les métiers du DD via notre page Emploi, la présentation des activités de nos associations membres… et sans doute d’autres projets intéressants à naître dans les prochaines semaines !

 

On espère que cette présentation succincte vous aura mis la patate pour entamer cette nouvelle année du bon pied ! Si vous souhaitez avoir plus d’infos sur un (ou plusieurs) de nos projets, n’hésitez pas à nous contacter à l’adresse campus@refedd.org

 

D’ici là à très vite… et belle rentrée !

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Etudiants, engagez-vous pour le climat avec Génération Climat !

mardi 22 août 2017 par REFEDD

A l’initiative de la Fondation pour la Nature et l’Homme (FNH) et le Forum des Organisations de Solidarité Internationale Issues des Migrations (FORIM), le programme Génération Climat propose aux jeunes âgés de 15 à 35 ans un parcours d’engagement pour devenir un.e véritable acteur.trice de changement : pourquoi pas vous ? 

 

 

Génération Climat : un programme pour mettre la jeunesse en action

En accompagnant les initiatives de la jeunesse, la FNH et le FORIM ont ainsi l’objectif de donner à d’autres jeunes l’envie de s’engager à leur tour.

Décrit comme un parcours d’engagement complet, le programme « Génération Climat » part de la réflexion pour aller jusqu’à l’action sur le terrain. Il est proposé aux jeunes de 15 à 35 ans et matérialisé par des journées d’informations sur les liens entre climat et agriculture, la gestion des déchets, la déforestation ou l’énergie. Il présente aussi des forums d’échanges, des ateliers de rédaction d’un projet. Enfin, ilvalorise les contributions des groupes de jeunes en leur offrant une aide financière pour les aider à se lancer, pouvant aller de 1 000 à 10 000€… alors, qu’est-ce qu’on attend ? 🙂

 

Génération Climat : un accompagnement par un réseau d’expert.e.s du climat

Que vous soyez une association de jeunes, de solidarité internationale ou d’éducation à l’environnement, vous pouvez être conseillé.e.s par un réseau d’une vingtaine d’acteurs et actrices qui organise partout en France des événements pour vous informer, vous sensibiliser et vous accompagner au montage de votre projet.

Retrouvez aussi sur le site de « Génération Climat » des vidéos-témoignages inspirantes de jeunes engagé.e.s en France et à l’étranger, des fiches pratiques et autres outils pédagogiques pour mieux comprendre le changement climatique et disposer de premiers conseils pour construire votre projet.

 

Génération Climat : jusqu’à 10 000€ pour financer votre projet !

Pour vous accompagner dans le montage de votre projet, « Génération Climat » propose 3 dispositifs de soutien financier. Renseignez-vous ici sur les dates de clôtures des différents appels à projets ! 

  • « Agir en France » : jusqu’à 1 000 € d’aides financières pour un groupe de jeunes (3 personnes minimum) de moins de 35 ans.
  • « Agir en Service Civique » : pour le.la volontaire qui réalise son projet dans le cadre d’un service civique, jusqu’à 1 500 € d’indemnités pour la structure d’accueil et versement d’une indemnité mensuelle au volontaire. 
  • « Agir à l’international » : jusqu’à 10 000 € d’aides financières pour une association de jeunes qui porte un projet de lutte contre les changements climatiques et de solidarité internationale à l’étranger.

Comment candidater ?

Rendez-vous sur generation-climat.org et remplissez le formulaire correspondant à votre projet. Attention : pour bénéficier de l’aide, l’action mise en œuvre doit combiner la lutte contre les changements climatiques et la solidarité en France ou à l’international.

A vous de jouer ! 😉

 

A noter dans vos agendas 

Pour lancer la rentrée, nous organisons une soirée d’échanges en partenariat avec la FNH et le FORIM autour de la question de changement climatique et de l’engagement des jeunes pour lutter contre ses conséquences sur notre environnement.

Intéressé.e.s ? Prenez rendez-vous directement via l’événement Facebook et rendez-vous le 13 septembre à partir de 18h30 au Labo 6 (Maison des Initiatives Etudiantes de Paris, 76bis rue de Rennes, Métro Saint-Sulpice).

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Une semaine à la voile pour découvrir les paysages méditerrannéens

lundi 17 juillet 2017 par REFEDD

Du 21 au 28 mai, Théo est parti découvrir à la voile les paysages de la Méditerrannée grâce à une semaine organisée par les volontaires du Saily club (l’asso voile de l’Université Lyon 3) et L3DD, association lyonnaise membre du REFEDD. Découvrez son journal de bord !

 

 

A la découverte de la faune et de la flore méditerrannéennes

Lyon, dimanche 21 mai. C’est ici qu’une trentaine de personnes qui ne se connaissent pas vont embarquer pour une semaine entière de voile à la découverte des paysages méditerrannéens. 7 heures de car plus tard, nous arrivons finalement à Saint-Mandrier, dans le Var. Chargement des packetages sur nos 4 voiliers de 45 pieds (environ 15 mètres de long) et… au dodo pour entamer la première journée du bon pied !

Saint-Mandrier

 

Le lendemain, c’est avec le soleil et dans la bonne humeur que la journée commence ! Après que les consignes aient été données, direction le grand large ! Faute de vent, nous devons malheureusement nous résigner à faire usage du moteur mais ce n’est que partie remise… Une fois l’encre posée, il est temps de profiter : c’est l’heure des  premières baignades ! Viendront ensuite les temps dédiés à la randonnée dans les calanques puis à l’escalade.

Au milieu de ce cadre idyllique, notre guide nous explique l’histoire de ce site unique, classé Parc National Naturel depuis avril 2012.

Nous voyons aussi tristement les ravages de feux de forêts successifs qui détruisent tout sur leur passage en moins de quelques heures. Il est également question de qualité de l’air : en effet, les calanques ne sont pas si propres qu’elles n’y paraissent, toutes les pollutions urbaines et industrielles de la ville de Marseille sont portées par les vents qui les poussent vers le littoral. Cette pollution ne se ressent pas physiquement mais les expert.e.s sont pourtant unanimes : la pollution de l’air y est plus importante que partout aux alentours…

Enfin, le guide nous explique le phénomène controversé des « boues rouges » . Il s’agit de résidus chimiques de couleur rouge issus de l’usine de Gadargne, située non loin des calanques, qui rejetait directement dans la mer les résidus nocifs issus de son procédé industriel, contaminant ainsi toute une large zone servant notamment de lieux de vie à de nombreuses espèces marines. Les conséquences de ces rejets sont terribles : plus aucune pêche n’est possible dans cette zone du fait des boues rouges. Depuis quelques temps, l’usine utilise un nouveau procédé qui rend cette fois les résidus incolores mais les concentrations en plomb et en produits toxiques ne diminuent pas pour autant… Les fameux résidus rouges sont désormais déposés sur terre, déplacés au gré des vents, au grand dam des locaux qui voient à chaque bourrasque leur habitations se faire recouvrir de poussière rouge.

 

Sensibilisation à l’environnement : débats et actions concrètes

Le soir venu, nous nous réunissons tous autour d’un feu de bois pour discuter d’un thème environnemental marin. Nous décidons d’évoquer le phénomène des boues rouges et d’essayer de comprendre comment nous avons pu en arriver à de pareilles situations. Par ailleurs, le fait que cet évènement ait été organisé par 2 associations, l’une sportive, l’autre de développement durable, permet de sensibiliser celles et ceux qui ne se sentent pas nécessairement concerné.e.s de prime abord par ces questions. Il est donc extrêmement profitable de réussir à mixer différentes savoir-faire et connaissances de manière à ce que chacun.e puisse ressortir grandi.e d’une telle expérience.

Les calanques

 

Jeudi fut la journée de navigation la plus éprouvante mais aussi la plus technique et la plus intense : 10 heures de navigation de la calanque de Sormiou jusqu’à Porquerolles. Virements de bords, bourrasques et chants marins nous ont accompagnés tout au long de cette journée forte en émotion et esprit d’équipe.

Le travail collectif ne s’est pas arrêté là en raison de l’opération nettoyage des plages que nous avons mené lors de notre avant dernier jour de croisière. Armé.e.s de gants et de sacs poubelles, nous avons récupéré un maximum de déchets laissés par l’Homme (plastiques, médicaments, textiles décomposés…). Malgré 2 heures de travail intense, le constat reste dur à avaler : il y aura toujours des déchets et l’on pourrait tous rester sur un mètre carré pendant la journée que l’on continuerait à trouver des bouts de plastique. C’est dans ce genre de moments que l’on se dit que ce que l’on fait n’est pas grand-chose. Néanmoins le fait que des visiteurs extérieurs et notamment des enfants nous aient rejoints dans notre collecte des déchets est une source de motivation énorme qui a su nous remobiliser et nous redonner courage !

C’est aussi l’occasion de discuter écologie et ce que l’on peut faire à son échelle pour agir concrètement afin de faire en sorte d’éviter que le massacre de l’environnement ne continue. A la fin de ce ramassage c’est plus de 3 sacs de 150 litres  que nous avons collectés et nous en sommes fièr.e.s !

Mais il est déjà samedi soir, tout le monde profite des derniers moments sur les bateaux avant de devoir (fatalement) retourner à Lyon. Chacun.e aura pu découvrir les différents aspects du paysage marin des différents endroits protégés tout en apprenant comment les préserver. Ce fut aussi l’occasion pour tous de pratiquer la voile, sport respectueux de l’environnement et propice à l’épanouissement tant personnel que d’un groupe.

En espérant vous avoir fait voyager à travers mon récit, je vous souhaite à tous et toutes d’excellentes vacances ! 😀

 

Article rédigé par Théo Goethals, étudiant à Lyon 3 et membre de l’association L3DD.

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Que sont-ils devenus ? Découvrez Aurélie Remetter et son projet Myterrehappy

jeudi 6 juillet 2017 par REFEDD

Une fois par mois, le REFEDD vous présente un portrait d’un.e ancien.ne membre du réseau, son parcours étudiant et son activité actuelle. 

Aujourd’hui, découvrez le projet d’Aurélie Remetter, Myterrehappy, cette ancienne service civique au REFEDD en 2008 nous raconte son expérience et ce que son passage au REFEDD lui a apporté. 

Aurélie Remetter

Qui es-tu et qu’est-ce que tu faisais au REFEDD ?

J’étais en charge de l’événementiel. J’ai accompagné le REFEDD à ses débuts pour 3 mois.  Mon contrat initial était d’une année mais je suis partie car j’ai trouvé un CDI. C’est un peu à contre cœur que j’ai donc abandonné plus rapidement que prévu cette belle initiative qu’est le REFEDD.

Peux-tu présenter le projet Myterrehappy ?

MY TERRAHAPPY c’est un VOYAGE

Parce que la planète est belle. Parce que j’ai envie d’aller à sa rencontre. Parce qu’elle m’a charmée, draguée et que j’en suis tombée follement amoureuse.

MY TERREHAPPY c’est des RENCONTRES

Voyager à la recherche d’inspirations pour construire une vie qui me ressemble plus. Un voyage durant lequel j’ai envie de rencontrer, des femmes et des hommes qui pensent, agissent et vivent « responsables ». J’ai besoin de ce voyage et de ces rencontres pour répondre à ma question : C’est quoi ma Terre Happy ? Quel est l’environnement dans lequel je souhaite évoluer. J’ai trouvé un début de réponse dans la découverte de la permaculture. Je veux en savoir plus, comprendre ceux qui en ont fait le concept de leur vie. Me former à cette science pour mieux participer, demain, à des projets de connexion entre l’évolution humaine et les besoins de notre planète. Ce voyage est pour moi, mais surtout pour nous.

MYTERRAHAPPY c’est un blog pour PARTAGER

Un voyage à partager, parce que les images, les sentiments, les rencontres et les inspirations sont faits pour être partagés.

MYTERREHAPPY c’est mon voyage mais pas que. Joindre l’utile à l’agréable. 

Dans les pays visités, je cherche la rencontre d’autres passionné.e.s et convaincus comme moi. J’ai envie d’apprendre d’eux. Qu’ils.elles m’inspirent.

Et ça a marché. J’ai visité des fermes et y ai travaillé en tant que volontaire. L’apprentissage est énorme ! Avant mon retour en France, je pars 2 mois sur un chantier de construction de maisons selon la technique Adobe (sacs de terre et terre crue).

9 mois de voyage aujourd’hui. 

Je viens de passer mon certificat de permaculture en Thaïlande. Formation reconnue à l’international, elle m’a permis de concevoir mon projet avec ma meilleure amie qui m’a rejoint dans l’aventure il y a 3 mois. Depuis, nous travaillons à détailler notre concept que nous choisissons de développer en France. Retour prévu fin août.

Des news du projet très vite sur le site (qui sera bientôt mis à jour) www.myterrehappy.com  

Site Myterrehappy

 

Comment t’es-tu lancée dans ce projet ? Y a-t-il eu un déclic particulier ?

Oui, il y a eu un déclic.

Le voyage au long cours est depuis bien longtemps dans ma tête. 

De retour de 3 semaines de vacances en familles en janvier 2016, je reprends le travail. Il m’a suffi de 3 jours pour perdre tout le bénéfice de ces vacances en me laissant écraser par la pression, le stress du quotidien.

Le déclic a débarqué à ce moment-là : je me suis dit à ce moment que la vraie vie ne pouvait pas ressembler à ça. Que la vie était bien trop courte pour consommer mes secondes ainsi.

Lundi matin, retour au bureau après un weekend de longues réflexions. Je demande à voir ma responsable et lui fait ma demande officielle de congé sabbatique. Une fois cela fait, pas de retour en arrière possible. Et voilà, j’avais sauté !

 

 

Pourquoi le sujet de la permaculture ?

J’ai pris contact avec l’association Réseau cocagne de Magny-les-Hameaux (Yvelines) en 2015 pour leur proposer mon aide au montage d’un projet de ferme pédagogique.

J’y ai rencontré des personnes fabuleuses et je me suis rappelée des tas de fondamentaux sur le fonctionnement initial de la terre. L’industrie agricole n’est absolument pas viable et notre société s’éloigne bien trop de ces fondamentaux. J’ai suivi une initiation à la permaculture. Et j’ai été convaincue. J’ai ainsi entamé mes recherches sur le sujet et fini par me dire que je souhaitais que ma vie soit connectée activement à ces principes.

Permaculture & CO ©Myterrehappy

 

 

Comment as-tu préparé ce projet (durée de préparation, sources d’information, rencontres, etc.) ?

J’ai préparé mon voyage en 6 mois, ce qui est très court ! Surtout quand on y prévoit un projet de recherche en parallèle, de se former et de tenir un blog ! Un peu trop ambitieuse !

Je ne mets pas à jour mon blog aussi souvent que je l’aimerais. Les accès internet sont trop souvent limités sur ma route.

Mais je suis très fière de ce que j’ai pu créer et je vais continuer à l’animer activement.

J’ai parcouru énormément de blogs de voyage. Un en particulier m’a beaucoup aidé pour structurer ma préparation : 

 

Blog de TOURDUMONDISTE

 

Balade obligatoire sur le site www.diplomatie.gouv.fr pour tout savoir sur les visas et modalités d’entrée dans les pays.

J’ai également rencontré deux jeunes entrepreneurs qui ont monté une plate-forme de crowdfunding, GlobeStarter, spécialisée dans les projets de voyage qui ont du sens.

Alors j’ai monté ma première campagne de crowdfunding : cela m’a appris que la recherche de financement est un job à plein temps !

Site GlobeStarter

J’ai utilisé les réseaux sociaux et des groupes sur Facebook spécialisés dans le voyage pour contacter des voyageurs qui ont répondu à beaucoup de mes questions. Vive le réseau !

 

Quel a été ton parcours (études et pro) avant Myterrehappy ?

Concernant mes études : Deug en géographie et aménagement du territoire (Strasbourg), Maitrise sciences et techniques en ingénierie du développement territorial (Bordeaux 4), Master en management environnemental et développement durable (UT Troyes).

Concernant mon parcours : j’ai passé 3 mois au REFEDD puis 3 ans et demi chez Prévention consultants en tant que consultante en environnement dans des projets de construction publics et privés (bureaux, crèches, hôpitaux), sur l’accompagnement à l’obtention des certifications HQE (Haute Qualité Environnemental) , BREEAM (Building Research Establishment Environmental Assessment Method) et LEED (Leadership in Energy and Environmental Design).

J’ai ensuite travaillé 5 ans et demi chez Bouygues Bâtiment Ile-de-France Rénovation Privée. J’ai été en charge de l’environnement et du développement durable. Job passionnant ! Aucune journée ne se ressemble ! Accompagner des chantiers, répondre à des appel d’offre, prospective clients, formations, développement politique environnement interne, pilote de projets stratégiques… Passionnant !

 

Un mot/conseil pour la fin ?

Mon conseil : n‘oubliez pas d’être un peu fêlé.e pour laisser passer la lumière.  

Avec la lumière, il ne restera qu’à rallumer les étoiles. Celle qui sont censées faire rêver les Hommes.

L’homme qui se retrouve un peu éteint. Conséquence d’un quotidien où on ne marche plus, on court, où on ne déguste plus, on mange « fast », où on like, mais où très vite on zappe. Un monde où on ne rêve plus, où on respire à peine. Il va nous en falloir des forces pour reprendre pleinement conscience que tous les jours, la vie pourrait être beaucoup plus HAPPY si on se rappelait un peu plus de nos essentiels, de l’Ecosystème, celui qu’il nous faut pour respirer et pour rêver éveillé.e.

Nelson Mandela a dit « Parce que l’éducation est l’arme la plus puissante du monde », ce dont nous avons urgemment besoin c’est d’apprendre. Ré-apprenons de la planète, elle sait déjà tout.

Les bonnes leçons sont un peu cachées par quelques couches de consommation, surconsommation, industrialisation, mondialisation, accélération, pollution et plein d’autres « ions ». En creusant bien, nous devrions retrouver les fondations.

Je suis donc partie à la recherche d’inspirations. Une année de réflexion pour imaginer, dessiner, structurer, de nouvelles actions pour un demain allégé en « ions » et boosté de « y ». « Y » comme MyterrehappY !

 

Pour en savoir plus sur le projet Myterrehappy c’est par ici !

Suivre Myterrehappy sur:

 

Interview réalisée par Oriane Cébile.

 

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La Maison du Zéro Déchet ouvre ses portes à Paris !

lundi 3 juillet 2017 par REFEDD

La Maison du Zéro Déchet de l’association Zéro Waste France a été inaugurée ce samedi 1er juillet, et c’est une première mondiale ! Situé dans le 18ème arrondissement de Paris, ce lieu a vocation à accueillir tous les acteur.trice.s engagé.e.s dans la démarche Zéro déchet, Zéro gaspillage et à la faire découvrir au plus grand nombre. L’objectif : faire réfléchir sur nos modes de production et de consommation énergivores et présenter à chacun.e des solutions pour vivre en produisant moins de déchets, protéger l’environnement et se sentir plus léger !

 

© Stefano Borghi

 

De trois jours de festival à une ouverture annuelle

En juillet 2016 a lieu la première édition du Festival Zéro Waste, organisé par Zéro Waste France, l’ONG de protection de l’environnement spécialiste de la réduction des déchets. Pendant 3 jours, débats, ateliers et conférences rassemblent 5 000 personnes autour de la thématique du Zéro déchet. Citoyen.ne.s, collectivités et entrepreneur.e.s engagé.e.s dans cette démarche mettent en avant leurs solutions. Devant le dynamisme du mouvement et l’engouement des citoyen.ne.s, Zéro Waste décide de lancer le projet de la Maison du Zéro Déchet, avec une idée en tête : proposer la programmation du festival plus uniquement pendant 3 jours mais toute l’année !

1e édition du Festival Zéro Waste © Zéro Waste France

Une fois l’idée lancée, il a fallu la faire aboutir. Le lancement d’une campagne de financement participatif a ainsi permis de convaincre 800 contributeur.trice.s d’investir dans le projet. Par ailleurs, une association spécialement dédiée au projet, composée des membres de Zéro Waste France, Zéro Waste Paris et d’autres associations et collectifs parisiens investi.e.s dans cette démarche a été créée. En moins d’un an, la Maison du Zéro Déchet a ainsi pu voir le jour dans les anciens locaux d’une mercerie. Elle va désormais servir de point de convergence entre les 3 types d’acteurs du Zéro déchet : les citoyen.ne.s, les collectivités et les entrepreneur.e.s.

 

 

Promouvoir la démarche Zéro déchet, Zéro gaspillage

La Maison du Zéro Déchet est donc le premier lieu entièrement consacré à la démarche Zéro déchet, Zéro gaspillage, et plus globalement à l’économie circulaire et à la consommation responsable et solidaire. En prenant part aux activités proposées (ateliers pratiques, conférences, projections-débat et formations), chacun.e pourra découvrir ou approfondir ses connaissances sur la mise en œuvre du Zéro déchet, Zéro gaspillage à l’échelle individuelle, territoriale et entrepreneuriale.

En effet, cette démarche peut être adoptée tant par des particuliers que par des collectivités ou des entreprises. Qu’ils.elles soient motivé.e.s par un souci de préservation de l’environnement, une volonté de protéger leur santé, la recherche d’une vie plus simple ou encore par des raisons économiques, tous ces acteurs.trice.s partent d’un même constat : nos modes de production et de consommation ne sont plus viables parce qu’ils contribuent à la destruction de notre environnement et menacent notre propre survie. Adopter le Zéro déchet, Zéro gaspillage, c’est contribuer au changement de paradigme nécessaire et à l’essor d’une société plus respectueuse de l’environnement et plus solidaire.

La démarche Zéro déchet, Zéro gaspillage rassemble 3 principes essentiels mis à l’honneur dans les activités de la Maison du Zéro Déchet :

  • D’abord, produire sobrement en remplaçant des systèmes linéaires et toxiques par des systèmes circulaires et résilients.
  • Puis maximiser l’usage des produits et objets par la réutilisation, la transformation, le don ou le prêt grâce au système des consignes.
  • Enfin, il s’agit de préserver la matière en favorisant le compostage et le recyclage par rapport à l’incinération, au stockage et à la méthanisation.

© Zéro Waste France

 

Les activités proposées

La Maison du Zéro Déchet met en œuvre une une activité de programmation et une activité de vente. Dans l’espace “Ateliers, Débats et Rencontres”, une cinquantaine d’événements sont déjà prévus d’ici la fin septembre. Au programme : des ateliers Do It Yourself pour apprendre à fabriquer des produits du quotidien comme du déodorant ou des produits d’entretien, des conférences, des ateliers parents-enfants, des balades urbaines pour découvrir les initiatives Zéro déchet du quartier et plein d’autres activités qu’on laisse à la Maison du Zéro Déchet le soin de vous présenter !

Dans l’espace “Café-Boutique” vous  pourrez acheter les indispensables du mode de vie Zéro déchet (sacs à vrac, lombricomposteurs, gourdes… et on vous laisse la surprise pour le reste !) ainsi que les ouvrages incontournables sur le sujet. Vous pouvez aussi vous y ressourcer grâce à des plats et boissons servis dans des bocaux que vous êtes invité.e.s à ramener pour respecter le système des consignes ;).

Petits plus : la Maison du Zéro Déchet prête de la vaisselle réutilisable, loue son espace pour des ateliers et conférences privé.e.s et sert de point de collecte pour piles, ampoules et autres petits déchets (vous saurez enfin quoi faire de toutes ces piles qui trainent chez vous !).

© Stefano Borghi

© Stefano Borghi

© Edouard Marchal

Alors, si vous aussi, vous voulez réduire vos 354 kg de déchets annuels, si vous voulez contribuer à stopper l’extension du 7e continent de plastique qui fait 6 fois la taille de la France, voilà l’un des lieux où vous pouvez vous rendre !

 

Article rédigé par Melissa Depraz, stagiaire au REFEDD.

 

Pour aller plus loin :

Le site de la Maison du Zéro Déchet

Le site de Zéro Waste France

Un article de Zéro Waste France sur la Maison du Zéro Déchet

Tous nos articles sur le Zéro déchet

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Le REFEDD vous souhaite de bonnes vacances !

jeudi 29 juin 2017 par REFEDD

Après une année chargée en projets DD et l’élection d’une nouvelle équipe de travail, le temps est venu de nous reposer… afin de mieux repartir dès la rentrée de septembre !

Du soleil, de l’herbe verte et des petites fleurs : le combo ultime pour vous souhaiter un bel été DD !

Le bilan de l’année écoulée

Après 10 mois de travail rythmés par :

… le temps est venu pour l’équipe de prendre un peu de repos !

 

Un aperçu de notre état mental au 30 juin

 

Bien sûr, on ne disparaît pas (totalement) de la circulation ! Vous pourrez toujours suivre les actualités sur notre blog et nos différents réseaux sociaux : la page Facebook, le compte Twitter… ou venir voir nos photos de vacances sur Instagram @Refedd.2.0 ! 😀

 

Les projets pour 2017-2018

Du repos d’accord… : mais avant, on ne va pas chômer ! #attentionspoiler

Ces 2 mois d’été vont d’abord être consacrés à l’amélioration et au perfectionnement des grands projets du REFEDD (oui, il y aura bien une 11ème édition des RENEDD et une nouvelle SEDD en avril ! ) mais aussi à l’élaboration de nouveaux projets pour l’année à venir. Vous pourrez d’ailleurs profitez d’un site internet remis à jour, de même qu’une toute nouvelle version de nos fiches pratiques et du guide Alimentation Responsable dans ton R.U. Alors ouvrez l’oeil à la rentrée, car on vous prépare un programme aux p’tits oignons pour 2017-2018 !

Mais d’ici là patience… et rendez-vous le 1er septembre pour attaquer cette nouvelle année ! 😉

 

 

Très belles vacances à tous.toutes et prenez soin de vous !

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Le REFEDD vous souhaite de bonnes vacances !

jeudi 29 juin 2017 par REFEDD

Après une année chargée en projets DD et l’élection d’une nouvelle équipe de travail, le temps est venu de nous reposer… afin de mieux repartir dès la rentrée de septembre !

Du soleil, de l’herbe verte et des petites fleurs : le combo ultime pour vous souhaiter un bel été DD !

Le bilan de l’année écoulée

Après 10 mois de travail rythmés par :

… le temps est venu pour l’équipe de prendre un peu de repos !

 

Un aperçu de notre état mental au 30 juin

 

Bien sûr, on ne disparaît pas (totalement) de la circulation ! Vous pourrez toujours suivre les actualités sur notre blog et nos différents réseaux sociaux : la page Facebook, le compte Twitter… ou venir voir nos photos de vacances sur Instagram @Refedd.2.0 ! 😀

 

Les projets pour 2017-2018

Du repos d’accord… : mais avant, on ne va pas chômer ! #attentionspoiler

Ces 2 mois d’été vont d’abord être consacrés à l’amélioration et au perfectionnement des grands projets du REFEDD (oui, il y aura bien une 11ème édition des RENEDD et une nouvelle SEDD en avril ! ) mais aussi à la publication du rapport détaillé des résultats de la Consultation nationale étudiante dès la rentrée de septembre et à l’élaboration de nouveaux projets pour l’année à venir. Vous pourrez d’ailleurs profitez d’un site internet remis à jour, de même qu’une toute nouvelle version de nos fiches pratiques et du guide Alimentation Responsable dans ton R.U. Alors ouvrez l’oeil à la rentrée, car on vous prépare un programme aux p’tits oignons pour 2017-2018 !

Mais d’ici là patience… et rendez-vous le 1er septembre pour attaquer cette nouvelle année ! 😉

 

 

Très belles vacances à tous.toutes et prenez soin de vous !

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Notre bilan de la rencontre « Et si on parlait économie circulaire ? »

mercredi 28 juin 2017 par REFEDD

Mercredi 21 juin avait lieu notre évènement sur l’ économie circulaire dans l’enseignement supérieur à Paris. Cette après-midi d’échanges, organisée en collaboration avec Campus Responsables et la Mairie de Paris, fut l’occasion pour nos intervenant.e.s de proposer un tableau des nombreuses pratiques d’économie circulaire ainsi que des opportunités offertes par celle-ci.

L’économie circulaire : quelles opportunités ?

La première partie de l’évènement, une table ronde regroupant enseignant.e.s-chercheur.euse.s et spécialistes du développement durable, a permis aux intervenant.e.s d’exposer leurs travaux, abordant ainsi tour à tour des aspects complémentaires de l’économie circulaire.

Daniel Normandin, directeur exécutif de l’institut EDDEC (Environnement, Développement Durable, Economie Circulaire), est intervenu le premier, en vidéo conférence, afin de revenir sur les grands principes de l’économie circulaire, ainsi que sur les initiatives prises en la matière au sein des campus canadiens. À partir des nombreux aménagements mis en place par Campus Montréal (HEC Montréal – Polytechnique Montréal – Université de Montréal) il a montré qu’un fonctionnement plus responsable des campus universitaires était possible : politique d’alimentation durable dans les cafétérias, réparation des vélos et des ordinateurs, récupération des eaux de pluies, toits végétalisés, frigo communautaire…

A la suite de cet état des lieux, Dominique Bonet Fernandez, enseignante chercheuse à l’IPAG BUSINESS SCHOOL , et co-auteure de l’ouvrage Economie Circulaire et Territoires a pu aborder le rôle de l’éducation et de la pédagogie dans la diffusion des pratiques d’économie circulaire. Tout au long de son intervention, elle s’est attachée à mettre en relief la nécessaire implication des différents acteur.trice.s de la société, des pouvoirs publics aux citoyens, en passant par les universités et les entreprises.

Stéphanie Monjon, enseignante chercheuse à l’Université Paris Dauphine et spécialiste de l’évaluation des politiques publiques, a ensuite partagé ses travaux sur les comportements des usagers de l’Université en matière de déchets. Ayant mené avec les étudiant.e.s du master de développement durable un projet sur la gestion des déchets, elle a tout d’abord présenté un diagnostic des dysfonctionnements lors de la collecte et du tri et a ensuite avancé quelques pistes de réflexion sur des moyens d’amélioration (travailler en collaboration avec des entreprises d’économie solidaire, changer l’esthétique des poubelles, faire des dons…). L’expérience ainsi menée en situation réelle, visait autant à susciter la collaboration des étudiant.e.s, du personnel de l’université et des enseignant.e.s-chercheur.euse.s, qu’à servir la stratégie globale de l’université en générant des économies.

Stéphanie Monjon – Université Paris Dauphine

Enfin, cette première partie s’est conclue avec l’intervention de Jérôme Lachaze, responsable Développement Durable au comité de candidature de Paris 2024, sur les moyens de concrétiser les pratiques responsables dans l’organisation d’évènements sportifs. Il a notamment exposé les différents dispositifs qui permettraient d’atteindre l’objectif de réduction de 55% du bilan carbone des JO à Paris, par rapport à ceux de Rio et de Londres : mise en place d’objectifs chiffrés, charte d’alimentation durable, revalorisation des matériaux utilisés pour les installations olympiques…

 

Des initiatives en économie circulaire

La deuxième partie de l’après midi était consacrée à la présentation d’initiatives concrètes, entrepreneuriales ou associatives, en économie circulaire. Ainsi, Jean Moreau, président et co-fondateur de l’entreprise sociale PHENIX, qui valorise les déchets des entreprises (grande distribution, évènementiel), a exposé ses actions.

Jean Moreau – Président et co-fondateur de PHENIX

Edouard Pénide, responsable campus du REFEDD a ensuite présenté l’outil REVENT, qui permet de calculer l’empreinte carbone d’un évènement étudiant et propose des pistes pour rendre l’organisation d’un évènement plus responsable.

Puis, Vincent Simon, vice-président de la FAGE pour l’innovation sociale a présenté les AGORAé, épiceries sociales et solidaires, à destination des étudiant.e.s.

Enfin, Juliette Maupas a clôturé l’évènement en abordant la problématique du gaspillage dans les restaurants universitaires. A partir des résultats obtenus lors d’une semaine de pesée à l’Université Paris Dauphine en mars 2017, elle a pointé les dysfonctionnements dans l’organisation des cafétérias et a prodigué les conseils nécessaires pour enclencher une politique de réduction du gaspillage dans sa cantine universitaire.

Edouard Pénide – Responsable Campus au REFEDD

 

Article rédigé par Héloïse Frantz (REFEDD) avec l’aide d’Eva Penisson (Campus Responsables).

 

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Le mouvement Zéro Fossile, une mobilisation qui prend de l’ampleur !

lundi 26 juin 2017 par REFEDD

Du 5 au 13 mai 2017 , c’était la semaine internationale du désinvestissement. A cette occasion, de nombreuses actions ont été organisées un peu partout dans le monde dans le but d’appeler les Etats, villes, institutions, fonds de pension ou encore universités à rompre les liens qui les unissent aux industries fossiles. Plus de 260 événements ont ainsi été organisés dans 42 pays. Avec un message explicite : “Le réchauffement climatique ne se fera ni en notre nom, ni avec notre argent”. Retour sur un mouvement en pleine expansion.

 

 

Une mobilisation internationale inédite

Né sur le campus américain du Swarthmore College dans la banlieue de Philadelphie en 2010, le mouvement Zéro Fossile, ou fossil free movement ne se cantonne plus aux seules universités américaines. A l’origine de l’essor du mouvement, les campagnes « Go Fossil Free » et « Fossil Free Europe » lancées par l’ONG américaine 350.org en 2012 et 2013, qui ont respectivement permis de rallier de nouveaux acteurs (villes, institutions culturelles ou religieuses etc) et d’exporter la dynamique en Europe. C’est à ce jour le plus important mouvement  de désinvestissement jamais observé, avec des promesses de retraits d’actifs passées de 50 milliards de dollars en 2014 à 5450 milliards de dollars aujourd’hui, représentant 732 institutions engagées. Et la dynamique se poursuit, avec des nouveautés.

Première nouveauté, l’apparition de campagnes transcontinentales. La tournée européenne Stand Up With Standing Rock, qui a eu lieu du 20 mai au 20 juin 2017, a ainsi été organisée pour soutenir les « Protecteurs.trices de l’eau » luttant de l’autre côté de l’Atlantique contre le projet d’oléoduc Dakota Access Pipeline (DAPL). Initialement, l’oléoduc devait traverser la ville de Bismark dans le Dakota du Nord mais décision fut prise de le détourner pour le faire passer par la réserve indienne de Standing Rock, en raison de la forte opposition des habitant.e.s de la ville. Invoquant la mise en danger de leurs approvisionnements en eau et la violation de leurs lieux funéraires sacrés, les opposant.e.s Sioux au projet avaient réussi à l’arrêter sous l’administration Obama.

Les « Protecteurs.trices de l’eau » défendant la réserve de Standing Rock (Sources : Movie TV Tech Geek, The Greanville Post)

Source : Energy Transfer Partners

Mais le projet a été relancé en janvier après l’élection de Donald Trump et l’oléoduc est finalement devenu opérationnel le 1er juin. Les « Protecteurs.trices de l’eau » ne comptent cependant pas en rester là : ils.elles ont obtenu une victoire judiciaire le 16 juin, la justice ayant remis en cause la validité des permis de travaux. En parallèle, des actions ont été menées ce mois-ci en France, Belgique, Pays-Bas, Allemagne, Suisse, Espagne et Italie à l’occasion de la tournée Stand Up With Standing Rock pour dénoncer les institutions finançant le projet et les inciter à désinvestir.

Tournée européenne de soutien en France (en haut à g.), Italie (en bas à g.) et Suisse (à d.)
Sources : Pages Facebook Victor Vauquois, Tpo, Stand up with Standing Rock

Seconde nouveauté, les campagnes de désinvestissement prennent de l’ampleur en Afrique, un des continents les plus vulnérables aux effets du réchauffement climatique. En Afrique du Sud, la mobilisation s’intensifie, avec de nouvelles promesses de désinvestissement de la Fondation Desmond Tutu et de l’Eglise anglicane du Sud de l’Afrique, et un appel au désinvestissement lancé à la ville du Cap et ses universités. Au Kenya et au Ghana, des campagnes sont menées pour empêcher la construction des centrales à charbon de Lamu et d’Ekumfi et développer à la place les énergies renouvelables.

Source : 350.org

 

 

Le rôle clé des ONG, puissant moyen de pression sur les États et autres institutions

Si cette mobilisation sans précédent est possible, c’est en grande partie grâce aux ONG. Celles-ci jouent un rôle essentiel dans les campagnes menées à destination des universités  et des institutions culturelles, comme le montrent les campagnes « Sciences Po Zéro Fossile » ou « Libérons le Louvre« .

Sources : Pages Facebook Campagne SciencesPo Zéro Fossile et Libérons le Louvre

Les ONG interpellent également les Etats, par une demande récurrente d’arrêt des subventions aux industries fossiles. Cette revendication est portée par de nombreuses ONGs comme 350.org ou le Climate Action Network International (CAN), un réseau regroupant plus de 1200 associations luttant contre le changement climatique. En France, le Réseau Action Climat France (RAC-F) effectue un gros travail de plaidoyer pour inciter les décideurs.euses politiques à prendre des mesures de lutte contre le changement climatique. Ainsi, même s’ils ont salué les engagements pris par Emmanuel Macron de fermer des centrales à charbon avant la fin du quinquennat et d’interdire de nouveaux permis d’exploration et d’exploitation d’hydrocarbures, le RAC-F et ses associations membres ont rappelé qu’il était urgent de traduire ces paroles en actes et surtout, d’être plus ambitieux.

A l’heure où Donald Trump a pris la décision de retirer les Etats-Unis de l’Accord de Paris, il est essentiel que la communauté internationale reste mobilisée et soudée et plus encore, que l’ensemble des Etats revoient leur ambition à la hausse. Pour la France, le RAC-F a donc formulé des recommandations sur la feuille de route “climat” du gouvernement, qui sera dévoilée début juillet. Celle-ci devra ainsi “prévoir une réforme profonde des politiques publiques dans tous les secteurs émetteurs de gaz à effet de serre” (énergie, transport, habitat, agriculture, alimentation et fiscalité), ainsi qu’un « renforcement de la contribution financière de la France et de l’Europe pour la transition écologique des pays les plus vulnérables » (l’analyse détaillée du RAC par ici).

 

 

Une implication progressive des Etats (à échelle variable)

Ce travail d’interpellation et de sensibilisation mené par les ONG commence à porter ses fruits, puisque certains États commencent à s’emparer des questions de désinvestissement. En effet, quelques jours avant l’ouverture de l’intersession annuelle de la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC) le 8 mai, les 49 pays les plus vulnérables vis-à-vis du dérèglement climatique (le V20) ont appelé le G20 à stopper leurs subventions aux industries fossiles d’ici 2020. Ils ont également demandé la mise en place d’un financement climatique adéquat « pour pouvoir verdir leurs économies et s’adapter aux impacts inévitables du changement climatique ». Cette demande apparaît légitime au regard de l’engagement pris par les 196 Etats membres lors de la COP21, à savoir le maintien du réchauffement climatique en deçà de 2°C, voire 1,5°C. En effet, respecter cet objectif impose de laisser inexploités 80% des combustibles fossiles.

Bien que les pays du G20 aient réitéré leur engagement de « rationaliser et éliminer progressivement les subventions aux énergies fossiles » lors du sommet du G20 de 2016, les mots traduits en actions tardent à arriver. En effet, le montant des subventions publiques aux énergies fossiles se chiffrait en 2015 à 5300 milliards de dollars par an, contre 100 milliards pour les énergies renouvelables (voir aussi le Rapport Mobiliser les financements pour le climat). Certains pays développés non membres du G20 font cependant des progrès en matière de désinvestissement. En Norvège, le désinvestissement du fonds norvégien a été lancé par les décideurs.euses politiques après le pic pétrolier de 2014 et le réinvestissement dans les énergies renouvelables apparaît non seulement comme une nécessité climatique mais aussi comme la seule alternative économique viable à terme.

La lutte menée par les citoyen.ne.s appelant au désinvestissement est donc essentielle. Au-delà de l’alerte sur les dangers que représente l’exploitation toujours croissante des combustibles fossiles, les actions menées sont un moyen de faire pression sur les Etats et les décideurs.euses politiques en leur rappelant leurs engagements et en les contraignant à en prendre de nouveaux.

 

Article rédigé par Melissa Depraz, stagiaire au REFEDD 

Pour aller plus loin :

Libérons l’enseignement supérieur des énergies fossiles

Entre COP22 et COP23 : l’intersession de Bonn 1 an après la signature de l’accord de Paris

 

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Interview d’Audrey Renaudin, présidente du REFEDD 2016-2017, par News Tank

lundi 26 juin 2017 par REFEDD

Audrey Renaudin, présidente du REFEDD en 2016-2017, a répondu le 15 juin dernier aux questions de News Tank Higher Ed & Research, l’agence d’information stratégique dédiée aux dirigeant.e.s de l’enseignement supérieur et la recherche. En plus de parler de l’évolution des projets du REFEDD et ses associations membres depuis la création du réseau, elle aborde les transformations réalisées au sein des écoles et universités en terme de développement durable et la volonté du REFEDD à s’engager dans une démarche plus militante. Découvrez ci-dessous une partie de l’interview !

 

Attention : News Tank étant un média indépendant, vous devez vous inscrire afin de pouvoir profiter de la lecture de l’article dans son intégralité.

 

Propos recueillis par Audrey Steeves, journaliste de News Tank.

 

Vous pouvez retrouver l’intégralité de l’interview d’Audrey Renaudin directement sur le site education.newstank.fr !

 

Pour aller plus loin :

CIRSES : Collectif pour l’Intégration de la Responsabilité Sociétale et du développement durable dans l’Enseignement Supérieur, association créée en septembre 2013

Label DD&RS : le label développement durable des établissements d’enseignement supérieur et dont le REFEDD a participé à la création.

Le bilan des RENEDD 2017 et les 10 ans du REFEDD en vidéo.

 

 

 

 

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Du 18 au 30 septembre, prenez part à la Fête des possibles !

jeudi 22 juin 2017 par REFEDD

Associations étudiantes ou jeunes engagé.e.s : vous créez tous les jours des initiatives qui embellissent notre société ! Du 18 au 30 septembre 2017, La Fête des possibles (anciennement « Journée de la Transition ») vous permet de les partager !

 

Du 18 au 30 septembre 2017, le REFEDD s’allie avec 60 autres organisations (associations, collectifs, ONGs et réseaux de transition) pour participer à la Fête des possibles.

 

Des rendez-vous partout en France et en Belgique

Durant ces 2 semaines, plus de 2000 rendez-vous sont attendus aux quatre coins de la France et de la Belgique pour rendre visibles les milliers d’initiatives locales qui embellissent la société et construisent un avenir plus durable et solidaire.

La Fête des possibles appelle donc « les Créateurs des possibles », en d’autres termes VOUS, les associations étudiantes membres de notre réseau qui agissez au quotidien, à organiser votre rendez-vous afin de valoriser vos intiatives durables et/ou solidaires. Qu’il s’agisse d’ateliers participatifs, de balades urbaines, de repas partagé ou encore de rassemblement public : tous les formats sont possibles (bien évidemment) ! 😉 

Vous n’organisez pas d’événements ? Pas de problème ! Rendez-vous dès la rentrée de septembre pour aller rencontrer ces acteurs des possibles près de chez vous et découvrir ces initiatives qui osent vouloir changer les choses

 

Un mouvement citoyen global

Ce mouvement citoyen, dont le REFEDD est partie prenante, et qui construit jour après jour une société juste et durable grandit avec des initiatives citoyennes qui tendent à se multiplier : il vous suffit de regarder autour de vous pour vous en apercevoir ! Ainsi, en organisant des rendez-vous près de chez vous ou vos universités, les acteur.trice.s locaux (association, coopérative, citoyens concernés…) pourront donner un aperçu de cette révolution citoyenne douce qui s’amplifie de jour en jour.

 

On prend rendez-vous ?

Dès aujourd’hui, vous pouvez inscrire votre rencontre sur le site fete-des-possibles.org et suivre l’actualité de la Fête des possibles sur Facebook et Twitter @fetedespossibles  avec le hashtag #cestpossible !

Rendez-vous du 18 au 30 septembre dans toute la France et en Belgique pour fêter et découvrir les initiatives durables et solidaires… et agir !

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Découvrez la nouvelle équipe de travail 2017-2018 du REFEDD

mardi 20 juin 2017 par REFEDD

Le week-end dernier, les 14 associations administratrices du REFEDD se sont réunies pour l’ultime Conseil d’Administration (CA) de l’année… et élire le nouveau bureau de l’année 2017-2018 du réseau ! 

Un premier CA sous une ambiance estivale

 

Une nouvelle équipe de travail pour 2017-2018…

Pour rappel, le nouveau CA s’est formé le 14 mai 2017 durant l’Assemblée Générale organisée lors des Rencontres Nationales Etudiantes pour le Développement Durable. Comme chaque année, 7 nouvelles associations membres du réseau ont rejoint le CA pour un mandat d’une durée de 2 ans. C’est-à-dire que les 7 autres associations administratrices seront elles aussi renouvelées lors de la prochaine AG de 2018… vous suivez ? 🙂

Ont donc rejoint/ont été réélues au REFEDD  :

 

… et un nouveau bureau ! 

Qui dit nouvelle année dit (aussi) nouveau bureau ! Après un tour de table pour présenter les arguments de chacun.e et un dépouillement d’un suspens insoutenable : les membres du bureau 2017-2018 ont été annoncé.e.s !

Nous souhaitons donc de chaleureux bienvenus à cette nouvelle équipe que vous retrouverez d’ici les prochaines semaines  :

  • Samuel Juhel de l’association EDDA (Etudiants pour un Développement Durable Associatif), élu Président
  • Aurore Grandin de l’association Écocampus  et Maxime Bernhardt de l’associations Vélocampus du lion, élu.e.s respetivement co Vice-Président.e
  • Laureen Turlin de l’association Vélocampus du lion, élue Secrétaire Générale
  • Gregory Lepionnier de l’association LuniverCel, élu Trésorier

De g. à d. : Samuel Juhel, Gregory Lepionnier, Aurore Grandin, Laureen Turlin (en dessin) et Maxime Bernhardt

Cette nouvelle équipe prend donc le relais du bureau 2016-2017 composé d’Audrey Renaudin, Lucas Paoli, Alice Frangulian, Ben Villeneuve et Théo Goethals ! Un GRAND merci à cette équipe de choc qui a réussi à faire avancer de nombreux projets cette année.

De g. à d. : Lucas, Audrey, Alice, Ben et Théo

 

A (très) vite pour la suite des actions du REFEDD ! 

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mardi 20 juin 2017 par REFEDD

Le week-end dernier, les 14 associations administratrices du REFEDD se sont réunies pour l’ultime Conseil d’Administration (CA) de l’année… et élire le nouveau bureau de l’année 2017-2018 du réseau ! 

Un premier CA sous une ambiance estivale

 

Une nouvelle équipe de travail pour 2017-2018…

Pour rappel, le nouveau CA s’est formé le 14 mai 2017 durant l’Assemblée Générale organisée lors des Rencontres Nationales Etudiantes pour le Développement Durable. Comme chaque année, 7 nouvelles associations membres du réseau ont rejoint le CA pour un mandat d’une durée de 2 ans. C’est-à-dire que les 7 autres associations administratrices seront elles aussi renouvelées lors de la prochaine AG de 2018… vous suivez ? 🙂

Ont donc rejoint/ont été réélues au REFEDD  :

 

… et un nouveau bureau ! 

Qui dit nouvelle année dit (aussi) nouveau bureau ! Après un tour de table pour présenter les arguments de chacun.e et un dépouillement d’un suspens insoutenable : les membres du bureau 2017-2018 ont été annoncé.e.s !

Nous souhaitons donc de chaleureux bienvenus à cette nouvelle équipe que vous retrouverez d’ici les prochaines semaines  :

  • Samuel Juhel de l’association EDDA (Etudiants pour un Développement Durable Associatif), élu Président
  • Aurore Grandin de l’association Écocampus  et Maxime Bernhardt de l’associations Vélocampus du lion, élu.e.s respetivement co Vice-Président.e
  • Laureen Turlin de l’association Vélocampus du lion, élue Secrétaire Générale
  • Gregory Lepionnier de l’association LuniverCel, élu Trésorier

De g. à d. : Samuel Juhel, Gregory Lepionnier, Aurore Grandin, Laureen Turlin (en dessin) et Maxime Bernhardt

Cette nouvelle équipe prend donc le relais du bureau 2016-2017 composé d’Audrey Renaudin, Lucas Paoli, Alice Frangulian, Ben Villeneuve et Théo Goethals ! Un GRAND merci à cette équipe de choc qui a réussi à faire avancer de nombreux projets cette année.

De g. à d. : Lucas, Audrey, Alice, Ben et Théo

 

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mardi 20 juin 2017 par REFEDD

Le week-end dernier, les 14 associations administratrices du REFEDD se sont réunies pour l’ultime Conseil d’Administration (CA) de l’année… et élire le nouveau bureau de l’année 2017-2018 du réseau ! 

Un premier CA sous une ambiance estivale

 

Une nouvelle équipe de travail pour 2017-2018…

Pour rappel, le nouveau CA s’est formé le 14 mai 2017 durant l’Assemblée Générale organisée lors des Rencontres Nationales Etudiantes pour le Développement Durable. Comme chaque année, 7 nouvelles associations membres du réseau ont rejoint le CA pour un mandat d’une durée de 2 ans. C’est-à-dire que les 7 autres associations administratrices seront elles aussi renouvelées lors de la prochaine AG de 2018… vous suivez ? 🙂

Ont donc rejoint/ont été réélues au REFEDD  :

 

… et un nouveau bureau ! 

Qui dit nouvelle année dit (aussi) nouveau bureau ! Après un tour de table pour présenter les arguments de chacun.e et un dépouillement d’un suspens insoutenable : les membres du bureau 2017-2018 ont été annoncé.e.s !

Nous souhaitons donc de chaleureux bienvenus à cette nouvelle équipe que vous retrouverez d’ici les prochaines semaines  :

  • Samuel Juhel de l’association EDDA (Etudiants pour un Développement Durable Associatif), élu Président
  • Aurore Grandin de l’association Écocampus  et Maxime Bernhardt de l’associations Vélocampus du lion, élu.e.s respetivement co Vice-Président.e
  • Laureen Turlin de l’association Vélocampus du lion, élue Secrétaire Générale
  • Gregory Lepionnier de l’association LuniverCel, élu Trésorier

De g. à d. : Samuel Juhel, Gregory Lepionnier, Aurore Grandin, Laureen Turlin (en dessin) et Maxime Bernhardt

Cette nouvelle équipe prend donc le relais du bureau 2016-2017 composé d’Audrey Renaudin, Lucas Paoli, Alice Frangulian, Ben Villeneuve et Théo Goethals ! Un GRAND merci à cette équipe de choc qui a réussi à faire avancer de nombreux projets cette année.

De g. à d. : Lucas, Audrey, Alice, Ben et Théo

 

A (très) vite pour la suite des actions du REFEDD ! 

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« Youth ID » : le dialogue intergénérationnel est au cœur de la durabilité !

lundi 19 juin 2017 par REFEDD

Aujourd’hui, on vous présente Youth ID, le projet de Jim et Yanis partis pour 6 mois à la rencontre de jeunes qui veulent se faire entendre… Tiens tiens : ça ne vous rappelle rien ? 

 

Jim et Yanis, les 2 fondateurs (plutôt badass) deYouth ID

Dois-tu réellement lire cet article ?

Pour le savoir commençons par un bon vieux lieu commun « : « la jeunesse est le futur ». Convaincu.e ? Si oui, continue à lire (et t’inquiètes pas on va essayer de monter en gamme dans la réflexion) ; si non, poursuis ta lecture, cet article est fait pour toi. D’ailleurs si tu ne penses pas que la jeunesse est le futur et a son mot à dire sur le développement durable, tu pourrais bien être parmi nos décideur.euse.s actuel.le.s. On se permet cette phrase car il s’agit malheureusement d’une réalité statistique. Le but n’est pas d’être impertinent car c’est précisément avec toi décideur.euse (ou vous, étant donné votre âge probable) que nous voulons renouer le dialogue intergénérationnel.

Et oui malheureusement le modèle type de décideur en France est trop souvent masculin, blanc et âgé (voire très âgé pour certains secteurs comme la politique par exemple). En France, sur nos 577 députés élu.e.s en 2016, 80,5% ont entre 50 et 90 ans. On t’avait prévenu on ne va pas se limiter aux lieux communs 😉

Si seulement le problème se limitait au politique (ce qui est déjà dramatique) mais il semble partout : que ce soit dans que ce soit dans les grands groupes, les PME, les instances internationales, les classes politiques, les associations, les milieux culturels beaucoup de jeunes n’ont pas leur place, et encore moins leur mot à dire, dans le processus décisionnel.

 

Pourquoi intégrer la jeunesse aux postes à décisions ?

Alors qu’une logique même de performance et de durabilité des organisations supposerait d’intégrer le plus tôt possible les jeunes dans des postes à (co)responsabilités, la jeunesse est confrontée à une « pyramide de verre » qui l’empêche d’accéder à des postes décisionnels aux côtés de ses pairs pour co-construire un monde plus durable.. C’est pourquoi nous avons créé Youth ID !

En synthétique : ce projet vise à mettre en lumière l’esprit d’initiative et d’entreprise des jeunes, ainsi que leur sens des responsabilités et créativité, en partant du principe que « la valeur n’attend pas le nombre des années ». Youth ID a donc un double objectif : redonner confiance à la jeunesse sur leur futur professionnel ET convaincre les décideurs d’intégrer à leurs côtés des jeunes dans la prise de décision et mise en œuvre de projets.

Youth ID et le développement durable : quelles relations (physiques) ?

Plaider pour la jeunesse nous semble fondamental pour aboutir à plus de développement durable. Parce que nos décisions ont un impact environnemental et sociétal, il est fondamental qu’elle soit inclusive et suivie. Ce suivi passe par la jeunesse. Le plus vite elle sera intégrée au processus décisionnel le plus vite elle se formera et limitera les impacts négatifs.

De plus, on a l’espoir d’être une nouvelle génération qui a davantage grandi avec les notions de développement durable. On devrait donc pouvoir davantage l’inclure dans nos prises de décisions. Parce que c’est notre futur on n’y fera attention. Et c’est déjà le cas.

« La jeunesse n’est pas que le futur, elle est aussi le présent » (on monte dans la gamme philosophique là, ou du moins, on en est pas loin). Que ce soit avec l’exemple du Refedd ou par nos rencontres Youth ID, on peut vous dire que des jeunes se battent au quotidien pour faire entendre leur voix. On en a rencontré des jeunes inspirant.e.s qui agissent dès maintenant… Si tu en doutes, la preuve en vidéo ici.

Cette galerie de portraits t’inspireras et donneras des idées. Si c’est bon, que tu es convaincu.e que « la jeunesse est le futur (et le présent à la fois) » alors, à juste titre, tu peux te demander quelle es la prochaine étape maintenant ? La voici…

 

La solution miracle : un dialogue intergénérationnel

Avec Youth ID, nous voulons travailler à développer un véritable dialogue intergénérationnel. Pourquoi ? Tout simplement car nous n’avons pas (trop) le choix. A l’heure actuelle, ce sont nos ainé.e.s qui ont le pouvoir de nous introduire à leur côté. Heureusement, nous restons persuadé.e.s  que ce sera bénéfique pour tous : la société, la jeunesse et la planète. La jeunesse a besoin d’être formée, personne ne dit qu’il est facile de prendre des décisions. Bien sûr, nos ainées ont beaucoup à nous apprendre, leur expérience est précieuse, mais ayons confiance en nous : nous avons beaucoup à leur apprendre aussi. 

Finalement, se battre pour le développement durable en plaidant pour un dialogue intergénérationnel est assez logique. La jeunesse a un regard neuf plus responsable et de l’énergie à revendre, donc autant l’allier à la sagesse pour changer positivement les choses. Pour finir loin des lieux communs « c’est ensemble qu’on parviendra à un monde plus durable » ! L’intergénérationnel est au cœur de la durabilité.

 

Article rédigé par Yanis Lamari et Jim Pasquet

 

Retrouvez Youth ID sur :

Radio Campus Paris dans La Matinale du 10 avril 2017

L’Etudiant – Mettre les jeunes au pouvoir, le défi de ces deux toulousains

Enfin, suivez l’actualité de Youth ID sur Facebook, Twitter @YouthIDtour et Instagram

 

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« Youth ID » : le dialogue intergénérationnel est au cœur de la durabilité !

lundi 19 juin 2017 par REFEDD

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Jim et Yanis, les 2 fondateurs (plutôt badass) deYouth ID

Dois-tu réellement lire cet article ?

Pour le savoir commençons par un bon vieux lieu commun « : « la jeunesse est le futur ». Convaincu.e ? Si oui, continue à lire (et t’inquiètes pas on va essayer de monter en gamme dans la réflexion) ; si non, poursuis ta lecture, cet article est fait pour toi. D’ailleurs si tu ne penses pas que la jeunesse est le futur et a son mot à dire sur le développement durable, tu pourrais bien être parmi nos décideur.euse.s actuel.le.s. On se permet cette phrase car il s’agit malheureusement d’une réalité statistique. Le but n’est pas d’être impertinent car c’est précisément avec toi décideur.euse (ou vous, étant donné votre âge probable) que nous voulons renouer le dialogue intergénérationnel.

Et oui malheureusement le modèle type de décideur en France est trop souvent masculin, blanc et âgé (voire très âgé pour certains secteurs comme la politique par exemple). En France, sur nos 577 députés élu.e.s en 2016, 80,5% ont entre 50 et 90 ans. On t’avait prévenu on ne va pas se limiter aux lieux communs 😉

Si seulement le problème se limitait au politique (ce qui est déjà dramatique) mais il semble partout : que ce soit dans que ce soit dans les grands groupes, les PME, les instances internationales, les classes politiques, les associations, les milieux culturels beaucoup de jeunes n’ont pas leur place, et encore moins leur mot à dire, dans le processus décisionnel.

 

Pourquoi intégrer la jeunesse aux postes à décisions ?

Alors qu’une logique même de performance et de durabilité des organisations supposerait d’intégrer le plus tôt possible les jeunes dans des postes à (co)responsabilités, la jeunesse est confrontée à une « pyramide de verre » qui l’empêche d’accéder à des postes décisionnels aux côtés de ses pairs pour co-construire un monde plus durable.. C’est pourquoi nous avons créé Youth ID !

En synthétique : ce projet vise à mettre en lumière l’esprit d’initiative et d’entreprise des jeunes, ainsi que leur sens des responsabilités et créativité, en partant du principe que « la valeur n’attend pas le nombre des années ». Youth ID a donc un double objectif : redonner confiance à la jeunesse sur leur futur professionnel ET convaincre les décideurs d’intégrer à leurs côtés des jeunes dans la prise de décision et mise en œuvre de projets.

Youth ID et le développement durable : quelles relations (physiques) ?

Plaider pour la jeunesse nous semble fondamental pour aboutir à plus de développement durable. Parce que nos décisions ont un impact environnemental et sociétal, il est fondamental qu’elle soit inclusive et suivie. Ce suivi passe par la jeunesse. Le plus vite elle sera intégrée au processus décisionnel le plus vite elle se formera et limitera les impacts négatifs.

De plus, on a l’espoir d’être une nouvelle génération qui a davantage grandi avec les notions de développement durable. On devrait donc pouvoir davantage l’inclure dans nos prises de décisions. Parce que c’est notre futur on n’y fera attention. Et c’est déjà le cas.

« La jeunesse n’est pas que le futur, elle est aussi le présent » (on monte dans la gamme philosophique là, ou du moins, on en est pas loin). Que ce soit avec l’exemple du Refedd ou par nos rencontres Youth ID, on peut vous dire que des jeunes se battent au quotidien pour faire entendre leur voix. On en a rencontré des jeunes inspirant.e.s qui agissent dès maintenant… Si tu en doutes, la preuve en vidéo ici.

Cette galerie de portraits t’inspireras et donneras des idées. Si c’est bon, que tu es convaincu.e que « la jeunesse est le futur (et le présent à la fois) » alors, à juste titre, tu peux te demander quelle es la prochaine étape maintenant ? La voici…

 

La solution miracle : un dialogue intergénérationnel

Avec Youth ID, nous voulons travailler à développer un véritable dialogue intergénérationnel. Pourquoi ? Tout simplement car nous n’avons pas (trop) le choix. A l’heure actuelle, ce sont nos ainé.e.s qui ont le pouvoir de nous introduire à leur côté. Heureusement, nous restons persuadé.e.s  que ce sera bénéfique pour tous : la société, la jeunesse et la planète. La jeunesse a besoin d’être formée, personne ne dit qu’il est facile de prendre des décisions. Bien sûr, nos ainées ont beaucoup à nous apprendre, leur expérience est précieuse, mais ayons confiance en nous : nous avons beaucoup à leur apprendre aussi. 

Finalement, se battre pour le développement durable en plaidant pour un dialogue intergénérationnel est assez logique. La jeunesse a un regard neuf plus responsable et de l’énergie à revendre, donc autant l’allier à la sagesse pour changer positivement les choses. Pour finir loin des lieux communs « c’est ensemble qu’on parviendra à un monde plus durable » ! L’intergénérationnel est au cœur de la durabilité.

 

Article rédigé par Yanis Lammari et Jim Pasquet

 

Retrouvez Youth ID sur :

Radio Campus Paris dans La Matinale du 10 avril 2017

L’Etudiant – Mettre les jeunes au pouvoir, le défi de ces deux toulousains

Enfin, suivez l’actualité de Youth ID sur Facebook, Twitter @YouthIDtour et Instagram.

 

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« Les Petits Bonheurs d’un jardin en ville », interview des auteurs Kady Josianne Dicko et Damien Deville

vendredi 16 juin 2017 par REFEDD

Il est temps pour vous de découvrir « Les Petits Bonheurs d’un jardin en ville » un livre « composés de bonheurs simples et éternels »

 

 

Jules Renard déclarait « Un livre, c’est déjà une borne. » Kady Josianne Dicko et Damien Deville ont déjà bien avancés. Et c’est avec l’écriture de leur 1er livre « Les Petits Bonheurs d’un jardin en ville » que nous partons à leur rencontre.

En voici le résumé :

Par sa diversité, un jardin en ville n’est pas une histoire. Ce livre est une multitude de petites histoires écrites par les « jardiniers » qui les composent. Ce petit ouvrage nous en propose quelques-unes, vécues ou observées, nous invitant à retrouver des plaisirs qui se perdent trop souvent dans les tréfonds de la ville. Des petits plaisirs composés de bonheurs simples et éternels qui permettent de retrouver une poésie quotidienne, indispensable à l’émergence des sociétés durables d’aujourd’hui et demain. 

 

 

Qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ce livre ?

En parallèle de mon parcours académique, j’ai toujours été très engagé dans la réalisation de projets  environnementaux et culturels qui me tiennent à cœur. C’est toujours très stimulant, d’un point de vue intellectuel, de confronter des concepts théoriques préalablement acquis à des actions concrètes en société. En 2014 j’ai été élu président de l’Assemblée Générale à la Cité Internationale Universitaire de Paris. J’étais alors en charge de représenter les habitants de la Cité auprès de différentes instances institutionnelles à Paris. J’ai voulu là encore mettre en action la vision sociale et politique que je défendais lors des conseils d’administration.

C’est dans ce cadre qu’avec un groupe d’amis, nous avons créé et géré un grand jardin collectif dans le 14ème arrondissement de Paris, baptisé « Jardin du Monde » en référence au public fortement international qui le fréquentait (et le fréquente toujours). L’objectif principal  de ce jardin était de créer un lieu de rencontre et de partage qui participe à une éducation environnementale. Ce jardin a eu un beau succès et très vite des 4 personnes en charge du projet, l’équipe de gouvernance s’est agrandie à plus 40 personnes. Josiane a alors participé à ces activités collectives pendant une année.

L’idée de ce livre a germé un peu plus tard. Il y avait d’abord l’envie de sensibiliser à l’importance de nouvelles formes de nature en ville dans la transition sociale et écologique et de nos sociétés. L’écrire à quatre mains permettait de confronter différents regards d’un même lieu et ainsi d’enrichir le récit : moi avec mon enfance passée à la campagne, parachuté à Paris pour y faire mes études, Josiane avec sa culture et son éducation burkinabé venue dans la capitale française pour une mission professionnelle.

Dans quelles villes vous vous êtes basés pour écrire ce livre ? et pour quels publics ?

Notre livre se base sur des histoires vécues ou observées dans les jardins en ville : au « Jardin du Monde » bien sûr, mais également dans les autres jardins que nous avons pu fréquenter à Paris. Néanmoins nous avons essayé de penser l’écriture du livre par des récits « universels » dans le sens où ils permettent aux lecteurs de se projeter dans n’importe quel jardin, qu’il soit en ville ou à la campagne, en France ou à l’étranger. Il ambitionne aussi – modestement – de montrer qu’un jardin regroupe des enjeux bien plus larges que la « simple » fonction environnementale. Sous certaines formes, un jardin peut prendre des formes citoyennes, sociales, politiques, économiques, poétiques etc.

Nous pensons donc que ce livre peut s’adresser à tout type de lecteurs : de ceux qui ont simplement l’envie de s’évader à ceux qui cherchent à avoir des réflexions sociales et politiques sur nos modèles sociétaux.

Quels sont les enjeux pour les citoyen.e.s d’avoir un jardin en ville ?

Ils sont incontestablement nombreux : un jardin est riche de sa multifonctionnalité. Travaillant aujourd’hui à l’INRA – où je théorise les projets environnementaux en ville comme outil d’égalité sociale – je me rends compte à quel point les jardins sont nécessaires aux hommes. De manière non exhaustive on peut dire qu’un jardin favorise la biodiversité en ville (sauvage mais aussi cultivée), permet de lutter contre l’ilot de chaleur urbain, d’accéder à des lieux de nature synonyme de bien être, de rencontre et de partage, et d’engendrer des dynamiques d’éducation environnementale.

Mais personnellement ce qui me passionne le plus, c’est la formation nouvelle de collectifs liée à la place des jardins en ville. Par les relations intimes qui se créent entre les plantes et leurs jardiniers, les jardins permettent de réfléchir aux nouvelles relations à favoriser entre nature et culture. Egalement, par l’appropriation citoyenne de l’espace qu’exercent les jardiniers en ville, les jardins peuvent être vus comme de véritables outils politiques pour repenser la démocratie urbaine et par extension notre système politique. Jardiner est un véritable geste militant.

Quel avenir pour les jardins en ville ?

Je pense que le développement des jardins doit être raisonné à l’échelle locale : en fonction des contextes propres à chaque ville, ils peuvent prendre des formes différentes. Ici comme ailleurs, les étiquettes n’ont que peu de sens. Cependant il est important de penser la complémentarité entre les formes de nature portées en ville et celles de nos campagnes. Certaines formes d’agriculture urbaine par exemple rentrent en forte compétition avec les fermes des campagnes, or lorsque ces dernières s’ancrent dans des dynamiques de terroir, elles diffusent aussi de belles valeurs culturelles et écologiques.

Que voulez-vous transmettre à travers votre livre ? 

Nous avons essayé d’intégrer des thèmes diversifiés tels que le vivre ensemble, l’environnement, des façons nouvelles de penser la citoyenneté et la démocratie, le partage, l’esthétisme de la vie… L’idée était qu’en fonction de ses sensibilités, chaque lecteur puisse voir apparaître des choses différentes mais qui peuvent se fédérer dans une façon globale de penser et de vivre nos sociétés. Plus modestement, nous y avons mis tout notre amour des gens et des plantes. On espère que cela se ressentira…

 

Biographies des auteurs:

Kady Josiane Dicko

Kady Josiane est ingénieur en eau et assainissement avec une spécialisation en gestion de l’environnement et de l’énergie Engagée et active sur les projets de développement durable en Afrique comme en France, elle est membre de l’association Jeunesse Active pour le Développement Durable et du Parlement Mondial de la Jeunesse pour l’Eau.

 

 

Damien Deville

Damien est agro-écologue et anthropologue de formation. Il fait actuellement de la recherche à l’INRA sur les enjeux sociaux et politiques des jardins en ville. En 2015/2016, Damien a été un service civique au sein du REFEDD

 

 

 

 

 

En savoir plus sur « Les Petits Bonheurs d’un jardin en ville » :

Vous pouvez l’acheter dès maintenant sur Edilivre.

Les bénéfices réalisés seront reversés à l’association Jardin du Monde, à la Cité Internationale Universitaire de Paris.

Par ailleurs le REFEDD collabore souvent avec Jardin du Monde, on peut se souvenir des 2 Disco Brunch :

Retours sur la Semaine Etudiante du Développement Durable de Paris et d’Ile-De-France (SEDD)

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Participant.e.s au Disco Brunch au Jardin Du Monde

Merci à Damien et Kady Josiane d’avoir partagé avec sincérité leur expérience et de nous avoir accordé du temps. Et encore un grand bravo !

 

Article rédigé par Oriane Gufroy – Assistante de communication au REFEDD

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« Les Petits Bonheurs d’un jardin en ville », interview des auteurs Kady Josiane Dicko et Damien Deville

vendredi 16 juin 2017 par REFEDD

Il est temps pour vous de découvrir « Les Petits Bonheurs d’un jardin en ville » un livre « composé de bonheurs simples et éternels »

 

 

Jules Renard déclarait « Un livre, c’est déjà une borne. » Kady Josiane Dicko et Damien Deville ont déjà bien avancé. Et c’est avec l’écriture de leur 1er livre « Les Petits Bonheurs d’un jardin en ville » que nous partons à leur rencontre.

En voici le résumé :

Par sa diversité, un jardin en ville n’est pas une histoire. Ce livre est une multitude de petites histoires écrites par les « jardiniers » qui les composent. Ce petit ouvrage nous en propose quelques-unes, vécues ou observées, nous invitant à retrouver des plaisirs qui se perdent trop souvent dans les tréfonds de la ville. Des petits plaisirs composés de bonheurs simples et éternels qui permettent de retrouver une poésie quotidienne, indispensable à l’émergence des sociétés durables d’aujourd’hui et demain. 

 

 

Qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ce livre ?

En parallèle de mon parcours académique, j’ai toujours été très engagé dans la réalisation de projets  environnementaux et culturels qui me tiennent à cœur. C’est toujours très stimulant, d’un point de vue intellectuel, de confronter des concepts théoriques préalablement acquis à des actions concrètes en société. En 2014 j’ai été élu président de l’Assemblée Générale à la Cité Internationale Universitaire de Paris. J’étais alors en charge de représenter les habitants de la Cité auprès de différentes instances institutionnelles à Paris. J’ai voulu là encore mettre en action la vision sociale et politique que je défendais lors des conseils d’administration.

C’est dans ce cadre qu’avec un groupe d’amis, nous avons créé et géré un grand jardin collectif dans le 14ème arrondissement de Paris, baptisé « Jardin du Monde » en référence au public fortement international qui le fréquentait (et le fréquente toujours). L’objectif principal  de ce jardin était de créer un lieu de rencontre et de partage qui participe à une éducation environnementale. Ce jardin a eu un beau succès et très vite des 4 personnes en charge du projet, l’équipe de gouvernance s’est agrandie à plus 40 personnes. Josiane a alors participé à ces activités collectives pendant une année.

L’idée de ce livre a germé un peu plus tard. Il y avait d’abord l’envie de sensibiliser à l’importance de nouvelles formes de nature en ville dans la transition sociale et écologique et de nos sociétés. L’écrire à quatre mains permettait de confronter différents regards d’un même lieu et ainsi d’enrichir le récit : moi avec mon enfance passée à la campagne, parachuté à Paris pour y faire mes études, Josiane avec sa culture et son éducation burkinabé venue dans la capitale française pour une mission professionnelle.

Dans quelles villes vous êtes-vous basés pour écrire ce livre ? Et pour quels publics ?

Notre livre se base sur des histoires vécues ou observées dans les jardins en ville : au « Jardin du Monde » bien sûr, mais également dans les autres jardins que nous avons pu fréquenter à Paris. Néanmoins nous avons essayé de penser l’écriture du livre par des récits « universels » dans le sens où ils permettent aux lecteurs de se projeter dans n’importe quel jardin, qu’il soit en ville ou à la campagne, en France ou à l’étranger. Il ambitionne aussi – modestement – de montrer qu’un jardin regroupe des enjeux bien plus larges que la « simple » fonction environnementale. Sous certaines formes, un jardin peut prendre des formes citoyennes, sociales, politiques, économiques, poétiques etc.

Nous pensons donc que ce livre peut s’adresser à tout type de lecteurs : de ceux qui ont simplement l’envie de s’évader à ceux qui cherchent à avoir des réflexions sociales et politiques sur nos modèles sociétaux.

Quels sont les enjeux pour les citoyen.e.s d’avoir un jardin en ville ?

Ils sont incontestablement nombreux : un jardin est riche de sa multifonctionnalité. Travaillant aujourd’hui à l’INRA – où je théorise les projets environnementaux en ville comme outil d’égalité sociale – je me rends compte à quel point les jardins sont nécessaires aux hommes. De manière non exhaustive on peut dire qu’un jardin favorise la biodiversité en ville (sauvage mais aussi cultivée), permet de lutter contre l’ilot de chaleur urbain, d’accéder à des lieux de nature synonyme de bien être, de rencontre et de partage, et d’engendrer des dynamiques d’éducation environnementale.

Mais personnellement ce qui me passionne le plus, c’est la formation nouvelle de collectifs liée à la place des jardins en ville. Par les relations intimes qui se créent entre les plantes et leurs jardiniers, les jardins permettent de réfléchir aux nouvelles relations à favoriser entre nature et culture. Egalement, par l’appropriation citoyenne de l’espace qu’exercent les jardiniers en ville, les jardins peuvent être vus comme de véritables outils politiques pour repenser la démocratie urbaine et par extension notre système politique. Jardiner est un véritable geste militant.

Quel avenir pour les jardins en ville ?

Je pense que le développement des jardins doit être raisonné à l’échelle locale : en fonction des contextes propres à chaque ville, ils peuvent prendre des formes différentes. Ici comme ailleurs, les étiquettes n’ont que peu de sens. Cependant il est important de penser la complémentarité entre les formes de nature portées en ville et celles de nos campagnes. Certaines formes d’agriculture urbaine par exemple rentrent en forte compétition avec les fermes des campagnes, or lorsque ces dernières s’ancrent dans des dynamiques de terroir, elles diffusent aussi de belles valeurs culturelles et écologiques.

Que voulez-vous transmettre à travers votre livre ? 

Nous avons essayé d’intégrer des thèmes diversifiés tels que le vivre ensemble, l’environnement, des façons nouvelles de penser la citoyenneté et la démocratie, le partage, l’esthétisme de la vie… L’idée était qu’en fonction de ses sensibilités, chaque lecteur puisse voir apparaître des choses différentes mais qui peuvent se fédérer dans une façon globale de penser et de vivre nos sociétés. Plus modestement, nous y avons mis tout notre amour des gens et des plantes. On espère que cela se ressentira…

 

Biographies des auteurs:

Kady Josiane Dicko

Kady Josiane est ingénieur en eau et assainissement avec une spécialisation en gestion de l’environnement et de l’énergie Engagée et active sur les projets de développement durable en Afrique comme en France, elle est membre de l’association Jeunesse Active pour le Développement Durable et du Parlement Mondial de la Jeunesse pour l’Eau.

 

 

Damien Deville

Damien est agro-écologue et anthropologue de formation. Il fait actuellement de la recherche à l’INRA sur les enjeux sociaux et politiques des jardins en ville. En 2015/2016, Damien a été un service civique au sein du REFEDD

 

 

 

 

 

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Participant.e.s au Disco Brunch au Jardin Du Monde

Merci à Damien et Kady Josiane d’avoir partagé avec sincérité leur expérience et de nous avoir accordé du temps. Et encore un grand bravo !

 

Article rédigé par Oriane Gufroy – Assistante de communication au REFEDD

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5 bonnes raisons de rejoindre le bureau du REFEDD

mardi 13 juin 2017 par REFEDD

Après notre article sur l’intérêt de faire adhérer son association au REFEDD puis d’être élu au conseil d’administration, voici notre article sur les 5 (très) bonnes raisons de faire partie du bureau du REFEDD !

 

Dimanche 18 juin, le Conseil d’Administration fraîchement élu du REFEDD va se rassembler pour élire les membres de son nouveau bureau : président.e, vice-président.e, secrétaire général.e et trésorier.e. Vous vous posez des questions sur l’intérêt à vous investir dans la vie du réseau ?  Alors ouvrez grands les yeux, on vous explique tout !

 

Un bureau, oui : mais pour quoi faire ?

Le bureau d’une association est un des organes de “pouvoir” de celle-ci. Dans le cas du REFEDD, les associations membres du réseau constituent l’assemblée générale, laquelle élit le conseil d’administration, qui élit ensuite les membres du bureau. Ainsi, les statuts du REFEDD prévoient que “le bureau élu (BE) est investi des pouvoirs nécessaires au fonctionnement de l’association et sa mission est d’animer les partenaires de travail et les membres du réseau.”

Cette année, chaque membre du bureau pilotait un projet :

 

 

N°1 : expérimenter une structure associative d’envergure nationale

Entrer au bureau du REFEDD, c’est passer de l’échelon local, que l’on expérimente dans son association de campus, à l’échelon national. Ce changement d’échelle implique de développer une vision plus globale du projet. Tout d’abord, en ayant une bonne connaissance des projets menés localement par les associations (et notamment celle du conseil d’administration). Ensuite, en intégrant les revendications (le plaidoyer) portées nationalement par le réseau.

Être au bureau du REFEDD implique aussi de développer une vision stratégique pour l’association, afin qu’elle puisse à la fois continuer sa pérennisation et se développer. Cela semble difficile mais heureusement, l’équipe salariée est présente pour s’assurer que cette transition entre anciens et nouveaux élu.e.s est bien réalisée.

“Etre au bureau du REFEDD m’a permis d’avoir une vision plus globale et stratégique des liens entre développement durable et engagement étudiant. J’ai pu rencontrer de nombreu.x.ses étudiant.e.s  ayant les mêmes valeurs que moi, mais suivant des formations différentes de la mienne […] et j’ai vraiment pu prendre du recul et envisager différemment l’engagement étudiant.” Alice, secrétaire générale du bureau du REFEDD en 2016-2017

 

N°2 : acquérir de nouvelles compétences et responsabilités

Entrer au bureau d’une association, qui plus est d’envergure nationale comme le REFEDD, c’est bien entendu accepter des responsabilités nouvelles. Le.la Président.e représente ainsi l’association “dans tous les actes de la vie civile et est investi.e de tous pouvoirs à cet effet.”

 

Quand tu prends conscience de tes nouvelles responsabilités (oui bon ok c’est un peu abusif)

 

Cette année, être au bureau a permis à chacun des membres de gérer un projet et donc une équipe, mais aussi d’organiser des événements pour 20 à 30 personnes avec les conseils d’administrations : préparation de l’ordre du jour et des menus, courses, accueil, préparation des repas, etc. Il faut penser à tout ! C’est donc apprendre à être mieux organisé.e, mais aussi plus autonome dans son travail.

“Quand je suis arrivée au REFEDD, je savais que j’avais envie de contribuer au projet, j’étais très motivée, mais j’avais le sentiment que ce serait difficile, voire insurmontable, tout simplement parce que les sujets du développement durable, le dérèglement climatique, j’y connaissais pas grand-chose. Je me suis quand même accrochée et, surtout, j’ai été très bien accompagnée et encouragée par certaines personnes du REFEDD. C’est ce qui m’a permis de progresser, d’acquérir des connaissances et d’accepter des responsabilités, même si je manque encore de confiance en moi et en mes capacités et que je ne me sens parfois pas légitime pour intervenir sur tel ou tel sujet. » Audrey, présidente du REFEDD en 2016-2017.

 

N°3 : co-construire la stratégie du réseau avec le CA et l’équipe permanente

Comme le prévoient les statuts du REFEDD, “les orientations du BE sont décidées lors des réunions du CA”. Au cours de cette année, des réflexions ont été mises en place autour de la stratégie du REFEDD, tout d’abord au sein du bureau puis pendant les CA. Les administrateurs.trices ont ainsi brainstormé en novembre avec l’équipe salariée et les membres du bureau, puis de nouveau en janvier, avant de voter en mars pour les trois orientations stratégiques du REFEDD pour l’année à venir.

Le post-it, l’invité VIP de tout Conseil d’administration qui se respecte…

Après une séance de brainstorming, place à la présentation des idées au reste du CA ! #lepaperboardcestlavie

N°4 : créer son réseau en développant des projets avec les acteurs du développement durable

Cette  raison va de paire avec la première puisque changer d’échelle suppose de rencontrer de nouveaux.elles interlocuteur.trice.s engagé.e.s sur les mêmes thématiques (ou très proches) que nous et dont l’action est également nationale (ou locale pour le cas des collectivités).

Au REFEDD; nous travaillons ainsi avec la Conférence des Présidents d’Université (CPU) et la Conférence des Grandes Ecoles (CGE) qui sont nos partenaires privilégiés pour parler de développement durable dans l’enseignement supérieur.

Très récemment, le REFEDD a adhéré au Réseau Action Climat France (RAC-F), qui regroupe 18 associations spécialistes des questions climatiques, et qui fait lui-même partie du Climate Action Network International (CAN Intl).

Pour l’année 2016-2017, le REFEDD a aussi été impliqué dans la campagne Engageons 2017 d’Animafac, dont l’objectif est de mettre en avant les revendications et actions des associations du réseau Animafac dans le cadre de la campagne présidentielle 2017.

Le REFEDD a également pris part à la campagne « Répondons Présent ! » de l’Appel des solidarités, lancée par la Fondation pour la Nature et l’Homme (FNH) et Emmaüs. Dans ce cadre, le réseau a organisé des conférences sur les campus de l’IEP de Bordeaux et Lyon III qui ont rassemblé plusieurs centaines d’étudiant.e.s… et c’est ainsi que Théo a rencontré Nicolas Hulot ! 

De g. à d. : Nicolas Hulot, nouveau ministre de la transition écologique et solidaire / Théo, co-trésorier du REFEDD hyper content

N°5 : peser dans le game, tout simplement !

Mais surtout, il ne faut pas oublier que le bureau est d’abord une équipe, ce qui signifie que les membres du bureau doivent travailler.. en équipe ! #CQFD

Car même si chaque membre s’occupe d’un des projets du réseau avec ses bénévoles, il est important de prévoir des moments d’échange entre les personnes du bureau : réunions, moments de convivialité ou les deux !

 

Alors, tenté.e.s de rejoindre l’aventure ? Rendez-vous dimanche prochain pour les résultats !

 

Article rédigé par Audrey Renaudin, présidente du REFEDD.

Pour aller plus loin : 

 

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10 ans/10 victoires : les RENEDD 2017 et les 10 ans du REFEDD en vidéo

samedi 10 juin 2017 par REFEDD

Pour célébrer l’anniversaire des 10 ans du REFEDD, nous avons lancé dès le mois de janvier une campagne dédiée aux 10 grandes victoires réalisées par les membres du réseau depuis sa création. Aujourd’hui, l’heure est venue de clôturer cette rétrospective… par une petite suprise ! 

 

 

Elle commence à être longue la liste des victoires du REFEDD : après la CNE, les RENEDD, la COY11, le Livre Blanc étudiant pour une transition énergétique citoyennel’insertion professionnelle, la participation à la création du Label DD&RS, la publication du Manifeste étudiant pour un enseignement supérieur durable, le réseau de bénévoles engagés pour le DD et notre vidéo spéciale des ancien.ne.s du REFEDD… il est temps de mettre un terme à cette campagne anniversaire ! #snif

 

L’anniversaire du REFEDD en vidéo

Bien que l’on puisse disserter pendant des heures sur les projets du REFEDD (vous, peut-être pas, mais nous oui 😉 ) nous nous sommes dit que des images valaient sans doute mieux que des mots pour vous exprimer notre profonde reconnaissance à vous investir (de près ou de loin) dans la vie du réseau depuis une décennie.

C’est pourquoi, en guise de chaleureux remerciements, nous avons le plaisir de vous offrir la vidéo de la 10ème édition des RENEDD des 13 & 14 mai 2017, qui signaient aussi l’anniversaire des 10 ans du REFEDD !

 

 

Un immense merci à Edouard Marchal du WARN qui a réalisé la vidéo ! Retrouvez toutes ces créations sur son site Edwarden.fr.

Et, bien entendu, d’énoooormes mercis à vous tous.toutes, étudiant.e.s, partenaires, associations, organisations ou simples curieux.ses qui ont contribué à faire de cet anniversaire un moment mémorable !

On vous donne rendez-vous aux prochaines RENEDD et pour les 20 ans du REFEDD ! 😉

 

Pour aller plus loin :

10 ans / 10 victoires : la campagne anniversaire du REFEDD

Le bilan des RENEDD 2017

REFEDD : 10 ans d’engagement pour des campus durables, article du Journal des Grandes Ecoles et des Universités.

Le M.E.S.R.I et le développement durable, article du Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation

 

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Entre COP22 et COP23 : l’intersession de Bonn 1 an après la signature de l’accord de Paris

vendredi 9 juin 2017 par REFEDD

1 an et demi après la COP21 et 1 an après la signature de l’accord de Paris : où en sommes-nous vraiment ? Lucas, présent durant l’intersession de Bonn, en Allemagne, nous raconte ! 

 

Audrey Renaudin (Présidente du REFEDD) et Lucas Paoli (Vice-Président) se sont rendu.e.s à Bonn du 8 au 18 mai 2017 pour assister à une nouvelle intersession sur les négociations climatiques. En tant que représentant.e.s de la société civile et de la jeunesse, ils ont travaillé aux côtés d’expert.e.s des négociations climatiques dans l’objectif d’avancer sur les directives de la mise en oeuvre de l’accord de Paris.

Les jeunes délégations internationales en présence de la présidence fidjienne de la COP23 ©Valentine Huet

 

Les négociations, en bref

Malgré la menace du retrait des Etats-Unis de l’accord de Paris (qui, depuis l’écriture initiale de cet article, ont finalement choisi de s’en retirer), les diplomates ont continué les discussions sans être perturbé.e.s par l’indécision du président américain. Les négociations ont avancé à un rythme raisonnable en accord avec les objectifs, relativement modestes, de la session :  il s’agit ici d’écrire les règles de mises en oeuvre de l’accord de Paris, ce qui se doit d’être fait avant la COP24 de 2018.

Plus concrètement, l’objectif est de définir les mécanismes et les règles d’application pour une prise d’engagements plus ambitieux par les pays signataires, tout en assurant la transparence et la bonne mise en oeuvre de l’accord.

La présidence fidjienne se retrouvera donc à la COP23 (du 6 au 17 novembre 2017 à Bonn) devant la lourde tâche de mobiliser les pays à la fois sur :

  • L’ambition des engagements pour renforcer les politiques nationales avant 2020.
  • L’écriture des règles de l’accord de Paris, pour clarifier les textes de négociations sur lesquels sera basée la COP24 (sous présidence Polonaise).
  • Les questions de vulnérabilité, de financement de l’adaptation ainsi que des pertes et dommages.

 

Le rôle et les missions du REFEDD à l’intersession

On peut dire que l’équipe du REFEDD n’a pas chômé durant ces 10 jours d’intersessions ! En première semaine, la délégation était composée d’Audrey de Valentine et de Marylou. Audrey, forte de son expérience à la COP21 et aux intersessions précédentes, accompagnait donc Valentine et Marylou pour leur première expérience dans le grand bain des négociations climatiques. Puis, en deuxième semaine, Marylou continuait son initiation accompagnée cette fois-ci de Lucas. 

De g. à d. : Audrey, Marylou et Valentine

Pour savoir plus précisément à quoi une journée aux négociations correspond, nous vous laissons jeter un coup d’oeil au vlog traitant le sujet, réalisé durant la Cop22 de Marrakech.

En plus de suivre les négociations, la délégation REFEDD se donne un mandat de plaidoyer, en particulier sur la place de l’éducation au changement climatique dans les moyens d’atténuation et d’adaptation. Le travail effectué lors de la COP22 a été poursuivi lors de ces intersessions, un rendez-vous particulier pour ce sujet puisqu’il s’agissait du cinquième dialogue sur la question.

Ce dernier s’est focalisé sur la place de l’éducation et la sensibilisation au changement climatique dans les plans nationaux des pays. Ça tombe bien, nous avions analysé les contributions nationales lors de la COP22… et il y a encore beaucoup de travail à réaliser, en témoigne la carte ci-dessous (le blanc correspondant à la note la plus faible).

Carte des notes de l’éducation aux changements climatiques dans les contributions nationales.

Du coup, nous avons continué à rencontrer d’autres délégations internationales telles que la France, le Canada, la Palestine, l’Italie, le Bangladesh ou la République Dominicaine avec pour objectif, cette fois-ci, d’apporter une proposition directe de texte. L’idée est de continuer dans cette direction et de pouvoir mesurer les progrès lors de la soumission des prochaines contributions nationales en 2018… avec, on l’espère, une nouvelle carte !

Enfin, les intersessions permettent également de prendre la parole au nom du REFEDD et à celui de la jeunesse pour expliquer notre travail, comme lors de cette conférence de presse.

Lucas (3ème à g.) durant la conférence de presse dédiée à la présentation des actions de la jeunesse pour le développement durable

 

Article rédigé par Lucas Paoli

 

Pour aller plus loin : 

Le site officiel de la COP23

L’éducation au changement climatique, enjeu minimisé dans les négociations

Le REFEDD et les intersessions, une histoire qui dure depuis…

2015 : De retour de Bonn : le bilan

2014 : Le REFEDD observateur à l’intersession de Bonn

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Le REFEDD a remis un prix aux lauréats étudiants du concours Jeunes Reporters pour l’Environnement

vendredi 9 juin 2017 par REFEDD

Le REFEDD, partenaire de la 2ème édition du concours Jeunes Reporters pour l’Environnement était présent à la cérémonie de remise de prix du concours 2017.

 

La cérémonie s’est déroulée mardi 06 juin 2017 au CELSA – L’École des hautes études en sciences de l’information et de la communication de Paris-Sorbonne. Au programme : une table-ronde avec pour thème « Le journalisme de solutions, une nouvelle façon d’aborder l’actualité ? », suivie de la remise des prix aux lauréats du concours.

Invité par l’équipe Jeunes Reporters pour l’Environnement, découvrez le récapitulatif de la cérémonie où nous avons eu l’opportunité de faire une nouvelle fois parti de l’équipe du jury.

 

Qu’est-ce que le concours « Jeunes Reporters pour l’Environnement » ?

 

Jeunes Reporters pour l’Environnement est un programme international qui vise à sensibiliser les jeunes de 11 à 18 ans ainsi que les étudiant.e.s au Développement Durable. Tous.toutes les participant.e.s doivent réaliser des reportages journalistiques via le support de leur choix. Cela peut être un article, une vidéo ou encore un reportage radio.

Une petite description des caractéristiques que les étudiants ont dû respecter :

Répartis selon 3 catégories de formats (article ou vidéo/radio) avec un prix spécial « Sport et Développement Durable », les projets ont été sélectionnés en fonction d’une liste de critères précis, faisant appel aux compétences techniques de l’écriture journalistique : définition de l’angle choisi, identification des sources, réalisation d’interview(s), structure et construction du reportage.

Les projets présentés au jury devaient porter sur l’une des 5 finalités du Développement Durable :

  • La lutte contre les changements climatiques
  • La protection de la biodiversité, des milieux naturels et des ressources naturelles
  • L’épanouissement de tous les humains
  • La cohésion sociale, la solidarité entre les générations et les territoires
  • La production et la consommation responsable

Les projets retenus par les membres du jury ont été récompensés d’un chèque de 1 000€.

 

Une table-ronde dédiée au journalisme de solutions 

Exclusivement menée par des femmes et animée par Annabelle Baudin, journaliste et présentatrice TV, la table-ronde était composée de :

JRE 2017 // Table-ronde // crédit photo Joanna Charlin/Teragir

JRE 2017 // Table-ronde  //  crédit photo Joanna Charlin/Teragir

Des solutions innovantes pour le développement durable

4 lauréats étudiant.e.s ce sont vu.e.s remettre des prix. On commence avec la remise de prix pour la catégorie article.

➺ Cassandre Charrier, notre responsable communication, a remis le prix à  Jérémie Vaudaux, étudiant à l’Institut de Journalisme de Bordeaux-Aquitaine (Gironde) pour son article Le défi qui allège la facture de la planète. 

Remise du prix de la catégorie « Article » par Cassandre Charrier, et le lauréat Jérémie Vaudaux  //  crédit photo Joanna Charlin/Teragir

De g. à d. : Audrey Jacquet // Sylvia Amicone // Cassandre Charrier  //  Anaïs Dedieu // Annabelle Baudin // Caroline de Malet // Romain Bouillon – Directeur Adjoint de Teragir // Jérémie Vaudaux //  crédit photo Joanna Charlin/Teragir

Puis, on continue avec la remise de prix pour la catégorie audiovisuelle et radio. Cette fois, ce n’est pas 1 reportage qui est récompensé… mais 2 ! Au vu de la qualité des sujets, le jury n’a pas réussi à trancher en faveur d’un seul.

Claire et Léa GAIGEOT, étudiantes à l’Institut national de sciences appliquées de Toulouse (Haute-Garonne) ont remporté un prix pour leur reportage vidéo Un café durable 

Remise du prix audiovisuel par Michelle Jouhaneau du Commissariat Général au Développement Durable (CGDD) à Claire et Léa Gaigeot //  crédit photo Joanna Charlin/Teragir

Carmen ABDALI, étudiante à l’Institut de la communication/Université Lyon 2, a elle aussi remporté un prix pour son reportage radio Supercoop, le supermarché collaboratif qui repense la consommation.

Photo du reportage de Carmen Abdali

Pour cette catégorie, les 3 lauréates ont donc reçu un chèque de 500€.

Nous terminons avec l’étudiante élue pour le prix spécial « Sport et Développement Durable » :

Lauren RICARD, de l’école de journalisme et de communication d’Aix-Marseille (Bouche-du-Rhône) pour son reportage vidéo La plongée responsable dans le parc des Calanques

De g. à d. : Sylvia AmiconeI // Joséphine De Bartillat de Youth We Can// Audrey Jacquet // Lauren Ricard // Annabelle Baudin // Caroline de Malet // Anaïs Dedieu // crédit photo Joanna Charlin/Teragir

 

Bravo aux participant.e.s !

Retrouvez l’ensemble de leurs reportages sur le site Jeune Reporters pour l’Environnement.

 

Participez à l’édition 2018 du concours JRE ! 

Vous aussi vous souhaitez relever le défi ? Vous êtes étudiant.e.s âgé.e.s de moins de 26 ans, reporter dans l’âme et intéréssé.e.s par la thématique du Développement Durable ?

Rendez-vous sur le site Jeunes Reporters pour l’Environnement pour tout connaître du concours et des conditions de participation.

 

Article rédigé par Oriane Gufroy – Assistante de communication au REFEDD

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Le REFEDD recrute ses volontaires en service civique !

mercredi 7 juin 2017 par REFEDD

Et oui, le mois de juin est (déjà) là… et signe le départ de notre équipe de volontaires en service civique de l’année 2016/2017 ! Mais pas le temps de niaiser chômer car nous sommes déjà à la recherche de la relève pour la prochaine rentrée ! 

Ca va petre mieux que bien même !

Qu’est-ce qu’un volontariat en service civique ?

Le Service Civique est un statut qui permet à une personne de s’investir à temps plein, ou partiel, pendant une durée variable au sein d’une association tout en étant indemnisée. Pour plus d’informations, allez faire un tour sur le site de l’Agence du Service Civique

Une indemnité de 580€ par mois est versée au volontaire qui peut exercer d’autres activités rémunérées en complément. L’abonnement mensuel pour les transports est aussi pris en charge à hauteur de 50% par l’association qui accueille le volontaire. 

Les conditions d’un volontariat en service civique au REFEDD

La mission est comprise pour une durée de 9 mois. Elle commence au 01 septembre 2017 et se termine au 01 juin 2018.

La principale condition pour rejoindre l’équipe du REFEDD est toute simple : être motivé.e, intéressé.e ou impliqué.e par la thématique du développement durable.

Ensuite, il est important de disposer de temps : il s’agit d’une mission de 24 heures par semaine en moyenne. Elle est aménageable en fonction de votre emploi du temps mais elle est toutefois difficilement compatible avec des études lourdes. Mieux vaut être en année de césure, avoir terminé ses études ou avoir un emploi du temps léger.

Enfin, il est obligatoire d’avoir moins de 26 ans au moment de la signature du contrat.

Quelles missions de volontariat en service civique pour 2017/2018 ?

De beaux projets de développement durable sur les campus seront encore au programme de l’année prochaine…. C’est pourquoi  nous vous proposons 7 missions de volontariat en service civique (5 basées à Paris, 1 à Lyon et 1 à Bordeaux), toutes plus riches et intéressantes les unes que les autres (bien entendu 😉 ).

 

Retrouvez-les ci-dessous (cliquez sur le titre de la mission pour la découvrir en détail) :

Animation des outils et valorisation des actions du réseau (réponse souhaitée avant le 10 juillet 2017)

Transition énergétique sur les campus (réponse souhaitée avant le 15 juin 2017)

Animateur.trice.s des réseaux de Paris et Ile-de-France, Lyon et Bordeaux (réponse souhaitée avant le 15 juin 2017)

Organisation des Rencontres Nationales Etudiantes pour le Développement Durable (RENEDD) (réponse souhaitée avant le 20 juin 2017)

Economie circulaire (réponse souhaitée avant le 20 juin 2017)

 

 

Venez nous rencontrer au Forum du Service Civique à Paris !

Organisé par Animafac, le réseau national des associations étudiantes, le Forum du Service Civique aura lieu le jeudi 15 juin de 17h à 20h, dans les locaux de la Maison des Initiatives Etudiantes de Bastille (50 rue des Tournelles – 75003 Paris). Le REFEDD y sera présent, de même que plusieurs associations pour témoigner de leurs activités… et rencontrer, qui sait, leurs futur.e.s volontaires en service civique ! 😉

Bah oui tiens… pourquoi pas ?

Retrouvez toutes les informations sur l’événement ici.

 

Alors, tenté.e de rejoindre l’équipe de travail du REFEDD pour l’année qui s’annonce ? On attend vos candidatures avec impatience ! 😀

 

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Le bilan des RENEDD 2017 et les 10 ans du REFEDD !

lundi 15 mai 2017 par REFEDD

Les RENEDD 2017 ont eu lieu le week-end des 13 et 14 mai à la Cité Internationale Universitaire de Paris. Durant ces 2 jours, les étudiant.e.s ont rencontré plusieurs centaines de personnes engagé.e.s pour le développement durable dans les campus et la société !

Comme les éditions précédentes, les RENEDD 2017 ont permis d’aborder une pluralité de thèmes : l’alimentation, le zéro déchet, l’énergie et la mobilité, la biodiversité sur les campus, le bien-être, l’événementiel responsable, l’engagement citoyen… Bref, ça a fusé d’initiatives, de solutions, d’échanges, de débats et d’ondes positives !

Enfin, l’Asssemblée Générale du dimanche après-midi a permis de faire le bilan des projets de l’année écoulée et d’élire 7 associations au conseil d’administration du REFEDD… dont 3 toutes nouvelles ! Nous souhaitons donc la bienvenue à Cop Trotter de l’Ecole des Métiers de l’Environnement (EME) du campus de Ker Lann (coucou la Bretagne !), Lunivercel et NanterrePasTaCuisine de l’Université Paris X Nanterre ! Sciences Po Environnement de Sciences Po Paris et Assas Environnement de l’Université Paris 2 Panthéon-Assas ont retrouvé le chemin du Conseil d’Administration après l’avoir quitté l’an dernier et Le Groupe Naturaliste Universitaire de Montpellier de l’Université Montpellier 3 et Ecocampus de l’Ecole Normale Supérieure ont été renouvellées pour un mandat de 2 ans.

 

Le bilan des RENEDD en chiffres

450 participant.e.s

12 tables-rondes et ateliers pratiques animés par 40 intervenant.e.s

1 live-radio en partenariat avec Radio Campus Paris

35 stands au Forum

30 constructions éco-responsables pour la scénographie

1 pitchs de projets

2 déjeuners à base de nourriture bio, éthique et de saison

1 disco-cocktail réalisé à partir de fruits et légumes invendus

1 remise de prix du Concours Génération Développement Durable

33 bénévoles hyper motivé.e.s

19 partenaires associatifs, médiatiques et institutionnel

160 tweets #RENEDD2017

… et bien sûr : 10 ans ! 

Le gâteau des 10 ans !

Joyeux anniversaire !

Il est venu le temps des remerciements…

Pour tout cela, l’équipe du REFEDD tient à remercier tout particulièrement la Cité Internationale Universitaire de Paris, partenaire de l’évènement, pour son accueil de grande qualité. De GRANDS mercis notamment à TangiMyriam et Beverley pour leur compréhension, leur patience et leur bienveillance.

De GRANDS TRÈS GRANDS mercis à vous tous, participant.e.s des RENEDD ! Nous espérons que le week-end vous a plu et que vos attentes ont été comblées.

De SINCERES remerciements à Antoine Miche du REFEDD, Jean-Pierre Begin du Crous de Paris, Florian Prussak des CNOUS et Martin Bortzmeyer du Commissariat Général au Développement Durable pour leurs interventions lors des 2 plénnières.

Des mercis ENTHOUSIASTES aux intervenant.e.s et exposant.e.s du forum qui ont animé avec brio les différents temps du week-end.

De VIVES mercis à la biocoop le Retour à la terre pour avoir fourni les produits des petits-déjeuners et à Cécile Massé de Croc pour le superbe gâteau des 10 ans !

PLEIN de mercis à Radio Campus Paris, la Maison des Initiatives Etudiantes de la Mairie de Paris, Zero Waste France pour le prêt de leurs expos, Disco Soupe ainsi qu’aux Eclaireuses et Eclaireurs Unionistes de France pour leur prêt de matériel.

D’ENORMES mercis aux membres de la talentueuse équipe de la scénographie et au Fablab ENSAPVS qui ont réalisé des constructions éco-responsables qui, en plus de ne laisser personne indifférent, ont contribué à rendre ces RENEDD uniques ! Merci aussi à leur partenaires la pépinière Châtelain pour avoir prêter les plantes qui ont servi à égayer l’ensemble et au Crous de Paris pour avoir donné accès au local de la résidence Domrémy. Merci enfin à la Cité U et L/Oblique pour l’accès à l’atelier pour terminer les constructions éco-responsables !

Et bien évidemment des ÉNORMISSIMES mercis à tous les bénévoles qui se sont activé.e.s pendant plusieurs jours pour que ces RENEDD avancent comme sur des roulettes et dans une ambiance de folie !

Il est maintenant temps pour nous récupérer de ces 2 jours mais on revient bien évidemment dès l’année prochaine pour les RENEDD 2018 et très (très) vite pour les prochains rendez-vous du REFEDD !

La traditionnelle photo de groupe de l’Assemblée Générale du REFEDD

Revivez les RENEDD 2017 !

Retrouvez les photos et les moments forts des RENEDD 2017 sur l’événement Facebook et l’album dédié !

Enfin, retrouvez les articles presse dédiés à l’événement directement sur la page des Rencontres Nationales Etudiantes pour le Développement Durable.

 

— Mise à jour du 7/06/2017 —

Après avoir été auditées par l’association grenobloise ImpAct, les RENEDD 2017 ont reçu la labellisation ECOFEST 2017 ! Il s’agit d’un label qui récompense les événements éco-responsables, depuis leur création jusqu’à leur réalisation.

Et pour vous le prouver…

Tadaaaaa ! Le diplôme éco-responsable des RENEDD 2017 😀

Vous organisez un événement éco-responsable et souhaitez le faire labelliser ? Découvrez ici toutes les conditions pour obtenir le label ECOFEST 2017 !

A l’année prochaine pour les RENEDD 2018 ! 😀

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10 ans/10 victoires présentées par les anciens du REFEDD !

mardi 9 mai 2017 par REFEDD

Pour célébrer l’anniversaire des 10 ans du REFEDD, nous organisons une campagne qui fait le point sur les 10 grandes victoires réalisées par les membres du réseau depuis sa création. Ainsi, 2 fois par mois jusqu’en juin, on vous invite à découvrir les étapes clés du REFEDD, celles qui ont marqué son histoire.

 

 

Après vous avoir présenté les 8 premières victoires du REFEDD (la CNE, les RENEDD, la COY11, le Livre Blanc étudiant pour une transition énergétique citoyennel’insertion professionnelle, la participation à la création du Label DD&RS pour les établissements d’enseignement supérieur, la publication du Manifeste étudiant pour un enseignement supérieur durable, et notre super réseau de bénévoles engagés pour le DD) nous laissons la parole aux ancien.ne.s du réseau ! En effet, qui de mieux placé que celles et ceux qui ont vu naitre et fait évoluer le réseau pour en parler ? 😉

C’est parti ! 

 

L’arrivée (et l’engagement) au REFEDD

Antoine (vêtu de son t-shirt bleu ciel à l’effigie du réseau, « un collector » comme il le dit lui-même), Président co-fondateur du réseau et étudiant à Toulouse Business School à l’époque, nous raconte la naissance du REFEDD à l’issue de la 1ère édition des Assises Nationales Etudiantes du Développement Durable (ANEDD). La volonté était de mettre en place une véritable représentation étudiante permettant de faire évoluer l’enseignement supérieur dans le domaine du développement durable.

Mais l’arrivée des ancien.ne.s dans le réseau relève parfois du hasard, comme en témoignent Pauline, qui s’est rendue à Paris au conseil d’administration du REFEDD en se disant que « C’est chouette d’aller à Paris ! » ou encore Alain, devenu Président « sur un malentendu » (selon lui) parce qu’il n’avait pas « un look de Président » (ce que confirme Astrid). Ils ont réussi à trouver au REFEDD le cadre d’engagement qui leur convenait et sont devenus respectivement Présidente et Président, Pauline en 2010-2012 et Alain en 2013-2014. Comme quoi le hasard fait parfois bien les choses… 😉

 

Quand tu deviens Président mais que t’avais pas anticipé

 

Les rencontres

Margaux (Service civique pour les RENEDD 2014) et Anne-Sophie Novel (Vice-Présidente en 2007-2008) se sont rencontrées autour du projet Place to B, monté à l’occasion de la COP21 à Paris en décembre 2015. L’objectif était de « fédérer les narrateurs du monde entier désireux de parler du changement climatique et des enjeux qui nous font face autrement ». Margaux s’est engagée sur ce projet aux côtés d’Anne-Sophie qui a été ensuite un vrai soutien pour son projet Happy Cultors – Le Tour de France des pionniers d’une agriculture naturelle. Comme quoi les rencontres entre REFEDDien.ne.s ne s’arrêtent pas au temps du réseau !

 

Margaux dans le métro pour promouvoir son projet « Happy Cultors »

 

Puis, Pauline (2010-2012) de son côté nous raconte qu’avec Camille Marguin (à qui elle a succédé en tant que présidente), elles n’étaient pas vraiment copines comme cochons… elles ont tout de même fini par devenir de grandes amies (à grands coups de projets, de week-ends et séminaires associatifs, et surtout d’engagement partagé). Elles ont ainsi participé à la refondation du mouvement L’appel de la jeunesse, association qui fait de la prévention sur les liens entre pollution environnementale et santé, en le renommant Générations Cobayes et en faisant complètement évoluer son image et sa communication. Malheureusement, elles ne pourront venir fêter les 10 ans du REFEDD avec nous car… le samedi 13 mai, c’est aussi le mariage de Pauline ! Des ancien.ne.s du réseau sont invité.e.s… comme Camille, évidemment.

 

Les victoires du REFEDD

Ce qui est important aux yeux d’Antoine, c’est le fait d’avoir pu rassembler des acteurs très différents, des ministères, des institutions, des associations étudiantes, autour d’un projet étudiant ayant pour thématique les enjeux du développement durable, sujet commençant à être mis en valeur au travers du Grenelle de l’environnement. Il évoque également l’ensemble des étudiant.e.s ayant été formé.e.s par le REFEDD pendant ces dix dernières années grâce aux formations proposées.

Pour Astrid (Secrétaire Générale 2012-2013 et Déléguée Générale 2013-2016), le fait de parvenir à travailler harmonieusement, en essayant de faire une gouvernance « la plus horizontale et la plus collaborative possible » fait partie de la beauté du REFEDD. Car au REFEDD, chaque voix compte !

Léa, bénévole au REFEDD et Yann, président de CliMates – une association membre du REFEDD – en 2016, reviennent sur la COY11 (la Conference of Youth ou « Conférence des Jeunes »), qui a été un moment fort pour le réseau. Les COY sont des événements organisés tous les ans depuis 2005, par les structures jeunes du pays hôte de la COP, dans le but d’offrir un espace aux jeunes présent.e.s à la COP – les membres de la société civile bénéficiant de badges pour assister aux négociations – pour préparer conjointement leur plaidoyer. La 21ème COP ayant eu lieu à Paris, il semblait donc logique que le REFEDD prenne part (avec d’autres organisations) à cette aventure. En raison de l’importance de cette COP (qui avait pour but de parvenir à un nouvel accord, le protocole de Kyoto arrivant à son terme en 2020), les structures organisant la COY ont souhaité faire de cet événement une véritable mobilisation jeune en abordant les enjeux climatiques de manière inclusive car il n’y a pas que dans les négociations où l’on peut passer à l’action pour lutter contre le changement climatique !

 

Des souvenirs marquants

Léa nous explique que durant les négociations sur le climat, les jeunes, en tant que représentant.e.s de la société civile, sont invité.e.s à e livrer leur position par des prises de parole. Pendant une de ces sessions de négociation, c’est à elle qu’a incombé la lourde tâche et là horreur… :au moment de parler, son speech avait disparu de son ordinateur… la panique ! Mais tout est bien qui fini bien (comme souventau REFEDD) : elle a fini par le retrouver !

Margaux évoque quant à elle le moment où, avec d’autres membres du REFEDD, ils sont allés dans un amphithéâtre de l’université Paris-Dauphine et ont demandé aux étudiant.e.s présent.e.s de « jouer dans leur film ». Résultat : plusieurs centaines d’étudiant.e.s qui se lèvent à la demande des membres du REFEDD et une vidéo réussie !  

Pour bon nombre des ancien.ne.s, le REFEDD a été un moyen d’acquérir des connaissances et compétences, comme l’explique Léa. L’engagement au REFEDD a également été un premier pas (voire second pour certain.e.s) dans le domaine du développement durable. C’est le cas pour Alain, devenu chargé de projets Responsabilité Sociétale de l’Université Paris-Dauphine, ou encore, Edouard, désormais avocat en droit de l’environnement.

 

Dans l’ordre d’apparition, ils et elles nous ont raconté le REFEDD : 

Margaux Bounine-Cabalé, volontaire en service civique chargée de l’organisation des Rencontres Nationales Etudiantes pour le Développement Durable (RENEDD) 2014 ; blogueuse et agricultrice en formation.

Antoine Miche, co-fondateur du REFEDD en 2007 et premier Président ; Directeur technique et financier à la Banque Postale.

Edouard Raffin, Vice-président 2012-2013 ; Avocat au Barreau de Lyon et membre de l’association Notre Affaire A Tous.

Pauline Reybier, Présidente 2010-2012 ; Direction de l’éducation de la ville de Lyon.

Yann Lesestre, administrateur 2011-2015 et bénévole au sein du projet énergie-climat ; consultant dans le domaine de l’énergie.

Alain Tord, Président 2013-2014 et Trésorier 2014-2015 ; chargé de projets Responsabilité Sociétale de l’Université Paris-Dauphine.

Astrid Barthélemy, Secrétaire Générale 2012-2013 et Déléguée Générale 2013-2016 ; chargée de mission à la fédération nationale des CREPI (Clubs Régionaux d’Entreprises Partenaires de l’Insertion).

Léa Cruse, bénévole au sein du projet énergie-climat 2014-2015 ; assistante administrative à l’Opéra de Paris.

Aglaé Jézéquel, administratrice 2015-2016 et Secrétaire Générale 2016 ; doctorante au LSCE sur l’attribution d’événements extrêmes au changement climatique.
Vous voulez en savoir (encore) plus sur les ancien.ne.s du réseau ? Allez découvrir leurs portraits sur cette page !

 

Article rédigé par Audrey Renaudin.

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Le REFEDD rejoint la plateforme Emplois-Climat

lundi 8 mai 2017 par REFEDD

Il y a quelques jours, le REFEDD a rejoint la plateforme Emplois-Climat composée de syndicats et associations environnementales, sociales et d’éducation populaire. Toutes et tous possèdent une volonté commune : celle d’oeuvrer pour une meilleure articulation entre une politique climatique ambitieuse et le renforcement des opportunités de la transition écologique pour créer de nouveaux emplois. 

 

 

« Il n’y a pas d’emploi sur une planète morte ! »

Depuis juin 2016, le REFEDD a créé le projet Formations et métiers du développement durable qui présente et met en avant les métiers en lien avec le développement durable et l’économie sociale et solidaire. Par l’organisation d’afterworks réguliers et aux thématiques variées, le REFEDD a la volonté de mettre en lien étudiant.e.s et professionnel.le.s de ces secteurs acuellement en expansion, afin de favoriser leur insertion dans un marché du travail durable et de qualité. Ainsi, l’idée de rejoindre et soutenir la plateforme Emplois-Climat s’est naturellement imposée.

En effet, et comme le précise un communiqué de presse de la plateforme datant du 28 avril, la part des emplois considérés « verts et verdissants » en France est en constante augmentation : aujourd’hui, 3,8 millions de personnes (soit 14,1 % de l’emploi total) travaillent dans ce secteur. Dès lors, l’accélération nécessaire de la transition écologique pour pouvoir respecter et aller plus loin que l’Accord de Paris de la COP21 pourra créer davantage d’emplois dans les secteurs de la transition écologique, durables et de qualité.

La plateforme Emplois-Climat porte aussi cette proposition dans le débat public : la création d’1 million d’emplois dans les secteurs de la transition écologique d’ici 2020. Le succès de la transition écologique dépend notamment :

  • de la capacité de l’ensemble du collectif à résoudre l’équation entre emplois détruits et créés ;
  • de la qualité des emplois créés, en termes de qualification professionnelle et de protection sociale.

La plateforme et ses membres soulignent ainsi l’importance des enjeux et l’urgence de cette transition écologique : il faut agir maintenant pour préserver une planète vivable pour les générations futures.

Le million, le million… d’emplois pour le climat !

Les objectifs de la plateforme Emplois-Climat

Créer un espace d’échange pour avancer sur des propositions collectives liant emploi et transition écologique :

  • Valoriser les travaux et les initiatives existantes et inciter au développement d’initiatives similaires dans les territoires.
  • Combattre les idées reçues qui opposent transition écologique et emploi.
  • Développer l’expertise collective concernant les recommandations par rapport à la qualité des emplois à créer, les modalités de reconversion par secteur d’activité etc.
  • Mettre en place un échange structuré sur les transformations des emplois dans le cadre de la transition écologique et sociale à l’échelle nationale et locale.

Concevoir et mener une campagne d’éducation populaire et influencer les débats publics, notamment dans le cadre des élections présidentielles :

  • Développer des outils, supports de débat et de communication pour diffuser les propositions de groupe auprès d’un public plus large.
  • Placer la transition écologique et la création d’emploi dans les questions clés de l’élection présidentielle de 2017.

 

Les signataires de la plateforme « emplois-climat »

 

Le rapport « 1 million d’emplois pour le climat »

En parallèle à la plateforme Emplois-Climat, un rapport a été publié. Il montre « qu’une transition écologique riche en emplois de bonne qualité est possible » et qu’elle peut être financée. Il souligne aussi que la présence de niches fiscales défavorables à la transition écologique et la perte de recettes due à la fraude et à l’évasion fiscale sont les gisements qu’il faut exploiter pour financer la transition en complément de la nécessaire reprise en main du crédit.

Ce rapport montre donc que les opérations de reconversion industrielle peuvent aboutir à autre chose que des délocalisations ou des effets agissant au détriment des salarié.e.s actuellement en poste.

Téléchargez le rapport 1 million d’emplois pour le climat

Pour aller plus loin

Soutenir la plateforme Emplois-Climat

Les enjeux de la platerforme Emplois-Climat

Les argumentaires de la campagne

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Nos conseils pour être écolo et à la mode !

jeudi 27 avril 2017 par REFEDD

Après ses articles sur comment mettre du Zéro Déchet dans sa cuisine et sa salle de bain, Juliette, chargée de mission alimentation au REFEDD aborde désormais le Zéro Déchet… dans la mode ! Un sujet qui résonne tout à fait avec la Fashion Revolution qui a lieu du 24 au 30 avril, mouvement lancé en 2014 soit 1 an après la tragédie du Rana Plazza (cet immeuble du Bangladesh qui abritait plusieurs ateliers de confection alimentant les circuits de certains géants de l’habillement).

La mode, mauvais élève de l’écologie

Le secteur des vêtements et chaussures pose de nombreux problèmes écologiques et sociaux : que ce soit au niveau de la production (consommation d’eau et de pesticides pour le coton, fibres issues de la pétrochimie, pollution de l’eau pour teindre les habits ou tanner les chaussures… et conditions de travail désastreuses) ou de la consommation : la fast fashion (les collections sans cesse renouvelées) incite à acheter des habits dont nous n’avons pas besoin. Lorsque nous les donnons, ces habits tous pareils et de faible qualité sont en majorité soit déchirés et utilisés pour faire des fibres d’isolation thermique, soit expédiés, principalement en Afrique, où le secteur textile d’occasion nuit à l’artisanat local. Un dernier problème : la plupart des habits arrivent emballés individuellement dans du plastique dans les grandes enseignes, ce qui génère des déchets.

La solution, c’est l’occasion !

On trouve des trésors en friperie : vêtements quasi-neufs ou au contraire vêtements vintages, les types de friperie sont extrêmement variés. Certaines peuvent également acheter vos anciens habits. A Paris, je citerais Chinemachine, Bis Boutique Solidaire (politique d’insertion sociale), ainsi que la Petite Rockette (ressourcerie). Partout en France, il y a Emmaüs qui ne fait pas que des habits mais également ressourcerie. A Bordeaux, vous les étudiant.e.s ont pu profiter de la Semaine Etudiante du Développement Durable pour faire un tour des friperies !

Une autre solution est l’échange : pourquoi ne pas organiser un vide-dressing sur votre campus (Sciences Po Environnement l’a fait), sur votre lieu de travail, entre ami.e.s ? Cela crée du lien et évite d’acheter.

Enfin, il est important de réparer, repriser, raccommoder… plutôt que de jeter. Faites vous-mêmes, vous apprendrez ainsi de nouvelles compétences, ou alors confiez chaussures et habits à votre cordonnier.ère, retoucheur.euse… Cela soutient l’artisanat et le commerce de proximité.

Les jeans craquent souvent au niveau de l’entrejambe, à cause des frottements ou de l’utilisation du vélo mais cela se répare facilement ! Le pull bleu sur la photo ci-dessous était troué au coude (si vous ne repérez pas la réparation, c’est que le travail est bien fait ! 😉 ) . De plus, les trous dans les chaussures se recousent également !

 

Et vous, quels sont vos bons plans pour récupérer, réparer ou échanger des vêtements ? 

 

Vous souhaitez publier un article sur un sujet DD en particulier ? Ça tombe bien, le REFEDD est toujours à la recherche de nouvelles plumes ! Pour cela 2 étapes très simples : prendre connaissance de la charte éditoriale du REFEDD et contactez Cassandre à communication@refedd.org. On vous promet une réponse rapide !

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